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Coronavirus en France : 32 340 nouveaux cas, décrue fébrile en réanimation



Sur sept jours, le nombre de cas supplémentaires continue de baisser ce vendredi. Par ailleurs, le point hebdomadaire de Santé publique France a confirmé la tendance à la légère baisse de la circulation du Covid-19, mais l'institut avertit : les indicateurs épidémiologiques se maintiennent à un niveau toujours très élevé.
*D'après le dernier bilan du Covid-19, 32 340 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés ces 24 dernières heures et 332 décès supplémentaires (morts des Ehpad depuis mardi compris) sont à déplorer. Le détail des chiffres de ce vendredi 23 avril 2021 :

5 440 946 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 32 340 de plus
102 496 décès au total (Ehpad compris), soit 332 de plus
76 285 décès à l'hôpital, soit 305 de plus
26 211 décès en Ehpad, soit 27 de plus depuis mardi
30 438 personnes actuellement hospitalisées, soit 196 de moins
5 962 personnes actuellement en réanimation, soit 19 de moins
1 932 nouveaux admis à l'hôpital (+54) et 436 en réanimation (-42)
329 405 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 737 de plus
Taux de positivité des tests : 9,97%, soit 0,03 point de plus
Taux d'incidence : 323,63 cas/100 000, soit 5,87 points de moins

Les infos du vendredi 23 avril


La circulation du Covid-19 est en baisse, mais reste sur un plateau très élevé, résume Santé publique France dans son dernier point épidémiologique hebdomadaire, chiffres à l'appui. Cela corrobore les dires de Jean Castex, en pleine préparation du déconfinement, qui a assuré le pic épidémique de la troisième vague était "passé". Retrouvez le point épidémiologique complet.
Déconfinement, rentrée scolaire... Au lendemain des annonces de Jean Castex, retrouvez tout ce qu'il faut retenir du discours du Premier ministre.
Invité vendredi matin sur Radio Classique, le professeur Gilles Pialoux a livré les deux scénarios possibles pour l'évolution des prochains jours : "Il y a plusieurs projections qui vont toutes dans le même sens. On est sur un plateau, la seule question est : est-ce que ce plateau va être lentement descendant ou est-ce qu'on aura un effet pic ? [...] On imagine qu'on aura un plateau lentement descendant et ça dépendra de l'impact qu'aura la réouverture des écoles sur la circulation du virus." "On a une possibilité non négligeable d'avoir une troisième vague bis, avant l'été : ce n'est pas impossible", prévient toutefois le chef de service des maladies infectieuses de l'hôpital Tenon.
Ce week-end marque le début de la vaccination avec le produit Janssen. Tous les volontaires de plus de 55 ans pourront se voir administrer le vaccin en pharmacie, chez un médecin ou par les infirmiers libéraux. Le sérum du laboratoire Johnson & Johnson présente un avantage certain : il "ne nécessite qu'une seule injection pour que vous soyez protégé, pas de rappel vaccinal, pas de seconde injection", a re-précisé jeudi le ministre de la Santé. À l'instar d'AstraZeneca, le vaccin Janssen est toutefois suspecté d'entraîner des caillots sanguins dans de très rares cas. L'EMA poursuit ses examens, mais assure que la balance bénéfice-risque est largement favorable à l'utilisation du vaccin.

Coronavirus en France : 44 063 cas, nouvelle hausse en réanimation

Mis à jour le 21/04/21 03:46

44 063 nouveaux cas de coronavirus et 374 décès ont été recensés mardi 20 avril 2021. Plus tôt dans la journée, dans le Télégramme, le ministre de la Santé Olivier Véran n'a pas hésité à afficher un certain optimiste en parlant d'une "décroissance de l'épidémie" observée depuis quelques jours.
Le dernier bilan du coronavirus en France fait état de 44 063 nouveaux cas ce mardi 20 avril 2021. C'est 37 367 de plus que la veille. Un bond pour le moins conséquent, mais qu'il faut tempérer du fait que le lundi survient après le week-end, souvent bien moins productif en termes de dépistage du Covid-19. Ce mardi, 374 décès sont également rapportés. C'est 73 de moins par rapport à lundi. Voici tous les chiffres :

5 340 285 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 44 063 de plus
101 554 décès au total (Ehpad compris), soit 374 de plus
75 384 décès à l'hôpital, soit 374 de plus
31 086 personnes actuellement hospitalisées, soit 128 de moins
5 984 personnes actuellement en réanimation, soit 14 de plus
2 404 nouveaux admis à l'hôpital (+338) et 601 en réanimation (+99)
323 961 personnes sorties de l'hôpital, soit 2 072 de plus
Taux de positivité des tests : 9,84%, stable
Taux d'incidence : 337,42 cas/100 000, soit 4,77 points de moins
Les infos du mardi 20 avril


24,8% des adultes en France ont reçu à ce jour au moins une dose d'un vaccin contre le coronavirus. "On est sur la bonne voie", a réagi Emmanuel Macron, notant que cela "nous place parmi les pays qui ont vacciné le plus de leur population adulte au sein de l'Union" européenne.
Dans une interview accordée au Télégramme, Olivier Véran fait le point sur la situation épidémique en France, deux semaines après l'entrée en vigueur du confinement national. Selon le ministre de la Santé, les mesures ont permis d'entamer, depuis quelques jours, une "décroissance de l'épidémie" de Covid-19, même si cela reste "fragile". En effet, les derniers chiffres se maintiennent à un niveau haut.
Olivier Véran a également parlé du déconfinement, toujours fixé à l'horizon de la mi-mai. Le ministre de la Santé s'est dit favorable à une approche "territoire par territoire dans la levée des mesures de freinage". Et de s'expliquer : "Lorsqu'on envisage de lever un certain nombre de contraintes, il faut regarder la situation épidémique dans chaque territoire, la situation hospitalière et, de façon générale, le niveau de saturation des hôpitaux en France."
À partir de ce samedi, les voyageurs en provenance du Brésil, de l'Argentine, du Chili, de l’Afrique du Sud, mais aussi de la Guyane, devront observer une quarantaine obligatoire à leur arrivée sur le territoire métropolitain. C'est Clément Beaune, secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, qui l'a annoncé ce mardi sur franceinfo.
L'Agence européenne des médicaments a rendu ses premières conclusions sur le vaccin Janssen ce mardi à 17h. Elle présume d'un lien possible entre les rares cas de thromboses et les injections du produit du laboratoire Johnson & Johnson, mais ne s'oppose pas à l'utilisation du vaccin. L'EMA réaffirme que la balance bénéfice-risque reste favorable à l'utilisation du vaccin. Sabine Strauss, la présidente de comité d'évaluation des risques de l'EMA, a indiqué que les analyses se poursuivaient et des décisions suivraient selon les observations des experts.

140 décès ce dimanche, les chiffres à la hausse à l'hôpital

Le coronavirus a encore tué 140 personnes ce dimanche 18 avril, alors que les chiffres semblent repartir à la hausse dans les hôpitaux avec 460 patients hospitalisés en plus et 16 personnes de plus en réanimation...

Le dernier bilan du coronavirus en France rapporte plus de 29 300 nouveaux cas, ce dimanche 18 avril. 140 décès de plus sont à déplorer. Après une amélioration, le nombre de patients hospitalisés ou en réanimation semble repartir à la hausse. Le détail des chiffres :

5 289 526 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 29 344 de plus
100 733 décès au total (Ehpad compris), soit 140 de plus
74 563 décès à l'hôpital, soit 140 de plus
30 789 personnes actuellement hospitalisées, soit 460 de plus
5893 personnes actuellement en réanimation, soit 16 de plus
1111 nouveaux admis à l'hôpital (-360) et 233 en réanimation (-126)
320 757 personnes sorties de l'hôpital, soit 482 de plus
Taux de positivité des tests : 9,73%, soit 0,06 point de plus
Taux d'incidence : 352,8 cas/100 000, soit 10,13 point de moins
Les infos du dimanche 18 avril
"On ne voit pas de diminution de l'incidence, mais cela nous rend optimistes sur le fait que les contaminations, en forme de haut plateau, vont commencer à diminuer", indique Santé publique France, auprès du JDD. Une confirmation de cette prévision est attendue cette semaine. Cependant, le taux de reproduction "ne permet pas d’espérer une baisse rapide", note les autorités sanitaires.
Après avoir suspendu les vols entre le Brésil et la France, l’exécutif prend de nouvelles mesures pour éviter la propagation du variant brésilien sur le territoire. Une quarantaine de dix jours va être imposée aux voyageurs venant de Guyane, du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud, a annoncé le cabinet du Premier ministre, samedi 17 avril.
La tension reste très importante dans les hôpitaux, avec 30 329 patients hospitalisés et 5 877 en soins intensifs. 1 471 nouvelles personnes ont été admises dans les établissements hospitaliers, dont 359 en réanimation.
"Le variant brésilien ne constitue pas un danger en France", selon le virologue Jean-Michel Pawlotsky, interrogé par le JDD. 80 à 85% des contaminations sont issues du variant britannique. "Ce virus a un répertoire de mutations limité : ce sont un peu les mêmes qui apparaissent partout, dans des ordres différents. La technologie des vaccins à ARN messager va permettre de les adapter très rapidement", précise le scientifique.




































































Coronavirus en France : 5 877 patients en réanimation, légère baisse

Mis à jour le 18/04/21 20:57

Le nombre de personnes hospitalisées en France à la suite du coronavirus est en légère baisse, samedi 17 avril. 30 329 sont pris en charge dans les hôpitaux, dont 5 877 en réanimation, contre respectivement 30 472 et 5 914 la veille.

Le coronavirus continue de circuler vivement en France, avec 35 861 nouveaux cas enregistrés en 24 heures, samedi 17 avril. Le bilan sanitaire fait également état de 30 329 personnes hospitalisées, dont 5 877 en réanimation. Le détail des chiffres :

5 260 182 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 35 861 de plus
100 593 décès au total (Ehpad compris), soit 189 de plus
74 423 décès à l'hôpital, soit 189 de plus
30 329 personnes actuellement hospitalisées, soit 143 de moins
5 877 personnes actuellement en réanimation, soit 37 de moins
1 471 nouveaux admis à l'hôpital (-573) et 359 en réanimation (-104)
320 275 personnes sorties de l'hôpital, soit 1352 de plus
Taux de positivité des tests : 9,68%, soit 0,04 point de plus
Taux d'incidence : 362,94 cas/100 000, soit 13,03 point de moins
Les infos du samedi 17 avril


331 nouveaux décès et 36 442 cas de Covid-19 ont été enregistrés par les autorités sanitaires, vendredi 16 avril. 5 914 personnes sont prises en charge dans les services de réanimation.
Olivier Véran a évoqué une "amélioration", "mais je reste prudent", a-t-il nuancé. Plus de 30.000 contaminations, ça reste encore beaucoup trop élevé dans notre pays", a ajouté le ministre de la Santé, lors d’un déplacement dans les Alpes-de-Haute-Provence. Gabriel Attal a également évoqué "un début de diminution de l’incidence et une stabilisation de l’épidémie". "Nous commençons à mesurer les effets des mesures de freinage mises en place", a déclaré le porte-parole du gouvernement. Le Premier ministre a prévenu que "cette troisième vague [était] loin d’être terminée".
Au sujet des mesures sanitaires, "il y aura des annonces dans les semaines qui viennent", a précisé le ministre de la Santé. Le calendrier de la réouverture de certains lieux culturels, commerces et terrasses est maintenu, avec un assouplissement à la mi-mai, a confirmé Gabriel Attal, auprès des Échos, jeudi.
La campagne de vaccination s'ouvre à de nouveaux profils, dès ce week-end. Les policiers, gendarmes, professionnels de l'éducation et de l'enfance de plus de 55 ans peuvent prendre rendez-vous pour une injection.

Coronavirus en France : dernier bilan, la barre de 5 millions de cas dépassée

Mis à jour le 11/04/21 03:28

CORONAVIRUS. Avec 43 284 cas enregistrés dans les dernières 24 heures, la France a franchi la barre des 5 millions de contaminations depuis le début de l'épidémie de Covid-19. Le dernier bilan fait toutefois état d'une légère baisse des admissions à l'hôpital et dans les services de réanimation.

Selon le dernier bilan de l’évolution du coronavirus en France, le seuil symbolique des 5 millions de cas enregistrés depuis le début de l’épidémie a été franchi, samedi 10 avril, une semaine après l’entrée en vigueur du confinement à l’échelle nationale. Dans le détail, 43 284 cas supplémentaires ont été diagnostiqués dans les dernières 24 heures, soit 29 367 contaminations de plus par rapport à la semaine précédente. La moyenne sur 7 jours passe à 38 301 cas contre 34 106 la veille. Signe positif, toutefois, les nouvelles hospitalisations sont en baisse avec 81 admissions en moins par rapport à la semaine passée. De même, les admissions en réanimation diminuent, avec 11 entrées en moins que samedi dernier. Le bilan détaillé du Covid-19 en France :

5 023 785 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 43 284 de plus
98 574 décès au total (Ehpad compris), soit 207 de plus
72 450 décès à l'hôpital, soit 207 de plus
30 238 personnes actuellement hospitalisées, soit 88 de moins
5769 personnes actuellement en réanimation, soit 12 de plus
1649 nouveaux admis à l'hôpital (-471) et 388 en réanimation (-110)
309 136 personnes sorties de l'hôpital, soit 1462 de plus
Taux de positivité des tests : 7,99%, soit 0,23 point de plus
Taux d'incidence : 350,33 cas/100 000, soit 0,05 point de plus

Les infos du samedi 10 avril


La France a atteint un record dans la campagne de vaccination contre le coronavirus, avec 510 267 injections réalisées dans la journée du vendredi 9 avril. Au total, 10 507 294 personnes ont reçu au moins une injection depuis décembre 2020, soit 15,7%, de la population.
L'Agence américaine des médicaments (FDA) a déclaré ne pas avoir trouvé de lien de causalité à ce stade entre la formation de caillots sanguins et l'injection du vaccin contre le Covid-19 de Johnson & Johnson. La FDA va toutefois poursuivre son enquête.
Jean Castex s’est rendu samedi dans un vaccinodrome de Lyon. À cette occasion, le Premier ministre a annoncé que la vaccination des enseignants et des personnels de la communauté éducative de plus de 50 ans en contact avec des enfants handicapés allait "sans doute commencer dès la semaine prochaine".

Coronavirus en France : 299 décès en 24 heures cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 41 243 de plus

Mis à jour le 10/04/21 03:45

Si la situation reste préoccupante en France, de premiers signes positifs sont observés dans certaines régions. 290 décès ont été recensés en 24 heures, hors Ehpad.
Le dernier bilan publié par les autorités sanitaires ce vendredi 9 avril montre une légère amélioration de la situation sanitaire en France. En effet, si la situation reste préoccupante, certaines régions montrent de premiers signes positifs. Les hôpitaux se renforcent de leur côté afin d’accueillir au mieux les patients atteints du coronavirus. 299 décès ont eu lieu en 24 heures, hors Ehpad, soit 44 de moins qu'hier et le même nombre que vendredi dernier. 330 décès de plus ont eu lieu Ehpad compris. Du côté du nombre de cas, on en recense 41 243 supplémentaires, soit 5 434 cas de moins que vendredi dernier. Néanmoins, les pannes et ajustements des dernières semaines rendent l’analyse difficile. Enfin, on dénombre 2 120 admissions à l’hôpital en 24 heures (36 de moins que la veille et 28 de plus comparé à vendredi dernier), et 498 en réanimation (stable par rapport à hier et 7 de moins que vendredi dernier). Le point complet :

4 980 501 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 41 243 de plus
98 367 décès au total (Ehpad compris), soit 330 de plus
72 243 décès à l'hôpital, soit 299 de plus
26 124 décès en Ehpad, soit 31 de plus depuis mardi
30 326 personnes actuellement hospitalisées, soit 229 de moins
5 757 personnes actuellement en réanimation, soit 52 de plus
2 120 nouveaux admis à l'hôpital (-36) et 498 en réanimation (stable)
307 674 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 963 de plus
Taux de positivité des tests : 7,76%, soit 0,49 point de plus
Taux d'incidence : 350,28 cas/100 000, soit 16,86 points de plus
Les infos du vendredi 9 avril


Invité de RTL ce matin, Olivier Véran a indiqué que "de l'autre coté de la vague nous reprendrons davantage de libertés". Cela ne signifie pas pour autant une sortie de l'épidémie. "Il faudra attendre quelques mois pour vérifier qu'il n'y a pas un nouveau variant, une nouvelle vague épidémique", a-t-il précisé.
"La situation hospitalière" est "grave" selon la description faite par Gabriel Attal, jeudi 8 avril après le Conseil de défense. En réponse, les capacités d'accueil des services de réanimations sont revues à la hausse pour atteindre les 8000 lits. Le porte-parole du gouvernement a tout de même noté "des premiers signaux encourageants" dans les seize départements confinés depuis mi-mars.
La barre des dix millions de primo-vaccinés contre le Covid-19 a été franchie jeudi 8 avril. Le seuil symbolique représente 15% des Français et ne permet pas encore d'infléchir la courbe épidémique mais, il pourrait, dans une certaine mesure, changer la donne dans les hôpitaux. L'épidémiologiste et président de la cellule Covid-19 à l'Académie de médecine, Yves Buisson, a souligné sur BFMTV : "Ce premier seuil de 10 millions est important dans la mesure où ce sont les personnes les plus en danger. Ça va se traduire par la diminution du nombre de formes graves, donc d'hospitalisations."
La HAS a tranché ce vendredi et informe que les personnes de moins de 55 ans ayant reçu une première doses du vaccin AstraZeneca pourront, après le délai de 12 semaines prévu entre les deux piqûres, recevoir une seconde injection d'un vaccin à ARN messager, à savoir Pfizer-BioNTech ou Moderna. Pour les personnes de plus de 55 ans, la seconde injection continuera de se faire avec le vaccin AstraZeneca. Depuis le 19 mai, l'agence sanitaire nationale a encadré l'âge des personnes autorisées à recevoir le vaccin anglo-suédois, après différents cas de thromboses signalés à l'Agence européenne des médicaments. L'EMA a estimé le 7 avril que le risque de formation de caillots sanguins devait être ajouté à la liste des effets secondaires d'AstraZeneca. Toutefois, elle considère toujours que la balance bénéfices/risques reste largement favorable à l'utilisation du vaccin.

Coronavirus en France : 433 décès en 24 heures, les réanimations encore en hausse

Mis à jour le 08/04/21 03:48

La situation épidémique continue de se dégrader en France. Les derniers chiffres publiés par les autorités sanitaires montrent une nouvelle augmentation du nombre de patients en réanimation. 5 729 malades étaient en soins critiques ce mercredi. Plus de 30 000 personnes étaient encore hospitalisées.

Le dernier bilan publié par les autorités sanitaires montre encore une progression de l'épidémie de Covid-19 en France. 433 personnes sont décédées, en 24 heures. 5 729 malades sont prises en charge dans les services de réanimation, ce mercredi 7 avril. Le point complet :

97 694 décès au total (Ehpad compris), soit 433 de plus
71 601 décès à l'hôpital, soit 433 de plus
30 904 personnes actuellement hospitalisées, soit 265 de plus
5 729 personnes actuellement en réanimation, soit 103 de plus
3 131 nouveaux admis à l'hôpital (+672) et 673 en réanimation (+41)
303 639 personnes sorties de l'hôpital, soit 2340 de plus
Taux de positivité des tests : 7,52%, soit 0,00 point de plus
Taux d'incidence : 404,06 cas/100 000, soit 1,53 point de plus



Un nouveau nom pour le vaccin AstraZeneca : "On ne change pas ce qu’on vend en repeignant la façade du magasin"

Mis À Jour Le 07/04/21 18:50

Le 25 mars, l’agence européenne du médicament a approuvé 


le nouveau nom du vaccin AstraZeneca, 


désormais baptisé "Vaxzevria".


 Curieusement, le groupe pharmaceutique suédo-britannique n’a pas communiqué à ce sujet…
C’est une décision à propos de laquelle AstraZeneca se garde de communiquer. Le 25 mars, l’Agence européenne du médicament a accepté le nom de marque de son vaccin contre le Covid-19, comme le rapporte l’agence suédoise des produits pharmaceutiques. En effet, sur le site de l’agence sanitaire européenne (EMA), la page d’informations à propos du vaccin évoque désormais le Vaxzevria, « ancien vaccin Covid-19 AstraZeneca ». Le produit reste en lui-même inchangé.

Depuis plusieurs semaines, AstraZeneca est sous le feu des critiques. Après qu’il a été suspendu puis réintroduit en France et dans d’autres pays européens mi-mars, plusieurs cas de thromboses ont été signalés chez des personnes vaccinées. En France, une enquête a été ouverte pour rechercher les causes du décès d’un étudiant à Nantes, le 18 mars. Dix jours plus tôt, il avait reçu une injection du vaccin anglo-suédois. Dans son rapport épidémiologique du 26 mars, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé qu’il existait un risque « très rare » de survenue de thrombose associée au vaccin d’AstraZeneca, sans remettre en cause la balance bénéfice/risque qui reste « positive ».

Alors, pourquoi opter pour un nouveau nom de vaccin maintenant ? AstraZeneca explique à Marianne que « le passage à un nom commercial permanent est une pratique courante et a été planifié depuis plusieurs mois ». Ainsi, la transition complète vers le nom de marque Vaxzevria® serait prévue d’ici six mois. Une décision qui « n’implique aucun changement dans la politique d'AstraZeneca de fournir le vaccin à prix coûtant durant la pandémie de COVID-19 ». Changer de nom pourrait-il redorer l'image du serum ? Au contraire : il s’agit plutôt d’une solution de facilité risquée, d’après Florian Silnicki, expert en communication de crise et fondateur de l’Agence la FrenchCom. Entretien.

Marianne : Changer le nom d’un produit ou d’une entreprise, est-ce une stratégie courante en cas de crise ?

Florian Silnicki : Oui, il y a des exemples très intéressants. La société Noos est par exemple devenue Numéricâble après une période de troubles. À l’époque, ils étaient poursuivis pour publicité mensongère, abus de biens sociaux, etc., après des plaintes d’abonnés. Mais quelques années plus tard, ils ont eu de nouveaux problèmes, et sont devenus SFR. Ayant du mal à faire face, ils ont préféré changer de nom, espérant restaurer une confiance avec le public.

À LIRE AUSSI :Suspension du vaccin AstraZeneca : "C'est un mouvement de panique"

On le voit souvent en politique : l’UMP a aussi cru qu’en changeant de nom et en devenant les LR, il sortirait de sa crise. Le PS s’est posé la même question. Dans un cas comme dans l’autre, il vaut pourtant mieux s’interroger sur la pratique qui a fait naître la défiance. Il ne faut pas faire semblant de changer.

Qu’est-ce que ces précédents nous apprennent ?

Changer de nom n’est pas une solution en soi, si on ne règle pas les problèmes sous-jacents et si on ne change pas de comportement, que ce soit pour une entreprise ou un produit. Regardez Noos : devenir Numéricâble n’a pas suffi, puisque la société est ensuite devenue SFR. Ceux qui changent seulement de nom pensent qu’ils réussiront à travestir la réalité grâce à un coup de communication. Mais on ne change pas ce qu’on vend en repeignant la façade du magasin. Les rares cas de nouveaux noms après une crise qui ont fonctionné sont ceux dans lesquels l’entreprise a tiré des leçons. C’est le cas du Crédit lyonnais lorsqu’il est devenu LCL, ou de Thomson, devenu Thalès, ou France Telecom et Orange.

"Il faudrait, au contraire, être plus transparent, communiquer sur les cas recensés de thromboses, apporter des réponses aux patients."
Le consommateur veut savoir si un produit répond à ses critères d’exigence : c’est à cela qu’il faut répondre. D’autant plus qu’aujourd’hui, il traque systématiquement ce qui n’est pas dit dans les discours. Spontanément, il veut savoir pourquoi on change de nom : la défiance quant à la parole officielle est telle que le public enquête pour savoir ce qui pousse à se rebaptiser. Alors il vaut mieux réparer ce qui doit l’être… Le public veut s’assurer qu’il y a une vraie pharmacovigilance, que les risques du vaccin sont identifiés, que le laboratoire se mobilise pour ne pas faire courir de risque aux patients… Somme toute : comment il tire les leçons de la crise et adapte leur comportement pour aller à l’encontre des reproches. Penser que changer de nom résoudra les problèmes est une erreur, car la réalité ne change pas. Le nouveau nom qui améliore l’image et la réputation est un mythe.

Mais justement, ici, ce qu’on reproche à AstraZeneca, ce sont les effets secondaires de son vaccin. Ce n’est donc pas une question de comportement…

Si, au contraire. Les effets secondaires sont attendus, prévisibles. C’est la mauvaise communication à ce sujet qu’il faut reprocher à AstraZeneca. Depuis le début, le groupe insiste sur le fait que la rapidité de la mise au point du vaccin est une prouesse technologique. Mais les communicants se sont trompés : le message reçu a été celui d’un vaccin bâclé, et ils continuent à payer les frais de cette stratégie excessive. Pour le public, les effets secondaires sont la confirmation de ce "vaccin bâclé". La communication maladroite a fait naître les soupçons. Il faudrait, au contraire, être plus transparent, communiquer sur les cas recensés de thromboses, apporter des réponses aux patients. Il faut rassurer, montrer l’envie d’informer. Mettre des vidéos explicatives peut être une solution, tout comme montrer les scientifiques en train de travailler.

Covid : un ancien malade sur trois a subi des troubles psychologiques ou neurologiques

Mis À Jour Le 07/04/21 18:45

Parmi les diagnostics les plus fréquents cités dans la plus vaste étude à ce jour sur le sujet des séquelles consécutives à la maladie du Covid-19, il y a notamment l'anxiété (17%), les troubles de l'humeur (14%). Mais s'il est clair que le risque au niveau individuel de la plupart de ces troubles neurologiques et psychiatriques est faible, en revanche l'effet peut être "considérable" pour les systèmes de santé en raison de l'ampleur de la pandémie.
Une personne sur trois qui a surmonté le Covid-19 a eu un diagnostic de troubles neurologiques ou psychiatriques dans les six mois suivant l'infection, selon la plus grosse étude à ce jour sur le bilan mental d'anciens malades du Covid.

L'anxiété (17%) et les troubles de l'humeur (14%) étaient les diagnostics les plus fréquents, selon l'étude, parue mercredi dans le journal spécialisé The Lancet Psychiatry.

L'incidence des atteintes neurologiques telles que les hémorragies cérébrales (0,6%), les accidents vasculaires cérébraux (2,1%) et la démence (0,7%) était globalement plus faible, mais le risque était généralement plus élevé parmi les patients qui avaient été gravement malades.

Faibles risques individuels VS saturation des systèmes de santé
Si le risque au niveau individuel de la plupart de ces troubles neurologiques et psychiatriques est faible, l'effet peut être "considérable" pour les systèmes de santé en raison de l'ampleur de la pandémie, relève le professeur Paul Harrison (Université d'Oxford, Royaume-Uni), auteur principal de l'étude. D'autant que beaucoup de ces troubles sont "chroniques", argue-t-il, plaidant pour doter les systèmes de santé de ressources "pour faire face aux besoins".

En analysant les dossiers de santé électroniques de 236.379 patients atteints de Covid, les auteurs relèvent que 34% ont eu un diagnostic de maladie neurologique ou psychiatrique dans les six mois suivant l'infection.

Pour 13% de ces personnes, il s'agissait de leur premier diagnostic neurologique ou psychiatrique.

Le passage en réanimation augmente les risques
Le risque de développer des troubles à long terme est accru chez les patients hospitalisés pour Covid-19 sévère. Ainsi, 46% des patients admis en réanimation ont eu un diagnostic de troubles neurologiques ou psychiatriques six mois après l'infection. Près de 7% des patients qui avaient été en réanimation ont fait un AVC ultérieur, 2,7% une hémorragie cérébrale et près de 2% ont développé une démence, contre respectivement 1,3%, 0,3% et 0,4% de ceux non hospitalisés.

Les chercheurs ont également examiné les données de plus de 100.000 patients ayant eu un diagnostic de grippe et celles de plus de 236.000 patients avec un diagnostic d'infections respiratoires.

Le risque de diagnostics neurologiques ou psychiatriques était dans l'ensemble de 44% plus élevé après le Covid qu'après la grippe, et de 16% plus élevé qu'après une infection des voies respiratoires.

Coronavirus en France : l'épidémie s'aggrave, la vaccination des enfants en question

Mis à jour le 07/04/21 18:35

La France ne parvient pas encore à stopper la progression du Covid ; le virus fait des dégâts considérables au-delà des hôpitaux : plus de 30% des malades développent des troubles mentaux ; l'institut Pasteur considère que la seule vaccination des adultes aura du mal à circonscrire l'épidémie.

Les infos du mercredi 7 avril


Ce mercredi 7 avril, l'épidémie en France est loin d'être endiguée. La France fait face à une troisième vague épidémique virulente, le Covid tue encore des centaines de personnes par jour sur le territoire, plus de 5600 personnes sont actuellement en service de réanimation et selon les projections, ce chiffre va encore augmenter ces prochains jours. Une donnée positive sur l'évolution de l'épidémie : le taux d'incidence semble stopper sa hausse en France.
Des troubles mentaux très étendus. Une étude parue ce mercredi dans le journal médical The Lancet Psychiatry, effectuée sur 236 000 anciens malades, démontre que le Covid a des effets longs chez de nombreuses personnes. Près d'un tiers des anciens malades développe des troubles neurologiques ou psychiatriques dans les 6 mois après le rétablissement clinique. Les pathologies identifiée sont d'abord de l'ordre de l'anxiété (à 17%) et de modification de l’humeur (à 14%) ; des accidents vasculaires cérébraux ont été identifié sur 2,1% des malades.
La vie d'avant pour septembre ? L'institut Pasteur a modélisé plusieurs scénarios pour que la France reviennent à "la vie d'avant", avec abandon des mesures de restrictions et des gestes barrière et moins de 1000 admissions quotidiennes à l'hôpital pour Covid. Pour envisager un retour à la normal à l'automne, les scientifiques estiment dans leur étude qu'il faudrait, selon les hypothèses épidémiques les plus vraisemblables, que "90% des adultes soient vaccinés", ce qui semble impossible. Pour les chercheurs, il faudrait donc que les enfants soient inclus dans la vaccination. "S’il est démontré que les vaccins sont sûrs chez les enfants et qu’ils réduisent efficacement la susceptibilité dans cette population, la vaccination de 60-69% des 0-64 ans et de 90% des plus de 65 ans pourrait permettre le relâchement complet des mesures de contrôle", estiment-ils.

Coronavirus en France : 46 677 cas en plus, le Covid au plus haut chez les jeunes

Mis à jour le 03/04/21 03:38

La hausse de la circulation du coronavirus chez les enfants et les jeunes se confirme. Néanmoins, la fermeture des écoles ce vendredi soir devrait changer la donne. Retrouvez les dernières infos.

Le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 en France, communiqué ce vendredi 2 avril, confirme la tendance à la hausse des indicateurs du Covid-19. 300 décès de plus sont à déclarer en 24 heures. Soit 8 de moins qu'hier et 3 de moins que vendredi dernier. Concernant les nouveaux cas de coronavirus, 46 677 ont été recensés en 24 heures. Encore une fois, une baisse est à observer par rapport à hier (-3982), contre une hausse par rapport à la semaine dernière (4808 de plus que vendredi dernier). Du côté des hospitalisations, on dénombre 2092 admissions en 24 heures, soit 57 de plus que la veille et 44 de plus comparé à vendredi dernier. Enfin, du côté des réanimations, 505 nouvelles entrées sont à déplorer, soit 25 de plus qu'hier et 29 de plus que vendredi dernier. La liste détaillée ci-dessous :

4 741 759 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 46 677 de plus
96 280 décès au total (Ehpad compris), soit 332 de plus
70 204 décès à l'hôpital, soit 300 de plus
26 076 décès en Ehpad, soit 32 de plus depuis mardi
28 729 personnes actuellement hospitalisées, soit 148 de plus
5254 personnes actuellement en réanimation, soit 145 de plus
2092 nouveaux admis à l'hôpital (+57) et 505 en réanimation (+25)
297 734 personnes sorties de l'hôpital, soit 1568 de plus
Taux de positivité des tests : 8,09%, soit 0,09 point de moins
Taux d'incidence : 401,93 cas/100 000, soit 8,61 point de plus

Les infos du vendredi 2 avril



Des autotests seront disponibles en pharmacie à partir du 12 avril. Comme le rapporte franceinfo, d’après les propos du ministre de la Santé Olivier Véran, ces tests seront un "complément utile". Le média ajoute que ces tests par auto-prélèvement nasal sont un peu plus faciles et moins désagréables que les tests PCR et antigéniques actuels.
Santé publique France a publié son dernier point hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Cette semaine, l'institut rapporte une hausse considérable de la circulation du coronavirus chez les jeunes, en particulier entre 11 et 17 ans. Le taux d'incidence chez les 15-17 ans, par exemple, approche désormais les 600 cas positifs pour 100 000 personnes, ce qui représente plus de 1,5 fois le taux d'incidence national et tous âges confondus. Découvrez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique.
Ces chiffres se répercutent inévitablement sur la fermeture des classes sur les sept derniers jours, avant la fermeture complète des écoles ce vendredi soir. Le nombre de classes fermées a été multiplié par 3,5 en une semaine, passant de 3 256 à 11 272 sur toute la France, selon le point de situation du ministère de l'Education, publié ce vendredi.. Les chiffres de ce vendredi témoignent de la circulation active du virus chez les jeunes et appuient la décision du gouvernement de fermer les établissements scolaires.
C'est ce vendredi soir que les écoles ferment leurs portes pour trois semaines, quatre pour les collèges et les lycées, et que le confinement débute pour la totalité des Français. "Aucun territoire n'est épargné" par le virus insistait Emmanuel Macon pendant son allocution mercredi soir. Le gouvernement présente ces mesures suffisantes pour enrayer l'épidémie de Covid-19. Le ministre de la Santé, a réaffirmé cette idée, hier sur France Inter, en estimant le pic de la troisième dans "sept à dix jours", et deux semaines plus tard dans les services hospitaliers.

Coronavirus en France : 50 659 nouveaux cas, à quand le pic épidémique ?

Mis à jour le 02/04/21 03:35

La troisième vague de l'épidémie poursuit sa progression, avec 50 659 cas confirmés aujourd'hui. Le pic pourrait intervenir dans 7 à 10 jours.

Le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 en France, communiqué ce jeudi 1er avril, confirme la tendance à la hausse des indicateurs du coronavirus. 308 nouveaux décès ont été recensés en 24 heures. Cela représente 5 décès de plus qu'hier et 85 de plus que jeudi dernier. Au total, 95 948 décès sont dénombrés en France depuis le début de la pandémie de coronavirus. Le nombre de nouveaux cas continue d’être particulièrement élevé ce jeudi (50 659). Cela représente 8 379 cas de moins qu'hier (une journée particulière, qui rattrapait des données) et 5 018 de plus que jeudi dernier. Du côté des hospitalisations, nous avons 2 035 nouvelles admissions en 24h, soit 174 de moins que la veille et 175 de plus comparé à jeudi dernier. Enfin, pour les entrées en réanimation (480 en 24 heures), cela en représente huit de plus qu'hier et 72 de plus que jeudi dernier. Les chiffres de l’évolution du Covid-19 détaillés ci-dessous :

4 695 082 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 50 659 de plus
95 948 décès au total (Ehpad compris), soit 308 de plus
69 904 décès à l'hôpital, soit 308 de plus
28 581 personnes actuellement hospitalisées, soit 118 de plus
5 109 personnes actuellement en réanimation, soit 56 de plus
2 035 nouveaux admis à l'hôpital (-174) et 480 en réanimation (+8)
296 166 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 528 de plus
Taux de positivité des tests : 8,18%, soit -0,03 point de moins
Taux d'incidence : 393,32 cas/100 000, soit 14,41 points de plus

Les infos du jeudi 1er avril


L'épidémie de coronavirus en France ne freine pas, bien au contraire. Le nombre de cas quotidiens continue d'augmenter, 59 038 personnes ont été testées positives au Covid-19 hier, selon les chiffres de Santé Public France.
La lutte contre un "virus plus contagieux et plus meurtrier" se poursuit. Les mesures en vigueur dans les 19 départements en vigilance renforcée sont étendues à tout le territoire métropolitain, dès ce samedi soir et pour quatre semaines pour tenter de maîtriser l'épidémie (voir les mesures de confinement instaurées)
Invité de France Inter ce matin, Olivier Véran a assuré que la capacité d'accueil en réanimation augmentera jusqu'à atteindre les 10 000 lits disponibles. "Quand un patient arrive en réanimation le lendemain nous avons rouvert un autre lit. (...) Nous augmentons leur nombre à mesure que les besoins de soins augmentent, mais au détriment parfois des soins accordés aux autres malades. Il faut avoir toujours des lits pour les malades, pour ne pas avoir de tri". Le ministre de la santé a également souligné que les transferts de patients "sont amenés à s'accélérer". Sans être la solution miracle, le dispositif a permis de sauver "1000 vies depuis le début de la pandémie", selon le ministre. "C'est difficile mais c'est nécessaire, on n'a pas la possibilité de faire autrement pour pouvoir garder des places disponibles dans les hôpitaux parisiens", a-t-il ajouté.
"Le pic épidémique est devant nous, il n'est pas très loin j'en suis convaincu", parlant d'un délai de "7 à 10 jours", a déclaré Olivier Véran, lors de son passage sur France Inter. Et de poursuivre : "Nous faisons tout pour que le pic de réanimation intervienne avant la fin du mois d’avril et que nous puissions retrouver au mois de mai davantage de libertés".
Concernant le vaccin, les premiers rendez-vous pour les vaccinations contre le coronavirus seront accordés aux personnes de plus de 60 ans à partir du 16 avril. Le 15 mai marquera le début des vaccinations pour les personnes de plus de 50 ans. Enfin, à partir de la mi-juin, toute la population française pourra se faire vacciner.

Coronavirus en France : plus de 300 nouveaux morts, une situation inquiétante cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 59 038 de plus

Mis à jour le 01/04/21 03:38

Alors que les mesures restrictives ont été étendues à toute la France afin de lutter contre l'épidémie, actuellement à un niveau critique, 303 décès liés au Covid-19 ont été recensés en 24 heures. Le nombre de nouveaux cas est particulièrement élevé ce mercredi.
Le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 en France, communiqué ce mercredi 31 mars, confirme la tendance à la hausse des indicateurs du virus d’une semaine à l’autre. 303 nouveaux décès ont été recensés en 24 heures. Au total, 95 640 décès sont dénombrés en France depuis le début de la pandémie de coronavirus. Le nombre de nouveaux cas est particulièrement élevé ce mercredi (59 038). Néanmoins, il est à relativiser, selon les informations données par Santé publique France. En effet, "suite à l’incident survenu mardi 30 mars 2021 sur le flux des données n’ayant pu être intégrées dans la base SI-DEP transmise à Santé publique France, le nombre total de cas confirmés publié ce jour est à la hausse car il intègre le rattrapage des données de la veille. Il n’est donc pas à interpréter comme une augmentation exceptionnelle du nombre de cas quotidien bien qu’une tendance générale à la hausse soit constatée". Les chiffres détaillés de l’évolution du Covid-19 en France avant actualisation des données :

4 644 423 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 59 038 de plus
95 640 décès au total (Ehpad compris), soit 303 de plus
69 596 décès à l'hôpital, soit 303 de plus
28 463 personnes actuellement hospitalisées, soit 47 de moins
5053 personnes actuellement en réanimation, soit 19 de moins
2209 nouveaux admis à l'hôpital (-370) et 472 en réanimation (-97)
294 638 personnes sorties de l'hôpital, soit 1842 de plus
Taux de positivité des tests : 8,21%, stable
Taux d'incidence : 378,92 cas/100 000, stable


Les infos du mercredi 31 mars


Les mesures étendues à toute la France pour maîtriser l’épidémie. Afin de lutter contre un "virus plus contagieux et plus meurtrier", les mesures en vigueur dans les 19 départements en vigilance renforcée seront étendues à tout le territoire métropolitain, dès ce samedi soir et pour quatre semaines. La capacité sera portée à 10 000 lits dans les hôpitaux.
Concernant le vaccin, les premiers rendez-vous pour les vaccinations anti coronavirus seront accordés aux personnes entre 60 et 70 ans à partir du 16 avril. Le 15 mai marquera le début des vaccinations pour les personnes de 50 à 60 ans. Enfin, à partir de la mi-juin, toute la population française pourra se faire vacciner.
5072 patients Covid-19 sont admis en réanimation au mardi 30 mars. La troisième vague s'avère plus violente que la deuxième, la crainte des professionnels de santé est qu'elle surpasse également la vague épidémique de mars à mai 2020 est dans tous les esprits. Emmanuel Macron devra trancher sur un reconfinement ou non à l'occasion d'un nouveau Conseil de défense sanitaire avant de prendre la parole ce mercredi soir.
Un nouveau variant découvert au sein de l'hôpital Henri-Mondor, situé à Créteil (Val-de-Marne), inquiète les autorités sanitaires. Selon 20 minutes, ce variant a été identifié le 20 janvier dernier au sein "d’un cluster constitué de trois professionnels hospitaliers et du conjoint de l’un d’entre eux" indique l'AP-HP. Une enquête Flash du 2 mars indique que le variant "Henri-Mondor" représente 1,8% des souches séquencées sur le territoire national. Hier sur France Inter, le professeur Jean-Michel Pawlotsky a précisé qu'une étude du variant montre qu'il présente 18 mutations, dont 7 sur la protéine "Spike". Et d'ajouter : "On a identifié deux mutations qui sont intéressantes : la mutation 501Y, qui semble associée à une meilleure transmissibilité du virus. Et une autre mutation en position 452, dont il a été suggéré qu'elle pouvait diminuer la sensibilité à l'effet de la vaccination."
Selon les informations de France Bleu Occitanie, une femme de 38 ans est morte lundi d’une thrombose, 14 jours après l’injection d’une dose de vaccin AstraZeneca et ne souffrait pas de problèmes de santé. L'Agence nationale de sécurité du médicament, parmi d'autres, analysera le cas. L'ANSM a indiqué dans son sixième avis de pharmacovigilance et dans un courrier adressé aux professionnels de santé, tous deux publiés le 26 mars, l'existence d'un "lien possible avec de très rares cas de caillots sanguins associés à de faibles taux de plaquettes" et le vaccin anglo-suédois. Elle précise tout de même que "les bénéfices l'emportent sur les risques", un point sur lequel a insisté l'Agence européenne des médicaments.

Coronavirus en France : 4974 patients en réanimation, l'heure des choix

Mis à jour le 30/03/21 03:50

CORONAVIRUS. L'exécutif va-t-il devoir donner un nouveau tour de vis pour endiguer la propagation du Covid-19 en France ? Si "rien n'est décidé", le dernier bilan de l'épidémie confirme toutefois l'augmentation des admissions en réanimation.
La courbe ascendante des admissions en réanimation se maintient. Selon le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 en France, communiqué lundi 29 mars, 102 patients de plus ont été admis dans ces services dans les dernières 24 heures, pour un total de 4 974 patients pris en charge, dépassant le pic de la deuxième vague. De même, les nouvelles admissions à l’hôpital sont, elles aussi, en augmentation, avec 2 099 nouveaux patients admis. À noter, le lundi, le bilan des nouvelles contaminations est toujours plus faible en raison du week-end. Pour autant, le nombre de 9 094 nouveaux cas enregistrés au 29 mars reste bien plus élevé que lors des précédents débuts de semaine. Le bilan détaillé du Covid-19 en France :

4 554 683 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 9 094 de plus
94 956 décès au total (Ehpad compris), soit 360 de plus 68 957 décès à l'hôpital, soit 360 de plus
28 322 personnes actuellement hospitalisées, soit 610 de plus
4974 personnes actuellement en réanimation, soit 102 de plus
2099 nouveaux admis à l'hôpital (+1082) et 484 en réanimation (+246)
290 810 personnes sorties de l'hôpital, soit 1058 de plus
Taux de positivité des tests : 8,2%, soit 0,03 point de plus
Taux d'incidence : 370,59 cas/100 000, soit 8,66 point de plus

Les infos du lundi 29 mars


La situation sanitaire en France est très préoccupante lundi 29 mars, l'épidémie de coronavirus continue de se propager en France et même très activement dans plusieurs départements. En Seine-Saint-Denis, le taux d'incidence est proche des 800 cas pour 100 000 habitants.
Sur l'ensemble de la France, près de 4900 personnes sont en réanimation, sensiblement autant que lors du pic de la 2e vague, près de 38 000 personnes par jour sont contaminées par le Covid (sur une semaine).
Des soignants de l'AP-HP craignent de devoir recourir à une "médecine de catastrophe". Dans une tribune publiée par le JDD, 41 médecins franciliens prévoient d'être "dépassés" dans les 15 prochains jours. "Le tri des patients a déjà commencé", affirment-ils.
L'évolution de l'épidémie est telle qu'un compte à rebours est lancé avant l'annonce de nouvelles mesures de restriction. "La question c’est ‘combien de temps les hôpitaux peuvent tenir'", juge un conseiller de l'exécutif à Politico. Selon BFMTV, Emmanuel Macron se donne 48 heures pour estimer si la France se dirige vers une catastrophe sanitaire. Si c'est le cas, des décisions "radicales" sont probables.
Lundi 29 mars, un nouveau protocole sanitaire est mis en place dans les écoles des 19 départements "reconfinés", pour empêcher l'explosion des cas de contamination entre élèves. À chaque cas de Covid-19 détecté dans une classe, celle-ci doit automatiquement fermer.
Ce week-end, l'apparition d'un variant alsacien, détecté par le CHU de Strasbourg, a été rapportée dans la presse. Les Dernières Nouvelles d'Alsace, avaient indiqué à ce titre que ce variant "porte une mutation sur un enzyme, la polymérase, qui intervient dans la multiplication du virus". Lundi 29 mars, Samira Fafi-Kremer, la responsable du service de virologie de l'Hôpital universitaire de Strasbourg (HUS), a toutefois assuré à France 3 Grand Est que les mutations observées sur certains virus en Alsace avaient déjà été détectées ailleurs dans le monde, et que, de fait, "il n'y a pas de variant alsacien".
Les premières conclusions de l'enquête de l'OMS sur les origines de la pandémie de Covid-19 privilégie certaines pistes. Les experts jugent "très probable", l'hypothèse d'une transmission du virus à l'homme par un animal intermédiaire infecté par un animal réservoir, vraisemblablement une chauve-souris. Vient ensuite l'idée d'infection de l'homme directement par l'animal réservoir et ils n'ignorent pas la piste d'une transmission par la viande surgelée. Les experts écartent l'hypothèse d'une fuite volontaire d'un laboratoire et avoue ne pas avoir étudié cette possibilité "extrêmement improbable" selon eux. Dans son rapport, consulté par l'AFP, l'OMS indique que d'autres études seront nécessaires en Chine et dans les régions voisines, notamment sur les chaînes d'approvisionnement des marchés et des denrées alimentaires, pour affiner ses conclusions.
Le laboratoire américain Johnson & Johnson a annoncé lundi que les livraisons de son vaccin contre le Covid-19 en Europe commenceront le 19 avril.

Covid : l'été ne sera pas aussi clément que l'an dernier, anticipe le Conseil scientifique


ÉPIDÉMIE - Dans son dernier avis, l'instance consultative prévient que, sans mesure supplémentaire, l'accalmie tant attendue pour cet été sur le front de la circulation virale ne ressemblera pas à celle de l'été dernier.
Appelé à se prononcer sur les risques attenants à la tenue des élections départementales et régionales en juin prochain, le Conseil scientifique a laissé le soin aux responsables politiques de décider, mais a esquissé une tendance pour cet été. Et celle-ci n'est guère optimiste. Dans son dernier avis remis au Premier ministre, mais pas encore rendu public, le Conseil scientifique rappelle que la situation du mois de juin dépendra de deux facteurs : la nature des restrictions sanitaires en vigueur aux mois d'avril et de mai et l'étendue de la vaccination dans la population. En l'état, l'exécutif se refuse toujours à reconfiner tout ou partie du pays et à fermer les écoles comme au printemps dernier et table sur les 30 millions de vaccinés pour la mi-juin.

Une situation conditionnée aux mois d'avril et mai
"Il serait erroné de penser que l’état de l’épidémie en juin 2021 sera nécessairement identique à ce qu’il était en juin 2020", prévient le Conseil scientifique, rappelant qu'"à l’époque, la France sortait d’un confinement strict de 2 mois qui avait conduit à une faible circulation du virus en juin 2020". En l'absence de mesures supplémentaires, tout laisse à penser que le niveau de circulation du virus sera bien plus élevé au mois de juin par rapport à celui de 2020. Une circulation qui sera conditionnée par les décisions du gouvernement à la veille du mois d'avril.

"L’intensité et la nature des mesures de contrôle mise en œuvre au cours des 2 mois qui viennent (avril et mai 2021) sont un élément clé pour anticiper l’état de la pandémie en juin 2021", souligne le Conseil scientifique. À ce jour, les effets du confinement d'un nouveau genre décrété le 18 mars dernier ne sont pas encore visibles sur le nombre quotidien de contaminations. Le gouvernement se laissait ainsi une dizaine de jours avant de décider d'un durcissement desdites mesures. Pour mémoire, du 3 au 9 juin, semaine suivant la réouverture des terrasses de restaurants et des bars, le nombre de cas moyen sur sept jours était de... 466

Coronavirus en France : le nombre de cas quotidiens en hausse constante soit 37 014 de plus

Mis à jour le 29/03/21 02:55

Le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 en France confirme la forte progression de l'épidémie depuis la mi-mars. Le nombre de nouveau cas identifiés quotidiennement ne cesse de croître...
L'épidémie de coronavirus en France a touché 37 014 personnes de plus, selon le dernier bilan rendu public ce dimanche 28 mars. Un chiffre en baisse sur 24 heures (5605 cas de moins qu'hier) mais en forte hausse sur une semaine (6433 de plus que dimanche dernier). La moyenne du nombre de cas détectés quotidiennement sur sept jours passe à 37 569 cas contre 36 650 hier. Cette moyenne était à un peu plus de 30 000 il y a encore une semaine. En 24 heures, ce sont 131 morts qui sont à déplorer (hors Ehpad) et le nombre de patients en réanimation continue sa progression. Tous les derniers chiffres :

4 545 589 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 37 014 de plus
94 596 décès au total (Ehpad compris), soit 131 de plus
68 597 décès à l'hôpital, soit 131 de plus
27 712 personnes actuellement hospitalisées, soit 453 de plus
4872 personnes actuellement en réanimation, soit 81 de plus
1017 nouveaux admis à l'hôpital (-550) et 238 en réanimation (-94)
289 752 personnes sorties de l'hôpital, soit 402 de plus
Taux de positivité des tests : 8,17%, soit 0,03 point de plus
Taux d'incidence : 361,93 cas/100 000, soit 11,53 point de plus

Les infos du dimanche 28 mars


"Pour les jours qui viennent, nous allons regarder l’efficacité des mesures de freinage et nous prendrons si nécessaire celles qui s’imposent. Mais à cette heure, rien n’est décidé", a déclaré le président Emmanuel Macron au JDD, vendredi soir. S'il n'exclut pas de nouvelles restrictions, le chef de l'État semble vouloir se tenir à sa ligne du "freiner sans enfermer". Pour l'instant, 19 départements sont soumis à ces "mesures de freinage".
"La fermeture complète des écoles ne saurait être un tabou, mais elle doit demeurer un dernier recours", a indiqué Emmanuel Macron, toujours au JDD. Un nouveau protocole sanitaire va être mis en place dès lundi dans les écoles. À chaque cas de Covid-19 détecté dans une classe, celle-ci devra automatiquement fermer. Des syndicats et des soignants appellent à la fermeture totale des établissements scolaires, face à la circulation importante du virus.
Des soignants de l'AP-HP craignent de devoir recourir à une "médecine de catastrophe". Dans une tribune publiée par le JDD, dimanche, 41 médecins franciliens prévoient d'être "dépassés" dans les 15 prochains jours. "Le tri des patients a déjà commencé", affirment-ils.
Un point hebdomadaire a été publié, jeudi, par Santé publique France, qui s'inquiète particulièrement de l'augmentation de la circulation du Covid-19 chez les jeunes et donc à l'école, au moment où la fermeture des établissements scolaires fait justement office de sujet sensible. La pression hospitalière y est également mentionné comme en hausse, tout comme la proportion des variants du coronavirus... Découvrez ce qu'il faut retenir de ce nouveau point épidémiologique.

Coronavirus en France : 42 619 cas de plus, la situation continue de se dégrader

Mis à jour le 28/03/21 02:49

Le dernier bilan des autorités sanitaires montre des chiffres toujours aussi inquiétants. En 24 heures, plus de 42 000 infections ont été confirmées et 190 décès sont à déplorer, samedi 27 mars. Le nombre de personnes hospitalisées et en réanimation continue d'augmenter.
L'épidémie continue sa progression, d'après le dernier bilan des autorités sanitaires. Plus de 42 000 cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures, samedi 27 mars, soit 750 nouveaux cas de plus par rapport à la veille et 7 292 contaminations supplémentaires en sept jours. Santé publique France dénombre également 190 décès de plus. Le nombre de patients en réanimation continue d'augmenter. Le point complet :

4 508 575 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 42 619 de plus
94 465 décès au total (Ehpad compris), soit 190 de plus
68 466 décès à l'hôpital, soit 190 de plus
27 259 personnes actuellement hospitalisées, soit 17 de plus
4 791 personnes actuellement en réanimation, soit 25 de plus
1 567 nouveaux admis à l'hôpital (-481) et 332 en réanimation (-144)
289 350 personnes sorties de l'hôpital, soit 1288 de plus
Taux de positivité des tests : 8,14%, soit 0,08 point de plus
Taux d'incidence : 350,4 cas/100 000, soit 13,33 point de plus

Les infos du samedi 27 mars


Face à l'épidémie de coronavirus, "une course contre la montre est engagée". La situation est, en effet, décrite par Matignon comme étant "critique avec l’entrée en action de la troisième vague et la prédominance du variant britannique".
L'inquiétude grandit dans les écoles. Le ministre de l'Éducation nationale a précisé vendredi que les cas de coronavirus avaient augmenté de 40% chez les élèves en une semaine. 21 183 enfants et 2 515 personnels ont été testés positifs ces sept derniers jours. Jean-Michel Blanquer a précisé qu'un nouveau protocole sanitaire allait être mis en place dans les 19 départements reconfinés : chaque classe sera fermée "au premier cas de contamination".
Depuis vendredi minuit, 19 départements doivent appliquer des "mesures de freinage fortes". Le Rhône, l'Aube et la Nièvre rejoignent ainsi les 16 départements qui appliquent ces restrictions depuis une semaine. 24 départements sont placés en vigilance renforcée.
"On pourrait être amené à être définitivement saturés, comme le furent les régions de l’Est au moment de la première vague", s'inquiète François-René Pruvot, chirurgien et président de la commission médicale du CHU de Lille sur BFMTV, samedi 27 mars. "On ventilait des malades dans les couloirs, dans les salles d’interventions chirurgicales. Pour l’instant, on n'en est pas là", précise le professeur.
Un nouveau point hebdomadaire a été publié par Santé publique France, qui s'inquiète particulièrement de l'augmentation de la circulation du Covid-19 chez les jeunes et donc à l'école, au moment où la fermeture des établissements scolaires fait justement office de sujet sensible. La pression hospitalière y est également mentionné comme en hausse, tout comme la proportion des variants du coronavirus... Découvrez ce qu'il faut retenir de ce nouveau point épidémiologique.

Coronavirus en France : 41 869 cas de plus, inquiétude à l'école

Mis à jour le 27/03/21 03:14

CORONAVIRUS. D'après le dernier bilan de Santé publique France publié ce vendredi, 41 869 cas de Covid-19 supplémentaires ont été enregistrés, et 897 décès de plus sont à déplorer. À noter que ce dernier chiffre prend en compte le rattrapage des données dans les Ehpad, qui n'avaient pas été mises à jour depuis une semaine et demie. Par ailleurs, alors que la situation épidémique inquiète dans les écoles, Jean-Michel Blanquer a présenté un nouveau protocole sanitaire.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé ce vendredi 26 mars 2021. 41 869 cas supplémentaires ont été enregistrés en 24 heures, soit 3 772 cas de moins que jeudi, mais 6 781 de plus que vendredi dernier. La moyenne sur sept jours passe donc à 35 609 cas contre 34 640 jeudi. Cette moyenne représente 6 875,14 cas de plus que la semaine dernière. Par ailleurs, 303 morts de plus (hors Ehpad) sont à déplorer, soit 78 de plus qu'hier, et sept de plus que vendredi dernier. Concernant les hospitalisations, il y a eu 2 048 admissions à l'hôpital dans la journée. C'est 188 de plus qu'hier et 349 de plus par rapport à vendredi dernier. Enfin, 476 admissions en réanimation ont été enregistrées, soit 68 de plus qu'hier et 93 de plus que vendredi dernier.

4 465 956 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 41 869 de plus
94 275 décès au total (Ehpad compris), soit 897 de plus
68 276 décès à l'hôpital, soit 303 de plus
25 999 décès en Ehpad, soit 594 de plus depuis mardi 16 mars
27 242 personnes actuellement hospitalisées, soit 206 de plus
4766 personnes actuellement en réanimation, soit 57 de plus
2048 nouveaux admis à l'hôpital (+188) et 476 en réanimation (+68)
288 062 personnes sorties de l'hôpital, soit 1455 de plus
Taux de positivité des tests : 8,06%, soit 0,04 point de plus
Taux d'incidence : 337,07 cas/100 000, soit 11,70 point de plus

Les infos du vendredi 26 mars


Le point de situation du ministère de l'Education nationale, publié ce vendredi, indique de 148 établissements scolaires, dont 116 écoles, 22 collèges et 10 lycées, en plus de 3256 classes étaient fermées cette semaine. L'augmentation du nombre de fermeture va de paire avec la hausse des contaminations dans les écoles, et on compte 21 183 élèves ainsi que de 2515 personnels testés positifs ces sept derniers jours. Les chiffres sot en nette progression par rapport au rapport de la semaine précédente laissant suggérer l'accélération de la circulation du virus dans les structures scolaires. La question de leur fermetures ou de mises en place de nouvelles mesures fait toujours débat. Le gouvernement a maintenu sa position hier en gardant les écoles ouvertes mais a annoncé l'élaboration d'un nouveau protocole sanitaire.
Dans ce contexte, Jean-Michel Blanquer a donné une conférence de presse ce vendredi. Le ministre de l'Éducation nationale a notamment annoncé qu'à partir de la semaine prochaine, "nous fermerons dorénavant chaque classe dès qu'un premier cas de contamination sera détecté" dans les 19 départements soumis à des mesures renforcées. Concernant les cantines scolaires - "le maillon faible de la journée" - il a précisé qu'elles pourront fermer au "cas par cas". Le locataire de la rue de Grenelle a également appelé "à la vigilance des familles", qui "doivent veiller à la température des enfants chaque jour", et a assuré que la vaccination des professeurs débutera "d'ici la fin du mois d'avril".
L'infectiologue Didier Pittet a assuré ce matin sur BFMTV : "Il est clair que nous ne sommes pas au pic de cette troisième vague". Il explique que les caractéristiques de l'épidémie ont changé à cause du variant anglais qui touche davantage les adultes plus jeunes et entraine plus de formes graves de la maladie, mais aussi avec la vaccination qui protège les plus âgés. Il précise aussi que l'épidémie se propage plus à une échelle régionale et que de nouvelles mesures seront nécessaire pour en venir à bout. "Il est très clair qu’avoir un renforcement de certaines mesures comme dans 19 départements, c’est tout à fait logique par rapport à ce développement épidémique qui se fait davantage par région que de manière universelle au sein d’un Etat ou d’un continent."
Un nouveau point hebdomadaire a été publié par Santé publique France, qui s'inquiète particulièrement de l'augmentation de la circulation du Covid-19 chez les jeunes et donc à l'école, au moment où la fermeture des établissements scolaires fait justement office de sujet sensible. La pression hospitalière y est également mentionné comme en hausse, tout comme la proportion des variants du coronavirus... Découvrez ce qu'il faut retenir de ce nouveau point épidémiologique.
Emmanuel Macron s'est exprimé lors d'un discours surprise ce jeudi soir. Le chef de l'Eta a tenu à s'expliquer sur son choix de ne pas confiner le pays en janvier dernier et a surtout évoqué de "nouvelles mesures" à prendre prochainement, annonçant des semaines à venir "difficiles".
C'est à partir de ce vendredi que les infirmiers peuvent vacciner contre le Covid-19, mais aussi le prescrire eux-mêmes le vaccin. Les dentistes et les vétérinaires pourraient aussi être mobilisés prochainement, a annoncé ce jeudi Olivier Véran dans son discours. Le ministre de la Santé a également annoncé le placement sous mesures de confinement de trois nouveaux départements : le Rhône, l'Aube et la Nièvre.
Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
Santé publique France a publié dans la soirée du jeudi 25 mars son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie de coronavirus dans le pays pour la semaine 11 (du 15 au 21 mars 2021). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, on note une nouvelle hausse de la circulation du Covid-19 et particulièrement chez les jeunes. La pression à l'hôpital continue d'augmenter, avec une nouvelle hausse des admissions en réanimation. Découvrez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique :

Une nouvelle hausse des indicateurs de circulation du Covid-19 est à signaler. En semaine 11, on déplore 209 839 nouveaux cas confirmés de Covid-19 (contre 179 556 en S10, soit une hausse de 17%). Le taux d'incidence national connaît également une augmentation importante, passant de 268 cas pour 100 000 habitants en semaine 10 à 313 en semaine 11. Seul le taux de positivité des tests ne subit qu'une légère hausse, passant de 7,7% à 7,9%.
Santé publique France s'inquiète de la circulation du Covid-19 à l'école, en mettant en avant des chiffres inquiétants sur les moins de 18 ans. Ces derniers concernent 18% des tests positifs de la semaine 11 et si l'on se penche sur des tranches d'âges plus fines, on constate que le coronavirus circule de manière accrue au collège et au lycée. SPF rapporte 431 cas positifs pour 100 000 habitants chez les 15-17 ans et 350 chez les 11-14 ans.
L'augmentation des cas de variants du Covid-19 est une nouvelle fois confirmée. La souche découverte au Royaume-Uni représenterait désormais 76,3% des tests en France, selon les projections réalisées à partir des tests criblés. Les variants sud-africain et brésilien restent plus marginaux (4,7% des tests de criblage). Ces derniers sont présents, mais plus localement : neuf départements avaient en semaine 11 une proportion de suspicions de variant sud-africain ou brésilien supérieure à 10%. Cette proportion était toujours particulièrement élevée en Moselle, bien qu’en diminution depuis plusieurs semaines (36,4% en S11, contre 54,4% en S08), ainsi qu’en en Dordogne (18,5%), Meurthe-et-Moselle (16,7%), dans les Vosges (16,1%) et la Meuse (15,5%).
Les indicateurs à l'hôpital continuent de se dégrader. Une nouvelle hausse des nouvelles hospitalisations est à déplorer (10 881 en S11, contre 9 777 en S10, soit +11%). A noter que chez les 75 ans et plus, le taux d'hospitalisations avait nettement diminué entre S03 et S10 et semble légèrement augmenter de nouveau en S11. La pression en services de réanimation s'accentue avec 2 411 nouvelles admissions en S11 contre 2 251 en S10, soit +7%. Il y a désormais plus de 4 700 malades du Covid-19 occupant les services de réanimation. Le nombre de décès à l'hôpital est stable en semaine 11 (1 789 contre 1 727 en S10, soit +4%).

Coronavirus en France : 45 641 nouveaux cas, la dégradation s'accélère

Mis à jour le 26/03/21 03:35

D'après le dernier bilan de Santé publique France publié jeudi, 45 641 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures. Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, Olivier Véran a souligné que la situation épidémique "n'est pas bonne en France".

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé jeudi 25 mars 2021. 45 641 cas de Covid-19 supplémentaires ont été enregistrés, soit 10 643 de plus que jeudi dernier. La moyenne sur sept jours passe à 34 640 cas contre 33 120 mercredi. Un chiffre qui représente 7 314,8 cas de plus que la semaine dernière. Concernant le nombre de morts, 225 décès en 24 heures sont à déplorer (hors Ehpad), soit 20 de moins que mercredi et 45 de moins que jeudi dernier. Par ailleurs, il y a eu 1 860 admissions à l'hôpital en 24 heures, ce qui représente 270 entrées de moins que la veille, et 199 de plus que jeudi dernier. Enfin, 408 patients ont été admis en réanimation, soit 24 de plus que mercredi et 26 de plus que jeudi dernier.

4 424 087 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 45 641 de plus
93 378 décès au total (Ehpad compris), soit 225 de plus
67 973 décès à l'hôpital, soit 225 de plus
27 036 personnes actuellement hospitalisées, soit 160 de plus
4 709 personnes actuellement en réanimation, soit 58 de plus
1 860 nouveaux admis à l'hôpital (- 270) et 408 en réanimation (+24)
285 607 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 408 de plus
Taux de positivité des tests : 8,02%, soit 0,08 point de plus
Taux d'incidence : 325,37 cas/100 000, soit 12,71 point de plus

Coronavirus en France : Plus de 45 000 cas diagnostiqués en 24h, mesures renforcées dans trois départements



Lors de sa conférence de presse qui s'est tenue ce jeudi 25 mars 2021, Olivier Véran a souligné que la situation épidémique "n'est pas bonne en France". En effet, "plus de 45 000 Français ont été diagnostiqués au coronavirus ces dernières 24 heures". Le virus britannique pourrait expliquer la saturation des hôpitaux lors de cette troisième vague du Covid-19.

Les infos du jeudi 25 mars


Une nouvelle conférence de presse du gouvernement s'est tenue ce jeudi soir, présidée par Olivier Véran. Le ministre de la Santé a décrit une situation épidémique qui "n'est pas bonne en France", avec "plus de 45 000 Français diagnostiqués dans ces dernières 24 heures. Dans ce contexte, le locataire de l'avenue de Ségur a annoncé que la Nièvre, le Rhône et l'Aube rejoignent la liste des 16 départements soumis "aux mesures de freinage renforcée".
Le rajeunissement des patients hospitalisés se confirme. Le 19 mars, Antoine Vieillard-Baron, chef de service en médecine intensive-réanimation à l’hôpital Ambroise-Paré affirmait dans les colonnes du Monde : "Ces dix derniers jours, plus de 40% des patients admis en réanimation ont moins de 60 ans, c’est bien supérieur à ce que l’on a observé lors des précédentes vagues, où les moins de 60 ans représentaient plutôt 30 % des entrées". Depuis ils sont presque 50%. Le phénomène pourrait être dû au variant anglais.
Non seulement d'admettre des patients plus jeunes, l'AP-HP indique toujours au Monde, que la durée moyenne des séjours est passée de 17 jours en 2020, à 21 jours depuis cette troisième vague. Les cas interviendraient chez des patients plus jeunes, avec des formes plus sévères et admis directement en soins intensifs. Yves Cohen, chef du service de réanimation de l’hôpital Avicenne à Bobigny, estime que le variant anglais est "la seule explication".
Une étude danoise estimait, début mars, que le virus anglais augmentait de 64% le risque d'hospitalisation, et jusqu'à 84% chez les moins de 30 ans, une tendance confirmée par plusieurs analyses britanniques. Le taux de mortalité lié au variant britannique a lui aussi augmenté chez les moins de 50 ans, mais la progression concerne toutes les tranches d'âge. Aucune étude ne permet pour l'heure n'atteste que le virus anglais est plus mortel que la souche historique.
Une semaine après l'annonce des nouvelles mesures de confinement instaurées dans 16 départements, la situation sanitaire s'est fortement dégradée en France, à tel point qu'une sorte de consensus entre professionnels de santé s'est créé. En tout cas, nombre d'entre eux évoquent des mesures insuffisantes face à l'ampleur de cette troisième vague qui submerge les hôpitaux. "L'épidémie est hors de contrôle", a par exemple déclaré ce jeudi l'épidémiologiste Dominique Costagliola, sur LCI, annonçant que "ça va juste exploser dans les hôpitaux". Toujours ce jeudi, le médiatique réanimateur Djillali Annane a estimé sur CNews que l'on était actuellement "dans une situation pire qu’il y a an. "On a plus de malades et les soignants sont vraiment fatigués", a-t-il avertit, quand William Dab, ancien directeur général de la Santé, estime au même moment sur BFMTV qu'un confinement strict de deux mois est inévitable.

Coronavirus en France : 4 634 patients en réanimation, l'épidémie n'est pas freinée

Mis à jour le 24/03/21 03:22

La troisième vague est bien là et les chiffres de l'épidémie ne faiblissent pas ce mardi 23 mars. Le taux d'incidence continue de grimper. Plus de 4 600 personnes occupent désormais les services de réanimation en France.

Les derniers chiffres de l’épidémie de coronavirus en France, communiqués ce mardi 23 mars, font état de 287 nouveaux décès liés au Covid-19 au cours dernières 24 heures. Depuis le début de l'épidémie, 92 908 décès ont été recensés. 26 756 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 268 de plus. Inquiétude également en réanimation, avec 86 nouvelles admissions en un jour, portant à 4 634 le nombre de malades pris en charge dans ces services. Quant au nombre de cas recensés, Santé publique France évoque "un incident sur le flux des données", qui n'a pas permis de déterminer le nombre exact de nouvelles contaminations. Retrouvez le détail du dernier bilan de l'épidémie :

4 298 396 cas confirmés (au 22 mars) par PCR (Ehpad compris)
92 908 décès au total, soit 287 de plus
67 503 décès à l'hôpital, soit 287 de plus
26 756 personnes actuellement hospitalisées, soit 268 de plus
4 634 personnes actuellement en réanimation, soit 86 de plus
2 286 nouveaux admis à l'hôpital (+ 384) et 488 en réanimation (+ 17)
283 507 personnes sorties de l'hôpital, soit 1622 de plus
Taux de positivité des tests : 7,92 %
Taux d'incidence : 309,75 cas/100 000 habitants, soit 1,95 point de plus



Coronavirus en France : des mesures déjà insuffisantes ? Les chiffres montent encore



A peine mises en place dans 16 départements, les nouvelles mesures de restriction pourraient ne pas suffire, alors que les chiffres continuent de monter. Les dernières infos sur le Covid-19

Les infos du mardi 23 mars



Emmanuel Macron a annoncé, lors de son déplacement dans un centre de vaccination de Valenciennes, l'ouverture de la vaccination aux personnes de plus de 70 ans sans risque de comorbidité. Le public éligible aux injections de vaccin s'élargit doucement. Mais pour assurer la vaccination des tous les Français de plus de 75 ans, le chef de l'Etat a également indiqué la création d'un numéro de téléphone dédié à la vaccination des plus de 75 ans.
A la confusion des nouvelles restrictions mises en place le week-end dernier s'ajoute désormais une question : sont-elles suffisantes face à la montée inexorable des indicateurs du Covid-19 ? Pour Djillali Annane, chef du service de réanimation à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, la réponse est non, en tout cas pas "pour pouvoir faire rapidement baisser la tension". "Depuis 15 jours, on a une véritable aggravation de la situation, de cette tension du fait de l'accumulation du nombre de importants de formes graves de Covid-19, de la présence d'autres malades. (...) En France, on a choisi d'essayer de vivre avec le virus et on en paye le prix", a-t-il regretté sur France 2 ce mardi.
Les chiffres du Covid-19 continuent de monter chaque jour, en témoigne le dernier bilan de Santé publique France. Sur les dernières 24 heures, on compte par exemple plus du double de nouvelles contaminations par rapport au bilan d'il y a une semaine au même moment. En outre, le seuil des 4 500 malades du coronavirus en services de réanimation a été franchi.
La situation est particulièrement alarmante en Ile-de-France, où "l'épidémie s'emballe", selon Aurélien Rousseau. Le directeur de l'Agence régionale de santé de la région parisienne a révélé au Monde avoir "demandé aux hôpitaux de prendre les mesures nécessaires pour que les services de réanimation puissent accueillir 1 530 malades Covid en début de semaine prochaine, ce qui implique de déprogrammer 40% des interventions prévues dans d’autres domaines". "Il faudra peut-être aller plus loin, et déprogrammer davantage encore d’opérations, mais cela pose de gros problèmes", regrette-t-il, appelant à "reprendre le contrôle de l'épidémie".
Agnès Pannier-Runacher a indiqué sur BFMTV ce mardi que les 35 vaccinodromes promis par le gouvernement seraient opérationnels "dans les prochains jours". "On est en train de travailler avec les élus locaux pour les mettre en place", a annoncé la ministre déléguée à l'Industrie.
Dans la course aux traitements anti-Covid, Roche a communiqué des résultats prometteurs concernant les essais cliniques de son cocktail associant les médicaments casirivimab et imdevimab. Selon le laboratoire suisse, qui travaille avec l'Américain Regeneron, ce traitement réduit de 70% les risques d'hospitalisation ou de décès.

18:09 - Les professionnels de santé redoutent "une vague d'une violence inouïe"
Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France a mis en garde les Français sur la "vague d'une violence inouïe" qui s'apprête à s'abattre sur les hôpitaux, à commencer par ceux des régions les plus touchées : Ile-de-France, Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur mais aussi, par l'effet ricochet des transferts et peut-être un rebond épidémique, dans tous les établissements des territoires épargnés. "Les chiffres explosent. Ils augmentent à une vitesse vertigineuse. On atteint le taux d’occupation des lits de réanimation qu’on avait à l’automne, mais au pic de l’automne, ça faisait plus de 15 jours que des mesures de freinage très fortes avaient été prises. Là, on est à ce niveau là avec un confinement qui n'en est pas un", a déploré le médecin sur LCI ce mardi. Une critique qu'il n'est pas le seul à émettre. Hier, l'épidémiologiste et chef du service parasitologie à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, Renaud Piarroux s'inquiétait sur la même chaîne : "Le problème, c'est que les points sur lesquels on aurait dû freiner ne sont pas là. (...) Il ne faut donc pas rêver, il ne va pas y avoir une baisse rapide de l'épidémie permettant de respirer rapidement". Le gouvernement est prévenu, les restrictions suffiront-elles à amorcer le recul de l'épidémie ?

17:42 - Un vaccinodrome à Bordeaux, le seul de Nouvelle-Aquitaine ?
La vaccination est plus que jamais le mot d'ordre du gouvernement, les vaccinodormes vont se multiplier dans les prochains jours pour accélérer la cadence selon la volonté de l'exécutif. A Bordeaux, l'on s'interroge sur l'emplacement du futur mégacentre de vaccination, Bordeaux Lac, le stade Matmut ou le parc des expositions ont té évoqués, selon France 3 Nouvelle-Aquitaine, réponse dans quelques jours. Quoi qu'il en soit l'infrastructure devra permettre d'accueillir et de vacciner 1000 personnes par jour. Ceci dit, le média rapporte que la capitale girondine devrait être la seule à abriter un vaccinodrome, l'ARS privilégie l'option d'augmenter les capacités d'accueil des sites préexistants dans tous les autres départements de Nouvelle-Aquitaine, notamment un élargissant des horaires d'ouverture et pourquoi pas en proposant des permanences les week-ends également, toutes les hypothèses sont à l'étude.

17:14 - Aucune amélioration en vue dans les Hauts-de-France
De 347 à 491 cas, les cinq départements des Hauts-de-France ne parviennent pas à faire reculer l'épidémie et attendent beaucoup des nouvelles restrictions. Bien que dans le Pas-de-Calais, les trois week-ends confinés n'est pas eu des réels effets sur la progression du virus. Aujourd'hui les hôpitaux déjà remplis continuent d'accueillir de nouveaux patients Covid-19 chaque jours. Dans son dernier bilan, Santé publique France fait état de 3253 personnes hospitalisées dont 236 admises le 22 mars. Les services de réanimations s'occupent de 571 malades et 70 patients sont arrivés hier. Les hôpitaux déplorent 6955 décès liés au coronavirus depuis le début de l'épidémie, c'est 48 de plus que la veille et 26753 personnes sont sorties, soit 89 de plus.

16:37 - Une école "fermée pour une durée indéterminée" à Paris
Dans le 13ème arrondissement de Paris, l'école des Château des Rentiers et ses douze classes ont fermé hier sur une décision de l'ARS après que huit cas avérés et quatre cas-contacts de Covid-19 aient été découverts parmi le corps enseignant de l'établissement. Une source du média Actu Paris révèle : "l’école est fermée pour une durée indéterminée". Le maire d'arrondissement, Jérôme Coumet, a fait savoir que plusieurs classes et qu'une cantine été également fermées temporairement.

16:09 - Le Cantal mets les bouchées doubles pour la vaccination
Le Cantal semble comme en marge de l'épidémie. Le département affiche un taux d'incidence de 97 cas pour 100 000 habitants mais, Mathieu Kuentz, biologiste et président de la Commission médicale d’établissement du centre hospitalier Henri-Mondor, reste prudent face à un potentiel "effet retard" : "Nous sommes très vigilants pour les jours qui viennent, car on voit bien que cela chauffe autour de nous", a-t-il indiqué à La Montagne. Alors, pour éviter l'arrivée de la troisième vague, le département met les bouchées doubles sur le plan de la vaccination. L'augmentation du nombre de vaccins livrés, avec 5000 doses Pfizer chaque semaine à partir du mois d'avril, s'accompagne de la création d'un vaccinodrome mais aussi et surtout d'une campagne de vaccination mobile mise en circulation ce mardi. Le véhicule voulu par l'Ordre des médecins, le Conseil départemental et l'ARS doit permettre aux personnes fragiles et aux plus isolées d'avoir accès à la vaccination. Le dispositif bénéficiera de 1800 doses Moderna en tout et complétera ensuite avec 200 doses Pfizer chaque semaine.

15:37 - "Redémarrage de l'épidémie" en Occitanie
Le directeur général de l'ARS d'Occitanie a fait part de la tournure inquiétante que prend l'épidémie. Le Gard reste le département le plus touché de la région avec un taux d'incidence de 250 cas pour 100 000 habitants, à un fil de passer au-dessus du seuil d'alerte mais, à l'échelle régionale les indicateurs montent aussi. "Depuis le début du mois de février nous étions dans une situation stable autour de 150 mais depuis quelques jours la moyenne régionale est passée à 180 cas positifs sur 7 jours pour 100 000 habitants. La situation est hétérogène au sein de la région, mais la tendance à la dégradation est générale. Une tendance qui touche toutes les tranches d’âge, même les plus âgés", a indiqué Pierre Ricordeau lors d'un point presse ce mardi matin. Et d'ajouter : "La voie de sortie est connue et passe par la généralisation de la vaccination". De ce fait l'ARS envisage l'ouverture entre avril et mai de vaccinodromes dans toute la région, les projets sont pilotés par les préfets de chaque département.

15:05 - Un vaccinodrome à l'ancienne Bourse du Commerce de Paris
Plusieurs infrastructures ont été transformées en vaccinodromes ces derniers jours et de nouveaux grands centres de vaccinations devraient voir les jours prochainement. A Paris, Anne Hidalgo souhaite que l'ancienne Bourse du Commerce soit aménagée de la sorte pour permettre une vaccination "massive". Rénovée et transformée en centre d'art contemporain, la bâtisse pourrait s'ajouter aux 24 centres de vaccination de la capitale. La maire de Paris a indiqué déjà travailler sur le projet : "J’espère qu’il y aura un accord des autorités de santé, mais je crois en l’ouverture de grands centres de vaccination, pour que l’on puisse vraiment massivement vacciner la population".

14:11 - La courbe des admissions en réas grimpe en Ile-de-France
Après avoir dépassé la barre des 1000 et le nombre d'admissions enregistrées au pic de la deuxième vague, l'Ile-de-France continue d'accueillir de nouveaux patients en service de réanimation. Chaque jour, la quantité de places disponibles diminue mais les malades continuent d'affluer. Les chiffres de Santé publique France dresse un triste bilan, au 22 mars, 6494 personnes était hospitalisées dont 457 arrivées dans la journée. Les réanimations comptaient 1325 lits occupés et 116 admissions supplémentaires. Le nombre de décès liés au coronavirus et survenus à l'hôpital s'élève à 16171, c'est 83 de plus en l'espace de 24 heures. La seule bonne nouvelle est que 72180 personnes ont quitté les établissements de santé guéries, soit 226 de plus.

13:42 - La vaccination chez les médecins possible à La Réunion à partir du 5 avril
La vaccination dans les cabinets médicaux de ville sera possible dès le 5 avril à La Réunion. L'île ne dispose que du vaccin Pfizer qui doit se conserver à -80°C, il a fallu trouver une organisation permettant la vaccination chez les médecins de villes. Les patients seront prévenus et les rendez--vous fixés en amont, une liste d'attente a également était créée parmi les personnes prioritaires et non prioritaires pour ne perdre aucune dose si un rendez vous venait à être annulé. L'heure est pour le moment à l'appel à candidatures auprès des médecins volontaires pour vacciner. La députée Nadia Ramassamy considère cette avancée comme une "victoire pour la santé des Réunionnaises et des Réunionnais. Cette nouvelle possibilité va permettre d’accélérer et d’améliorer la couverture vaccinale à La Réunion, qui reste bien en deçà de la moyenne française : seulement 3,24% des habitants de l’île ont reçu au moins une dose, contre 8,40% sur la totalité du territoire français" indique-t-elle dans un communiqué.

13:08 - Les thromboses repérées davantage chez les femmes
Devant le Parlement européen, le directrice de l'Agence européenne des médicaments, Emer Cook, a été interrogée sur le risque de thromboses survenant chez des femmes sous contraception et fumant. Une inquiétude à laquelle la représentante de l'EMA a répondu : "Sur AstraZeneca, la majorité des cas intervient sur des femmes de moins de 55 ans, mais c'est surtout cette population qui a reçu le vaccin. Donc il est impossible pour le moment de déterminer s'il y a un risque particulier". L'autorité sanitaire poursuit son étude approfondie mais conserve son avis rendu le 18 mars, elle n'établit aucun lien entre le vaccin et les problèmes de coagulation signalés.

12:39 - 7 à 8% des contaminations se feraient au travail
"Les contaminations qu'on peut attribuer aux entreprises sont de l'ordre de 7 à 8%" a indiqué Laurent Pietraszewski. Le secrétaire chargé des retraites et de la Santé au travail estime que se chiffre prouve que les salariés sont protégés quand ils doivent se rendre sur leur lieu de travail. Mais cette protection ne peut être effective que si les protocoles sanitaires sont respectés et les contacts limités, notamment los des repas car "c'est là que se font les contaminations" insiste Laurent Pietraszewski sur BFM.

12:12 - Emmanuel Macron rappelle l'importance du recours au télétravail
Le recours au télétravail est capital pour lutter contre l'épidémie, et est une mesure privilégiée pour limiter les contacts. Cependant, les chiffres montrent qu'il n'est assez respecté. Emmanuel Macron a tenu à rappeler une énième fois l'importance de cette restriction : "Je le demande instamment à tous les employeurs, à toutes les entreprises, à toutes les personnes qui peuvent faire du télétravail, il faut au maximum s'y mettre parce que notre objectif, c'est de réduire les contacts".

11:40 - Macron souhaite vacciner "matin, midi, soir"
Emmanuel Macron, a multiplié les recommandations après sa visite du centre de vaccination à Valenciennes. La première, celle de vacciner au "maximum", tous les jours "matin, midi, soir". Et d'ajouter : "Il n'y pas de week-end et de jours fériés pour la vaccination". Le rythme de croisière des vaccinations doit s'accélérer pour s'adapter à l'augmentation des doses prochainement livrées. "On se bat pour avoir des doses (...) On va changer de dimension à partir d'avril".

11:15 - L'efficacité des nouvelles mesures de restrictions interroge
L'efficacité des mesures annoncées le 18 mars dans seize départements laissent les professionnels de santé perplexes. Beaucoup se sont exprimés et ont assuré qu'elles seraient insuffisantes pour inverser la tendance. "Ca ne va pas casser la courbe. (...) Pour l'instant, on est sur une pente montante très nette pour ce qui est des arrivées en réanimation. (...) Le système est déjà saturé dans beaucoup de régions, en particulier en Île-de-France, donc comment voulez-vous que l'Île-de-France continue à absorber plus de 300 personnes qui arrivent chaque jour en plus?" questionnait alarmée l'épidémiologiste Catherine Hill sur BFM, hier soir. Le délai minimum pour observer les effets des mesures est de deux semaines, mais cette attente est trop longue pour les services hospitaliers qui redoutent l'absence d'une quelconque amélioration. "Dans tous les cas, nous savions que les deux prochaines semaines allaient être difficiles, mais on devine désormais que les suivantes le seront tout autant." s'inquiète Jean-François Timsit, à la tête du service de réanimation de l'hôpital parisien Bichat sur BFM. Et d'ajuter : "Finalement, seul 'l'exode' des Parisiens pourrait nous soulager un peu, car s'ils ont besoin de soins Covid ou non-Covid, ils les auront dans d'autres structures".

11:01 - La vaccination s'ouvre au plus de 70 ans
Emmanuel Macron a annoncé l'ouverture de la vaccination aux personnes de plus de 70 ans sans risque de comorbidité, lors de son déplacement à valenciennes dans le Nord. Jusqu'à présent les personnes entre 50 et et 75 ans ne pouvaient recevoir les injections que si elles présentaient des problèmes de santé chroniques. Le public éligible à la vaccination s'élargit progressivement, mais certaines personnes de plus de 75 ans n'ont toujours pas pu se faire vacciner. Le président de la République a profité de l'occasion pour également faire part de la création d'un numéro de téléphone dédié à la vaccination des plus de 75 ans pas encore protégés contre le virus.

10:46 - "Les collégiens et lycéens qui représentent un risque" pour la contamination des familles
Les écoles sont également le terrain de jeu du virus mais, "ce sont plus les collégiens et lycéens qui représentent un risque pour les adultes de leur foyer que les plus jeunes" a précisé Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique sur RMC et BFMTV, ce mardi matin. Si le gouvernement met un point d'honneur à ne pas fermer les écoles, l'épidémiologiste indique que la prise de mesures devient nécessaire. "Dans les endroits où ça devient critique s il faut serrer les vis c’est au collège et lycée qu’il faut y aller (...) et on peut aller jusqu'à une fermeture temporaire complète de l’établissement. C’est une mesure de dernier recours mais effectivement les autres pays n’en sont pas sortis autrement." Il fait notamment allusion au Royaume-Uni, à l'Irlande et au Portugal.

10:18 - Le variant belge présente une mutation "quasiment jamais observée"
Le variant belge s'ajoute à la liste des mutations du virus. Les chercheurs ont entamé les analyses du virus et ont fait une découverte surprenante. "Là où, pour les autres variants, on observait plutôt une délétion au sein du génome du virus [une disparition de certaines lettres dans la ligne génomique] ici, on observe une insertion, soit un ajout de neuf nucléotides à la séquence de la protéine spike. C’est du jamais vu jusqu’ici dans les variants du Sars-Cov-2", prévient Vincent Bours, le responsable du laboratoire d’analyse et de séquençage du virus du Sars-Cov-2 de l’Université de Liège. Une mutation "quasiment jamais observée", pour l'heure rien n'indique que la mutation est plus dangereuse que celles déjà connues mais elle progresse rapidement dans le pays voisin.

09:58 - Les 35 vaccinodromes "opérationnels dans les prochains jours"
Les 35 vaccinodromes promis par le gouvernement et déployés grâce à la mobilisation de l'armée et des pompiers "seront opérationnels dans les prochains jours". "Nous sommes en train de travailler avec les élus locaux pour les mettre en place", a indiqué Agnès Pannier-Runacher sur BFMTV ce mardi. "Nous avons une accélération des livraisons du nombre de doses qui nous permet de passer à une deuxième phase de vaccination plus massive", a ajouté la ministre déléguée chargée à l'Industrie. Les infrastructures doivent pouvoir accueillir davantage de monde et suivre le rythme des livraisons plus soutenu.

09:38 - Un "point de rupture" bientôt atteint en Ile-de-France ?
Comme évoqué par ailleurs, la situation en Ile-de-France est très alarmante, tant au niveau des indicateurs de circulation du Covid-19 que de la pression hospitalière, qui vont souvent de pair... Au sein des hôpitaux franciliens, on assure tenir, mais pour combien de temps ? Les déprogrammations ont déjà largement débuté, tout comme les rajouts de lits de réanimation. "On a des paliers qui sont anticipés et vont monter encore un peu. Mais l’élastique se tend de plus en plus", avertit Nicolas Roche, chef du service de pneumologie de l’hôpital Cochin AP-HP, auprès de BFMTV. Et d'ajouter : "On n’est pas actuellement au point de rupture mais on s’en est beaucoup rapproché. On a l’impression qu’il n’est pas loin".

09:21 - "Une nouvelle épidémie est née"
Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, était invité ce mardi matin de BFMTV et selon lui, "une nouvelle épidémie est née" avec l'apparition du variant identifié au Royaume-Uni et désormais majoritaire en France. "Le variant anglais a complètement changé la donne", estime-t-il, jugeant qu'en cas de contamination avec cette nouvelle souche, les risques de décès sont supérieurs à hauteur de 60% par rapport à la souche d'origine du Covid-19.



Coronavirus en France : taux d'incidence en hausse

Mis à jour le 23/03/21  02:45

Les derniers chiffres de l'épidémie en France restent très inquiétants ce lundi 22 mars. Le taux d'incidence atteint les 307 cas pour 100 000 habitants, tandis que le nombre de malades dans les services de réanimation dépasse le seuil des 4 500

Selon le dernier bilan de l’épidémie de coronavirus en France, communiqué ce lundi 22 mars, 343 nouveaux décès liés au Covid-19 ont été recensés en France dans les dernières 24 heures, portant le bilan à 92 621 décès cumulés depuis le début de l'épidémie. 26 488 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 562 de plus. Nouvelle hausse également dans les services de réanimation, où 4548 malades (+ 142) sont actuellement soignés. Retrouvez le détail des derniers chiffres de l'épidémie :

4 298 395 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 15 792 de plus
92 621 décès au total (Ehpad compris), soit 343 de plus
67 216 décès à l'hôpital, soit 343 de plus
26 488 personnes actuellement hospitalisées, soit 562 de plus
4 548 personnes actuellement en réanimation, soit 142 de plus
1 902 nouveaux admis à l'hôpital (+ 976) et 471 en réanimation (+ 275)
281 885 personnes sorties de l'hôpital, soit 930 de plus
Taux de positivité des tests : 7,95 %
Taux d'incidence : 307,8 cas/100 000 habitants

Les infos du lundi 22 mars


La situation sanitaire en France est toujours très dégradée en France. Le coronavirus circule encore activement dans de nombreux départements, notamment dans certains départements non confinés. Dans le Rhône, le Doubs, la Nièvre, l'Yonne, l'Aube, la Moselle, la Haute-Savoie, les Hautes-Alpes, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Gard, le taux d'incidence est désormais au-dessus des 250 pour 100 000 habitants (voir tous les chiffres du Covid en France)
4 548 personnes sont en service de réanimation en France, du jamais vu en 2021.
Plusieurs virologues appellent désormais à des mesures plus fortes dans des régions non confinées, de crainte que le virus poursuivent sa progression et crée une tension insupportable dans les hôpitaux. Ce lundi, Olivier Guérin, membre du Conseil scientifique a indiqué sur BFMTV qu'il était favorable à une extension des mesures de reconfinement à d'autres départements, tout comme le professeur Yazdan Yazdanpanah ce lundi sur France Info ou le professeur Arnaud Fontanet hier dans le JDD.
Une alerte a été lancée ce matin par le Pr Yazdanpanah sur France Info sur les gestes barrière à l'extérieur : "Le fait d'aller dehors, ça ne veut pas dire qu'il faut laisser tomber la distanciation", a-t-il insisté, demandant aux Français de maintenir les gestes barrière et leurs masques.
A Marseille, un carnaval non autorisé a réuni plus de 6500 personnes, qui se sont retrouvées dans le centre de la ville, dans le quartier de la Plaine. Le non respect des gestes barrière, la proximité et le non port du masque pourraient avoir un impact sur la circulation de l'épidémie dans les prochains jours ou semaine dans la ville. Le préfet, le président de la Région, le maire de la commune ont tous condamné cette manifestation. La présidente du département et de la Métropole a décidé de porter plainte.
Sur BFMTV, ce lundi 22 mars, Alain Fischer, le "monsieur vaccin" du gouvernement a donné ce matin une prévision sur la fin de l'épidémie en France : "Pour que la vie redevienne normale, il faut que la circulation du virus ait franchement diminué et que les personnes les plus vulnérables soient protégées. D'ici fin mai, on ne devrait pas être loin du but", a-t-il estimé.
"Au moins 35" grands centres de vaccination vont être déployés par l'armée et le pompiers, a indiqué ce matin Olivier Véran. Cet effort va être compléter par l'Etat et l'Assurance maladies qui oeuvrent pour ouvrir d'autres vaccinodromes en parallèle. Ces infrastructure doivent permettre d'écouler rapidement toutes les doses qui seront livrées en plus grand nombre "à partir du mois d'avril" et d'accélérer la campagne de vaccination.

France : 34 998 nouveaux cas, sévère tour de vis

Mis à jour le 19/03/21  03:09

Alors que le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 fait état d'une progression à la hausse des indicateurs, avec près de 35 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures, Jean Castex a annoncé de nouvelles restrictions pour 16 départements, dont l'Île-de-France et les Hauts-de-France.

Selon le dernier bilan de l’épidémie de coronavirus en France, communiqué par Santé publique France jeudi 18 mars, près de 35 000 nouveaux cas positifs ont été enregistrés dans les dernières 24 heures. Le nombre des décès est en hausse, avec 268 morts supplémentaires à l’hôpital. Les admissions sont, elles aussi, en augmentation, avec plus de 380 nouveaux patients pris en charge dans ces services. De même, le taux d’incidence s’élève désormais à plus de 260 cas pour 100 000 habitants. Le bilan détaillé du Covid-19 en France :

4 181 607 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 34 998 de plus
91 679 décès au total (Ehpad compris), soit 268 de plus
66 274 décès à l'hôpital, soit 268 de plus
25 389 personnes actuellement hospitalisées, soit 75 de plus
4 246 personnes actuellement en réanimation, soit 27 de plus
1 661 nouveaux admis à l'hôpital (-84) et 382 en réanimation (+25)
278 263 personnes sorties de l'hôpital, soit 1270 de plus
Taux de positivité des tests : 7,74 %, soit 0,25 point de plus
Taux d'incidence : 266,22 cas/100 000, soit 13,71 points de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du jeudi 18 mars


Le suspense autour d'AstraZeneca a pris fin jeudi. L'Agence européenne des médicament a rendu son verdict, jugeant que ce vaccin est "sûr et efficace" et qu'il "n'est pas associé" à un risque plus élevé de caillots sanguins.
Jeudi soir, lors de la conférence de presse sanitaire du gouvernement, Jean Castex a confirmé le scénario du confinement qui se dessinait pour l'Île-de-France et les Hauts-de-France. Au total, 16 départements (les 8 départements franciliens et les 5 des Hauts-de-France, les Alpes-Maritimes, la Seine-Maritime et l'Eure) sont concernés par la mesure, qui entrera en vigueur vendredi soir à minuit, et pour une durée de quatre semaines.
Sur ces territoires, les écoles resteront ouvertes, les lycées passeront en demi-jauge et les universités continueront de fonctionner selon le rythme actuellement en vigueur. Les commerces de première nécessité, dont les libraires et les disquaires, resteront également ouverts. Les déplacements seront autorisés dans la journée, dans un rayon de 10 kilomètres autour du domicile, sans limitation de durée, mais avec une attestation. En revanche, les déplacements inter-régionaux seront interdits pour les habitants de ces 16 départements. Plus de précisions sur notre live dédié.
Le Premier ministre a également annoncé que la Haute autorité de santé actualisera vendredi ses recommandations concernant l'utilisation du vaccin d'AstraZeneca. La campagne de vaccination pourra reprendre "dans la foulée". Au passage, Jean Castex a précisé qu'il recevra dès demain une injection de ce vaccin, pour "redonner confiance" aux Français.

Coronavirus en France : plus de 38 500 nouveaux cas, tour de vis ce week-end

Mis à jour le 18/03/21 03:12

Avec plus de 38 500 nouvelles contaminations, la circulation du virus atteint un rythme sans précédent depuis le mois de novembre dernier, synonyme de second confinement. Ce jeudi, de nouvelles mesures sanitaires devraient être annoncées par le Premier ministre Jean Castex, concernant l'Île-de-France et les Hauts-de-France en particulier.

Ce mercredi 17 mars, le dernier bilan de l'épidémie est particulièrement préoccupant : le nombre de contaminations est supérieur à 38 500, ce qui n'était pas arrivé depuis novembre dernier, à l'issue de la seconde vague synonyme de reconfinement. Si ce chiffre est toujours élevé le lundi, en raison d'un rattrapage du week-end, il est en hausse de près de 8 200 cas supplémentaires en une semaine. Du côté des hôpitaux, les décès sont en baisse, avec 23 morts de moins que mercredi dernier. Les hospitalisations et les réanimations sont en baisse sur 24 heures mais en augmentation en moyenne sept jours, avec 171 nouvelles hospitalisations supplémentaires par rapport à mercredi dernier et 14 patients de plus en soins intensifs.

4 146 609 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 38 501 de plus
91 411 décès au total (Ehpad compris), soit 241 de plus
66 006 décès à l'hôpital, soit 241 de plus
25 314 personnes actuellement hospitalisées, soit 178 de moins
4 219 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de moins
1 745 nouveaux admis à l'hôpital (-260) et 357 en réanimation (-78)
276 993 personnes sorties de l'hôpital, soit 1633 de plus
Taux de positivité des tests : 7,49%, soit 0,03 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mercredi 17 mars


Les données sur la circulation de l'épidémie de coronavirus en France sont encore préoccupantes ce mercredi 17 mars (voir bilan complet plus haut). Gabriel Attal a indiqué que de nouvelles mesures seraient annoncées demain par Jean Castex et Olivier Véran lors du point hebdomadaire, et appliquées dès ce week-end. Peu de doutes subsistent sur la mise en place d'un confinement mais aucune information n'a été donnée sur les modalités de ce dernier. Le porte-parole du gouvernement a précisé que les restrictions concerneront particulièrement l'Ile-de-France, les Hauts-de-France et les départements limitrophes.
Les services de réanimation arrivent au bout de leurs capacités. Emmanuel Macron s'est entretenu avec des professionnels de santé hier soir pour prendre la mesure de l'urgence et avoir un retour de terrain sur la progression du Covid dans le pays. Jean-Michel Constantin, chef du service anesthésie-réanimation à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, présent lors de la réunion a indiqué au président qu'"à la moindre accélération, on allait se retrouver débordés et que donc il faudrait à un moment ou à un autre qu'on en soit à choisir quels patients peuvent ou ne peuvent pas bénéficier de réanimation, ce que nous n'avons jamais fait depuis le début", a-t-il rapporté sur BFMTV ce mercredi.
Huit cas du variant breton du coronavirus ont été dépistés à Lannion, dans les Côtes d'Armor. Les premières analyses indiquent que cette nouvelle souche est difficilement détectable avec les tests PCR classiques, beaucoup sont revenus négatifs. Le département a indiqué qu'il renforcé les campagnes de dépistage et l'ARS a lancé une enquête flash pour déterminer la circulation du virus notamment avec un séquençage systématique pour les tests positifs. L'épidémiologiste, Sibylle Bernard-Stoecklin, rejoint les analyses de l'Institut Pasteur et indique au journal La Croix, "d’après les informations préliminaires, nous n’avons pas d’éléments en faveur d’une augmentation de la transmissibilité ou de la gravité de l’infection causée par ce variant".
La vaccination avec AstraZeneca est toujours à l'arrêt. Si l'OMS a recommandé de poursuivre les injections avec le sérum anglo-suédois, le gouvernement français attend le verdict de l'Agence européenne des médicaments. Cette dernière devrait s'exprimer ce jeudi.

Coronavirus :408 nouveaux décès, Macron consulte des médecins 

soit 29 975 de plus

Mis à jour le 17/03/21 03:44

La tension hospitalière ne faiblit pas en France, et les médecins appellent à de nouvelles restrictions. Alors que 314 nouveaux décès sont recensés ce mardi, le président devrait annoncer de "nouvelles décisions".
Selon le dernier bilan chiffré du coronavirus en France, 29 975 nouvelles infections au Covid-19 ont été enregistrées en 24 heures. Le pays reste donc sur une grosse tendance à la hausse, puisque cela représente 6 673 cas de plus que mardi dernier. Le nombre de décès est également en hausse : sur 24h, ce sont 40 décès de plus que mardi dernier qui sont à déplorer. Au total, 408 décès sont comptabilisés, Ehpad compris. Enfin, une hausse des nouvelles entrées est observée encore ce soir : +195 entrées à l'hôpital par rapport à mardi dernier et +14 en réanimation.

4 108 108 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 29 975 de plus
91 170 décès au total (Ehpad compris), soit 408 de plus
65 765 décès à l'hôpital, soit 314 de plus
25 405 décès en Ehpad, soit 94 de plus depuis vendredi
25 492 personnes actuellement hospitalisées, soit 23 de plus
4239 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de plus
2005 nouveaux admis à l'hôpital (+329) et 435 en réanimation (+34)
275 360 personnes sorties de l'hôpital, soit 1589 de plus
Taux de positivité des tests : 7,46%, soit 0,07 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mardi 16 mars


Jean Castex a longuement parlé de la crise sanitaire, ce mardi 16 mars 2021, sur BFMTV. "On peut avoir l'impression de quelque chose qui ne finit pas", a-t-il notamment déclaré. "Nous sommes encore dans une situation extrêmement difficile, le virus a muté et on a affaire au variant anglais. Le virus évolue et nous devons nous adapter à lui et nos moyens de lutte, incontestablement", a-t-il ajouté, esquissant notamment de nouvelles mesures en Ile-de-France. Le chef du gouvernement a reconnu : "On n'a sûrement pas tout réussi dans la gestion de cette crise." Il s'est aussi exprimé su le vaccin AstraZeneca suspendu en France depuis ce lundi, affirmant qu'il était prêt à se faire injecter une dose dès que celui-ci serait réhabilité.
Le Conseil scientifique, muet depuis la mi-février, a publié ce mardi son avis du 11 mars dans lequel il préconise une stratégie de mesures "régionale", à l'instar de ce qui est actuellement déployé en France, mais surtout "précoce" pour lutter contre l'épidémie. Des projections de l’Institut Pasteur ont été présentées dans le document. Elles indiquent que les hospitalisations pourraient baisser de 28% au 1er avril et de 50% en mai avec un rythme et une efficacité de la vaccination optimales, par rapport à un scénario sans vaccination. Mais la situation resterait tendue en réanimation, les vacciné étant "dans la grande majorité des cas", des patients âgés de plus de 75 ans étant "peu admis en réanimation". Les scientifiques estiment aussi que l'effet de la campagne de vaccination sera "sans doute insuffisant pour éviter une augmentation importante des hospitalisations" provoquée par les variants. Une flambée qui pourrait être plus importante que lors des deux précédentes vagues et ne retomber qu'à l'été dans les scénarios les plus pessimistes.
La présence d'un variant breton a par ailleurs été confirmée sur le territoire. Ce variant a été détecté dans un cluster à l'hôpital de Lannion, où des dépistages massifs ont révélé huit cas de la nouvelle souche, placée dans la catégorie des virus "à suivre". Les premières analyses menées par l'Institut Pasteur "ne permettent de conclure ni à une gravité ni à une transmissibilité accrue par rapport au virus historique" selon la Direction Générale de la Santé.

Coronavirus en France : 25 229 de plus trois caps symboliques franchis, les derniers chiffres

Mis à jour le 13/03/21 03:50

La barre des 4 000 malades du Covid-19 en réanimation vient d'être franchie en France. Dans le même temps, le nombre de contaminations dépasse le seuil des quatre millions. Depuis le début de l'épidémie, plus de 90 000 personnes sont décédées.

D'après le dernier bilan des autorités de santé du vendredi 12 mars, la barre des 4 000 malades du Covid-19 en réanimation vient d'être franchie (4 033). 25 229 nouvelles contaminations ont été recensées au cours des dernières 24 heures. Depuis le début de l'épidémie, 4 015 560 cas de coronavirus ont été confirmés en France. Les hospitalisations continuent de baisser légèrement, pour atteindre 24 479. 223 personnes supplémentaires sont décédées en un jour à l'hôpital. Le bilan dans les Ehpad n'a pas encore été actualisé, comme chaque vendredi, mais on dénombre d'ores et déjà 90 053 morts depuis le début de l'épidémie.

4 015 560 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 25 229 de plus
64 809 décès à l'hôpital, soit 223 de plus
24 749 hospitalisations en cours, soit 109 de moins
4 033 personnes actuellement en réanimation, soit 41 de plus
1 448 nouveaux admis à l'hôpital (-161) et 306 en réanimation (-79)
271 678 personnes sorties de l'hôpital, soit 1245 de plus
Taux de positivité des tests : 7,3%, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du vendredi 12 mars


Santé publique France a publié son dernier point épidémiologique, permettant de suivre avec précision l'évolution du Covid-19 en France. Ce point met en lumière une situation ambivalente car si la propagation du coronavirus s'est stabilisée après plusieurs semaines de hausse, la pression sur les services de réanimation atteint des niveaux jamais constatés depuis le début de l'année 2021. Le seuil des 4 000 patients admis dans ces services de soins intensifs a été franchi ce vendredi 12 mars.
Jean-Michel Constantin, chef du service réanimation à la Pitié-Salpêtrière (Paris), a tiré la sonnette d'alarme, alors que la situation en Ile-de-France dans ces services est particulièrement alarmante. "On est excessivement sous tension. Ça fait quinze jours qu'on arrive à tenir la tête hors de l'eau parce qu'on s'échange les patients d'un hôpital à un autre, mais depuis 48h on a encore une accélération des admissions en réanimation. On arrive au bout du système", a-t-il alerté ce vendredi sur LCI. Et d'ajouter : "On a poussé les murs tant qu'on a pu, mais le système va déborder. (...) Si rien n'est fait, on ne pourra pas tenir".
En pleine polémique sur le vaccin AstraZeneca, suspecté de provoquer des effets secondaires graves, le vaccin Janssen (Johnson&Johnson) vient d'être autorisé par la Haute autorité de santé, au lendemain de la validation de l'Agence européenne du médicament.
Ce jeudi soir, Olivier Véran a tenu une nouvelle conférence de presse. Découvrez les dernières annonces du ministre de la Santé.

Coronavirus en France : 27 166 nouveaux cas, Véran alarme sur les variants
Mis à jour le 12/03/21 02:35

Avec 3 992 malades du Covid-19, les services de réanimation restent sous très haute tension sur l'ensemble du territoire, et en particulier en Île-de-France. Lors de la conférence de presse gouvernementale, Olivier Véran a de nouveau alerté sur les variants "plus contagieux mais aussi plus dangereux".
Les infos du jeudi 11 mars
Une nouvelle conférence de presse gouvernementale se tient ce jeudi à 18 heures. Si Jean Castex ne sera pas présent cette fois, c'est Olivier Véran qui prend la parole pour faire le point sur la pandémie de Covid-19 en France. Le ministre de la Santé ne devrait pas annoncer de nouvelles mesures de confinement, même en Ile-de-France, alors que la région souffre d'un niveau très élevé de pression à l'hôpital. Les Alpes-Maritimes et l'agglomération de Dunkerque ont déjà été fixés sur leur sort et seront à nouveau confinés ce week-end.

27 166 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été recensés en un jour, une hausse de 1 887 cas par rapport au bilan de jeudi dernier. Le nombre de patients hospitalisés en réanimation continue d'augmenter, et s'approche de la barre des 4 000 (3 992). Les hospitalisations baissent légèrement, pour repasser sous le palier des 25 000 (24 858). 265 personnes supplémentaires sont décédées en un jour. Depuis le début de l'épidémie, près de 90 000 Français sont morts des suites d'une infection au Covid-19.

3 990 331 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 27 166 de plus
89 830 décès au total (Ehpad compris), soit 265 de plus
64 586 décès à l'hôpital, soit 265 de plus
24 858 hospitalisations en cours, soit 111 de moins
3 992 personnes actuellement en réanimation, soit 74 de plus
1 609 nouveaux admis à l'hôpital (+35) et 385 en réanimation (+42)
270 433 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 414 de plus
Taux de positivité des tests : 7,3%, stable


L'Agence européenne des médicaments a donné son feu vert au vaccin Johnson & Johnson pour qu'il soit autorisé en Europe. Il ne manque plus que l'avis favorable de la Haute autorité de Santé pour pouvoir l'utiliser en France, il devrait être avant la fin de la semaine. Il s'agit du quatrième sérum autorisé en Europe mais du premier à ne requérir qu'une seule dose, ce détail pourrait être à l'origine d'un tournant dans la campagne de vaccination.
Le Danemark vient de suspendre son utilisation jusqu'à nouvel ordre "après des rapports de cas graves de formation de caillots sanguins chez des personnes qui ont été vaccinées avec le vaccin Covid-19 d'AstraZeneca" selon l'Agence nationale de santé, bien que rien ne peut encore confirmer le lien de causalité entre l'administration du vaccin et l'apparition de caillots sanguins. L'Islande et la Norvège ont suivi l'exemple "par précaution".
Le dernier bilan de Santé publique France n'est pas bon. L'institut fait état de plus de 30 000 nouveaux cas positifs sur les dernières 24 heures, contre 26 788 au même moment la semaine dernière. La pression en services de réanimation ne faiblit pas et les chiffres s'approchent dangereusement du cap des 4 000 patients actuellement admis dans ces unités de soins intensifs. Découvrez le bilan complet.
Au micro de France Inter ce jeudi matin, le secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes Clément Beaune a fait savoir que la France avait signé un "nouveau contrat de doses avec Pfizer qui va permettre de recevoir dans les deux prochaines semaines, en plus de tout ce qu'on a, 600 000 doses d'urgence". Retrouvez les dernières infos sur la vaccination contre le Covid-19


23:50 - Le point sur l'épidémie en Seine-Saint-Denis
FIN DU DIRECT - Selon les derniers chiffres des autorités de santé, 853 malades du Covid-19 sont actuellement hospitalisés en Seine-Saint-Denis, avec 75 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 133 malades sont en réanimation, avec 16 nouvelles entrées dans la journée. Depuis le début de l'épidémie, 1 874 personnes sont mortes du coronavirus, soit 11 de plus en 24 heures. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 11 mars 2021, à l'échelle régionale, était de 94,2%.

23:32 - Le variant britannique responsable de 66 % des contaminations
Alors que le virus continue de se propager à des niveaux différents sur l'ensemble du territoire, la part des variants augmente. "Le variant anglais représente plus des deux-tiers des contaminations en France", a ainsi indiqué Olivier Véran. Une tendance confirmée dans le dernier point épidémiologique hebdomadaire publié ce jeudi par Santé publique France, qui fait état de 66% de contaminations au variant britannique, contre environ 6%, pour les variants sud-africain et brésilien.

23:10 - Dans les Pyrénées-Atlantiques, le taux d'incidence passe sous les 50 contaminations pour 100 000 habitants
Les Pyrénées-Atlantiques présentent, selon le dernier bilan des autorités de santé, le taux d'incidence le plus bas du territoire. Il est de 44,2 cas pour 100 000 habitants. Le taux de positivité des tests, mesuré à la date du 8 mars, était de 1,9 %. Actuellement, 117 patients sont hospitalisés dans ce département, avec 5 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 16 malades sont en réanimation, avec 3 nouvelles entrées dans la journée. Le taux d'occupation des lits de réanimation à l'échelle régionale était de 47,8 %.

22:46 - Le dernier bilan dans les Alpes-Maritimes
Selon le dernier bilan du Covid-19 daté du 11 mars, le nombre de personnes hospitalisées est de 705 patients, dans le département des Alpes-Maritimes, avec 48 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 122 malades occupent les services de réanimation, avec 16 nouvelles entrées dans la journée. 1 166 personnes sont mortes du coronavirus, soit 6 de plus en un jour et 4623 sont sorties de l'hôpital soit 28 de plus. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 11 mars 2021, à l'échelle régionale, était de 106,3 %.

22:20 - Jean-Yves Le Drian est cas contact
Le chef de la diplomatie française est cas contact au Covid-19 et va devoir s'isoler, indique notamment Le Parisien. Jean-Yves Le Drian a dû annuler ses prochains rendez-vous en présentiel. Les proches du ministre des Affaires étrangères ont annoncé qu'il se mettant en « en septaine ». Jean-Yves Le Drian devait notamment donner une interview à franceinfo vendredi, elle aussi annulée.

21:53 - Un déconfinement progressif à Mayotte dès le 15 mars
Mayotte va progressivement lever le confinement à partir du 15 mars. L'île confinée depuis début février a vu son taux d'incidence largement diminuer mais pour ne pas que la courbe épidémique reparte à la hausse, certaines mesures, dont le couvre-feu de 18h à 4h du matin, seront maintenues. Le préfet Jean-François Colombet, a déclaré lors d'une conférence de presse : "Il faut sortir du confinement car les Mahorais sont lassés, mais il ne faut pas se mettre en danger". Le retour en classe sera possible selon un protocole strict dans les écoles primaires et en demi-jauge pour les collèges et lycées. Les commerces pourront rouvrir avec des capacités d'accueil limitées mais les restaurants et les bars resteront fermés pour au moins deux semaines.

21:30 - La vaccination renforcée dans les Hauts-de-France
La vaccination va de nouveau être renforcée ce week-end dans les Hauts-de-France, région particulièrement touchée par l'épidémie. "33 000 doses de vaccins Pfizer/BioNtech seront attribuées ce week-end aux centres de vaccination ouverts dans la région, avec 15 000 doses pour le département du Pas-de-Calais et 12 000 doses pour le département du Nord", indique ainsi l'Agence régionale de santé dans un communiqué. Cette vaccination concerne les plus de 75 ans et les personnes à très haut risque.

21:04 - Nouvelle opération de vaccination en Île-de-France ce week-end
"25 000 Franciliens pourront être vaccinés dans 48 centres ambulatoires et 14 nouveaux centres dédiés", ce week-end annonce la préfecture, en lien avec l'Agence régionale de santé. De nouvelles doses de vaccins anti-Covid vont être alloués à la région Île-de-France. 25 000 doses Pfizer devraient être distribuées.
20:46 - L'évolution de l'épidémie dans le Pas-de-Calais
Dans le Pas-de-Calais, 679 patients sont actuellement hospitalisés en raison d'une infection au Covid-19, avec 49 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 119 malades sont en réanimation, avec 10 nouvelles entrées dans la journée. Depuis le début de l'épidémie, 1 338 personnes sont mortes du coronavirus, soit 13 de plus en 24 heures. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 11 mars 2021, à l'échelle régionale, était de 109,8 %.

20:25 - Le point sur l'épidémie en Île-de-France
Selon le dernier bilan des autorités de santé, en Île-de-France, 5 658 patients sont hospitalisés en raison d'une infection au Covid-19, avec 445 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 1 080 malades occupent les services de réanimation, avec 115 nouvelles entrées dans la journée. 15 555 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans la région. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 11 mars 2021, à l'échelle régionale, est de 94,2 %.

19:59 - Pas de suspension du vaccin AstraZeneca en France
Alors que le Danemark a décidé de suspendre le vaccin AstraZeneca, Olivier Véran a indiqué lors de la conférence de presse gouvernementale de ce jeudi 11 mars, qu'il n'y avait "pas lieu de suspendre la vaccination par AstraZeneca". "Des enquêtes sont menées systématiquement dès que des effets secondaires graves sont signalés. Mais sur cinq millions d'européens vaccinés, 30 ont présenté des troubles de coagulation. Le rapport bénéfices-risques est jugé favorable aux bénéfices", a expliqué le ministre de la Santé.

19:35 - Près de 4 000 patients en réanimation
D'après le dernier bilan des autorités de santé, 3 992 malades du Covid-19 occupent actuellement les services de réanimation, c'est 74 de plus qu'hier. Au total, 24 858 personnes sont hospitalisées en France en raison d'une infection au coronavirus.

19:16 - Toutes les 12 minutes, un Francilien est admis en réanimation
"Toutes les 12 minutes un francilien est admis en réanimation", a indiqué Olivier Véran à l'occasion de la conférence de presse gouvernementale. À l'heure actuelle, 1 180 patients occupent les services de réanimation de la région Île-de-France. Le ministre de la Santé a indiqué que "des dizaines voire des centaines de transferts de patients vers d'autres régions" allaient être organisés avant le week-end.

18:55 - Situation toujours préoccupante en Île-de-France, dans les Hauts-de-France et en PACA
À l'occasion d'une nouvelle conférence de presse hebdomadaire tenue ce jeudi 11 mars, Olivier Véran a indiqué que le gouvernement était "particulièrement préoccupé par trois régions : les Hauts-de France, PACA et l'Île-de-France. Le taux d'incidence est de 44 pour 100.000 habitants dans les Pyrénées-Atlantiques, il est de 472 dans les Alpes-Maritimes". "La situation est inquiétante", a insisté le ministre de la Santé.


18:35 - 265 décès supplémentaires
D'après le dernier bilan des autorités de santé de ce jeudi 11 mars, 265 personnes sont mortes des suites d'une infection au Covid-19 au cours des dernières 24 heures. Depuis le début de l'épidémie, 89 830 Français sont décédés.

18:23 - 27 166 nouvelles contaminations en 24 heures
27 166 nouvelles contaminations ont été recensées au cours des dernières 24 heures en France. C'est 1 887 de plus que jeudi dernier. Lors de la conférence de presse gouvernementale, Olivier Véran a indiqué qu'aujourd'hui, les variants "représentent plus des deux tiers des contaminations en France".

17:59 - Suivez la conférence de presse d'Olivier Véran
Olivier Véran tient une conférence de presse ce jeudi 11 mars dès 18 heures. Le ministre des Solidarités et de la Santé doit formuler quelques annonces sur la stratégie de l'exécutif, notamment sur la campagne vaccinale. Selon les informations de BFMTV, il ne devrait pas annoncer de nouvelles mesures de restrictions pour les territoires placés en "surveillance renforcée". Suivez l'ensemble des annonces sur ce direct.

16:56 - 13 patients de PACA transférés vers l'Occitanie
Treize patients hospitalisés en Provence-Alpes-Côte d'Azur ont été transférés vers les établissements d'Occitanie. Ce jeudi, le directeur de l'ARS et la Préfecture de la région Occitanie ont salué "la mobilisation et la solidarité des équipes soignantes des établissements hospitaliers publics et privés d’Occitanie, en réponse aux besoins exprimés par les régions les plus impactées par la situation épidémique actuelle". Les hôpitaux de la région ont accueilli 6 patients en réanimation la semaine dernière et 7 cette semaine.

16:28 - AstraZeneca peut continuer d'être utilisé malgré l'enquête de l'EMA
Alors que le vaccin AstraZeneca se trouve au centre d'une nouvelle polémique, l'Agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué qu'il pouvait continuer d'être utilisé en parallèle de l'enquête sur la formation de caillots sanguins. Ce jeudi, le Danemark a suspendu l'utilisation des vaccins AstraZeneca par précaution, après que des cas de thromboses aient été signalés chez des personnes vaccinées avec le sérum. L'Islande, la Norvège ont décidé de suivre l'exemple, quant à l'Italie, elle a décidé d'interdire l'écoulement d'un lot de vaccin AstraZeneca.

15:58 - Les hôpitaux des Hauts-de-France déclenchent le plan blanc
L'ARS invite les hôpitaux des Hauts-de-France à déclencher le plan blanc, soit la déprogrammation d'interventions non urgentes pour mobiliser le personnel et le matériel nécessaire à l'armement de lits supplémentaires. L'ARS vise l'objectif de 850 lits dans les prochains jours, pour l'heure les services de réanimation son occupés à 91% dans la région. En parallèle, les transfert de patients continuent, huit ont été organisés vers d'autres régions de France et vers un hôpital belge. D'autres évacuations à destination de la Belgique pourraient avoir lieu selon les capacités d'accueil, l'éligibilité des patients et l'accord des familles, a précisé l'agence sanitaire dans un communiqué.


AstraZeneca suspendu dans plusieurs pays : que sait-on du risque derrière cette mesure de précaution ?

EFFETS SECONDAIRES - Le Danemark, la Norvège et l'Islande ont choisi de suspendre l'utilisation du vaccin d'AstraZeneca, après des "cas graves de formation de caillots sanguins" chez certains patients. Précaution extrême ou inquiétude fondée ? Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux, nous livre des éléments de réponse préliminaires, en attendant des études plus poussées

Plusieurs pays européens ont décidé jeudi de suspendre l'utilisation du vaccin d'AstraZeneca. Le Danemark, la Norvège et l'Islande, s'inquiètent de la formation de caillots sanguins chez certaines personnes à qui ce vaccin a été administré. L'Agence européenne des médicaments (EMA), maintient la position inverse, en rappelant que 22 thromboses seulement ont été observées dans l'ensemble de sa zone de surveillance (Union européenne, Norvège et Islande), alors que plus de 3 millions de personnes y ont reçu ce vaccin.

Le ministre de la Santé français, Olivier Véran, a jugé ce soir qu'il n'y avait "pas lieu de suspendre" les injections du vaccin d'AstraZeneca : "Le bénéfice apporté par la vaccination est jugé supérieur au risque à ce stade", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.

Professeur de pharmacologie à l'université de Bordeaux et spécialiste de la surveillance des vaccins, Bernard Bégaud nous aide à comprendre un tel écart de positions, en nous éclairant sur les données du problème connues à ce jour.

Qu’est-ce qui a poussé ces pays à suspendre l’AstraZeneca ?

Bernard Bégaud : Ils ont identifié, grâce à leur système de pharmacovigilance, des problèmes de coagulation qui ont suivi l’administration du vaccin : c’est-à-dire des embolies, de l’hyper-coagulation, des thromboses. Face à ces effets indésirables, ils ont donc suspendu la vaccination à l’AstraZeneca. C’est une attitude de précaution, puisqu’il n’est pas encore démontré qu’il y a vraiment un lien. Mais ça reste possible, puisque ces phénomènes ne sont pas si fréquents, et qu’ils en ont observé plusieurs au cours de la vaccination. La formule de prudence, c’est "le lien n’est pas prouvé", mais il y a là un signal assez fort pour ne pas être négligé.

Les Anglais ont vacciné beaucoup plus, et pourtant ils n'ont rien vu apparaître
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À ce stade, avec le peu d’informations dont on dispose, on ne peut faire que des hypothèses préliminaires. Il faut d’abord constater que les différents pays n’ont pas du tout les mêmes politiques vaccinales, ni même bien souvent les mêmes vaccins. Un pays comme le Royaume-Uni, qui a utilisé massivement l’AstraZeneca, n’a rien observé de suspect, ou pas grand-chose. Alors qu’ils ont un système de pharmacovigilance excellent, et très réactif. Les Anglais ont vacciné beaucoup plus que le Danemark, la Norvège et l’Islande réunis, et pourtant ils n’ont pas vu apparaître ce signal : c’est un premier constat à faire.

L'AstraZeneca secoue nettement plus les jeunes
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Les différences dans les politiques vaccinales peuvent-elles jouer un rôle ?

On l’a vu, les vaccins sont différents. Certains ont fait le choix d’AstraZeneca, chez d’autres ce sont Pfizer et Moderna qui ont largement dominé la vaccination, bien qu’elle soit plus réduite. Par ailleurs, ce ne sont pas toujours, d’un pays à l’autre, les mêmes populations qui ont été priorisées. C'est très important, parce que selon les caractéristiques de la population que vous vaccinez, vous aurez des effets indésirables différents.

On sait, c’est banal, que lors d’une injection, ça peut "secouer un peu". Or, par exemple l’AstraZeneca, il secoue nettement plus les jeunes. Quand on a commencé à vacciner (un peu imprudemment) des services hospitaliers entiers, on a parfois eu 15 à 20% en arrêt de travail le lendemain, parce que les sujets concernés étaient tous jeunes. Chez les sujets âgés, on ne voit rien de tel.

Des choix très différents d'un pays à l'autre
Donc selon les caractéristiques de la population, selon le type de vaccin, selon le patient à qui on l’administre, on ne voit pas du tout les mêmes choses d’un pays à l’autre. Et après, pour leur décision, ça dépend de tout un tas d’autres facteurs que la sécurité du vaccin.

Revenons à l'exemple britannique. La tension épidémique était très forte, ce qui s'explique très bien par une série de facteurs de risques : métropoles très denses, pays très peuplé, par ailleurs humide et froid. Ce cataclysme a amené les autorités du pays à prendre une décision inédite et radicale : "On y va, on ne donne qu’une dose à chacun - même si ce n’est efficace qu’à 60% -, ça nous permettra de couvrir très vite beaucoup plus de monde". Et ça, aucun autre pays ne l’a fait. En France, la Haute Autorité de santé a voulu le faire, mais aussitôt le pouvoir politique a refusé.

Cette décision au Danemark ou en Norvège, de suspendre momentanément la campagne d’administration de ce vaccin, elle dépend évidemment de la tension épidémiologique. S’ils étaient en situation de catastrophe, ils n’auraient pas suspendu, l’objectif serait de vacciner le plus vite possible le maximum de gens. De même, un pays qui dispose d’autres vaccins peut suspendre l’AstraZeneca pour privilégier les autres.

On ne peut donc pas généraliser pour l’instant cette décision à l’Europe ou à la France. Ça ne va pas simplifier les choses pour nous, c’est une mauvaise nouvelle : l’AstraZeneca était le recours pour la vaccination de masse en France. C’est celui qui arrive chez les pharmaciens et les médecins généralistes, et c’est celui qu’on voulait administrer aux soignants, qu’on sait déjà méfiants.

C'est la première fois qu'on administre un vaccin à une population complète
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Est-ce qu'il n’y a pas des effets statistiques dus à l’ampleur inédite de la vaccination ?

C’est le deuxième élément à ne pas oublier pour analyser la situation actuelle. Le seul précédent en partie comparable, c’est la vaccination massive contre l’hépatite B en France de 1994 à 1998 (un tiers de la population française avait été vaccinée, NDLR). C’est donc la première fois qu’on administre un vaccin à une population complète, tous âges confondus. Habituellement, la plupart des vaccins sont administrés aux deux extrêmes de la vie, chez les très jeunes ou chez les seniors, pour la grippe par exemple. Entre les deux, la population est vaccinée en fonction de risques précis ou ponctuels. On n’a tout simplement pas l’expérience de ce qui se passe chez des adultes avec des vaccins. On est donc dans un effet de statistique, mais on entre aussi dans un champ expérimental.

Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Si vous pensez encore qu’il n’y a pas de « complot » sur les traitements contre la Covid-19, lisez bien ce qui suit.

Il y a quelques jours, Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d’un médicament « innovant » à plus de 1 000 euros le traitement.

Ce médicament, appelé bamlanivimab, est très controversé :

Il n’a même pas passé la phase 2 des expérimentations (normalement un médicament doit avoir passé la phase 3 pour être autorisé) ;

Les tests préliminaires ne montrent pas d’efficacité probante… et on sait déjà que ce médicament sera inefficace contre les nouveaux variants ;

Il doit être prescrit à l’hôpital, donc bien après le début des symptômes, alors qu’il n’a de chances d’être efficace qu’au début de l’infection ;

Et pour couronner le tout, c’est le genre de médicament qui favorise l’apparition de nouveaux variants[1].
Bref, il n’y a vraiment aucune bonne raison d’accorder une « autorisation temporaire d’utilisation » à ce médicament.

Mais c’est pourtant ce que vient de faire l’Agence du Médicament.

« Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu »[2], a déclaré le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux.

Alors pourquoi avoir fait une chose pareille ?

Pour une seule raison : il y a derrière ce médicament un Big Pharma au lobbying puissant, le laboratoire Eli Lilly.

Les grands laboratoires comme Eli Lilly ont des relais chez les « grands pontes » de la médecine, les politiques et les hauts fonctionnaires bien placés.

Généralement, on ne sait pas trop qui a corrompu qui, qui a influencé qui.

Mais ici, on en a appris de belles !

Figurez-vous que parmi les grands directeurs du laboratoire Eli Lilly, on trouve une certaine Béatrice Cazeneuve.

Or, tenez-vous bien[3] :

Son mari, Jean-René Cazeneuve, est député LREM, le parti d’Emmanuel Macron ;

Son fils, Pierre Cazeneuve, est conseiller technique à l’Elysée ;

Sa fille, Marguerite Cazeneuve, était cheffe du pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre Jean Castex.
Comme cela a été résumé sur twitter :

« Donc le médicament miracle identifié par Macron qui ne marche pas (1) est commercialisé par Eli Lilly, dont la directrice des nouveaux produits France (2) est l'épouse d'un député LREM (3), la mère de l'adjoint au chef de cabinet de l'Élysée (4) et de sa conseillère santé (5). » [4]

Et comme si cela ne suffisait pas, le mari de la fille, Marguerite Cazeneuve, est le très influent patron de l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France !!

Et voilà comment un médicament à 1 000 euros, inefficace et risqué a été approuvé par nos autorités.

C’est honteux.

Mais ce qui est beaucoup plus grave, c’est que ce sont les mêmes autorités qui bloquent un traitement pas cher, qui sauve des vies.

Et « en même temps », le gouvernement refuse l’efficace ivermectine à 8 euros !
Croyez-le ou non, mais l’ivermectine n’a toujours pas reçu de « recommandation temporaire d’utilisation » (RTU).

Elle ne peut donc toujours pas être prescrite largement par les médecins contre la Covid-19.

Comme je vous le dis depuis des mois, c’est pourtant un remède à l’efficacité extraordinaire contre la Covid-19.

Plus de 40 études scientifiques ont prouvé son efficacité au-delà de tout soupçon, à tous les stades de la maladie : en prévention, dès le début de l’infection, et même à l’hôpital.

Des grands médecins du monde entier se sont élevés pour recommander ce traitement salvateur :

L’Alliance FLCCC aux États-Unis, menée par le Dr Kory, qui a témoigné en décembre dernier de l’efficacité hors norme de l’ivermectine devant le Sénat américain[5] ;

Le groupe BIRD en Grande-Bretagne, emmené par la Dr Tess Lawrie, qui vient de publier un rapport d’expert de 105 pages en faveur de l’ivermectine[6] ;

Le Dr Andrew Hill, consultant pour l’Organisation Mondiale de la Santé, qui a réalisé une revue d’études concluant à une probable réduction de la mortalité de 75 %[7] ;

Au Japon, l’association médicale de Tokyo a recommandé publiquement ce médicament[8].
En France, c’est le courageux Dr Gérard Maudrux qui a rédigé une synthèse implacable de toutes les preuves de l’efficacité de l’ivermectine[9].

Plusieurs États dans le monde ont déjà autorisé massivement ce traitement, avec d’excellents résultats :

L’État indien Uttar Pradesh, qui a distribué un « kit » anti-Covid-19 à base d’ivermectine et de zinc ;

Au Mexique, l’État du Chiapas et la ville de Mexico ont fait reculer l’épidémie et la mortalité de façon magistrale avec l’ivermectine ;

Tout récemment, dans l’Union européenne, la Slovaquie et la République tchèque ont approuvé ce traitement.
Mais dans la plupart de pays occidentaux, sous influence de Big Pharma, RIEN.

Il y a quelques semaines, à l’Assemblée nationale, le ministre Olivier Véran s’est même cru permis de ridiculiser la députée Martine Wonner à ce sujet.

La député Wonner avait courageusement interpellé le Ministre sur l’ivermectine… et Olivier Véran lui a répondu par la moquerie, en invoquant des remèdes à l’eau de javel, en référence à Trump !

Il a fallu que des associations traînent l’Agence du Médicament devant les tribunaux pour qu’elle daigne accepter d’examiner le dossier de l’ivermectine[10] !

Et le pire, c’est que je pense déjà connaître la réponse de l’Agence, prévue pour fin mars : malgré l’avalanche de preuves scientifiques en faveur de l’ivermectine, il est à craindre que l’Agence du Médicament lui oppose un refus – comme elle a opposé un refus injustifié pour l’hydroxychloroquine.

Car les mêmes manipulations sont à l’œuvre : corruption au plus haut niveau et manipulation de la science.

Lisez-bien ce qui suit : ce qui s’est passé sur l’hydroxychloroquine est en train de se reproduire, sous nos yeux !!!

Je suis sincèrement sidéré, en plus d’être révolté, car l’ivermectine était une cible beaucoup plus difficile à balayer que l’hydroxychloroquine.

Je vais vous expliquer pourquoi.

Il était pourtant beaucoup plus difficile de nier l’intérêt de l’ivermectine !
Mais commençons par les points communs entre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine :

Les deux sont des vieux médicaments connus de longue date, figurant sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS et déjà utilisés par des centaines de millions de personnes à travers le monde ;

Ils font partie des médicaments les plus sûrs qui existent, raison pour laquelle ils sont donnés en prévention (pas seulement en traitement), y compris à des enfants et personnes âgées – dans certains pays, ils sont même en vente libre, sans ordonnance ;

Ils coûtent moins de 10 euros la boîte, parce que ce sont des médicaments génériques : aucun laboratoire pharmaceutique ne peut donc faire de profits avec ces molécules ;

Contrairement aux médicaments à 2 000 euros comme le remdésivir et le bamlanivimab, qui sont des médicaments expérimentaux devant être prescrits à l’hôpital, donc une fois que l’état du patient s’est détérioré, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine peuvent être données par des médecins généralistes dès les premiers symptômes ;

Et, contrairement aux vaccins et autres médicaments « innovants » et hors de prix, ces deux médicaments peuvent être facilement fabriqués en masse et distribués à toute la planète très vite, sans retard ni discrimination.
Bref, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine sont, sur le papier, des remèdes parfaits pour faire face à une épidémie mondiale comme la Covid-19.

Mais l’ivermectine présente aussi des qualités assez nettement supérieures à l’hydroxychloroquine :

L’ivermectine est encore plus sûre que l’hydroxychloroquine
L’hydroxychloroquine est très sûre aux doses normales, mais peut être dangereuse en cas de surdosage… ce qui n’est pas le cas de l’ivermectine : avec ce médicament, on n’a même pas décelé d’effet indésirable à 10 fois la dose habituelle[11] !

Par ailleurs, dans de très rares cas (1/10 000), l’hydroxychloroquine peut provoquer un trouble du rythme cardiaque – on ne connaît pas de problème de ce type pour l’ivermectine !

Il n’y a donc strictement rien à perdre et tout à gagner (des hospitalisations à éviter et des vies à sauver !) à prescrire massivement l’ivermectine en cas d’infection au coronavirus.

L’ivermectine est nettement plus efficace que l’hydroxychloroquine
Quoi qu’en disent BFM TV ou l’AP-HP, il est clair que l’hydroxychloroquine est efficace contre la Covid-19, surtout quand elle est donnée précocement. C’est la conclusion qui ressort de plus de 200 études scientifiques réalisées dans le monde[12], sans même parler des excellents résultats du Pr Raoult à Marseille.

Mais cette efficacité n’est pas parfaite : elle est peut-être de 50 % en prévention, et entre 10 et 50 % en traitement précoce et à l’hôpital.

C’est déjà beaucoup mieux que rien, évidemment, et il était criminel d’interdire ce médicament.

Mais avec l’ivermectine, les résultats sont beaucoup plus spectaculaires :

En prévention, l’ivermectine marche mieux que le meilleur des vaccins (et sur n’importe quel variant du virus), avec une réduction de plus de 90 % du risque d’infection ;

En traitement, l’ivermectine permet une réduction de la mortalité qui pourrait aller jusqu’à 75 % !
C’est la conclusion des méta-analyses qui ont été réalisées sur la question, celle du Dr Andrew Hill[13] comme celle du Dr Pierre Kory[14].

Il y a même eu quelques articles de presse sur cet effet spectaculaire sur la mortalité, dans le Financial Times[15] :

3
(Un antiparasitaire bon marché pourrait réduire le risque de mort de la Covid-19 jusqu’à 75 %)

Ou dans le Daily Mail[16] :

4
(Un médicament qui traite les poux et la gale pourrait réduire la mortalité du Covid jusqu’à 75 %, selon une étude)

Et l’ivermectine a un dernier atout dans sa manche :

L’ivermectine montre, sans doute possible, une réduction de la charge virale
Cerise sur le gâteau, contrairement à l’hydroxychloroquine qui agit de façon différente sur la Covid-19, l’ivermectine a un effet direct et évident sur la « charge virale ».

Or la charge virale est un indicateur d’efficacité que les biologistes aiment bien, car on peut facilement le mesurer : cela permet de savoir si, grâce au médicament, vous avez moins de virus dans votre corps – et si c’est le cas, c’est la preuve qu’il a une action bénéfique !

Or sur ce sujet, TOUTES LES ÉTUDES montrent un effet majeur et sans équivoque de l’ivermectine.

J’invite les spécialistes à jeter un œil au tableau ci-dessous :

tableau
Toutes ces études randomisées montrent une réduction de la charge virale, statistiquement significative.

Il est donc évident pour toute personne de bon sens, qu’il faut prescrire massivement l’ivermectine, sans attendre une seconde.

Il y a encore quelques semaines, les sceptiques de mauvaise foi disaient se méfier des études menées dans des pays comme l’Égypte, la Turquie, l’Argentine, le Nigeria ou le Bangladesh.

Mais tout récemment en Israël, pays phare de la médecine moderne, une étude parfaitement menée, par un professeur renommé (le Pr Schwartz), a montré une réduction de la charge virale multipliée par 3 au 6ème jour, un résultat extraordinaire[17] !

Bref, en apparence, il paraît difficile de nier l’efficacité et l’innocuité de l’ivermectine… et IMPOSSIBLE de faire croire à son inefficacité et à sa dangerosité, comme cela a été fait avec l’hydroxychloroquine.

Et pourtant, c’est ce qui est en train de se passer.

Comme en 2020 avec l’hydroxychloroquine, interdite au profit du remdésivir inefficace à 2 000 euros…

…l’année 2021 commence par l’autorisation du bamlanivimab inefficace à 1 000 euros… et le refus de l’ivermectine !

C’est fou, mais les méthodes qui ont permis d’écarter l’hydroxychloroquine sont méthodiquement appliquées contre l’ivermectine :

Méthode 1 : censurer les études favorables !
Le complot – j’ose le mot – est évident avec ce qui est arrivé au Dr Kory.

Le Dr Kory et plusieurs de ses collègues ont rédigé un article de synthèse sur l’ivermectine, concluant bien sûr à sa très forte efficacité contre la Covid-19.

Ils ont transmis leur article pour publication à un journal médical de premier rang, Frontiers of Pharmacology.

Leur article a été évalué de façon très stricte, par trois grands experts mondiaux, dont deux membres de l’autorité de santé américaine (FDA).

Ces évaluateurs ont examiné l’article et donné leur feu vert à sa publication, car sa rigueur scientifique était incontestable.

En janvier, la revue Frontiers of Pharmacology a donc annoncé la publication prochaine de l’article, et affiché le résumé de cet article sur son site Internet.

Normalement, à partir du moment où les experts commandités par la revue ont validé l’article, plus rien ne peut s’opposer à sa publication.

Plus rien… sauf des pressions et du lobbying au plus haut niveau.

De façon hallucinante, la revue Frontiers of Pharmacology a annoncé il y a quelques jours qu’elle ne publierait pas cet article !

C’est du jamais vu.

Le Dr Kory est sous le choc.

Lui qui refusait depuis le début d’accorder du crédit aux « théories du complot » impliquant Big Pharma, il a été forcé de se rendre à l’évidence !

« J’ai essayé jusque-là d’être juste et généreux (NDLR : c’est-à-dire de ne pas voir de « complot » contre l’ivermectine), mais là, c’est clairement de la censure, il n’y a pas d’autre explication possible.

Il est indéfendable en science de rejeter un article revu par les pairs et accepté pour publication après trois cycles d’examen par des experts du sujet.

C’est inadmissible. Inadmissible. »[18]

J’aimerais que vous mesuriez l’importance et l’ignominie de ce qui est en train de se passer.

Un traitement ultra-efficace contre la Covid-19 est en train d’être censuré, à nouveau.

Il faut bien comprendre les conséquences de la censure de cet article.

Le processus « normal » est de publier des essais dans des revues médicales de premier plan – et c’est généralement sur ces articles que se basent les autorités pour trancher.

Donc si les grands journaux médicaux, sous influence de Big Pharma, refusent de publier les articles favorables à un médicament, cela a énormément de poids dans la décision finale des autorités.

Et c’est exactement ce qui se passe avec l’ivermectine.

Méthode 2 : éviter de publier les études favorables !
Comme l’a expliqué la Dr Tess Lawrie, chercheuse indépendante et sans conflit d’intérêts :

« Il y a tout un tas d’étude sur des sites de pré-publication et les chercheurs ont toutes les peines du monde à faire publier leurs études sur l’ivermectine.

Ce qui est arrivé avec l’étude du Dr Kory est sans précédent.

Il se passe donc quelque chose de très très louche. Des personnes ou des organisations très puissantes empêchent la diffusion des informations sur l’ivermectine. »[19]

Dans le cas du journal Frontiers of Pharmacology, il leur a fallu censurer en catastrophe un article favorable à l’ivermectine, déjà approuvé pour publication.

Mais habituellement, la manipulation est plus facile et moins visible : il suffit de ne pas approuver une étude pour publication !

Comme ça, les auteurs peuvent difficilement crier à la censure : il y a toujours des raisons valables d’accepter ou refuser une étude.

C’est ce qui s’était passé avec le Pr Raoult. Il a réalisé une étude montrant l’intérêt de son protocole sur près de 7 000 patients et a essayé de la publier dans The Lancet, journal très prestigieux (mais corrompu)…. lequel a non seulement refusé de le publier, mais choisi à la place de publier le fameux article frauduleux concluant faussement à l’inefficacité et même à la dangerosité de l’hydroxychloroquine.

Dans le cas le Pr Raoult, grâce à sa réputation internationale, il a fini par pouvoir publier ses études dans un autre journal médical.

Mais dans le cas des études sur l’ivermectine, dont beaucoup ont été réalisées par des pays en développement (Egypte, Iran, Pakistan, etc.), il est très facile aux journaux médicaux de refuser leur publication, sous des prétextes plus ou moins fallacieux.

Et c’est ainsi que vous avez des idiots utiles, journalistes ou médecins, qui vous disent que l’ivermectine ne marche pas, simplement parce que les essais cliniques favorables n’ont pas tous été publiés dans des revues médicales de premier plan.

C’est ce qu’a fait « AFP factuel »[20], par exemple, dans un article d’une incroyable mauvaise foi, qui cite la Société française de pharmacologie et de thérapeutique : parmi les arguments évoqués contre l’ivermectine, il est indiqué que les essais cliniques sont « dans la grande majorité des prépublications non validées par leurs pairs »[21].

Je répète que c’est un argument fallacieux : n’importe quel expert digne de ce nom est capable d’analyser une étude tout seul, sans avoir besoin qu’elle soit publiée dans une revue.

Et ce n’est pas fini.

Pour enterrer définitivement l’ivermectine, il faut aussi publier très vite, dans de grands journaux, des études qui lui sont défavorables, au moins en apparence !

Méthode 3 : vite publier des études « défavorables » dans des journaux prestigieux
Rappelez-vous qu’il s’est passé la même chose avec l’hydroxychloroquine.

Toutes les études en traitement précoce aboutissaient à des résultats favorables à l’hydroxychloroquine.

Mais faute de patients en nombre suffisant, ces résultats n’étaient pas statistiquement significatifs – ce qui veut dire qu’on ne pouvait pas conclure avec certitude à leur efficacité.

Mais plutôt que de dire cela – « le signal est positif mais on ne peut pas conclure avec certitude » - les auteurs en conflit d’intérêts concluaient à l’inefficacité du traitement !

Et ces articles-là étaient immédiatement publiés, dans les revues les plus prestigieuses, et cités comme la preuve que l’hydroxychloroquine ne marchait pas.

Avec l’ivermectine, cela recommence.

Il faut dire qu’il est très facile d’obtenir un résultat « négatif » en apparence.

Il existe une recette simple, déjà éprouvée avec l’hydroxychloroquine : il suffit de tester un remède sur des patients jeunes et en bonne santé.

Comme tous, ou presque, vont guérir de la Covid-19 sans problème, il est impossible d’avoir un résultat probant.

Et c’est ce qui vient de se passer avec un essai clinique colombien publié dans le JAMA, journal prestigieux mais corrompu par Big Pharma.

Les auteurs de l’article eux-mêmes sont en conflit d’intérêts majeurs, avec de l’argent reçu par plusieurs grands laboratoires.

Dans leur étude, ces chercheurs ont donné de l’ivermectine à des patients positifs à la Covid-19 âgés de 37 ans en moyenne – donc très jeunes, et peu à risque.

Puis, ils ont regardé l’état des patients au bout de 21 jours et… sans la moindre surprise, ils n’ont pas trouvé de différence majeure entre ceux qui ont reçu le médicament et les autres.

Forcément, la plupart ont guéri sans problème !

Et les auteurs concluent faussement à l’inefficacité de l’ivermectine !

Immédiatement, cette fausse étude a été bien relayée : le New York Times a publié un article sur « l’échec » de l’ivermectine, et sera sans doute suivi par les journaux français… ainsi qu’Olivier Véran pourra lui aussi brandir cette étude, comme il le faisait avec les études contre l’hydroxychloroquine !

Mais une fois de plus, cette « étude » est une énorme manipulation.

Sans même parler de ses défauts méthodologiques énormes, cet essai clinique est en réalité favorable à l’ivermectine car les patients sous ivermectine :

Ont été moitié moins nombreux à connaître une « détérioration » de leur état, selon 8 indicateurs ;

Et ont été moitié moins nombreux à recevoir de l’oxygène (à domicile).
Comme toujours, ces résultats ne sont pas « significatifs statistiquement », faute de patients en nombre suffisant.

Mais ils sont positifs et parfaitement cohérents avec les autres études sur l’ivermectine !

Problème : une fois de plus, on monte en épingle comme « négative » une étude peu concluante statistiquement, mais globalement positive !

Et tous les corrompus et idiots utiles du système vont pouvoir vous dire en chœur, « vous voyez, il n’y a pas de complot, l’ivermectine ne marche pas ! ».

Alors qu’il ne fait aucun doute que l’ivermectine est très efficace contre la Covid-19 !

Plus de 20 études randomisées le prouvent !

Des médecins du monde entier observent de leurs yeux son efficacité, avec des patients qui s’améliorent en quelques heures, après la prise du traitement !

La mortalité a chuté dans les États et les régions qui ont massivement utilisé ce médicament.

Cette omerta, cette censure et ce sabotage, c’est CRIMINEL, HONTEUX, INSUPPORTABLE !!!!

Transmettez cette lettre autour de vous.

On ne peut pas accepter, une nouvelle fois, la censure d’un traitement qui marche.

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : DERNIÈRE MINUTE - les médecins courageux commencent à se multiplier, c’est heureux !

Tout récemment, le Pr Pierre-Jean Guillausseau, ancien chef de service à l’hôpital Lariboisière et professeur émérite à l’université Paris 7, a examiné les études en présence et conclu[22] :

« Je termine une revue sur Ivermectine et COVID-19 à paraître dans Horizons&Thérapies.

Les résultats des trois méta-analyses sont tous concordants et mon analyse critique de 3 essais randomisés et contrôlés de prévention et de 20 essais randomisés et contrôlés de traitement permet de conclure sans discussion à une diminution de 92% du risque de transmission en prophylaxie par l'ivermectine et à une diminution de la mortalité de 75%, ainsi qu’à une diminution significative de la durée d’hospitalisation et du délai de guérison grâce au traitement par l'ivermectine de patients atteints d’une COVID-19... et pourtant ce traitement n’est ni recommandé ni même autorisé (quoi que nous ayons le droit de prescrire hors AMM sous certaines conditions).

Il faut savoir que l’Ivermectine n’a pas d’effets secondaires.

Message à nos politiques et à nos autorités de santé: de grâce, d’urgence donnez ou faites donner une RTU (Recommandation Temporaire d’Utilisation) à l'Ivermectine ! »

Espérons qu’il sera écouté !

Transférez ce message autour de vous, et sur les réseaux sociaux !

Coronavirus en France : plus de 
30 000 nouveaux cas, 
toujours pas de confinement ?

Mis à jour le 11/03/21 02:55

Le seuil des 30 000 cas quotidiens de Covid-19 a été une nouvelle fois franchi ce mercredi, alors que la pression hospitalière est de plus en plus forte, notamment en Île-de-France. Malgré les alertes des scientifiques, un confinement le week-end n'est pas à l'ordre du jour à Paris et ses alentours.

D'après le dernier bilan de l'épidémie, le seuil des 30 000 nouveaux cas quotidiens de Covid-19 a été franchi ce mercredi, une hausse de 3 515 cas supplémentaires par rapport au bilan de mercredi dernier. Après plusieurs jours de forte hausse, le nombre de patients hospitalisés et en réanimation stagne. Si les nouvelles entrées à l'hôpital sont en baisse par rapport au bilan de la semaine dernière, le nombre d'admissions en réanimation est en hausse, avec 21 patients supplémentaires en soins intensifs. Côté mortalité, les décès en 24 heures sont en baisse sur une semaine.

3 963 165 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 30 303 de plus
89 565 décès au total (Ehpad compris), soit 264 de plus
64 321 décès à l'hôpital, soit 264 de plus
24 969 hospitalisations en cours, soit 232 de moins
3 918 personnes actuellement en réanimation, stable
1 574 nouveaux admis à l'hôpital (-236) et 343 en réanimation (-78)
269 019 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 480 de plus
Taux de positivité des tests : 7,3%, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mercredi 10 mars


A la sortie du Conseil de défense, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a indiqué que le confinement partiel était prolongé d'un week-end sur le littoral des Alpes-Maritimes. Malgré des premiers effets visibles, la circulation de virus reste préoccupante, il faut attendre la semaine prochaine pour analyser la situation et décider d'une réponse adaptée, que ce soit un prolongement du confinement partiel ou un allègement des restrictions.
La situation sanitaire en Ile-de-France était le point central du Conseil de défense de ce mercredi 10 mars. Des évacuations de patients hospitalisés dans les établissements franciliens sont prévues pour les prochains jours pour libérer des places dans les services saturés. En revanche, rien n'indique qu'un confinement le confinement sera décidé, donnant raison à Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé, pour qui le un confinement le week-end n'est pas d'actualité.
Invité sur France Info, le PDG de l'Inserm, Gilles Bloch, a assuré qu'un vaccin français pourrait arriver dans les prochains mois. Le sérum entre en phase 3 des essais cliniques, et serait utile malgré une arrivée tardive pour servir "en deuxième ligne derrière les premiers vaccins mis sur le marché" pour enrayer l'épidémie.
Dans les Hauts-de-France, plusieurs évacuations sanitaires ont été organisées vers la Normandie. Ils sont cinq selon l'ARS, et ont été pris en charge dans les services de réanimation du Groupe Hospitalier du Havre, du CHU de Caen, de la clinique Saint-Martin (Caen) et du Centre Hospitalier Public du Cotentin (Cherbourg)
Dans des propos sur BFM TV, Axel Khan, médecin et président de la Ligue National contre le cancer s'est montré sceptique sur les décisions du gouvernement de ne pas reconfiner. "Emmanuel Macron a joué un coup, il ne l'a pas gagné" estime-t-il. "On accepte d’avoir un taux de circulation parmi les plus élevés d’Europe et c’est une erreur sanitaire". Pour Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière, le message est le même. "Une erreur sanitaire a été faite avec les conséquences que l'on sait. Personne n'a montré à la France que ce que nous faisons à l'heure actuelle est mieux sur le plan psychologique, économique et sociétal qu'un confinement de six à huit semaines.

Un datacenter OVHcloud part en fumée, lourdes conséquences pour les clients



Le 10 mars au matin, un incendie se déclarait dans un datacenter d’OVH, à Strasbourg.

Cet incendie a eu un énorme impact, brulant un datacenter au complet, et en endommageant un autre.

Voici donc mon analyse à chaud de la situation et de la réaction sur les réseaux sociaux.

Petit rappel : OVH c’est quoi ?
Commençons par le commencement. OVH (rebrandée OVH Cloud depuis peu) est une entreprise spécialisée dans l’hébergement informatique de manière très large :

Location de serveur dédié
Location de VPS (Virtual Private Server = Machine virtuelle)
Hébergement de serveur : vous pouvez héberger votre propre serveur chez OVH
Cloud computing
Hébergement via OpenStack
C’est une entreprise française, créée en 1999 par Octave Klaba.

C’est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux de l’hébergement :

Plus de 30 datacenters
Plusieurs centaines de milliers de serveurs physiques
Plus de 2000 employés
À titre d’information, ce site est actuellement hébergé chez OVH, sur la gamme "low cost" : un KimSufi (Nom commercial : Serveur KS-10 — Intel i5-2300 — 16 GB DDR3 1333 MHz — 2 To SATA).

Quel est l’impact de l’incendie ?
L’impact de l’incendie est assez impressionnant, le datacenter SBG2 a été réduit en cendre, et 35 % de SBG1 a brulé avec.

Les deux autres datacenters du site ont visiblement été épargnés, mais sont actuellement hors ligne suite à l’intervention des pompiers. Ils doivent être remis en service en début de semaine prochaine

Clairement lorsqu’un incendie aussi grave est en cours, ma priorité n’est clairement pas de savoir si mon serveur va revenir de suite, mais plutôt de m’inquiéter pour les êtres humains, vous savez ces trucs sur lesquels on hurle :

Les employés d’OVH
Les pompiers
Je suis choqué de voir que certains n’ont absolument aucun sens des priorités lors d’incidents aussi graves.

J’ai perdu toutes mes données !
Si vous avez perdu toutes vos données à cause de la perte du datacenter, cela signifie :

Que ces données ne sont pas importantes
Que vous n’avez pas sécurisé des données importantes
Dans les deux cas, le seul responsable… c’est vous !

C’est même indiqué noir sur blanc dans les conditions de vente que vous (client) avez acceptées !

La redondance/sauvegarde ça coûte cher !
On m’a opposé le souci de coût pour les associations/petites entreprises, pour moi ce n’est pas un frein, stocker des données "à froid" ne coûte pas énormément d’argent, c’est moi même ce que j’utilise.

Si besoin une sauvegarde manuelle régulière peut même être suffisante. Pour ma part, je sauvegarde mon serveur de manière hebdomadaire, car je n’ai pas de données que je juge critiques dessus.

Pour éviter de mettre toutes ses billes dans le même panier, on peut utiliser par exemple (attention, les coûts varient avec les coûts de transferts) :

C14 chez Scaleway, pour rester sur un cloud souverain : à partir de 0,002 € HT/Go/mois
S3 Glacier chez AWS, le leader du cloud n’a plus rien à prouver sur ce domaine : à partir de 0,004 USD par Go/mois
Faut que je migre vite chez [NOM DU CONCURRENT]
Si c’est pour reproduire les mêmes erreurs d’architecture (non-redondance, pas de sauvegarde, etc.), autant rester chez OVH.

Encore une fois, avec des sauvegardes régulières et éventuellement de la haute disponibilité multiprovider ou multisite, il n’y a pas de soucis avec l’incident du jour.

D’ailleurs, data.gouv.fr (vu qu’on aime bien tapé sur les sites gouvernementaux) l’a bien prouvé, indisponible le matin même, revenu quelques heures plus tard.

OVH ne sait même pas maîtriser un incendie !
On peut aussi mettre son petit frère "OVH n’a même pas de quoi détecter un incendie".

Soyons clair, actuellement on ne sait RIEN, mais alors rien du tout sur la cause de l’incendie et de la raison de son ampleur.

Plutôt que de tirer des conclusions hâtives, il serait sage d’attendre quelques jours/semaines que les analyses nécessaires soient faites et qu’un vrai post mortem soit disponible.

Si à ce moment-là OVH est vraiment fautif, c’est l’occasion de les critiquer, aujourd’hui nous n’avons clairement pas assez d’informations pour ça.

Mention spéciale pour les charognards
Lors d’un incident aussi grave, la concurrence à deux manières de réagir :

Soutenir son concurrent : simple message, ressources à disposition, etc.
Profiter de l’instant de faiblesse de son concurrent : Dire que nous on est meilleurs, et que vous devriez aller voir ailleurs.

Qu’on se le dise, dans ce genre de moment, montrer du respect pour son concurrent est toujours mieux :

Cela permet de renvoyer une image bienveillante à votre communauté
Si un jour vous avez un incident grave, les gens (et vos concurrents) seront moins durs avec vous
Personne n’a envie de travailler avec des c... d qui se comportent comme des charognards !
Pour terminer : l’expérience est indispensable
Pour ma part, j’ai déjà subi une panne majeure de datacenter dans ma carrière :

Transformateur électrique qui lâche
Générateur de secours qui se met en défaut au bout de dix minutes alors qu’il avait été testé via un test de bascule une semaine plus tôt
Liens réseau qui lâchent
Le tout en cascade en quelques minutes. L’incident ne s’est pas produit parce que nous ne l’avions pas prévu, mais parce que toutes les sécurités sont tombées en panne au même moment.

Cette expérience m’a appris beaucoup de choses sur la haute disponibilité, les bascules, l’importance des sauvegardes, etc., et je n’ai nul doute que les "victimes" du jour vont beaucoup en apprendre à leur dépend aussi.

Aller chez un provider cloud, quelque qu’il soit ne vous dédouane pas de bonnes pratiques de base :

Sauvegarder régulièrement votre contenu, la sauvegarde est une part INDISPENSABLE de n’importe quelle application
Tester régulièrement les sauvegardes, j’ai déjà connu des restaurations qui ne marchaient pas
Déployer votre infrastructure en infra as code autant que possible, pour qu’elle soit aisément reproductible
Si besoin, n’hésitez pas à utiliser un autre provider cloud, pour de la haute disponibilité ou du stockage de sauvegarde
Pour finir ce billet, j’ajouterai juste que je suis de tout cœur avec les équipes d’OVH mobilisée sur cet incident qui doivent vivre des instants assez compliqués actuellement.

Coronavirus en France : 23 302 nouveaux cas, Macron dans "l'erreur sanitaire" ?

Mis à jour le 10/03/21 03:31

Les derniers chiffres de la circulation de l'épidémie de coronavirus en France sont encore sur une tendance à la hausse, avec une hausse significative des hospitalisations en réanimation.


Santé Publique France a communiqué ce de l'épidémie de Covid-19 en France, ils témoignent d'une dynamique négative de la circulation du coronavirus en France. Dans le détail, le nombre de nouveaux cas observe un hausse légère si on compare à mardi dernier, avec 445 cas supplémentaires. La mortalité est en baisse sur 24 heures, avec 49 décès de moins à l'hôpital et, surtout, 47 décès de moins dans les Ehpad. Avec 85% des personnes âgées ayant reçu le vaccin, on peut commencer à observer un effet "vaccination" sur la mortalité liée au Covid-19. Du point de vue des hôpitaux, la situation continue de se dégrader : le solde de patients hospitalisés continue de remonter pour le troisième bilan consécutif tandis que le solde des patients en réanimation augmente, avec 332 nouveaux patients en soins intensifs en une semaine. Ces dernières 24 heures, plus de 400 nouveaux patients ont été admis en réanimation, un bilan sans précédent depuis novembre.

3 932 862 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 23 302 de plus
89 301 décès au total (Ehpad compris), soit 368 de plus
64 057 décès à l'hôpital, soit 298 de plus
25 244 décès en Ehpad, soit 70 de plus depuis vendredi
25 201 hospitalisations en cours, soit 6 de plus
3918 personnes actuellement en réanimation, soit 69 de plus
1810 nouveaux admis à l'hôpital (+226) et 421 en réanimation (+40)
267 539 personnes sorties de l'hôpital, soit 1443 de plus
Taux de positivité des tests : 7,3%, soit 0,1 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mardi 9 mars


Les commandes de vaccins seront de nouveau ouvertes aux médecins généralistes d'ici la fin de la semaine, afin de permettre la prise de rendez-vous avec des patients éligibles à la vaccination dès le 22 mars, a annoncé le ministre de la Santé, Olivier Véran, ce mardi lors d'un déplacement dans la Nièvre. Les rendez-vous seront honorés, grâce à la livraison de 1,6 million de doses.
"Nous allons vivre six semaines sous forte tension", a affirmé Jérôme Salomon, au micro de RTL ce mardi. Le directeur général de la santé compte sur la mobilisation maximale des Français pour poursuivre les efforts et ainsi, limiter la progression du virus et l'augmentation du nombre de contaminations.
L'épidémie de Covid-19 ne régresse pas. Selon les derniers chiffres de Santé publique France, la pression en réanimation atteint des seuils de fin novembre, en pleine seconde vague épidémique. En ce moment, la situation inquiète particulièrement en Île-de-France, où ordre a été donné de déprogrammer 40% des activités médicales et chirurgicales dans les hôpitaux. En région parisienne, le seuil des 1 000 malades en réanimation a été franchi ce mardi, selon l'ARS, avec exactement 1 018 patients en soins intensifs.
Face à ce constat inquiétant, Jérôme Salomon a estimé à six semaines le délai pour voir enfin la courbe de diffusion du Covid-19 et celle des effets de la vaccination se croiser. "Nous sommes dans une course contre la montre entre la diffusion des variantes et leurs impacts. Nous avons une période cruciale de six semaines qui s'ouvre où nous sommes dans cette course contre l'épidémie en accélérant en même temps la vaccination", a estimé le directeur général de la santé sur RTL, évoquant "six semaines de tension, de mobilisation maximale de tous nos concitoyens".
Si la situation est particulièrement préoccupante en Île-de-France, Jérôme Salomon a écarté l'hypothèse, pour l'heure, d'un reconfinement dans la région. Pourtant, les indicateurs épidémiques et la position du gouvernement, qui a placé l'intégralité de la région parisienne en surveillance renforcée, laisse penser qu'un confinement le week-end pourrait être décidé.
Axel Kahn, médecin et président de la Ligue national contre le cancer, a considérablement chargé le gouvernement et ses décisions en matière de stratégie de lutte contre le Covid-19 ce mardi sur BFMTV. En évitant un confinement national, "Emmanuel Macron a joué un coup, il ne l’a pas gagné", a-t-il jugé. "On accepte d’avoir un taux de circulation parmi les plus élevés d’Europe et c’est une erreur sanitaire", a regretté Axel Kahn, estimant que "même si la situation épidémique n’évolue pas aujourd’hui, elle est intolérable et c’est une erreur politique".
Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière, n'a pas dit autre chose ce mardi sur BFMTV, regrettant les choix du gouvernement : "Une erreur sanitaire a été faite avec les conséquences que l'on sait. Personne n'a montré à la France que ce que nous faisons à l'heure actuelle est mieux sur le plan psychologique, économique et sociétal qu'un confinement de six à huit semaines".

Coronavirus en France : 23 507 cas de plus, la tension en réanimation s'accentue

Mis à jour le 06/03/21 03:23

Les derniers chiffres de l'épidémie du coronavirus ne sont pas bons : plus de 23 000 cas et 439 morts, avec l'actualisation des Ephad. Mais surtout, un bilan qui continue de grimper de jour en jour dans les services de réanimation.
Le dernier bilan de Santé publique France, en date de ce vendredi 5 mars, fait état de 23 507 cas de Covid-19 supplémentaires et 439 décès en plus (Ehpad compris). Si la tension en réanimation s'accentue avec 47 patients de plus, les hospitalisations baissent pour leur part, avec 126 personnes en moins Voici les chiffres :

3 859 102 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 23 507 de plus
88 274 décès au total (Ehpad compris), soit 439 de plus
63 100 décès à l'hôpital, soit 238 de plus
25 174 décès dans les Ehpad, soit 201 de plus
24 765 hospitalisations en cours, soit 126 de moins
3 680 personnes actuellement en réanimation, soit 47 de plus
1 397 nouveaux admis à l'hôpital (-141) et 324 en réanimation (+31)
263 910 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 229 de plus
Taux de positivité des tests : 7,3%, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du vendredi 5 mars


Santé publique France a publié son dernier point épidémiologique, rendant compte avec précisions de l'évolution du Covid-19 en France. L'institut fait remonter un retour à la hausse des indicateurs de circulation du coronavirus et de la propagation des variants. À l'hôpital, la situation, qui reste sur un plateau haut, n'explose pas pour l'instant, mais cela "risque de s’aggraver dans les jours à venir du fait de l’augmentation des nouveaux cas confirmés", indique SPF. Bonne nouvelle concernant la vaccination, qui confirme ses premiers effets avec des indicateurs à la baisse chez les 75 ans et plus. Découvrez ce qu'il faut retenir du point épidémiologique.
Jean Castex a prononcé un nouveau discours ce jeudi soir, à l'occasion de la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement. Confinement le week-end pour le Pas-de-Calais, vaccination, départements en vigilance renforcée... Retrouvez toute les annonces du Premier ministre.
Dans son bilan hebdomadaire, le ministère de l'Éducation nationale fait savoir que 21 établissements scolaires sont actuellement fermés en France en raison du Covid-19 (soit 0,07% des structures). On déplore également 508 classes fermées et 3 941 élèves testés positifs ces sept derniers jours.
En Île-de-France et en Provence-Alpes-Côte d'Azur, la campagne de vaccination s'accélère ce week-end. Les deux régions ont reçu respectivement 51 000 et 18 720 doses du vaccin Pfizer et dispose également de doses AstraZeneca. Des centaines de centres de vaccination vont élargir leurs horaires d'ouverture et davantage de personnels soignants vont être mobilisés pour accueillir et vacciner au maximum. Les personnes de plus de 75 ans et celles âgées entre 50 et 75 ans avec des risques de comorbidités restent prioritaires.
Olivier Véran a une nouvelle fois maintenu le cap d'un possible retour à la normale dans "quatre à six semaines". Toutefois, il s'agit plus d'une indication que d'une date fixe. Jeudi, lors de sa prise de parole, le ministre de la Santé a évoqué un allégement entre "mi-avril, fin avril et début mai" et il a ajouté vendredi matin sur BFM que fixer une date "ne serait pas responsable". Il est cependant catégorique sur un autre point : "Entendez le message qui est aussi derrière, ça veut dire que d’ici quatre à six semaines, il n’y a pas de retour à la vie normale."

Coronavirus en France : 26 788 nouveaux cas, des annonces ce jeudi

Mis à jour le 04/03/21 02:23

À l'orée de nouvelles annonces du gouvernement, et alors que 20 départements sont susceptibles de basculer jeudi soir, Santé public France rapporte mercredi 26 788 nouveaux cas de coronavirus et 326 décès en plus en 24 heures.
Le dernier bilan de Santé publique France, en date de ce mercredi 3 mars, fait état de 26 788 cas de Covid-19 supplémentaires et 326 décès en plus. Voici les chiffres :

3 810 316 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 26 788 de plus
87 542 décès au total (Ehpad compris), soit 322 de plus
62 569 décès à l'hôpital, soit 322 de plus
24 973 décès en Ehpad, soit 117 de plus depuis vendredi (bilan daté de mardi)
25 111 hospitalisations en cours, soit 152 de moins
3 637 personnes actuellement en réanimation, soit 51 de plus
1 622 nouveaux admis à l'hôpital (-83) et 322 en réanimation (-44)
261 289 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 396 de plus
3 133 478 premières doses injectées au total
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mercredi 3 mars


Un nouveau Conseil de défense est prévu ce mercredi matin pour examiner les éventuelles restrictions à mettre en place dans les 20 départements sous surveillance alors que la situation sanitaire continue à se dégrader. Selon France Info, une autre réunion en visio aura lieu ce soir avec les élus du département pour voir ce qui est éventuellement retenu. La tension hospitalière en réanimation est particulièrement scrutée pour acter d'éventuelles nouvelles mesures avec désormais 3586 personnes dans les services, +42 en 24h.
À Dunkerque, là où un confinement le week-end a été instauré, le taux d'incidence poursuit sa vertigineuse ascension avec désormais plus de 1000 cas pour 100 000 habitants sur les sept derniers jours. "Il y a une nette progression de l'épidémie sur le Dunkerquois, lié sans doute à l'omniprésence du variant anglais. Parmi les tests positifs, il y a plus de 95% de variants anglais" explique le biologiste Antoine Crinquette sur BFM TV.
Dans une interview accordée à Linternaute.com, Dominique Le Guludec fait le point sur la stratégie vaccinale en France et fait savoir que la possibilité de mixer deux vaccins différents à l'occasion de la première et de la seconde injection est à l'étude. Selon la présidente de la Haute autorité de santé, l'objectif de vacciner l'ensemble des Français qui le souhaitent sera tenu. "Le rythme va s'accélérer", nous a-t-elle confié notamment.
En Guadeloupe, la situation se dégrade fortement à cause de la présence des variants. "L’augmentation de l’épidémie est beaucoup plus importante que lors de la deuxième vague probablement à cause de ce variant anglais", constate Valérie Denux, directrice générale de l’ARS. Un couvre-feu de 22h à 6h est instauré à partir de ce dimanche.
Dans ce contexte d'aggravation de la situation à l'hôpital, mais aussi d'augmentations des cas de contaminations, des restrictions territorialisées se préparent. Confinement à Paris, à Lyon... Le gouvernement semble décider à territorialiser la lutte contre la propagation du coronavirus. Dans le Pas de Calais, le préfet du département propose au gouvernement un confinement le week-end pendant trois semaines pour endiguer l'épidémie.
La Haute autorité de la santé recommande désormais que les pharmaciens puissent vacciner avec tous les vaccins disponibles et autorisés sur le sol français, à savoir AstraZeneca, Pfizer et Moderna. Tous ces vaccins doivent également pouvoir être administrés par les infirmiers, les sages-femmes et les médecins afin d'accélérer la campagne de vaccination, selon la HAS.

Coronavirus en France : 22 857 nouveaux cas, amélioration en Moselle

Mis à jour le 03/03/21 03:28

Si la pression continue de monter du côté des hospitalisations et des entrées en réanimation, une amélioration est constatée en Moselle.
Les dernières données de l'épidémie de coronavirus en France, à la date du mardi 2 mars, font état de 22 857 nouveaux cas de Covid-19 (soit 2 793 cas de plus en 24h). 87 220 décès au total (Ehpad compris) sont recensés, soit 417 de plus. Chaque mardi, les données sont gonflées par la mise à jour des cas en Ehpad. Retrouvez les données détaillées ci-dessous :

3 783 528 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 22 857 de plus
87 220 décès au total (Ehpad compris), soit 417 de plus
62 247 décès à l'hôpital, soit 300 de plus
24 973 décès en Ehpad, soit 117 de plus depuis vendredi
25 263 hospitalisations en cours, soit 167 de moins
3 586 personnes actuellement en réanimation, soit 42 de plus
1 705 nouveaux admis à l'hôpital (+312) et 366 en réanimation (+19)
259 893 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 509 de plus
Taux de positivité des tests : 7,3%, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mardi 2 mars


Le dernier bilan de Santé publique France fait état d'une pression grandissante sur les hôpitaux. Au niveau national, on déplore une hausse des décès entre dimanche et lundi, qui se sont établis à 379 en vingt-quatre heures. En réanimation, le barre des 3 500 patients actuellement présents a été franchie ce lundi soir : on compte désormais 3 544 malades du Covid-19 en soins intensifs.
Dans ce contexte d'aggravation de la situation à l'hôpital, mais aussi d'augmentations des cas de contaminations, des restrictions territorialisées se préparent. Confinement à Paris, à Lyon... Le gouvernement semble décider à territorialiser la lutte contre la propagation du coronavirus. Tout cela à la veille d'un nouveau conseil de défense sanitaire qui s'annonce décisif. "S’il n’y a pas d’amélioration dans les vingt départements placés sous surveillance, on va étudier de très près un confinement le week-end", a glissé un proche d’Emmanuel Macron à France Info.
La Haute autorité de la santé recommande désormais que les pharmaciens puissent vacciner avec tous les vaccins disponibles et autorisés sur le sol français, à savoir AstraZeneca, Pfizer et Moderna. Tous ces vaccins doivent également pouvoir être administrés par les infirmiers, les sages-femmes et les médecins afin d'accélérer la campagne de vaccination, selon la HAS.
Selon le préfet Laurent Touvet, la situation sanitaire en Moselle "est stabilisée à un niveau haut, avec quelques signes encourageants". Le département a été fortement touché par le Covid-19 et ses variants. Il s'agit désormais d'une "baisse lente mais continue", comme l’a souligné le préfet, évoquant une "situation en voie d'amélioration" dans le département, "même si ça n'est qu'un début et qu'il faut être très prudent dans l'interprétation de ces premiers signes", rapporte BFMTV.

Coronavirus en France : 4 703 nouveaux cas, des projections préoccupantes

Mis à jour le 02/03/21 03:40

4 703 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés ce lundi 1er mars. La situation continue d'inquiéter en France, et plusieurs départements sont sous surveillance renforcée. Un boom épidémique est craint dans les jours à venir.
Voici les dernières données de l'épidémie de coronavirus en France, à la date du lundi 1er mars. 4 703 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés en 24 heures sur le territoire, tandis que 375 nouveaux décès sont à déplorer. Le nombre de nouveaux cas est comme d'habitude faible, en raison du week-end passé. Le nombre d'hospitalisations et d'entrées en réanimation continue d'augmenter (+ 150 et +52). Retrouvez les données détaillées ci-dessous :

3 760 671 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 703 de plus
86 803 au total (Ehpad compris) soit 375 de plus
61 947 décès à l’hôpital soit 375 de plus
25 430 hospitalisations en cours soit 150 de plus
3544 personnes actuellement en réanimation soit 52 de plus
1393 nouveaux admis à l’hôpital (+665) et 347 en réanimation (+183)
258 384 sorties de l’hôpital soit 829 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du lundi 1er mars


Dans les Yvelines, aucun école de la commune de Chambourcy n'a pu rouvrir. En cause, treize cas de variants détectés dans deux écoles maternelles juste avant les vacances d'hiver, sept chez des élèves, trois chez des enseignants et trois autres chez des Atsem, d'après France Info. Toutes les écoles ont été désinfectées mais pour éviter toute nouvelle contamination, la mairie a organisé ce week-end une campagne de dépistage massive. Tous les parents d'élèves et leurs enfants étaient invités à se faire testées, ils sont nombre à s'être déplacés. Les résultats des tests PCR sont attendus demain et permettront de décider de la réouverture ou non des établissements. Pour l'heure, la rentrée des 1200 élèves est repoussée d'une semaine.
L'épidémie de coronavirus s'aggrave en France, les chiffres démontrent une recrudescence de la circulation du Covid (voir bilan complet plus bas). Interrogé ce lundi 1er mars, le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'Hôpital Tenon à Paris alarme : selon lui, "une accélération du nombre de cas de contaminations est inévitable". "Les marqueurs hospitaliers sont indiscutables et sont des marqueurs tardifs. Les chiffres de décès et d'hospitalisations ne sont pas faibles". Et d'ajouter : "Le gouvernement nous dit que chaque jour sans confinement est un jour de gagné. Non, c'est un jour de perdu. [...] On ne peut pas vivre avec ce niveau là de virus. Il faut un débat parlementaire pour voir si nous voulons zéro Covid ou zéro confinement". Le gouvernement s'en tient encore à sa ligne. Dans le JDD, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon insiste : "On peut encore éviter le confinement si tout le monde se mobilise".
Un boom épidémique dans quelques jours ? Philippe Amouyel et Luc Dauchet, professeur et maître de conférences en santé publique au CHU de Lille (Nord) assurent dans le JDD que le Covid en France pourrait suivre une dynamique exponentielle, pour atteindre 50 000 contaminations par jours mi-mars, plus du double d'aujourd'hui. L'Inserm considère aussi que sans nouvelles mesures, le variant anglais, désormais majoritaire en France, créera un rebond épidémique très virulent.
Cette semaine s'annonce décisive sur le front de l'épidémie : si la situation s'aggrave dans les 20 départements placés en "surveillance renforcée", des mesures de confinement locales semblent inévitables et devraient être annoncées dans quelques jours.
Tous les habitants de la Moselle, dès ce soir, doivent présenter un test PCR négatif de moins de 48h pour se rendre en Allemagne.
Le gouvernement accélère le déploiement des tests salivaires cette semaine.
Retrouvez sur cette page les dernières infos et les données sur l'évolution du Covid par département.

LES PRÉDICTIONS DE NOSTRADAMUS POUR 2021


L’année 2020 n’a pas été des plus faciles. Aujourd’hui, on se demande si 2021 sera plus clémente. Pour en savoir plus, nous avons décidé de nous pencher sur les fameuses prédictions de Nostradamus. Malheureusement, les prophéties énoncées par Michel De Nostredame (1503-1566) n’augurent rien de bon pour l’année à venir.

Avant de s’éteindre, ce médecin et astrologue français a rédigé au total 6 338 prophéties. Au fil des ans, on a découvert qu’il ne s’était pas trompé sur certaines d’elles. Il a par exemple prédit l’attentat du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis et la montée d’Hitler dans les années 1930.


Si on se fie aux écrits de Nostradamus, 2021 ne nous réserve rien de bon.

Au programme : famine, maladies et incendies


Les prédictions de Nostradamus pour 2021 ont de quoi nous donner froid dans le dos. Elles révèlent notamment que le monde fera face à une grande famine. D’autre part, on devrait se préparer à l’apparition de nouvelles maladies. La Covid-19 ne serait donc qu’un petit avant-goût de ce qui nous attend l’année prochaine.

Les effets du réchauffement climatique devraient se faire ressentir encore plus en 2021. Nostradamus évoque en effet des incendies un peu partout dans le monde :

« Le roi couvrira les forêts, le ciel s’ouvrira et les champs seront brûlés par la chaleur. »

À en croire certaines sources, il faudrait se préparer à la destruction de la forêt amazonienne.

La troisième Guerre mondiale en 2021 ?
Les prédictions de Nostradamus font état d’une montée des eaux en 2021.

« Nous verrons l’eau monter et la terre s’écrouler sous elle », lit-on.

Comme si tout cela n’était pas suffisant, l’extrémisme religieux risque d’être à l’origine de la troisième guerre mondiale, rien que ça ! Après cela, le monde devrait « renaitre des centres de la destruction. »

Toujours sur cette lancée, Nostradamus a prédit qu’un astéroïde pourrait entrer en collision avec la Terre.

« Du feu et une longue traînée d’étincelles illumineront le ciel », a-t-il écrit.

Heureusement, on peut compter sur la NASA pour nous protéger de ces boules de feu. En effet, l’agence spatiale américaine compte modifier la trajectoire des astéroïdes qui représentent un danger pour notre planète à travers le programme DART (Double Asteroids Redirection Test), qui verra le jour en 2021.

Pour clore cette série noire, Nostradamus a indiqué qu’un tremblement de terre allait peut-être ravager la Californie.

On l’attend pour le 21 mars 2021 au plus près de notre planète Un astéroïde d'un kilomètre de long s'approche de la Terre

Un nouvel astéroïde géant, de la taille du Golden Gate Bridge, va passer "près" de la Terre. On l’attend pour le 21 mars 2021 au plus près de notre planète (à 2.016.351 km). C’est l’astéroïde le plus gros et le plus rapide à passer près de la Terre en 2021.

Pas de panique, nous n’allons pas passer à la casserole comme les dinosaures bien que cet astéroïde ait été catégorisé comme "potentiellement dangereux".

Décidément, la période est propice aux astéroïdes. Après 2019 YP5, de la taille de la pyramide de Gizeh il y a deux semaines, voici 2001 FO32, de la taille du célèbre pont de San Francisco, le Golden Gate Bridge (1 km) qui fonce à 34,4 km/sec, comme l’annonce la Nasa ! Sa taille est encore une estimation, il ferait entre 767 mètres et 1,714 kilomètre selon earthsky, ce qui le rend plus grand que 97% des astéroïdes mais relativement petit par rapport aux gros astéroïdes qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de kilomètres.

La Nasa garde un œil sur Perseverance et le 2e sur l’astéroïde…

La Nasa décrit un astéroïde potentiellement dangereux (PHA en anglais) "sur la base de paramètres qui mesurent le potentiel de l’astéroïde à effectuer des approches menaçantes de la Terre." Plus précisément, tous les astéroïdes qui se rapprochent de la Terre à moins de 7.480.000 km ou dont le diamètre est supérieur à environ 150 mètres sont considérés comme "potentiellement dangereux".

Les caractéristiques de 2001 FO32 le font donc entrer dans cette catégorie de PHA mais il ne faut pas pour autant réserver une place dans le bunker le plus proche de chez vous. En effet, "l’astéroïde 2001 FO32 n’est pas un danger pour nous", a expliqué Paul Chodas, directeur des études sur les objets géocroiseurs de la Nasa, à SYFY WIRE.

Il continue : "La catégorisation d’un astéroïde en tant que PHA ne signifie pas nécessairement qu’il est prévu qu’il entre en collision imminente avec la Terre, ou même dans les deux siècles à venir. Cela signifie simplement que sur une période de milliers ou de dizaines de milliers d’années, l’astéroïde pourrait éventuellement avoir un impact avec la Terre."

Une météorite aurait été aperçue dans le ciel de Bordeaux ce samedi soir le 27 Fév 21 à 23:44

À Bordeaux et un peu partout dans le sud de la France, une météorite a semble-t-il été aperçue sur les coups de 22h30 ce samedi 27 février

Par Mathieu Vich
Publié le 27 Fév 21 à 23:44 mis à jour le 28 Fév 21 à 20:29
Une météorite aurait été aperçue dans le ciel de Bordeaux en ce samedi 27 février vers 22 h 30. En Gironde, certes, mais pas seulement, puisque de nombreux internautes confient avoir vu ce phénomène. Notamment à Toulouse, Montauban et toute la région Occitanie.

Les prochaines heures devraient nous permettre d’y voir plus clair quant à ce phénomène étrange aperçu dans le ciel. De même, dans d’autres pays, cette météorite aurait également été visible.

Alerte : l’astéroïde va IL percuter la Terre ???.......

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