| | | | | | | |  | La pollution fait débat ces jours ci! Mais pourquoi pas réagir alors qu'on à les moyens de le faire?! Peut étre que ce serait pour une histiore d'argent qui rentrerais en moins dans les caisses de l'état?!
Vous voudriez construire un moteur non polluant et qui ne consomme presque pas de carburant ? Voici une rapide présentation de l'invention de Paul Pantone, suivit des plans. Vous n'avez plus qu'à vous lancer dans l'aventure !
clic sur limage pour avoir les plan |
|  | Le moteur Pantone suscite bien des passions chez les bricoleurs. Des mécaniciens enthousiastes se penchent sur leur tondeuse ou leur tracteur pour y insérer des bidons remplis d'eau dans lesquels ils font barbotter les gaz d'échappement... Le but est de faire diminuer la consommation et la pollution du moteur ; et de prolonger sa durée de vie.
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|  L'eau, l'or bleu |
Préservation de l'eau (I)
L'homme ne peut pas vivre sans eau, qu'elle soit apportée par sa consommation directe ou indirectement à travers les légumes, le jus de viande ou les fruits. Si nous pouvons nous priver de nourriture durant plusieurs semaines, nous ne pouvons pas nous priver d'eau durant plus de 3 jours au risque de mettre en péril notre santé. Les diététiciens nous conseillent même de boire jusqu'à 1.5 à 2 litres d'eau par jour pour rester en bonne santé dont la moitié provient d'eau de source.
Si le taux de croissance démographique se poursuit comme aujourd'hui, vers 2050 il y aura 9.5 milliards d'habitants sur Terre et la population devrait se stabiliser aux alentours de 11 milliards d'habitants un siècle plus tard.
En Occident, chaque personne consomme en moyenne entre 50 et 100 litres d'eau par jour, 50% de plus quand on vit en famille avec des enfants. Cela représente environ 40 m3 d'eau par an et par personne. Multipliez cela par quelques milliards d'habitants pouvant accéder à l'eau potable et vous obtiendrez la quantité d'eau douce dont nous avons besoin pour vivre et cultiver. Doublez ce volume et vous aurez la quantité d'eau dont a potentiellement besoin toute l'humanité. Cela représente environ 20 fois la capacité du lac Nasser du barrage d'Assouan, la moitié du lac de retenue du barrage des Trois Gorges !
Ce poster de l'UNESCO nous rappelle que l'eau douce est indispensable à la vie.
Bien que les réserves d'eau ne soient pas disponibles là où la population en a le plus besoin (les sources sont globalement aux latitudes tempérées alors que les plus grands consommateurs potentiels se trouvent sous les Tropiques), en théorie nous disposons de suffisamment de réservoirs d'eau douce pour satisfaire ces besoins. Mais que ces réservoirs viennent à être pollués ou se tarissent, ce sont immédiatement des millions d'individus qui souffriront du manque d'eau. Vu les besoins de la population et des industries, l'eau sera sans nul doute l'un des enjeux majeurs des prochaines décennies, "l'or bleu" du XXIeme siècle.
Si nous ne protégeons pas cette ressource de l'impact des activités humaines, à longue échéance nous mettons en danger notre survie en portant atteinte au cycle naturel de l'eau et aux écosystèmes aquatiques dont les conséquences pourraient être rapidement irrémédiables (d'ici quelques siècles). Comment peut-on agir pour préserver cette ressource ?
Il existe essentiellement deux manières d'agir : en économisant l'eau ce qui permet de réduire sa consommation personnelle de 25 à 75% et en protégeant les écosystèmes des déséquilibres qu'entraînent les activités humaines intensives (barrages, irrigation, extraction de granulats, rejets polluants, ...).
Economiser l'eau : la responsabilité de chacun
La façon la plus directe d'économiser l'eau est d'en réduire la consommation. Tout le monde est gagnant, l'utilisateur qui voit sa facture d'eau diminuer et l'Etat qui préserve ses ressources et qui ne sera peut-être pas obligé d'augmenter ses accises impopulaires sur un produit déjà passablement cher (4.5 €/m3 soit au moins 0.3 € par jour par personne).
L'irrigation sur pivot central. Document NWPipe.
Les agriculteurs, les industriels et le public sont concernés par ces économies. A l'avenir chacun devra faire attention à la manière dont il utilise l'eau, en évitant de la consommer de manière excessive ou intempestive. Depuis quelques années déjà, durant les périodes caniculaires, dans certaines régions il est interdit de laver sa voiture ou d'arroser sa pelouse. Ailleurs il n'y a tout simplement plus d'eau durant les périodes canuculaires. Qui sait si demain l'Etat ne nous accordera pas des réductions fiscales si nous parvenons à limiter notre consommation d'eau à moins de 75 litres par jour et par personne.
L'agriculture reste le secteur le plus avide d'eau, prélevant à lui seul environ 70% de l'eau douce de la planète. C'est sous la chaleur des Tropiques qu'on observe la plus grande perte d'eau : entre 40 et 60% de l'eau d'irrigation est perdue dans les fuites et par évaporation.
Ces valeurs sont abstraites. Pour donner un ordre de grandeur, 13% d'économie dans le secteur agricole représente l'équivalent de la consommation mondiale des ménages ! L'enjeu est donc d'importance.
On peut également réduire les fuites et la consommation d'eau en agriculture en utilisant des techniques d'irrigation modernes (gicleurs, rampes ou jets, goutte-à-goutte, canaux souterrains, ...) . Ces techniques sont déjà utilisées dans les zones arides (par ex. en Israël). On peut également utiliser d'autres méthodes comme l'ensemencement des nuages pour déclencher la pluie (par ex. en Russie, en Afrique).
A ce jour, l'Egypte est le seul pays ayant remis en cause l'irrigation pour des raisons financières. En effet, l'autosuffisance alimentaire nécessite la construction de nombreux barrages pour satisfaire le développement agricole et la hausse des rendements. Mais ce sont des ouvrages que l'on ne réalise tout au plus qu'une seule fois par législature tellement les investissements sont élevés. En changeant de politique, l'Egypte prend le risque de revenir 25 ou 50 ans en arrière et de limiter le développement économique de son pays.
Après l'agriculture, les industriels consomment 20% de l'eau douce de la planète. Ils devront également faire des efforts en développant des technologies moins gourmandes ou en utilisant une eau de moindre qualité pour les usages ne nécessitant pas d'eau potable. Certaines entreprises ont déjà adopté ce principe.
A titre privé, on estime que la consommation domestique prélève 10% de l'eau douce de la planète. Or pour faire des économies, nous n'avons pas besoin d'eau potable pour alimenter nos toilettes, laver les voitures ou réaliser certains travaux publics (sablage des facades, nettoyage des chaussées, etc). Ce sont des dizaines de mètres cubes que chaque utilisateur pourrait économiser chaque année.
En Europe de 15 à 25 % de cette eau potable est perdue dans des fuites, dans les toilettes et dans les canalisations des parties communes des habitations, sans parler des pertes dans les réseaux d'adduction et de distribution. Dans certaines mégapoles des pays en développement, comme Le Caire ou Mexico, les fuites dans les réseaux publics de distribution peuvent représenter jusqu'à 70% de l'eau distribuée !
A gauche, récession des lacs de Toshka en Egypte suite à la sécheresse qui sévit depuis 1999-2000 dans l'Est de l'Afrique. A droite, la station d'épuration de Gabal el Asfar installée sur la rive orientale du Nil, dans les faubourgs du Caire. Cette station peut traiter potentiellement 3 millions de mètres cubes d'eau usées chaque jour. L'Egypte a besoin de 180 millions de mètres cubes d'eau quotidiennement à raison de 200 litres par habitant et tenant compte que près de 82% de l'eau douce vont à l'irrigation de 4 millions d'hectares de cultures. Documents NASA/EO et Carlo Gavazzi Impianti SpA.
Pour endiguer ce problème, il n'y a que seule méthode : entretenir et procéder à la réfection des réseaux de canalisations publiques et domestiques. Dans des mégapoles déjà en proie à des problèmes socio-économiques sévères et où l'organisation des services publics laisse à désirer, on comprend que de tels projets soient difficiles à mettre en oeuvre, d'autant plus que sans argent et sans personnel, ces travaux de modernisation s'éterniseront durant vingt ans, peut-être plus, avec tous les risques de palabres qui viendront envenimer les travaux. Mais comme l'on dit, l'essentiel est de commencer, le reste suivra. Car si la population y trouve un avantage, elle sera la première à demander ces travaux.
Le recyclage : plus de 50% d'économie
Dans beaucoup de pays occidentaux, les eaux usées sont déversées dans les égouts. Dans le meilleur des cas ces eaux souillées se retrouvent dans les fleuves et seront filtrées dans des stations d'épuration avant d'être rejetées. Tout cela coûte beaucoup d'argent et ne réduit pas la consommation ni le gaspillage d'eau.
Si nous prenons la peine de recycler l'eau nous pourrions nous en servir plusieurs fois à des usages différents, voire même pour le même usage si le traitement est bien fait.
Osaka, située à l'embouchure du fleuve Yodo, dans la région de Kansai, est surnommée la ville d'eau. Voici sa station d'épuration (Murano) et sa salle de commande. Document Kippo.
Les Japonais par exemple, ont développé dans les régions où l'eau est rare une technique de recyclage de l'eau domestique des immeubles : ils récoltent les eaux de lavage dans des citernes, les traitent grossièrement et les renvoient dans l'immeuble pour alimenter les chasses d'eau. Ils réduisent ainsi de moitié leur consommation d'eau !
En menant plus loin cette stratégie, certains ont même imaginé des systèmes où l'eau domestique usée est entièrement recyclée sur place à la suite de traitements poussés, les déchets étant éliminés sous forme de boues humides. La consommation est alors réduite à quelques litres d'eau et aux pertes par évaporation.
Dans les environnements confinés telle la navette spatiale, la station orbitale ISS ou les projets de bases d'exploration sur la Lune ou sur Mars, par obligation, la même eau doit être utilisée parfois durant des mois. Passé la première impression négative, les utilisateurs reconnaissent que cette eau est tout aussi potable que l'eau de source.
Enfin, on peut avantageusement utiliser les eaux domestiques usées pour l'irrigation notamment, après lui avoir fait subir un léger traitement. C'est ainsi qu'en Israël, 70% des eaux d'égout sont ainsi recyclées après traitement partiel dans des étangs d'oxydation et des réservoirs : elles permettent d'irriguer 20000 ha de terres et de subvenir à plus de 16% de l'ensemble des besoins en eau d'Israël. À l'Ouest des Etats-Unis, des villes comme Los Angeles (CA.), Tucson (CA.) et Phœnix (AZ.) recyclent également une partie de leurs eaux usées. Saint Petersburg en Floride recycle même la totalité de ses eaux, sans rien jeter à la mer ni dans les fleuves; les eaux recyclées servent à irriguer les pelouses et les parcs urbains.
Immersion d'une canalisation à haut débit transportant les eaux usées à destination d'une station d'épuration en Afrique du Sud. Document DWAF.
Bien sûr ces méthodes de recyclage nécessitent de nouvelles infrastructures et des investissements importants de la part des instances publiques et des particuliers. Le réseau de distribution doit être dédoublé voire repensé en fonction de la finalité. Mais à terme, le système est très rentable et l'Etat comme la population font d'importantes économies.
A l'image des économies d'énergie, l'investissement initial dans un système de recyclage d'eau est évidemment plus élevé qu'un système traditionnel mais les économies font vite oublier le montant de la première facture au point que la majorité des utilisateurs regrettent de ne pas avoir poussé le projet encore plus loin ou pensent déjà à améliorer leur installation.
Quand l'Europe va-t-elle adopter ces méthodes écologiques qui participent au développement durable ?
Mieux gérer le milieu aquatique
Vouloir économiser l'eau ne suffit pas pour préserver les ressources naturelles car le point sensible de toute la chaîne bleue se situe en amont. Imaginez que les sources d'approvisionnement soient polluées ou détruites... Il faut donc veiller avant tout à la préservation des différents réservoirs d'eau douce et au bon fonctionnement des écosystèmes aquatiques.
Une bonne gestion des systèmes hydriques fluviaux et lacustres doit tenir à la fois compte des besoins des utilisateurs (agriculture, industrie et population) mais également de ses usages (ressources hydriques, énergétiques, piscicoles) et de ses fonctions (transport fluvial, loisir).
Comme tout système complexe, le milieu aquatique doit être pensé de façon globale, à l'échelle des bassins hydrographiques, et dans une perspective de long terme, que cela concerne le stockage de l'eau pour sa consommation, la lutte contre les crues, la production d'électricité ou le contrôle des prélèvements.
A lire : Directive 2000/60/CE du Parlement européen
Le cadre politique communautaire dans le domaine de l'eau, version PDF
Les eaux cristallines d'un étang proche de Fischbach au Luxembourg. Doc T.Lombry.
Depuis quelques années le Parlement européen incite les Etats membres à protéger, restaurer et améliorer les masses d'eau de surface afin de parvenir à un bon état chimique et écologique au plus tard en 2015. Cette directive est plus facile à appliquer dans un pays qui préserve déjà ses ressources naturelles depuis des générations comme la Suisse ou le Luxembourg que dans un pays industrialisé et à forte densité de population comme la Belgique ou l'Allemagne.
Ce genre de projet doit être planifié en concertation avec tous les acteurs de terrain en veillant à ménager les susceptibilités de chacun lorsque les intérêts des acteurs sont opposés. Ce ne sont donc pas des projets que l'on met en place en quelques jours mais en quelques années suite à de longues études préliminaires sur le terrain, des avant-projets, des pourparlers, des sondages auprès de la population, une évaluation stricte des incidences, des avantages comme des inconvénients écologiques et économiques que procure la solution.
Quelles que soient les difficultés, l'Europe est bien décidée à préserver ses milieux aquatiques, y compris ceux situés dans les agglomérations et qui font la convoitise des promoteurs immobiliers. Et quand les risques sont trop élevés, des associations écologiques sans but lucratif font leur possible pour racheter ces zones humides afin de les soustraire du marché. Quand cela ne suffit pas et que les dégradations menacent l'environnement, l'Etat n'a pas d'autre choix que d'inventer des lois visant à protéger les milieux naturels, y compris le littoral.
Pour éviter tout risque d'épuisement des ressources d'eau, les organisations concernées par sa gestion doivent tout d'abord identifier et évaluer les besoins des divers usagers, cerner les capacités de renouvellement des réservoirs, diversifier et réglementer les prélèvements.
Les Rochers de Néviaux à Yvoir (B). Les berges boisées de la vallée de la Meuse ont été préservées et donnent tout son cachet à cette région touristique. Document T.Lombry.
Le démembrement par exemple est incompatible avec la protection des ressources d'eau. En effet, en milieu rural, un couvert végétal suffisant doit être maintenu pour éviter le dessèchement des terrains et freiner le ruissellement de l'eau ainsi que l'érosion des sols.
Boiser ou reboiser les rives des cours d'eau permet d'en consolider les berges, de préserver la biodiversité de leur faune et de leur flore et de les protéger de la pollution diffuse : intercalées entre les cours d'eau et les parcelles cultivées, ces zones boisées et les bocages éliminent naturellement les nitrates issus de ces parcelles, ceux-ci étant absorbés par les végétaux et par certaines bactéries vivant dans les sols gorgés d'eau.
Les zones humides doivent également être préservées, car elles sont des lieux privilégiés de développement pour la flore et la faune alluviales et fluviales et préservent la biodiversité. Elles jouent en outre un rôle essentiel dans le stockage des eaux en crue qui, autrement, se déverseraient dans les parcelles résidentielles voire dans les zoning industriels ou les zones d'activités commerciales proches.
Boiser ou reboiser les rives des cours d'eau permet d'en consolider les berges, de préserver la biodiversité de leur faune et de leur flore et de les protéger de la pollution diffuse : intercalées entre les cours d'eau et les parcelles cultivées, ces zones boisées et les bocages éliminent naturellement les nitrates issus de ces parcelles, ceux-ci étant absorbés par les végétaux et par certaines bactéries vivant dans les sols gorgés d'eau. Les zones humides doivent également être préservées, car elles sont des lieux privilégiés de développement pour la flore et la faune alluviales et fluviales et préservent la biodiversité. Elles jouent en outre un rôle essentiel dans le stockage des eaux en crue qui, autrement, se déverseraient dans les parcelles résidentielles voire dans les zoning industriels ou les zones d'activités commerciales proches.
Enfin, plus que jamais, nous devons surveiller les atteintes à l'environnement qui porteraient atteinte au fonctionnement naturel des grands systèmes hydriques. Devant la pression démographique et des intérêts privés comme ceux de la communauté, il est urgent aujourd'hui d'opposer aux avantages longtemps mis en avant pour légitimer certains grands aménagements hydrauliques, leurs impacts écologiques à long terme parfois catastrophiques (Cf les barrages).
Certaines mesures sont prises dans les pays industrialisés pour préserver un minimum la survie des écosystèmes autour des barrages comme le maintien d'un débit d'eau suffisant tout au long de l'année pour assurer la survie des poissons ou encore l'aménagement de "passes" à poissons pour permettre aux espèces migratrices de remonter le fleuve.
Eau douce ou eau de mer, il est impératif que nous préservions nos ressources pour maintenir la biodiversité dans le cadre du développement durable. Documents Amano Takashi et Aquafolie.
Si nous voulons préserver les petits comme les grands écosystèmes hydriques, chaque fois que c'est possible, nous devons inciter les intervenants à recourir à des solutions alternatives. Ainsi, il n'est pas toujours besoin de recourir à d'immenses barrages pour stocker l'eau. La construction de retenues collinaires faites de barrages en terre de faible hauteur établis en amont de vallées peu encaissées, peut être parfois suffisante. De plus, outre le stockage d'eau, ces retenues peuvent aider à lutter contre le ruissellement et l'érosion des sols. Cette technique est utilisée en Inde pour amener l'eau de ruissellement jusqu'aux parcelles agricoles.
Comme cela se fait à Londres, on peut également stocker l'eau des fleuves dans des cavités karstiques naturelles. Ce système présente de nombreux avantages : il ne détourne pas l'eau de son bassin naturel, il réduit au minimum l'évaporation et permet de mieux répartir les flux tout au long de l'année, notamment durant les pénuries estivales. Grâce à ce principe, Londres est parvenu à restaurer le niveau de la nappe phréatique. Même chose en Arizona, où le surplus d'eau extraite du Colorado est également stocké dans des cavités karstiques.
Enfin, nous avons déjà constaté que les grands barrages et l'endiguement des cours d'eau pour lutter contre les crues ne sont pas toujours efficaces et de moins en moins supportés par les experts. Aujourd'hui la tendance s'oriente vers des aménagements plus légers et plus diversifiés (petites digues, petites retenues, création d'aires de stockage des eaux en crue, réhabilitation des zones humides, reboisement, limitation de l'urbanisation des zones inondables ...) qui se répartiraient sur l'ensemble du bassin versant en des lieux finement choisis, et associés à des pratiques agricoles minimisant le ruissellement.
Deuxième partie
Diminuer les sources de pollution |
| | |  Récupération de l'eau de pluie | Récupérateur d'eau de pluie © C. Magdelaine / notre-planete.info
Pour économiser l'eau et ainsi préserver la ressource en eau, il est intéressant de stocker l'eau de pluie dans une citerne.
De plus, en milieu urbain les sols n'étant plus perméables (tout béton), si l'eau n'est plus systématiquement rejetée dans les conduites d'évacuation cela évite d'éventuelles inondations. La réglementation sur la récupération d'eau de pluie
La gestion des eaux pluviales est régie par le Code Civil (articles 640-641-681), qui indique que "tout propriétaire a le droit de disposer et d'user des eaux pluviales qui tombent sur son fond", à comprendre sur ses terres. Toutefois cela ne doit pas être préjudiciable aux personnes situées en contrebas. Un particulier peut donc prévoir une installation pour recueillir les eaux de pluie à des fins personnelles, mais il est préférable de le signaler à votre mairie qui avisera s'il est nécessaire d'en faire une déclaration à l'ARS (Agence Régionale de Santé, anciennement DDASS).
C'est surtout, pour un usage extérieur qu'il est recommandé de stocker l'eau de pluie. Car l'eau ruisselant depuis la toiture ne respecte pas les limites de qualité réglementaires définies pour l'eau potable et peut contenir des micro-organismes pathogènes.
Pour les usages domestiques intérieurs, les limites sont importantes : d'une part les toitures ne doivent pas être en amiante-ciment ou en plomb ; d'autre part, l'eau collectée ne peut être utilisée que pour les WC et le lavage des sols. Pas question de la boire ou de s'en servir pour se laver !
Pour l'utilisation par le lave-linge, la législation reste assez vague et autorise l'eau de pluie de récupération filtrée à titre expérimental !
Attention, l'eau de pluie n'est ni pure ni potable, elle a subi la contamination des gaz, particules, aérosols provenant de l'activité humaine ; particules et pollutions urbaines issues des industries et des gaz d'échappement des voitures.
"La présence de robinets de soutirage d'eaux distribuant chacun des eaux de qualité différentes est interdite dans la même pièce, à l'exception des caves, sous-sols et autres pièces annexes à l'habitation. Les canalisations de distribution d'eau de pluie, à l'intérieur des bâtiments, sont repérées de façon explicite par un pictogramme « eau non potable », à tous les points suivants : entrée et sortie de vannes et des appareils, aux passages de cloisons et de murs. A proximité immédiate de chaque point de soutirage doit être implantée une plaque de signalisation qui comporte la mention « eau non potable » et un pictogramme explicite (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développemnet durable et de l'aménagement du territoire) Une cuve ou un bidon ?
En moyenne on peut récupérer 600 litres d'eau de pluie par m² de toiture. Les besoins annuels liés à l'utilisation de la chasse d'eau sont d'environ 8000 litres par personne.
Il faut pouvoir dimensionner votre système de récupération en fonction de la pluviométrie de votre région et de l'usage que vous souhaitez faire de votre eau. En effet, il existe différents types de cuves : béton, polyéthylène et acier que l'on peut enterrer ou reste le bon vieux bidon. Des pluies rares mais abondantes comme dans le Var exigeront une grande cuve pour récupérer un maximum d'eau lors des orages alors qu'en Normandie, par exemple, les pluies sont rapprochées mais de moindre quantité, un petit réservoir peut alors suffire. Pour information, voici des estimations réalisées par Sotralentz en France : Surface de toiture Volumes à stocker Utilisations 40 m² 150 à 500 l selon les régions arrosage < 50 m² 80 m² 500 à 1500 l arrosage > 50 m² 100 m² 1500 à 3000 l arrosage > 50 m² et lavage 150 m² 3 000 à 5000 l arrosage > 50 m², lavage et appoint d'un bassin Les citernes citernesCiternes de récupération d'eau de pluie au Costa Rica © C. Magdelaine / notre-planete.info
Les citernes commercialisées en France, sont en béton ou en polyéthylène haute densité (PEHD). Elles peuvent être enterrées ou non. Leur contenance varie de 3000 à 10 000 litres. Les cuves de 5000 litres sont les plus vendues.
Enterrée, la citerne a l'avantage de conserver l'eau à l'abri de la lumière et à la température du sol. Cela évite la prolifération d'algues et de bactéries et isole thermiquement l'eau, évitant ainsi qu'elle subisse les température extrèmes (gel, canicule).
Le prix d'une cuve en béton est comparable à celui d'une cuve en PEHD, environ 3000 € HT équipée pour le jardin (filtre, siphon de trop-plein, clapet, pompe électrique) et 4300 € HT pour la maison (groupe hydrophore).
Le bilan énergétique pour leur fabrication est à peu près équivalent. Béton ou polyéthylène haute densité (PEHD) ?
* La cuve en béton a l'avantage de neutraliser l'acidité du PH, ce qui protège en aval les tuyauteries, son poids favorise sa stabilité dans le sol. Mais elle est assez lourde à mettre en place. Elle doit être suffisamment épaisse pour durer longtemps, car l'eau à long terme ronge le béton. * La cuve en PEHD se manipule plus facilement pour l'installation, mais le PH élevé de l'eau favorise la corrosion des tuyaux et raccords de plomberie. Dans le cas d'un sol instable, il est obligatoire de fixer la citerne sur un radier en béton.
Principe de fonctionnement
L'eau de pluie est récupérée par les gouttières, un filtre avant la cuve élimine les grosses impuretés (feuilles, brindilles, cailloux ...), puis l'eau est réinjectée à la demande à l'aide d'une pompe immergée dans la cuve et de nouveau filtrée, avant d'arriver aux robinets. Crédit d'impôt
Un crédit d'impôt de 25% est accordé pour l'acquisition d'une citerne de récupération d'eau de pluie, installée par un professionnel, pour un usage extérieur, pour la résidence principale. La TVA passe de 19,6% à 5,5%, pour une maison de plus de deux ans. Les petits récupérateurs d'eau de pluie petit récupérateur© C. Magdelaine / notre-planete.info
Des plus petits récupérateurs d'eau de pluie sont commercialisés pour un usage extérieur uniquement, ils peuvent suffire pour arroser un petit jardin. Leur contenance est comprise entre 300 et 1000 litres. Ils sont fournis en général avec un couvercle et un robinet, ils sont en plastique, leur prix varie de 30 € à 400 €.
Leur installation est facile, il suffit de couper le tuyau de descente de gouttière et de raccorder le récupérateur soit directement ou à l'aide d'un coude. En savoir plus |
|  | |  | | 1/ Privilégier la douche par rapport à la baignoire
Prendre un bain est certes très agréable et reposant, mais il vaut mieux l'éviter. En effet, un bain nécessite en moyenne 150 à 200 litres d'eau alors qu'une douche n'en nécessite que 30 à 80 litres. C'est pourquoi, afin d'économiser l'eau, il est préférable de se limiter à un ou deux bains par mois au maximum. Enfin, sachez que seulement quelques litres d'eau suffisent pour se laver au lavabo avec un gant de toilette.
2/ Ne pas laisser couler le robinet inutilement
Laisser couler le robinet lorsqu'on se brosse les dents ou qu'on se rase représente un gâchis important d'eau : un robinet ouvert pendant 3 minutes consomme environ 18 litres d'eau, soit 12 bouteilles de 1,5 litres ! C'est pourquoi il faut toujours penser à fermer le robinet lorsqu'il n'est pas utile. Il s'agit d'un geste simple qui peut permettre d'économiser plusieurs dizaines de litres d'eau par jour, alors pensez-y !
3/ Toujours vérifier que le robinet est bien refermé
Là encore, il s'agit d'un geste très simple : jeter un coup d'oeil aux robinets de la pièce lorsqu'on quitte la salle de bains ou la cuisine afin de vérifier qu'ils soient correctement refermés. Cela peut permettre d'économiser plusieurs litres d'eau par jour. De plus, cela permet de détecter plus rapidement les éventuelles fuites.
4/ Utiliser intelligemment sa chasse d'eau
Une chasse d'eau consomme en moyenne 10 à 12 litres d'eau. Il faut donc éviter de l'actionner inutilement. De plus, il est préférable d'installer une chasse d'eau dotée de deux touches (5L et 10L par exemple) ou que l'on peut interrompre. Ainsi, il sera possible d'économiser plusieurs dizaines de litres d'eau par jour.
5/ Entretenir les canalisations pour éviter les fuites
La perte d'eau provoquée par une fissure ou un joint non étanche est estimée à environ 150 000 litres d'eau par an. Par conséquent, il est nécessaire de bien entretenir et de vérifier régulièrement les canalisations. De plus, pour détecter plus rapidement les fuites, il existe un test très simple qui consiste à relever l'index de votre compteur juste avant de vous coucher puis de le relever à nouveau le lendemain matin avant d'avoir fait couler l'eau : si le chiffre a changé, c'est qu'il y a une fuite dans votre installation.
6/ Installer des équipements économes
Lors de l'achat d'un lave-linge ou d'un lave-vaisselle, prenez en compte la consommation d'eau de l'appareil. Même s'ils sont un peu plus chers à l'achat, les appareils économes se révèlent être de bons investissements car ils réduisent votre facture d'eau (et d'électricité par la même occasion). Il existe d'autres équipements capables de réduire votre consommation d'eau. C'est le cas par exemple des 'mousseurs-aérateurs' qui réduisent le débit de votre robinet tout en donnant l'impression de l'augmenter.
7/ Bien utiliser le lave-linge et le lave-vaisselle
Le lave-linge et le lave-vaisselle sont des appareils qui consomment beaucoup d'eau : un cycle de lave-linge nécessite en effet entre 70 et 130 litres d'eau et un cycle de lave-vaisselle consomme entre 25 à 40 litres d'eau. Il est donc primordial de ne les mettre en marche que lorsqu'ils sont pleins. D'autre part, il ne faut pas hésiter à utiliser les programmes économiques de ces appareils.
8/ Ne pas laver sa voiture dans les stations de lavage au jet
Le lavage au jet consomme entre 100 et 200 litres d'eau potable. En prenant quelques seaux d'eau et une éponge, vous en utiliserez 10 fois moins ! De plus, cela vous reviendra beaucoup moins cher. Par conséquent, hormis lorsque la voiture est très sale, il est préférable de la laver 'à la main' et non dans une station de lavage au jet.
9/ Arroser intelligemment son jardin
L'arrosage d'un jardin nécessite beaucoup d'eau : il faut donc arroser intelligemment afin de ne pas en gaspiller. Tout d'abord, il est préférable de ne pas arroser le matin ou en début d'après-midi car dans ce cas une grande quantité de l'eau versée s'évapore avant d'être absorbée par le sol : il est donc conseillé d'arroser le soir. D'autre part, n'hésitez pas à récupérer l'eau de pluie pour arroser votre jardin sans alourdir votre facture d'eau.
10/ Limiter le remplissage de la piscine
La consommation d'eau pour le remplissage d'une piscine privée est de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers de litres : il faut donc remplir la piscine uniquement lorsqu'elle est utilisée. De plus, pour éviter de devoir rajouter de l'eau trop souvent, il est indispensable de disposer une toile au-dessus de la piscine afin d'éviter les pertes par évaporation lorsqu'elle n'est pas utilisée. Enfin, il ne faut pas remplir la piscine à ras bord : il vaut mieux laisser 15 à 20 cm afin d'éviter les pertes par éclaboussures.
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Pourquoi économiser l'eau ?
L'eau nous semble être une ressource pratiquement inépuisable. A cela deux raisons : la première est qu'il nous est très facile dans la vie quotidienne de se procurer l'eau dont a besoin. Il suffit pour cela de tourner un robinet ou d'ouvrir une bouteille d'eau minérale. La seconde raison est que la Terre nous semble être un gigantesque réservoir d'eau qu'il serait impossible de vider complètement. Pourtant, ces deux visions sont des illusions !
Tout d'abord, l'eau que l'on utilise quotidiennement pour boire, se laver, nettoyer le sol, etc. a nécessité beaucoup d'énergie pour son extraction ainsi que pour sa dépollution. D'autre part, les ressources mondiales en eau potable sont beaucoup plus restreintes que ce que l'on peut imaginer en observant un planisphère. Car si 71% de la surface de la Terre est bien recouverte d'eau, cela ne signifie pas pour autant que nos réserves en eau sont illimitées. En effet, 97,1% de l'eau terrestre se trouve dans les océans et il s'agit donc d'eau salée, impropre à la consommation. Il est bien sûr possible de rendre cette eau potable mais cela serait extrêmement coûteux ! De plus, dire que 3,9% de l'eau terrestre est de l'eau douce ne signifie pas que 3,9% de l'eau terrestre est potable et accessible. En effet, environ 60% de cette eau douce est piégée sous forme de glace aux pôles. Enfin, les 40% restant sont constitués par les eaux souterraines mais une grande partie de celles-ci est située trop en profondeur pour être exploitée.
Par conséquent, malgré la quantité impressionnante d'eau présente à la surface de la Terre (plus d'un milliard de km3 !), les ressources en eau potable (en eau vitale devrait-on dire) sont très limitées. En conclusion, il faut retenir la chose suivante : l'eau potable est un bien précieux, une richesse inestimable dont les générations futures auront besoin tout autant que nous. Soyons donc responsables et ne la gaspillons pas. |
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|   | Tout sur les éoliennes et l'énergie éolienne |
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|  L'objectif des économies d'eau |
 | |  | |  | Quelques chiffres utiles pour s'y retrouver :
Retenez que c'est d'abord dans votre salle de bain que ça se passe !
Dans la salle de bains
* Toilette au lavabo : 5 litres environ * Douche de 4 à 5 minutes : de 60 à 80 litres * Bain : de 150 à 200 litres
Dans les toilettes
* Chasse d'eau : de 6 à 12 litres à chaque utilisation * Chasse d'eau double commande : de 3 à 6 litres à chaque utilisation
Dans la cuisine
* Vaisselle à la main : de 15 litres (remplissage des bacs) à 50 litres (eau courante) * Lave-vaisselle : de 25 à 40 litres par lavage (20 à 25 litres pour les plus récents) * Lave-linge : de 70 à 120 litres par lessive (40 à 90 litres pour les plus récents)
Dans le jardin
* Evaporation d'un gazon : 3 à 6 litres d'eau par m2 par jour quand il fait chaud * Arrosage du jardin : de 15 à 20 litres par mètre carré * Remplissage d'une piscine : de 50 000 à 80 000 litres |
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 | |  | | Comment réaliser 40% d'économie par an et préserver nos nappes profondes :
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je vérifie, à l'aide de mon compteur, que je n'ai pas de fuite ; *
j'installe une douchette économe (et un flexible renforcé car la douchette réduit le débit de 20 à 12 litres/minute et augmente la pression), OU un réducteur de débit entre le robinet et le flexible de douche (solution moins onéreuse mais procurant moins de confort d'utilisation). Si je prévois une installation neuve, je choisis un mitigeur thermostatique (moins de gaspillage pour atteindre la température souhaitée) ; * j'installe une chasse d'eau à double commande (3/6 l), OU un dispositif pour réduire le volume de mon réservoir (plaquettes ou sacs WC) ; * j'installe des réducteurs de débit (appelés aérateurs ou mousseurs) sur les becs des lavabos et de l'évier (à la place des simples brise-jet existants). Si j'envisage une installation neuve, je choisis des mitigeurs à double butée (en position classique, ils fournissent 6 litres/minute, et en soulevant plus loin le levier, on obtient un débit plus important, pour le remplissage des gros récipients par exemple) ; * je remplace mes anciens lave-linge et lave-vaisselle par des modèles récents économes en eau (et en énergie) ; * je récupère l'eau de pluie pour arroser mon jardin, nettoyer ma voiture. Pour ces usages, je peux aussi envisager de réaliser un forage dans une nappe superficielle.
A retenir : on pense souvent en priorité à la récupération d'eau de pluie pour économiser l'eau. Pourtant, du point de vue du volume économisé c'est souvent l'une des techniques les moins efficaces, et du point de vue économique c'est l'une des plus onéreuses (rarement rentabilisée en moins de 15 ans). Ainsi par exemple, pour un logement et pour un investissement du même ordre (50 à 100€) :
o un récupérateur d'eau de pluie de 300 litres est 10 fois moins efficace pour économiser l'eau (volume économisé correspondant à environ 10 remplissages au mieux dans l'été, soit environ 3 m3 par an) ; o que l'équipement des douches, WC et lavabos (volume économisé de l'ordre d'un tiers de 120 m3/an, soit 40 m3/an). Sans compter que ces équipements hydroéconomes adaptables sur les sanitaires permettent de faire des économies d'énergie significatives (30 à 40% de l'eau consommée dans un logement est chauffée).
Exemple de scénario En 2007, le prix de l'eau sur la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux) était de 3.33 €/m3 en moyenne (assainissement, redevances et taxes comprises). Une famille de 4 personnes est considérée, l'une ayant plutôt un comportement passif, sans matériel particulier qualifiée de famille GASPI. L'autre fait attention, sans se priver, à sa consommation d'eau et s'est équipée de matériel permettant de réaliser des économies d'eau : c'est la famille ECO.
Comparatif famille gaspi-éco : Famille GASPI Famille ECO
WC 2 à 3 fois/pers/jour
Réservoir de 10 L
25 m3 soit 100 €
Réservoir 3/6 L deux boutons ou plaquettes WC ou sacs WC
15 m3soit 60 €
Lave-linge 4 lavages / semaine
Modèle ancien 100 L par lavage
20 m3 soit 80 €
Modèle récent économique 50 L par lavage
10 m3 soit 40 €
Baignoire, douche et lavabo Douche : 45 L / U Bain : 150 L / Lavabo : 20 L par jour
75 m3 soit 300 € Douche économe : 35 L / jour Bain : 150 L par semaine Lavabo : 10 L par jour
55 m3 soit 220 €
Cuisine et lave-vaisselle
Modèle ancien 80 L / jour
25 m3 soit 100 €
Mousseurs et lave-vaisselle économique : 20 L / jour
15 m3 soit 60 €
Jardin 100 m2 de pelouse
Arrosage à l'eau potable
5 m3 soit 20 €
Optimisation de l'arrosage et récupérateur eau de pluie
0 m3 d'eau potable, 50€ pour le dispositif, qui permet de récupérer 3m3/an
Fuites
Fuite non réparée (environ 20 % de la consommation familiale)
5 m3 soit 20 €
Pas de fuite (suivi du compteur et réparation des fuites)
0 €
TOTAL
155 m3 par an
soit 620 €
95 m3 par an
soit 380 €
Conclusion :
* les dispositifs économes (1 douchette à 25 €, 1 flexible renforcé à 10 €, 2 plaquettes WC à 12 €/U, 2 mousseurs à 5 €/U) permettent d'économiser 45 m3/an (soit 180 €/an) pour un investissement de 70 €. Ils sont rentabilisés en moins de 6 mois ; * le remplacement des lave-linge et lave-vaisselle anciens est efficace mais onéreux. On l'envisage dès que le fonctionnement de ces appareils n'est plus complètement satisfaisant ; * la récupération d'eau de pluie permet de récupérer un volume assez faible, elle est rentabilisée en 10 à 15 ans. A budget équivalent, elle permet de récupérer un volume 10 fois plus faible qu'avec les dispositifs sur les sanitaires décrits précedemment. Elle ne s'envisage donc qu'après avoir réalisé les autres aménagements.
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