septembre 2018

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Mauvaise surprise de la rentrée: le prix du fioul domestique explose

À près de 930 euros, la facture pour remplir une cuve de 1000 litres de fioul domestique a grimpé de 30% en un an. Craignant que son prix, qui n'a pas baissé durant l'été, ne s'envole encore, les foyers se chauffant au fioul accélèrent leurs achats avant l'automne.

Mauvaise surprise en cette rentrée pour ceux qui se chauffent au fioul domestique et doivent remplir leur cuve avant l'hiver. Son prix s'est envolé un an, passant de 0,727 centime en septembre 2017 à 0,915 centime fin août 2018, soit un bond de 26%, selon les prix de ventes moyens nationaux collectés par le ministère de la transition écologique et solidaire.

Le fioul domestique, comme les prix à la consommation des autres produits pétroliers, a subi de plein fouet lahausse des cours du pétrole brut, due aux tensions internationales, et de la fiscalité (les taxes) depuis un an.

Après avoir attendu en vain une baisse de son prix durant l'été, période durant laquelle la demande est faible, les particuliers se précipitent pour remplir leur cuve, avant les premiers frimas de l'automne, de crainte que les prix du fioul domestique n'augmente encore.

"Les tournées sont particulièrement chargées pour les chauffeurs dans la Métropole de Lyon. Certains clients, qui achetaient en pleine période estivale, n'ont pas hésité pas à décaler leur achat dans le temps, à le repousser à la rentrée de septembre", précise France3, pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. Selon le site de vente fioulmarket.fr qui analyse chaque semaine, les évolution du marché, "les prix sont actuellement sur la pente ascendante, à cause d’un marché pétrolier très instable".

L'envol du prix du fioul domestique a aussi modifié les comportements d'achat des consommateurs. Certains fractionnent pour répartir la dépense liée au coût élevé du remplissage de leur cuve: pour 2000 litres, c'est plus de 1800 euros qu'il faudra débourser d'un coup en ce mois de septembre 2018.

"Au lieu de faire trois pleins dans l'année, les consommateurs en font six", constate l'entreprise de Nicolas Mourelon à Roche-La-Molière dans la Loire, rapporte France Bleu. Une autre façon de faire baisser un peu la facture consiste aussi à se regrouper entre voisins pour passer commande de plus gros volumes mais cette pratique reste marginale.

Revenu Universel d'Activité : La fin des APL pour les étudiants et les retraités ?

La création future d'un Revenu Universel d'Activité annoncée par Emmanuel Macron soulève de nombreuses questions, notamment sur l'avenir des aides au logement. Les APL qui feront bien partie des prestations appelées à fusionner
Comme son nom l’indique, le Revenu Universel d’Activité bénéficiera à celles et ceux en position de pouvoir exercer une activité. Le dispositif devrait donc exclure de fait plusieurs catégories de la population comme les étudiants et les retraités. Eux qui bénéficient aussi des aides au logement appelées à se fondre dans le fameux revenu universel, vont-ils finir par les perdre purement et simplement ? Voilà une des nombreuses questions que soulève la réforme promise par Emmanuel Macron.

La fin des APL pour les étudiants et les retraités ?

Concernant les retraités, un rapport de 2015 de l'Institut des Politiques Publiques apportait déjà une réponse. Il suggérait d’intégrer les APL à l'allocation de solidarité pour les personnes âgées.

Le cas des étudiants lui est un peu plus sensible : On parle d’environ 2 milliards d’euros d’aides au logement qui leur sont versés chaque année. « On sait que les APL étudiantes sont celles qui ont le plus d’effet inflationniste sur le niveau des loyers, reconnaît le député socialiste du Val-d'Oise François Pupponi, fin connaisseur du sujet, mais on ne peut décemment pas pour autant les supprimer purement et simplement ». Trop brutal et sans doute aussi politiquement trop sensible. Il faudrait donc créer une aide pour les étudiants d’un montant équivalent. Pour François Pupponi, l’exécutif n’aura d’autre choix que de redistribuer les APL sous une autre forme... rien ne dit en revanche si les conditions d’attributions seront ou non modifiées et donc si la réforme engagée ne va pas in fine réduire le nombre de bénéficiaires des APL.
Quel impact sur les bailleurs sociaux ?

Autre question que soulève la réforme : les conséquences sur les acteurs du monde HLM. On a tendance à l’oublier mais une part très importante des bailleurs sociaux reçoit directement les APL de leurs locataires de la part de la Caisse des Allocations Familiales. C’est d’ailleurs grâce à ce système qu'ils minimisent les risques d’impayés. Or fondre les aides au logement avec d’autres prestations dans un revenu unique va clairement compromettre ce mode de versement et donc accroître de nouveau les risques d’impayés de loyers.

Les bailleurs sociaux risquent de réagir rapidement d’autant que les dernières décisions les concernant complexifient encore davantage la situation. Il y a quelques mois à peine, le gouvernement a décidé de réduire les APL des locataires du parc social. Il a alors imposé aux monde HLM d’en supporter le coût en baissant d’autant leurs loyers. Difficile dans ce contexte de voir comment cette nouvelle réforme censée simplifier le versement des aides, pourrait profiter aux bailleurs sociaux déjà débordés pour la plupart par des difficultés financières et une réorganisation également imposée par le gouvernement.

Va-t-on décorréler les aides du niveau des loyers ?

L'une des interrogations porte également sur la prise en compte ou non du coût de la vie dans le calcul du futur Revenu Universel d'Activité. Concrètement, le niveau des APL dépend aujourd'hui non seulement des revenus du bénéficiaire mais aussi de son loyer. Certains estiment que le meilleur moyen de couper l'effet inflationniste des aides au logement serait précisément de décorréler leur montant du loyer. D'autres considèrent que le risque serait à l'inverse de renforcer une des principales défaillances du mode de calcul actuel qui fait que 30% des bénéficiaires des APL touchent davantage que le loyer qu'ils paient.

Quelles économies de gestion ?

C'est l'un des principaux arguments de la réforme : faire des économies de gestion dans le mille-feuille des prestations sociales. Le cas des APL est un très bon exemple puisqu'on parle de 600 à 800 millions d’euros chaque année. Reste à savoir si en créant, en parallèle de la fusion, une nouvelle aide étudiante qui reprendrait les aides qu’ils touchent aujourd’hui, on ne va pas considérablement réduire les économies espérées. Surtout, plus globalement, certains estiment que contrairement à ce qui est avancé, la fusion des minima-sociaux risque au contraire de coûter de l’argent. C’est le cas de Christophe Sirugue, ancien secrétaire d'Etat à l'industrie et ex député socialiste de Saône-et-Loire, qui avait rédigé un rapport sur le sujet en 2015. A l’époque, son scénario envisageait la fusion d’une dizaine de prestations différentes à l'exception notable des APL. Pour qu'aucun bénéficiaire ne sorte du nouveau dispositif, il arrivait à un coût supplémentaire de 4 milliards d’euros par an. Pour lui c’est une certitude : « À budget constant, impossible de ne pas réduire le nombre de bénéficiaires ». Pour le moment en tout cas la ministre des solidarités, Agnès Buzyn a assuré que derrière cette réforme il n’y avait « aucune intention cachée de remettre en cause certains droits ».

Non, la justice n’autorise pas les usagers à refuser les compteurs Linky

Le tribunal administratif de Toulouse a confirmé mardi que les habitants de Blagnac pouvaient fermer leur porte aux installateurs. Mais ce n’est pas nouveau.

Des centaines de communes ont pris des arrêtés contre la pose du compteur Linky, et le tribunal administratif de Toulouse a partiellement validé celui de la ville de Blagnac autorisant les usagers à « refuser ou accepter l’accès à leur logement ou propriété » et à « refuser ou accepter que les données collectées par le compteur soient transmises à des tiers partenaires ». Cela signifie-t-il pour autant qu’un particulier peut refuser d’avoir un compteur Linky ? Pas exactement.
Les compteurs n’appartiennent pas aux usagers

Qu’il soit situé dans une habitation, sur un palier d’immeuble ou à l’extérieur d’une maison, le compteur d’électricité n’est pas la propriété de l’usager. Il appartient aux collectivités locales, qui sont les autorités organisatrices de la distribution d’électricité et de gaz. Mais l’entretien a été délégué à Enedis (ex-ERDF) qui est le gestionnaire du réseau, dans le cadre d’une concession.

Pour se mettre en conformité avec une directive européenne de 2009, transposée dans le code de l’énergie en 2015, Enedis a entrepris de remplacer les 35 millions de compteurs français par des compteurs communicants Linky, dotés de nouvelles fonctionnalités, notamment le relevé à distance des consommations. La pose est gratuite et sera réalisée progressivement chez les particuliers jusqu’en 2021.

Certains usagers s’inquiètent des ondes émises par l’appareil, des données qui seront collectées, ou même de l’intérêt économique de l’opération, mais ils n’ont pas le droit de s’opposer au renouvellement d’un matériel qui ne leur appartient pas.
Les communes sont « incompétentes » sur ce sujet

Des centaines de communes de toutes tailles (685 selon un comptage des opposants au compteur Linky) ont voté des délibérations ou ont pris des arrêtés contre ces installations. Mais ces textes finissent le plus souvent par être suspendus ou annulés par la justice.

Ainsi, le tribunal administratif de Toulouse, estimant qu’un maire était « incompétent » pour prendre une telle décision, a suspendu l’article 2 de l’arrêté du maire de Blagnac, qui permettait aux Blagnacais de refuser la pose dudit compteur par lettre simple.
Dans les habitations, le droit de propriété continue à s’appliquer

Même si le cadre théorique est le même pour tous, la situation diffère selon l’endroit où est le compteur.

S’il est à l’intérieur de l’habitation, les installateurs de compteurs Linky ne peuvent pas le poser sans l’accord du propriétaire ou de l’occupant. L’arrêté du maire de Blagnac ne fait d’ailleurs que rappeler le principe du respect de la propriété privée. « Il est nécessaire de convenir d’un rendez-vous, afin que le technicien puisse avoir accès à l’installation. Si les gens ne donnent pas suite à nos demandes, il est clair que nous ne pouvons pas procéder à la mise en place du nouveau compteur », assurait le porte-parole d’Enedis, Bertrand Lassus, lors d’une audition à l’Assemblée nationale en 2017. Certains usagers se plaignent toutefois de l’insistance des installateurs, dont les appels et passages répétés sont parfois perçus comme du harcèlement.

S’il est à l’extérieur, dans une partie commune ou dans la rue, Enedis peut toujours, à Blagnac comme ailleurs, installer un compteur Linky sans autorisation préalable. Certains opposants bloquent l’accès au compteur, par des grilles ou des cadenas. Mais cette pratique est illégale, puisque le compteur ne leur appartient pas, et dangereuse, car le gestionnaire du réseau est empêché d’intervenir s’il y a une panne ou un problème électrique. Il est également condamnable de s’en prendre physiquement aux installateurs.
Des risques flous en cas de refus

Le compteur Linky est obligatoire, mais, dans les faits, aucune sanction n’est prise à l’encontre de particuliers qui le refusent, ni amende ni intervention des forces de l’ordre dans l’immédiat.

A plus long terme, des questions juridiques peuvent se poser, selon Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie et environnement à l’UFC-Que choisir : « Dans le contrat de fourniture, Enedis est gestionnaire du compteur, il l’entretient et le change, mais si on refuse un compteur Linky, on ne respecte pas ce contrat. Il y a un risque juridique qu’Enedis coupe l’électricité aux consommateurs. La direction a assuré qu’elle ne le ferait pas, mais elle peut changer d’avis à tout moment. » En matière d’assurances, on ne sait pas non plus ce qu’il adviendra si un ancien compteur qui aurait dû être changé dysfonctionne et provoque des dégâts dans une habitation.

Une fois l’ensemble des poses terminé, les usagers qui auront refusé un compteur Linky devront sans doute payer la relève manuelle de leur consommation, qui est actuellement intégrée dans l’abonnement. Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), jointe par Le Monde, « cela va entraîner des coûts plus importants, car, avant, la relève se faisait dans toute la ville ou le village, alors qu’ensuite, les techniciens se déplaceront dans des endroits disparates ». Mais aucune décision n’a encore été prise à ce sujet.

Comment les hackers peuvent déverrouiller votre portable à l’aide de son haut-parleur

De nouvelles études menées par des chercheurs en Suède et au Royaume-Uni révèlent que les hackers pourraient voler le code de déverrouillage de certains téléphones Android en transformant l'appareil en un système sonar improvisé.

Un nouveau malware serait susceptible de transformer des portables Android en un sonar captant les mouvements des doigts sur l'écran et déterminant ainsi le code de déverrouillage du téléphone, met en garde le site Brinkwire, se référant à des scientifiques suédois et britanniques ayant mené des recherches à ce sujet.

La technique en question s'appelle SonarSnoop et elle utilise FingerIO comme source d'inspiration principale. FingerIO est un modèle d'interaction smartwatch publié en mars 2016, qui propose l'utilisation d'un système de type sonar pour capter les gestes de la main et les traduire en actions sur l'écran.

SonarSnoop, quant à lui, est la version malveillante de FingerIO. Grâce à cette méthode, les hackers pourraient réduire de 70% le nombre de schémas de déverrouillage possibles grâce aux algorithmes d'apprentissage automatique intégrés au malware.

En fait, la plupart des téléphones Android sont livrés avec des capteurs d'empreintes digitales, qui sont beaucoup plus sécurisés que les schémas de déverrouillage.

Or, si on utilise un appareil plus ancien, on peut utiliser un mot de passe «classique» au lieu d'un schéma de déverrouillage, même si ce dernier semble plus pratique. On peut également configurer son téléphone pour effacer toutes les données après un certain nombre de tentatives de déverrouillage infructueuses.

Plan pauvreté: vers une réforme du RSA et du calcul des prestations sociales?

À l'aube de la présentation du plan pauvreté par Emmanuel Macron, le gouvernement a reçu deux rapports traitant de réformes clés. L'un veut rationaliser la réinsertion professionnelle des allocataires du RSA, l'autre suggère de calculer des prestations sociales sur les revenus de l'année en cours.

Deux rapports viennent éclairer la réflexion du gouvernement alors que sera présenté le plan pauvreté le 13 septembre, sur la base de mesures préparées par le ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Constatant que six mois après leur demande de revenu de solidarité active, "40% des bénéficiaires ne sont toujours pas accompagnés" et qu'ils sont "encore 13% (dans ce cas) au bout de deux ans", une premier document remis au Premier ministre souligne la nécessité de raccourcir le plus possible le délai entre la demande de RSA et le début d'un accompagnement effectif visant le retour à l'emploi.

Pour cela, il faudrait notamment simplifier voire "automatiser" les démarches administratives d'accès au RSA, ce qui permettrait aux travailleurs sociaux de se consacrer davantage à l'accompagnement vers l'emploi des bénéficiaires, affirment les deux auteurs du rapport, la députée (LREM) Claire Pitollat et le président (PS) du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Mathieu Klein.
ers une "re-centralisation" du financement du RSA?

Les auteurs dénoncent un phénomène de "segmentation" entre les bénéficiaires du RSA considérés comme "proches de l'emploi" et les autres dits "très éloignés". Pour ces derniers, "les dispositifs d'insertion professionnelle ne sont même pas proposés", déplorent les deux élus, qui proposent d'abolir la "frontière contreproductive" entre "l'accompagnement à dominante sociale et celui à dominante professionnelle".

Le rapport ne tranche pas l'épineuse question d'une éventuelle "re-centralisation" du RSA, qui consisterait à transférer des départements vers l'Etat le financement de cette allocation. Mais il souligne que, quel que soit le scénario retenu - statu quo ou centralisation du RSA - les départements ou les territoires devraient garder la main sur le volet "insertion" du dispositif, si possible via des incitations financières de l'État.
Tenir compte des revenus de l'année en cours

Dans un autre rapport commandé par le gouvernement, et également remis au Premier ministre Edouard Philippe, la députée LREM Christine Cloarec et l'économiste Julien Damon se sont penchés sur "le juste niveau de prestation" sociale.

"Avant d'envisager une fusion complète des prestations, l'homogénéisation de leurs bases ressources constitue un pas en avant important, tant dans la simplification réelle de leur gestion que dans leur compréhension par les allocataires", plaident les rapporteurs. Ils insistent pour un calcul des prestations qui prendrait en compte les revenus des bénéficiaires de l'année en cours, et non plus avec un décalage de deux ans en arrière comme c'est encore le cas pour certaines.
Un nouveau mode de calcul, source d'économies

"Les minima sociaux ont, en particulier, beaucoup à gagner d'une telle réforme systémique", plaident-ils, prenant l'exemple des aides au logement qui verront ce nouveau mode de calcul appliqué au printemps 2019, ce qui "permettra de générer une économie de 1,2 milliard d'euros".

Ce nouveau mode de calcul, plus proche de la situation des allocataires, pourrait en outre permettre d'économiser sur les indus et erreurs constatés chaque année. En 2017, 2,7 milliards d'indus ont été détectés par la Cnaf (Caisse nationale d'allocations familiales) auxquels il faut ajouter 74 millions, sur le même périmètre, pour la MSA (Mutualité sociale agricole), selon des chiffres de ce rapport.

Plan pauvreté : en Gironde, la pauvreté gagne du terrain

mmersion au Secours Populaire

Un Français sur cinq vit actuellement avec moins de 1000 euros par mois, et le nombre ne cesse d'augmenter. Avec une population sous le seuil de précarité qui augmente de 1% chaque année, la Gironde ne fait pas exception. Illustration dans les locaux du Secours Populaire à Bordeaux.

Accueil mitigé pour le Plan pauvreté

Demain, jeudi 13 septembre, le gouvernement dévoile son 'Plan pauvreté', censé lutter contre les inégalités sociales. Il devrait comprendre des mesures telles qu'une réforme du RSA, un meilleur accès aux crèches pour les familles monoparentales, ou des tarifs préférentiels à la cantine pour les enfants issus de familles démunies.

Pour Christophe Vénien, délégué départemental du Secours Catholique en Gironde, c'est un pas dans la bonne direction, mais le plan ne va pas assez loin dans le sens d'une politique globale de lutte contre la pauvreté.


"Pour nous c'est un bon signal," déclare-t-il. "Mais les stratégies de lutte contre la pauvreté ont tendance à sous-estimer les personnes qu'elles visent et leurs besoins. Il faut un plan à long terme avec des objectifs chiffrés et ça, on ne le voit pas encore."

Dans la réforme du RSA, par exemple, le délégué critique une restructuration sans augmentation des revenus : "Malgré la réforme, le niveau du RSA restera très bas [551 euros pour une personne seule]. Les gens qui le touchent se trouvent dans une situation de survie, plutôt que de d'insertion et de retour à l'emploi."

D'autres problématiques, tels que l'accès au logement, les aides pour les 18-25 ans et l'accompagnement des étrangers ne sont selon lui pas assez prises en considération par le gouvernement.

"Nous, on est toujours partants pour des améliorations. Après, on attend de voir si ça se traduit par des actions concrètes," conclut-il.

La Banque alimentaire tire la sonnette d'alarme

Dans un interview sur le plateau de France 3 ce mercredi midi Benoît Mathieu, secrétaire général de la Banque Alimentaire de Bordeaux, révèle des chiffres alarmants sur le taux de pauvreté en Gironde.

Landes : le maire de Bougue démissionne et lance un cri d’alerte

Christian Cenet n’ira pas au bout de son quatrième mandat de maire. Pour protester contre les baisses de moyens donnés par l’Etat aux communes, il a décidé de démissionner. La liste des édiles qui quittent leur poste ne cesse de grossir dans l’Hexagone et dans les Landes.

30 ans que Christian Cenet siège au conseil municipal de Bougue, dans les Landes. 23 ans qu’il dirige cette commune.

Diriger c’est bien le mot, le maire voit son rôle comme celui d’un chef d’entreprise, son but ? "Faire progresser son village" mais "ce n’est plus le cas".


Baisse de dotations, perte de compétences


La faute à des recettes en baisse, les dotations de l’Etat diminuent et la suppression de la taxe d’habitation ne va pas arranger la situation. "Est-ce qu’on ne nous étrange pas pour pouvoir nous supprimer ?", se demande l’élu.

Christian Cenet a également perdu certaines compétences au profit de l’agglomération du Marsan. Le maire a de moins en moins de pouvoirs, et, dans ce contexte, il ne souhaite pas rester à la tête de cette commune de 800 habitants.


28 maires démissionnent dans les Landes


Il quittera ses fonctions au 1er octobre mais continuera de siéger au conseil municipal. Depuis 2014, 28 maires ont démissionné dans les Landes. En France aussi la colère gronde puisque le nombre d’édiles qui quittent le navire a augmenté de 55%.

Pollution : plus d'un millier de poissons morts dans le gave d'Aspe

Lundi, un camion espagnol a chuté dans un ravin à Portalet. Il a déversé 6 000 litres de chlorite de sodium dans les eaux du gave d'Aspe. Le risque de pollution était avéré. Les activités nautiques avaient été interdites. Plus d'un millier de poissons sont morts.
e chlorite de sodium est un produit toxique qui est 1 000 fois plus nocif que l'eau de javel. 6 000 litres se sont déversés dans les eaux du gave d'Aspe. Lundi, un camion espagnol a chuté dans un ravin à Fortalet et la moitié de sa cargaison est partie dans la nature.

Cet accident est un drame à plus d'un titre : le conducteur est décédé et l'impact environnemental est terrible. "On va établir les dégâts, on fait un inventaire", explique Jean-Claude Bourdelas, président de la Gaule aspoise.


Pollution sur 7,5 kilomètres


Aux dernières mesures, plus d'un millier de poissons sont morts et la pollution s'est étalée sur 7,5 kilomètres. "La mortalité a été très progressive et lente", selon Guillaume Barranco, directeur de la fédération de pêche des Pyrénées-Atlantiques.

La pêche est donc fortement déconseillée dans la zone.


"La végétation a disparu"


Le chlorite de sodium a aussi "un pouvoir décapant" sur l'environnement : "toute la végétation a disparu", regrette Jean-Claude Bourdelas. Les rochers au fond de l'eau ont été lissés par le passage toxique du produit.

Les cadavres des poissons n'ont pas été ramassés et contribuent eux aussi à la pollution de l'eau. Après avoir fait le bilan définitif de cette catastrophe écologique, les pêcheurs réfléchiront à un plan de repeuplement.

le glyphosate a pollué les récoltes de miel

Selon l'enquête de France Bleu Gironde, 2 000 hectares de forêt des Landes de Gascogne ont été traités au glyphosate. Les sylvicuteurs se servent du pesticide pour détruire la flore et permettre aux pins de pousser plus vite. Problème : des abeilles ont transporté la molécule dans le miel.

C'est du jamais vu pour Jean-Pierre Duluc, apiculteur depuis 1974. 1,2 tonne de son miel de callune a été refusée à la vente. Motif ? Le produit était trop contaminé par le glyphosate. Une perte estimée à 10 000 euros selon France Bleu.

Selon les relevés, la présence du pesticide dépassait par deux fois les normes autorisées dans le miel. La faute aux sylviculteurs : ces propriétaires privés qui font pousser et couper les pins dans la forêt.


Détruire la flore butinée par les abeilles


Pour permettre aux arbres de grandir plus rapidement, ils utilisent du glyphosate afin de détruire la flore. Les bruyères qui prolifèrent au sol ralentissent leur croissance. Problème : les abeilles viennent butiner ces fleurs.

Elles ramènent donc dans leurs ruches du pollen complètement pollué. "Y-a-t-il un danger ? Vont-ils utiliser ces produits sans réfléchir aux conséquences ?", se demande l'apiculteur ?


70 pesticides et herbicides tolérés dans les forêts


"L'utilisation massive d'herbicides est associée à un système où on a complètement dénaturé les forêts pour en faire des plantations que l'on exploite", regrette Sylvain Angerand, le coordinateur des campagnes de l'association Les Amis de la Terre, sur franceinfo.

Jean-Pierre Duluc ne veut pas empoisonner ses proches quand il leur offre un pot de miel. "Si les apiculteurs ont un problème avec ce produit, soyons raisonnables et faisons en sorte d'utiliser autre chose", défend Bruno Lafon, président du syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest

Le glyphosate devrait être interdit par le gouvernement d'ici 2020. Les Amis de la Terre soulignent qu'il y a "plus de de 70 pesticides et herbicides qui sont aujourd'hui acceptés dans les forêts françaises".

Création d’un laboratoire de pointe afin de ramener à la vie mammouths et autres espèces préhistoriques disparues

Près de 6 millions de dollars devraient être investis dans la création d’un laboratoire de pointe en Sibérie qui tentera notamment de ramener à la vie mammouths et autres espèces préhistoriques disparues. Le projet sera dévoilé ce mois-ci à l’occasion du 4e forum économique de l’Est.
UN LABORATOIRE DE POINTE UNIQUE EN SON GENRE

Ce centre paléogénétique de pointe aura pour mission d’étudier et de cloner les cellules d’animaux préhistoriques emblématiques, comme le mammouth et le rhinocéros laineux, le lion des cavernes ainsi que plusieurs races de chevaux disparues depuis longtemps. Ce projet ambitieux sera présenté par l’Université Fédérale de Iakoutsk, qui travaille déjà sur le clonage en collaboration avec des scientifiques nord-coréens.

Ainsi, Evgenia Mikhailova, recteur de l’Université, prévoit la création d’un « centre paléogénétique de classe mondiale » dont le financement sera en partie assuré par la région de Iakoutie. En effet, près de 80 % des échantillons d’ADN d’animaux ayant vécu au Pléistocène et à l’Holocène ont été découverts dans cette région, conservés pendant des dizaines de milliers d’années dans le pergélisol.

RANIMER DES ESPÈCES DISPARUES À LA VIE ET ÉTUDIER LES MALADIES GÉNÉTIQUES RARES

Cet impressionnant projet impliquerait la création de laboratoire « enterrés » dans le pergélisol sibérien afin de pouvoir traiter l’ADN de ces nombreuses espèces préhistoriques dans des conditions optimales. Selon Lena Grigorieva, scientifique qui supervise la création de ce laboratoire de clonage : « Il n’existe nulle part ailleurs dans le monde de telles installations ».

À l’heure actuelle, l’Université de Iakoutsk collabore étroitement avec le Centre de Recherche Biotechnique de Corée du Sud, et son projet d’envergure n’aura pas uniquement pour but d’étudier les animaux du Pléistocène, puisqu’il cherchera également à mieux comprendre comment le nord-est de la Russie a été colonisé par les humains : les groupes ethniques vivant dans le Nord du pays possèdent en effet une structure génétique unique en son genre.

Ces études devraient également permettre de mieux comprendre les maladies génétiques rares, afin de mieux les diagnostiquer et les prévenir.

Compteurs Linky : jugement historique contre Enedis, le début de la fin d'un programme

La victoire tonitruante sur Enedis ce mardi 11 septembre va démultiplier le nombre
de communes qui s'engagent contre Linky (déjà 765) et va être suivie le 9 novembre
prochain d'un succès tout aussi crucial pour le refus par les particuliers...



Mardi 11 septembre 2018, en validant l'arrêté anti-Linky de la ville de Blagnac (31), la justice administrative a donné raison aux 765 communesqui se sont d'ores et déjà engagées pour protéger leurs administrés des compteurs communicants et de leurs graves tares : incendies, installations qui disjonctent continuellement, dysfonctionnementsdivers, surfacturations, captations de données sur la vie privée, risque sanitaire avec les émissions controversées d'ondes électromagnétiques, etc

Cette victoire va démultiplier le nombre de communes qui vont s'engager contre Linky car, jusqu'alors, Enedis et l'Etat (par le biais des Préfets) mais aussi leurs complices (Association des maires de France, Syndicats départementaux de l'énergie, FNCCR, mais aussi la direction de l'UFC-QueChoisir) ont fait pression sur les communes en les menaçant de mesures de rétorsions et en leurs prédisant qu'elles seraient "hors la loi" si elles prenaient des délibérations ou arrêtés contre Linky.

Désormais, ces menaces et pressions vont être inopérantes puisque la justice administrative reconnait que, dans le sillage de Saint-Macaire (33), première commune de France à s'être engagée (dès 2015) contre les compteurs communicants (électricité, gaz et eau), les communes sont parfaitement fondées à refuser ces compteurs.

Il faut par ailleurs noter que, le 9 novembre prochain, Enedis et Linky vont subir une seconde défaite tonitruante : le Tribunal de Foix va immanquablement débouter Enedis qui a attaqué en justice un citoyen qui a aidé ses voisins à barricader leurs compteurs ordinaires afin d'empêcher la pose du Linky.

Enedis, qui sait qu'elle va perdre, a réussi par trois reprises à faire repousser l'audience, mais le jugement sera annoncé le 9 novembre et va venir compléter le succès des communes par celui des particuliers.

Malgré les menaces, les intimidations, les accusations d'être des "complotistes", "passéistes", etc, les citoyens ont raison de s'engager partout en France contre Linky : un programme organisé de façon totalitaire par Enedis (filiale d'EDF) avec la bénédiction des gouvernements successifs ainsi que du ministre Nicolas Hulot qui s'est prononcé pour Linky malgré le caractère totalement anti-écologique de la destruction de 35 millions de compteurs actuels en parfait état de marche.

Il est désormais inévitable et nécessaire que le gouvernement annonce au plus vite que Enedis et ses sous-traitants doivent bien entendu cesser detromper et maltraiter les habitants, mais surtout respecter scrupuleusement le refus des Linky par les communes ou, lorsque la commune ne s'engage pas, par les particuliers.



Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)

Vers un antidouleur puissant sans risque de dépendance ?

En pleine crise des opioïdes, des scientifiques ont l'espoir d'avoir trouvé un antidouleur plus puissant que la morphine, mais qui n'entraine pas d'addiction.

En France, près de 12 millions de personnes sont accros aux opioïdes, médicaments antidouleur dérivés de l'opium (Codéine, Tramadol, Lamaline) dont 1 million à des formules plus puissantes (Morphine, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone). Ces chiffres de l'Observatoire français des médicaments antalgiques (Ofma), regroupés par le Parisien, sont alarmants.

Face à une crise qui touche de nombreux pays, des chercheurs tentent de mettre un point un nouvel antidouleur, qui soulage autant le malade, mais sans les effets secondaires. L'entreprise Californienne, Astrae Therapeutics, a obtenu des résultats encourageants avec un nouveau composé, l'AT-121, testé sur des singes et des rats.



RÉDUIRE UNE ADDICTION DÉJÀ PRÉSENTE

Les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Science Translational Medicine. Le médicament agit sur deux récepteurs clé du cerveau, le récepteur μ-opiacé, comme le font les antidouleurs actuellement et le récepteur nociceptif, qui régule des activités cérébrales, dont le sentiment de dépendance.

Les essais menés sur les signes ont montré qu'une dose de ce médicament 100 fois inférieure a les mêmes effets que la morphine. Non seulement il n'entraine pas de risque de dépendance mais en plus, chez les sujets ayant développé une addiction à l'oxycodone, l'AT-121 a permis de la réduire.

Le composé n'a entrainé aucune dépression respiratoire ni aucun problème cardiovasculaire sur les primates, même à forte dose, ce qui fait partie des effets secondaires des opioïdes. Les chercheurs doivent vérifier si l'AT-121 est sans aucun risque d'overdose.

Les tests restent encore à confirmer chez l'Homme. Les chercheurs espèrent pouvoir démarrer des essais cliniques d'ici un an et demi.

Une IA en quête de vie extraterrestre détecte plus de 70 sons mystérieux dans l’espace

Les chercheurs du projet Breakthrough Listen ont découvert plus de 70 signaux sonores bizarres venus de l'espace grâce à un nouveau système d'intelligence artificielle.

Un nouveau logiciel d'intelligence artificielle conçu par les participants au projet Breakthrough Listen a aidé les chercheurs à découvrir des dizaines de signaux mystérieux provenant d'une galaxie située à plus de trois millions d'années-lumière de la Terre.

Financé par le milliardaire russe Youri Milner, le projet a pour objectif de chercher une forme de vie intelligente dans l'espace. En 2017, les scientifiques ont analysé plus de 400 téraoctets de données pour découvrir 21 signaux sonores venus de l'espace. Le nouveau système d'intelligence artificielle leur a permis, quant à lui, d'en détecter 72 autres, selon un rapport qui doit bientôt paraître dans The Astrophysical Journal et disponible en ligne au format PDF.

Capables d'émettre autant d'énergie en une seconde que le soleil en 10.000 ans, ces signaux sont connus sous l'appellation de sursauts radio rapides(Fast Radio Burst, ou FRB, en anglais).

Il s'agit d'un domaine de recherche relativement nouveau qui est encore entouré de mystères. Bien que les FRB puissent être associés à des explosions de trous noirs, de nombreux observateurs de l'espace cherchent désespérément à y voir les signes d'une vie extraterrestre.

Pour leur part, les sceptiques soulignent qu'il se produit trop de FRB pour que ce ne soit pas un phénomène astrophysique naturel, tandis que leurs caractéristiques sont trop variables et aléatoires pour ne pas être d'origine naturelle.

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 27 août 2018

Drugwatch.com rapporte que Zostavax, le vaccin contre le zona de Merck, fait actuellement l’objet de plusieurs poursuites pour avoir causé le zona, alors que le vaccin était censé protéger contre cette maladie. Dix-huit personnes dans le pays ont intenté des poursuites judiciaires contre Zostavax au New Jersey.

Les plaintes soutiennent que le vaccin a permis le développement du zona. Un cas a entraîné une hospitalisation avec douleur nerveuse chronique appelée névralgie post-herpétique.

Le texte de la plainte précise : « Merck savait ou aurait dû savoir que son produit pouvait causer une infection virale, et n’était donc pas sans danger ».

Jane Boda fut l’une des premières personnes à déposer plainte au Wisconsin en mai 2018. Au cours du procès, il a été prétendu que Zostavax avait donné le zona à Boda. Elle dit avoir subi des lésions nerveuses chroniques.

Les ventes de Zostavax ont chuté lors du premier trimestre de 2018.

Au premier trimestre de 2018, Merck a rapporté que Zostavax avait permis de réaliser 65 millions de dollars. Ce chiffre est inférieur de 58% à celui du premier trimestre de 2017.

Le nombre de prescriptions de Zostavax a également diminué de 80% au cours du premier trimestre 2018.

La baisse des ventes s’est poursuivie au cours du deuxième trimestre de 2018. Les ventes de Zostavax ont atteint 44 millions de dollars.

Merck attribue les mauvaises ventes à la décision du CDC de recommander le vaccin contre le zona de son concurrent, Shingrix de GlaxoSmithKline, et non à cause des poursuites judiciaires.

Le danger du vaccin contre le zona résulterait d’un vaccin raté contre la varicelle

Plus tôt cette année (août 2018), nous avons publié un article sur le développement du vaccin contre la varicelle-zona, article écrit par Barbara Loe Fisher et Kate Raines.

Ils ont rapporté comment un lanceur d’alertes avait révélé que le CDC avait manipulé les données sur le zona dans le développement du vaccin contre la varicelle.

Gary S. Goldman,PhD a travaillé pendant huit ans (de janvier 1995 jusqu’à sa démission en octobre 2002) en tant que chercheur sur le projet de surveillance active de la varicelle (VASP). Il s’agissait d’un projet de coopération, avec les Centres de contrôle des maladies et de prévention (CDC d’Atlanta).

Goldman a été embauché pour mener des études sur l’impact du vaccin universel contre la varicelle.

Lorsque le Dr Goldman a été empêché de publier ses conclusions sur les effets négatifs de l’utilisation universelle du vaccin contre la varicelle chez les enfants, il a démissionné en 2002.

Dans sa lettre de démission, il a déclaré :

"Lorsque des données de recherche concernant un vaccin utilisé dans des populations humaines sont supprimées et/ou mal représentées, cela est très inquiétant et va à l’encontre de toutes les normes scientifiques. Cela compromet aussi l’éthique professionnelle."

En 2005, le Dr Goldman a publié un article prouvant que le zona disparait naturellement dans les populations humaines grâce à une exposition répétée au virus naturel de la varicelle qui fournit une stimulation asymptomatique protectrice.

Il a prédit que la vaccination à grande échelle contre la varicelle entraînerait une perte d’immunité naturelle, ainsi qu’une augmentation de l’incidence du zona chez les adultes.

Il a noté que l’industrie pharmaceutique s’attendait à une diminution de la varicelle en circulation en vaccinant contre le zona (Déclaration du Dr Goldman).

Utiliser le vaccin contre le zona pour lutter contre les épidémies de zona chez les adultes échouerait probablement parce que les programmes de vaccination chez les adultes se sont rarement avérés efficaces….Il ne semble y avoir aucun moyen d’éviter une épidémie massive de zona chez les adultes qui puisse être efficace sur plusieurs générations.

Le lanceur d’alertes accuse le CDC de manipuler les données sur le zona avec le vaccin contre la varicelle

Ce qui se passe dans le cas de ces dangereux vaccins contre le zona, c’est qu’un vaccin dangereux et non nécessaire, le vaccin contre la varicelle, a eu des conséquences négatives. Il a entrainé le développement d’un autre vaccin dangereux, le vaccin contre le zona.

Aucun de ces vaccins n’est nécessaire si un enfant non vacciné contracte la varicelle et développe une immunité à vie.

C’est alors la population qui souffre, alors que l’industrie amasse des profits.

Alors que les sociétés pharmaceutiques jouissent d’une immunité juridique aux Etats-Unis contre les dommages et les décès causés par les vaccins, elles peuvent néanmoins être poursuivies pour fraude ou pour dissimulation d’effets secondaires connus. C’est bien ce qui semble être à la base des poursuites judiciaires contre Merck.

Même les médecins se MÉFIENT de ces 10 médicaments ultra-courants

Enfin une bonne nouvelle dans notre lutte (pacifique) contre le « tout médicament » !

Figurez-vous que les médecins de terrain commencent à faire leur propre révolution !

J’en veux pour preuve la publication récente d’un article choc sur le site Medscape. Son titre :

« 11 médicaments que vous devriez sérieusement penser à déprescrire »[1]

C’est un « coup de tonnerre », car le site Medscape est « le premier site d’information pour les médecins et les professionnels de santé dans le monde »[2].

L’application Medscape à elle seule compte 4 millions d’utilisateurs, presque tous médecins !

Alors évidemment, ce site de médecins est très « médicalement correct ».

Son éditeur a supervisé pendant 17 ans le journal de l’establishment médical américain, le JAMA (Journal of the american medical association).

Medscape reçoit même de l’argent de Big Pharma !

En 2010, ils ont reçu pas moins de 20 millions de dollars de l’industrie pharmaceutique, sous la forme de revenus publicitaires[3] !

Donc si Medscape dit aux médecins qu’ils doivent déprescrire des médicaments, c’est VRAIMENT qu’ils sont inutiles et dangereux !

Voici la « liste noire » de ces médicaments, à connaître par cœur :

10. Les médicaments contre la constipation
Medscape déconseille les médicaments anti-constipation comme docusate de sodium (Colace®, Regulex®, Soflax®...), globalement inefficaces.

Le site rappelle que le psyllium, une magnifique plante indienne, est plus efficace contre la constipation, et sans effet indésirable.

Mais la plupart des Français n’en savent rien !

Chaque année, ils achètent 50 millions de boîtes de médicaments laxatifs.

Le plus vendu en pharmacie est le Ducolcax, qui finit par vous irriter le côlon et vous fatiguer... alors que des remèdes naturels comme le psyllium font mieux, et sans risque !

Et puis je rappelle qu’il n’est pas normal d’être constipé : il est toujours préférable de chercher ce qui « cloche » plutôt que d’essayer de faire taire vos symptômes de force, avec un médicament.

9. Les anti-acides de type IPP (inhibiteurs de la pompe à protons)
Ces médicaments contre le reflux et les brûlures d’estomac, je vous en parle régulièrement.

La marque la plus connue est Inexium. Mais il en existe d’autres : Nexium (esoméprazole), Lanzor, Ogast, Ogastoro (lanzoprazole) ainsi que Mopral et Zoltum (omeprazole).

En France, ces médicaments « pèsent » au moins 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires, dont 900 millions sont remboursés par la sécurité sociale.

Comme beaucoup de médicaments, les IPP peuvent être utiles dans des cas très précis, sur courte période – quelques semaines maximum.

Mais pris sur le long terme, c’est une vraie catastrophe.

Ils causent des crises cardiaques, des maladies d’Alzheimer et des maladies rénales graves[4].

Au total, d’après une étude récente, ils causent 10 000 morts en France chaque année[5].

Bref, si vous avez un problème de brûlures d’estomac ou de reflux, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour arrêter progressivement ce médicament[6].

8. Les antibiotiques avant une intervention dentaire
Les dentistes prescrivent encore trop souvent des antibiotiques « préventifs » avant de vous opérer – surtout si vous avez une prothèse du genou ou de la hanche (contre le risque d’infection).

Mais des études scientifiques ont montré que ces antibiotiques préventifs étaient parfaitement inutiles[7].

Et quand on connaît les ravages que font ces médicaments sur votre microbiote intestinal, il est clair qu’il ne faut les prendre qu’en cas de vraie nécessité !

Au moins, vous serez prévenu !

7. Les statines (anti-cholestérol) en prévention primaire
Près de 7 millions de Français sont sous « statines » parce qu’ils ont un cholestérol élevé.

Et pourtant, tous les médecins indépendants sont d’accord sur un point : ces médicaments sont totalement inutiles (et dangereux) en prévention « primaire », si vous n’avez pas eu de crise cardiaque[8].

Et je tiens à ajouter une chose que Medscape ne vous dit pas :

C’est que ces médicaments sont également inutiles et dangereux après un incident cardiaque, en prévention « secondaire »[9].

Je rappelle que la « théorie » selon laquelle le cholestérol bouche les artères et cause des crises cardiaques est aujourd’hui totalement discréditée[10] – et qu’il est au contraire très dangereux de faire baisser son taux de cholestérol artificiellement.

6. Les benzodiazépines (somnifères et anxiolytiques)
Cette classe de médicaments est sans doute l’une des pires qui existe au monde.

Il y a les anxiolytiques, comme xanax, valium, lexomil.

Et il y a les somnifères, dont le plus connu est le blockbuster « Stilnox » (Zolpidem).

Cette pilule-là est particulièrement sournoise, parce qu’elle vous plonge dans un « faux sommeil » : vous « perdez connaissance », mais vous n’êtes pas vraiment en train de dormir !

Du coup, votre corps et votre cerveau ne se régénèrent pas, bien au contraire !

Au total, les benzodiazépines sont responsables d’au moins 16 000 à 32 000 nouveaux cas d’Alzheimer en France chaque année[11].

Et pourtant, encore 14 % des Français en prennent régulièrement... surtout dans les maisons de retraite, hélas.

5. Les bêtabloquants pour ralentir votre cœur
Plus un médicament est violent, contre-nature, plus il est risqué.

Et les bêtabloquants sont très violents.

Comme leur nom l’indique, ils bloquent vos récepteurs d’adrénaline.

Vous connaissez l’adrénaline : c’est une substance produite naturellement par votre corps pour vous donner de la force et de la motivation à agir.

Quand vous avez un stress, une excitation, un défi à relever, vous avez une « décharge d’adrénaline » et votre cœur s’accélère.

Évidemment, si vous bloquez les récepteurs avec les « bêtabloquants », votre cœur bat plus lentement.

Cela peut être utile à très court terme, si on vous opère le cœur ou les artères par exemple...

...mais dans les autres cas, c’est très dangereux !

Et pourtant, les médecins continuent de prescrire massivement des bêtabloquants après un accident cardiaque grave, alors que les études récentes montrent que cela ne sert à rien[12] !

Ils continuent aussi d’en prescrire pour faire baisser la tension artérielle... alors que ce sont les médicaments les moins efficaces contre l’hypertension[13].

Et comme si cela ne suffisait pas, ils augmentent votre risque de dégénérescence maculaire (DMLA)[14] et même votre risque de diabète de type 2[15] !

4. Les médicaments contre l’asthme et les maladies pulmonaires
Le gros problème avec l’asthme de nos jours, c’est que la médecine joue au Dr Knock !

Dès que vous avez le souffle court, vous risquez d’être diagnostiqué asthmatique (ou pire, victime d’une maladie pulmonaire obstructive chronique)...

...alors que vous n’avez pas forcément ces maladies !

Une étude récente a montré qu’au moins un tiers des patients diagnostiqués asthmatiques... n’avaient pas d’asthme du tout !

Ces patients ont pu arrêter leurs médicaments sans le moindre problème[16].

Et cela peut leur sauver la vie, car beaucoup de médicaments contre l’asthme contiennent des molécules anticholinergiques, qui provoquent la maladie d’Alzheimer[17] !

3. Les traitements contre l’incontinence urinaire
Ces médicaments sont également anticholinergiques, donc à risque de provoquer la maladie d’Alzheimer.

Et pourtant, comme l’explique Medscape, ils ne servent à rien, et peuvent causer de nombreux problèmes de santé[18].

À éviter totalement, donc, comme les autres.

2. Les médicaments contre Alzheimer
Même notre Ministre de la Santé l’a reconnu récemment : les médicaments contre Alzheimer sont inutiles et dangereux[19].

RIEN, vraiment RIEN ne justifie qu’on continue à les prescrire.

Je ne développe pas, car je vous ai souvent parlé de ces « médicaments de la honte »[20].

Un détail tout de même : Medscape rappelle qu’un des effets secondaires de ces médicaments est... l’incontinence urinaire.

Quand cela arrive, les médecins prescrivent les médicaments contre l’incontinence dont je viens de vous parler... alors qu’ils sont inefficaces et ne font qu’aggraver la maladie d’Alzheimer !

C’est un terrible cercle vicieux !

Vous voyez que je n’exagère pas quand je vous dis que notre système de santé est parfois fou.

Et aujourd’hui, ce n’est pas moi qui le dit mais Medscape, LE site de référence des médecins !

1. Les « relaxants musculaires » et médicaments contre le mal de dos
Il faut le dire haut et fort : les « relaxants musculaires » ne marchent pas contre le mal de dos chroniques, et peuvent être dangereux, surtout si vous prenez de l’alcool[21].

Medscape aurait pu aussi vous rappeler que le paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Daffalgan) n’a aucun effet non plus contre les douleurs lombaires[22].

À propos du paracétamol, dont on parle beaucoup ces derniers temps, je vous rappelle qu’il est :

Inférieur à l’aspirine contre les maux de tête (et beaucoup plus dangereux pour le foie) ;
Inefficace contre les maux de dos, on vient de le voir ;
Et inefficace également contre les douleurs de l’arthrose[23] !


Les rares cas où vous DEVEZ prendre des médicaments
Vous connaissez ma position : il y a peu de situations où il est justifié d’avaler des médicaments.

Si vous mettez de côté les cas d’urgence (infarctus, cancers, infections graves, opérations chirurgicales), les douleurs insupportables et certaines maladies rares[23]...

...eh bien il ne reste quasiment plus aucun cas où il est utile de prendre des médicaments !

Même pour des maladies comme le diabète et l’hypertension, vous avez vraiment intérêt à modifier votre mode de vie, réduire peu à peu votre prise de médicaments... puis réussir à vous en passer totalement (oui, c’est possible !).

Les médecins finiront par le comprendre, j’en suis convaincu.

Mais cela prendra du temps, beaucoup de temps.

Et voilà pourquoi il faut connaître cette « liste noire » de Medscape, un site reconnu mondialement.

Si vous êtes déjà convaincu par tout cela, n’hésitez pas à transférer cette liste à vos proches, ou même à votre médecin, peut-être réussirez-vous à le convaincre !

Bonne santé !

Xavier Bazin

700 scientifiques français fustigent l'inaction des décideurs politiques face à l'urgence climatique

Quelques jours après l'appel schizophrénique et sans consistance de stars françaises pour "sauver la planète", ce sont 700 scientifiques français qui viennent de rédiger une tribune, bien plus engagée et sérieuse, pour que des mesures fortes soient prises par nos décideurs face au basculement climatique en cours. Le discours est sans ambiguïté : l'inaction et les beaux discours ne suffisent plus.

"Nous sommes d'ores et déjà pleinement entrés dans le «futur climatique». Hausse des températures moyennes et récurrence des chaleurs extrêmes, y compris dans le nord de notre hémisphère tout cet été, fonte des glaciers et de la banquise, sécheresses, modification de l'aire de distribution de certains animaux et espèces végétales, destruction d'écosystèmes rares et précieux, hausse du niveau de la mer, désoxygénation et acidification des océans, etc. : les manifestations concrètes du changement climatique ne cessent de s'accumuler." Tel est le constat des scientifiques - dans leur tribune publiée dans le journal Libération - pleinement conscients que nous avons déjà bouleversé l'équilibre climatique qui, depuis plus de 10 000 ans, était si propice à l'émancipation des sociétés humaines.

Ils fustigent l'inaction des décideurs et l'absence de portée des grands engagements internationaux sur le climat dont l'Accord de Paris de décembre 2015 qui s'étaient pourtant terminé dans une euphorie sans fondement mais généralisée des politiques et des médias. En effet, les objectifs premiers de nos société, et la raison de vivre de beaucoup, n'a pas changé : il faut générer de la croissance, faire de l'argent, quel qu'en soit les conséquences sur notre support de vie et le bien-être individuel et collectif.

"Cela suppose d'engager une révolution de nos modes de développement, de notre rapport collectif à l'énergie et aux ressources naturelles, à la consommation, à la mobilité, au logement, aux loisirs, etc. Un projet d'une telle ampleur ne se réalisera pas en se contentant de signer un accord international (...) Mais les discours sont insuffisants, comme le montrent les récents chiffres d'émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles, qui indiquent des tendances inquiétantes (+ 1,8 % en Europe et + 3,2 % en France en 2017 par rapport à 2016). Il est tout aussi crucial qu'urgent de sortir du champ de l'incantatoire et de traduire concrètement ces discours en choix politiques forts et clairs au service d'une transformation sociétale profonde." soulignent les 700 scientifiques.

Et pourtant les solutions existent déjà : "cette transformation, si elle est ambitieuse et représente un chemin bien différent de celui que nous suivons, n'est pas une utopie. Elle repose pour beaucoup sur des solutions déjà disponibles  : diminution de la consommation d'énergie, recours à des énergies décarbonées, meilleure isolation des bâtiments, mobilité repensée évitant les moteurs thermiques, ferroutage, agriculture écologique, production ­locale, verdissement des villes, économie collaborative et circulaire, révolution numérique, etc." rappellent les scientifiques français. Une grande partie de ces solutions peut déjà être engagée à titre individuel via les gestes éco-citoyens.

Rien d'insurmontable, ne manque que la volonté politique : "il appartient aux gouvernements et aux Parlements de mettre en place les conditions – législatives, réglementaires, institutionnelles, budgétaires et fiscales – d'une transition vers une société sans carbone. Ils doivent rapidement et fortement réviser leur feuille de route climatique et la rendre à la fois plus transformationnelle et plus opérationnelle. Ils doivent accepter de prendre des mesures pour agir à long terme."

L’engagement couture de Franck Sorbier pour la cause animale

Note de l'éditeur : La société de demain se construit aujourd'hui. Ses piliers : égalité des sexes, inclusion économique, droits des minorités, écologie, laïcité, bioéthique. Microsoft News vous fait vivre ces révolutions du quotidien. Retrouvez chaque jour les histoires de celles et ceux qui font évoluer la société.

Ce mercredi 4 juillet, Franck Sorbier présentait à Paris sa dernière collection haute couture. Un défilé puissant et engagé.

«Touche plus aux animaux», «Touche plus à ma planète», pouvait-on lire sur les pancartes des adorables mannequins en herbe qui ont ouvert le show de Franck Sorbier, ce mercredi 4 juillet. Le ton est donné. Connu pour sa mode anti-fourrure, son engagement contre la cruauté animale et pour le respect de l’environnement, le couturier français a présenté une collection haute couture au message fort. L’objectif : sensibiliser le monde du luxe à cette cause qui lui est chère. «J’appelle mes consœurs et confrères au boycott de la souffrance animale pour que perdure la beauté du monde», écrit Franck Sorbier lui-même dans une lettre distribuée à tous les invités.
Une jungle haute couture

Sur le parquet du célèbre Buddha Bar à Paris, ce ne sont pas des mannequins mais des danseuses qui ont virevolté pour présenter les dernières créations de la maison française. Perchées sur leurs délicates pointes, les silhouettes ont rendu hommage à la faune et la flore, source d’inspiration inépuisable pour Franck Sorbier. Ainsi, l’ «Ibis Rouge» était paré d’un somptueux jupon écarlate, le «Paresseux» rayonnait dans une veste beige en matières végétales, le «Colibri d’Arica» prenait son envol en robe bustier ivoire. Un étonnant ballet animalier, qui s’est terminé en beauté avec l’apparition de la traditionnelle robe de mariée, baptisée pour l’occasion «Rhinocéros blanc», une espèce en voie de disparition.

Marche pour le climat :50 000 personnes défilent à Paris

Les manifestants répondaient à un appel citoyen pour faire des enjeux climatiques une priorité du gouvernement, après la démission de Nicolas Hulot. Source AFP

La mobilisation est d'une ampleur inédite. Les marches pour le climat organisées samedi 8 septembre à Paris et à travers l'Hexagone, répondant à un appel citoyen après la démission de l'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, ont entraîné une mobilisation jamais vue en défense de l'environnement, les organisateurs revendiquant plus de 100 000 manifestants. L'association 350.org et les autres ONG qui avaient contribué à organiser l'événement ont revendiqué dans un communiqué 115 000 participants dans toute la France, dont « plus de 50 000 » à Paris, où la préfecture de police a comptabilisé de son côté 18 500 personnes.

« C'est la plus grande journée d'action pour le climat en France, c'est la preuve que les citoyens sont prêts à demander des comptes et des engagements aux élus qui nous entourent, après un été catastrophique au niveau climatique », a commenté à l'Agence France-Presse (AFP) Clémence Dubois, responsable des campagnes de 350.org en France. La marche parisienne répondait à un appel citoyen lancé sur Facebook par Maxime Lelong, un journaliste de formation âgé de 27 ans, et futur papa, après la démission fin août de l'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot. Parmi les facteurs qui l'avaient poussé à jeter l'éponge, ce dernier avait regretté un manque de soutien populaire face aux enjeux environnementaux.

Lire aussi Marche pour le climat : « Quelle planète voulons-nous laisser à nos enfants ? »
« Sous les pavés, la plage de Nicolas Hulot »

« Je vais être papa en décembre, je veux qu'il ait une planète vivable », a plaidé ce samedi Maxime Lelong. « Ne nous laissez pas brûler », « Sous les pavés, la plage de Nicolas Hulot : merci à lui », ou encore « Cours Manu, la mer monte » : ces panneaux repérés au milieu de la foule, accompagnés parfois de dessins d'enfants, montraient que le message avait été reçu 5 sur 5 par les personnes venues défiler, souvent en famille ou avec des copains.

Ces marches en France se sont greffées sur une campagne internationale d'action, « Rise for climate » (Debout pour le climat), qui a vu des milliers de personnes défiler samedi dans de nombreuses villes à travers le monde, pour exiger des gouvernements une action sérieuse contre le dérèglement climatique. Un sommet sur le climat est prévu mi-septembre à San Francisco et la 24e conférence mondiale sur le climat, la COP24, commencera début décembre en Pologne.

Parmi les nombreuses autres marches organisées en France, 10 000 personnes environ ont défilé à Lyon. « Urgence climatique, réveillons-nous ! » ont scandé les manifestants de tous âges, pour certains déguisés en abeilles. Quelque 8 000 à 12 000 personnes se sont rassemblées à Toulouse selon les organisateurs, et 3 500 selon la police. « Changeons le système, pas le climat », affichait la banderole de 3 mètres en tête de cortège. À Lille, les manifestants étaient 4 000, selon la préfecture, et 4 600, selon les organisateurs. Une « minute de silence pour le climat » a été observée sur la Grand-Place, noire de monde. Des milliers d'autres ont été dénombrées à Bordeaux, où se tient le festival Climax, dédié à l'écomobilisation, tandis que, à Marseille, environ 2 500 personnes selon les organisateurs, et 700 selon la police, ont défilé dans une ambiance joyeuse et familiale, en présence notamment de Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise.

Lire aussi De Bangkok à San Francisco en passant par Paris, mobilisation pour le climat
Quelles suites au mouvement ?

À Strasbourg, 3 800 personnes, selon la police, ont également défilé. Dans l'Ouest, entre 3 000 et 5 000 personnes (selon la police et les organisateurs) se sont rassemblées à Rennes et 1 200 à Nantes. Plusieurs centaines ont défilé à Rouen, Caen et Le Havre. S'il n'était pas présent, Nicolas Hulot avait encouragé les participants dans un tweet : « Les citoyens qui se mobilisent partout en France et dans le monde ont le pouvoir d'impulser le changement pour l'avenir de nos enfants. Continuez à faire entendre votre voix ! »

S’engager pour le #climat et la #biodiversité est la seule modernité. Les citoyens qui se mobilisent partout en France et ds le monde ont le pouvoir d’impulser le changement pr l’avenir de nos enfants.Continuez à faire entendre votre voix! #MarchePourLeClimat #RiseForClimate
— Nicolas Hulot (@N_Hulot) 8 septembre 2018

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a publié une tribune sur Facebook où il estime que ces marches sont « une bonne nouvelle ». Reste à voir quelles suites cette mobilisation inédite pourrait avoir, alors que d'importantes décisions doivent être prises dans les mois qui viennent : la feuille de route énergétique du pays, la PPE, est attendue fin octobre. « Nous ne sommes plus dans l'urgence de la prise de conscience, mais dans l'urgence de la prise de décision et de l'action », a estimé Clémence Dubois, appelant notamment l'exécutif à interdire les investissements dans les énergies fossiles, arrêter le projet de gazoduc franco-espagnol Midcat, et réduire le nucléaire. « Ce succès montre que le sursaut citoyen est là, il ne manque que le sursaut politique », a abondé Maxime Combes, d'Attac, une des organisations soutenant cette journée d'action. Maxime Lelong veut de son côté bâtir « un outil en ligne démocratique » pour capitaliser sur cette mobilisation.

Burberry renonce à la fourrure et à brûler ses invendus

Note de l'éditeur : La société de demain se construit aujourd'hui. Ses piliers : égalité des sexes, inclusion économique, droits des minorités, écologie, laïcité, bioéthique. Microsoft News vous fait vivre ces révolutions du quotidien. Retrouvez chaque jour les histoires de celles et ceux qui font évoluer la société.
La marque londonienne de luxe avait détruit pour plus de 28 millions de livres de marchandises en 2017, une pratique qui avait choqué.

Burberry ne brûlera plus ses trenchs. La marque londonienne de luxe a annoncé jeudi 6 septembre renoncer à détruire ses invendus, en fin de saison. « Le luxe moderne cela veut dire être responsable socialement et vis-à-vis de l’environnement », souligne Marco Gobbetti, le directeur général du groupe.

L’annonce de cette décision doit mettre fin à la polémique née en juillet dernier lors de la révélation des pratiques de Burberry. La publication de son rapport annuel avait mis au jour la façon dont la marque de luxe a détruit des millions de vêtements et de produits cosmétiques pour une valeur marchande de plus de 28 millions de livres sterling, soit environ 31 millions d’euros, à l’issu de son exercice 2017-2018. En 2016, la marque avait détruit l’équivalent de 19 millions de livres.
Les solderies, loin des codes du luxe

Cette pratique est très répandue dans le secteur du luxe. Soucieuses de protéger leur circuit de distribution, nombreuses sont les marques à préférer cette méthode à celle de la revente dans des magasins type solderies ou déstockage dont l’image est jugée trop éloignée des codes du luxe.

Burberry promet maintenant qu’elle « développera ses efforts » pour recycler, réutiliser, réparer ou donner les produits qui n’ont pu être écoulés dans ses magasins en cours de saison. Il en va de sa réputation.

Dirigée par M. Gobbetti depuis juillet 2017, Burberry traverse une crise sévère. Ses ventes stagnent. L’an dernier, le chiffre d’affaires de la marque a reculé de 1%, s’établissant à 2,7 milliards de livre sur l’exerice clos fin mars.

Son directeur artistique, Riccardo Tisci – il a été nommé en mars 2018 en remplacement de Christopher Bailey, qui est resté à la tête de la création artistique de Burberry pendant 17 ans –, est chargé de relancer la marque connue pour ses tartans écossais et ses imperméables. Cet Italien de 43 ans, ancien directeur artistique de Givenchy, doit présenter sa première collection Burberry de prêt-à-porter féminin, à Londres, le 17 septembre.
Pas de renoncement au cuir

A quelques jours de la tenue de ce défilé très attendu de la London Fashion Week, la marque de mode annonce aussi renoncer à l’utilisation de la fourrure dans ses collections.

Burberry n’est pas la seule marque de luxe à faire preuve de transparence et à s’engager dans cette voie pour la cause animale. Gucci, filiale du groupe Kering, bannit l’utilisation de la fourrure animale depuis cette année. Stella McCartney, autre figure de la mode anglaise, a également renoncé à l’utilisation de la fourrure. Par respect pour les animaux, la créatrice de mode s’est aussi engagée à ne plus utiliser de cuir dans ses collections.

Mais Burberry devrait se garder d’aller si loin. Il lui serait fort risqué de renoncer au cuir. Malgré l’avènement de simili-cuir à base de produits végétaux, cette matière demeure très importante pour confectionner des sacs, articles à fortes marges. Or, la marque de luxe a précisément érigé pour priorité le développement des gammes de sacs et d’accessoires de mode pour relancer ses ventes, partout dans le monde, notamment auprès des jeunes trentenaires. Une population qui, plus encore que leurs aînés, est sensible aux questions environnementales.

Quand des voiles géantes aident les cargos à être plus écologiques

Airbus équipera d'une voile géante en 2021, grâce une start-up, son navire de fret livrant des tronçons d'avion pour économiser 20% de carburant. Un projet concurrent, animé par le navigateur Yves Parlier, s'inspire aussi de la voile de kitesurf pour tracter des bateaux de tout type.
Quand la voile vient au secours du transport maritime à moteur... Airbus a passé la première commande d'une aile géante inspirée du kitesurf et conçue par la start-up Airseas pour l'un de ses navires, L'"Ile-de-Bordeaux".

Propriété de l'avionneur européen, ce bateau traversera l'Atlantique depuis les États-Unis jusqu'à Saint-Nazaire, pour convoyer de grandes pièces d'avion (ailes, pointes avant et dérives) des A320 assemblés dans une usine située dans l'État d'Alabama. L'apport de la voile, qui sera déployée en 2021, réduira de 20% la consommation de fuel maritime avec un impact direct sur les émissions de CO2 qui seront diminuées de 8000 tonnes par an.

Seawing, une voile de 1000 mètres carrés

"Cette première installation sur un roulier ouvre la voie à d'autres accords pour des porte-containers, des vraquiers et des ferries", s'est félicité Vincent Bernatets, ancien cadre d'Airbus et PDG d'Airseas. La start-up est soutenue à la fois par l'avionneur et par l'Ademe, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. Les ingénieurs d'Airbus ont apporté leur savoir-faire en matière d'aérodynamisme, de modélisation, et de matériaux.

Le fruit de ces travaux a abouti à Seawing, voile de 1000 mètres carrés, pliée sur le pont d'un navire. Elle se hisse sur un mât escamotable et se déploie et se replie de façon autonome sur le navire, au départ ou lors d'une escale. Un logiciel d'aide à la décision évalue l'opportunité de la déployer et calcule la route optimale du navire qu'il devra suivre, en fonction des vents.

Airseas est en discussion avec trois importants armateurs pour équiper des navires, selon son PDG. D'ici 2030, la start-up espère équiper 10% des navires de plus de 100 mètres dans le monde, dont la consommation de carburant représente 50% des coûts opérationnels.

La start-up soutenue par Airbus a aussi un sérieux rival potentiel en la personne du navigateur Yves Parlier. Celui-ci travaille depuis 2007 dans le cadre de la start-up Beyond the sea, sur une aile géante dérivée du kitesurf, à base d’armature gonflable, qu'il prévoit d'adapter à des navires de grande taille. L'aile, en plus d’aider à la propulsion du bateau, l’allège de par sa traction verticale, réduisant encore ses besoins énergétiques de l'ordre de 20%.

Une aile de kit adaptée aux bateaux de plaisance

Pour l'aider à concevoir cette aile, Yves Parlier s'est adjoint la collaboration d'entreprises françaises, Porcher Industries, Cousin Trestec, Bopp, CMA CGM et l’école d’ingénieurs Ensta Bretagne. Soutenu par le programme des investissements d'avenir, l'Ademe et la région Nouvelle-Aquitaine pour un budget total de 15 à 16 millions d'euros, ce projet doit déboucher sur un produit en 2020.

Parallèlement, les équipes de Beyond the sea ont élaboré une aile de kite plus petite capable de tracter les bateaux de plaisance 4 à 18 mètres, dès 10 nœuds de vent. Cette voile est commercialisée depuis juin 2017 comme un élément de sécurité en cas de panne moteur.

idées de repas sans viande parfaits pour le dîner

Dans un contexte où on surestime largement nos besoins en protéines, la consommation de viande peut être facilement réduite, sans perdre en énergie. Il suffit de repenser son alimentation en l’enrichissant de nouveaux ingrédients. Nos idées de repas sans viande avec un bon apport nutritif.

Un repas sans viande riche en protéines végétales

Pour cuisiner sans viande, on explore de nouveaux horizons culinaires en misant sur les composantes essentielles de l’assiette végétarienne que sont les céréales, les légumineuses, mais aussi les graines et les oléagineux riches en bienfaits et nutriments. Côté céréales, on délaisse les pâtes et le riz blanc au profit du sarrasin, du quinoa, du millet, du boulgour, des riz brun, rouge, surinam ou basmati… Et côté légumineuses, on pioche dans la grande famille des lentilles : du Puy, vertes, blondes, corail (cuites en vingt minutes)… Sans oublier les pois chiches, les graines de lupin, les haricots (rouges, cocos, flageolets, etc.). On les déguste tels quels, en salade, en galettes ou en tartinades, mixés avec de l’huile d’olive, de la purée d’amande ou de sésame, des herbes fraîches, des épices, un filet de citron…

Pour éviter un plat sans viande trop ennuyeux, on soigne son assaisonnement. Bien vu le miso ou le parmesan, qui contiennent le même type d’acides aminés que les protéines animales. Top aussi le citron confit, la sauce soja, les épices, le piment, les herbes fraîches, les huiles goûteuses (sésame grillé par exemple) qui donnent du peps aux préparations. Excellent aussi, le gomasio (sel de sésame) qui permet de saler avec plus de modération, et la levure de bière qui apporte des vitamines B avec un léger petit goût fromagé. On se fait plaisir en enrichissant de noix de cajou ou en saupoudrant de paillettes d’algues un riz sauté aux légumes, bien vu aussi d’arroser sa salade de lentilles de jus de citron.
Réinventer un repas sans viande

Quand on est en panne d’inspiration, on détourne les plats à base de viande. On se réapproprie les recettes où les protéines animales peuvent être facilement remplacées. On accommode facilement des lasagnes avec du tofu, des champignons poêlés ou des galettes de céréales émiettées. On n’oublie pas le couscous avec des légumes, des épices, un bouillon parfumé… On teste les préparations végétales qui « imitent » la viande, comme les « steaks » de seitan, à base de protéines de blé, dont la texture rappelle le bœuf et qu’on sert avec des légumes.
Composer un repas festif sans viande

Les exemples ne manquent pas tant la tendance du végétal est inspirante. On opte pour des falafels libanais, un dhal (plat de lentilles indien) avec du riz, pasta alla genovese (linguine, haricots verts et pommes de terre au pesto), un curry de chou-fleur et pois chiches à la noix de coco, mais aussi lentilles au boulgour avec oignons frits et yaourt à la grecque, sans oublier one pot pasta, ou budda bowl qui assemblent harmonieusement légumes crus et cuits, légumineuses, céréales et oléagineux. Bien vu aussi le grand plat de légumes racines rôtis au four, avec plein d’herbes, des amandes toastées et des grains de grenade non seulement pour les vitamines mais surtout pour le goût et la couleur…

Climat: les pays en développement s'insurgent contre Washington

Les pays riches avaient promis une aide annuelle d'ici 2020, mais refusent pour l'instant de concrétiser leurs engagements

Les pays en développement se sont insurgés dimanche contre les Etats-Unis et leurs alliés, accusés de saper les négociations visant à prévenir le réchauffement climatique, en achevant à Bangkok une réunion préparatoire au prochain sommet COP24 sur le climat.

Des experts du monde entier ont discuté toute la semaine à Bangkok de la finalisation des règles pour mettre en œuvre l’accord de Paris sur le climat. Le pacte de 2015 vise à contenir le réchauffement mondial sous les 2°C, voire 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle. L’accord prévoit également une aide annuelle de 100 milliards de dollars d’ici à 2020 pour les pays pauvres.

Les pourparlers thaïlandais ont achoppé sur la question clé du financement des efforts pour limiter le réchauffement et la transparence des contributions. Des délégués représentant certains des pays les plus petits et les plus pauvres de la planète ont accusé les Etats-Unis et d’autres pays occidentaux de ne pas se montrer à la hauteur de leurs engagements en matière d’investissements verts.

«Les pays développés sont responsables de la vaste majorité des émissions historiques et bon nombre se sont considérablement enrichis en brûlant des combustibles fossiles», a déclaré Amjad Abdulla, qui représente une quarantaine de nations allant des Maldives aux Bahamas en passant par Singapour, éparpillées sur tous les océans.
Les pays en développement, principales victimes du réchauffement climatique

«Nous faisons face à des conséquences climatiques dévastatrices et certains d’entre nous pourraient être perdus à jamais à cause de la montée des eaux», a ajouté. Une étude de the Lancet a calculé en effet que la grande majorité des victimes du réchauffement climatique depuis les années 70 habitaient dans les pays pauvres. Et parmi eux, 88% étaient des enfants de mois de 5 ans.

Cartogramme des pays du monde, proportionnelle au nombre de morts du réchauffement climatique depuis 1970 (source : the Lancet)

Les pays riches, Washington en tête, refusent de concrétiser leurs engagements

Les Etats-Unis et d’autres pays développés sont hostiles à une trop grande transparence qui mettrait les riches en face de leurs obligations et rechignent à s’engager sur la structuration de financements futurs. Les pays en développement affirment qu’ils ont besoin de financements transparents et prévisibles.

Une source de haut niveau au sein du bloc africain a déclaré à l’AFP que ces pays reniaient leurs promesses en refusant de parler de financements futurs. «C’est comme si nous avions recommencé à zéro» à Bangkok, a dit cette source.

Les quelque 190 États participants à l’accord de Paris ont jusqu’à la fin de l’année et la 24e Conférence climat de l’ONU en décembre à Katowice, en Pologne, pour finaliser les règles de mise en œuvre du pacte sur le climat. Si des progrès ont été réalisés à Bangkok sur certains sujets comme les nouvelles technologies, les défenseurs de l’environnement ont accusé Washington d’entraver, avec l’aval de l’Occident, toute avancée sur les questions de financements, alors même que le président américain Donald Trump a annoncé le retrait de son pays du processus de Paris en 2020.

Selon Harjeet Singh, de l’ONG ActionAid, l’accord de Paris est «au bord du précipice». Les écologistes accusent aussi l’Union européenne dont le Royaume-Uni, et l’Australie de se ranger derrière les Etats-Unis.

Le Holdup Français : 4 personnes sur 5 n’ont pas désigné Macron comme président ! …

merci  JK 


Depuis l’accession de Macron à l’Élysée, qui ne s’est pas interrogé sur ce succès. Le show à l’américaine, le battage médiatique, « affaires » troubles qui éliminent des candidats, le silence médiatique pour d’autres, et le sempiternel second qui est de toutes les élections, recalé au résultat final. C’est bizarre ? Pas vraiment, c’est notre système électoral qui est en cause. (ce n’est que ça ?) Partagez ! Volti

Nous avons pour habitude de qualifier les régimes occidentaux de « démocratiques », considérant que le choix de nos dirigeants garantit la souveraineté du peuple. Le désaveu croissant de la population pour la classe politique dans ces pays semble cependant montrer les limites d’un tel système.

Vidéo teaser du film

Vous êtes-vous déjà demandé…

Pourquoi comme 70% à 80% des Français votre candidat ne gagnait jamais l’élection ?

Pourquoi des groupes politiques qui sont en minorité dans le pays ont la majorité absolue à l’Assemblée nationale pendant 5 ans et peuvent donc à leur guise modifier les lois au mépris de l’opinion majoritaire ?

Pourquoi d’autres groupes qui font entre 5 et 25% des voix ont souvent à peine quelques députés voire aucun !

Pourquoi le pays semble bloqué, dans l’incapacité de faire évoluer harmonieusement et dans un consensus majoritaire les lois et les règles de vie communes ?

Le principe de représentation

Nous n’avons pas la possibilité matérielle de diriger nos communes, nos régions, notre pays individuellement en tant que citoyens.

Donc nous déléguons cette tâche à des élus qui deviennent nos représentants dans la gestion des affaires communes.

La démocratie c’est un système politique qui prétend que le peuple dirige.

Il faut donc idéalement que nos représentants représentent réellement toutes les sensibilités, tous les territoires et à parts égales : Un citoyen, une voix, un territoire une voix. Tout système qui ferait disparaître de la représentation (les élus) des groupes significatifs ou des territoires significatifs serait un détournement de l’idée de la démocratie. C’est malheureusement exactement ce que nous vivons en France.

La problématique du second tour de nos institutions actuelles

L’introduction d’un second tour est historiquement intervenue pour départager des candidats qui ne sont pas majoritaires au premier tour lorsqu’on ne souhaite élire qu’un seul candidat (« le/la Président(e) »).

Le second tour est donc une méthode pour désigner un seul vainqueur.

En revanche, seul le premier tour permet de vraiment connaître la représentativité des candidats. Beaucoup d’électeurs l’ont à ce point intégré qu’ils affirment voter « pour » au premier tour et « contre » au second. Un candidat qui a capitalisé 30% des votes au premier tour et qui a capitalisé 51% des votes au second tour (lorsqu’on vous a retiré votre candidat du premier tour) n’a donc en réalité que 30% de représentativité. Tous ceux qui disent le contraire sont aux affaires ou soutiennent ceux qui y sont, ont bénéficié de ce système de confiscation de la démocratie pour obtenir leur siège au dépend des autres et se satisfont très bien de la situation.
Lorsque ce type de vote majoritaire est utilisé pour constituer une assemblée (ce pour quoi il n’a pas été conçu), il conduit à des assemblées non représentatives et l’histoire contemporaine des modes de scrutin en France va dans cette direction depuis au moins 50 ans. Il est même sans doute imprimé dans le logiciel de la 5ème république, bien que les modes de scrutin ne soient pas inscrits dans la constitution mais qu’ils soient définis par décrets.
On peut accorder à ce type de scrutin un seul mérite lorsqu’on l’utilise pour définir une assemblée : Celui de garantir qu’un territoire aura un représentant.

Que dit la Constitution

L’article 3 de la constitution de la 5ème République (en vigueur actuellement) dispose que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».
La constitution nous apprend donc que comme nous ne pouvons pas tous passer nos journées à l’Elysée et à l’Assemblée nationale ou au Sénat, ceux qui y siègent devraient nous « représenter ».
En gros, ces assemblées devraient avoir les mêmes opinions que le peuple.
Si par exemple, 50% des Français sont plutôt à gauche et 50% plutôt à droite on imagine bien qu’une assemblée représentative reflèterait les mêmes chiffres et il en va de même avec les grands mouvements politiques. Chacun devrait avoir les mêmes proportions : Si 10% des Français soutiennent les idées d’un parti, on devrait retrouver 10% des députés de ce même parti à l’Assemblée nationale. Or … Il n’en est rien, et il faut le niveau CM2 en mathématiques pour s’en rendre compte.


En 2017, en France, nous étions…

67 Millions d’habitants.
47 Millions d’électeurs inscrits.
Sur les 22 Millions dont les votes ont été comptabilisés, 7 Millions ont voté pour les candidats du Président actuel et de ses alliés du mouvement démocrate au premier tour.
Pour finir, le groupe de la majorité présidentielle obtient 350 députés pour 7 millions d’électeurs au premier tour. Les autres obtiennent donc 577 – 350 = 227 députés pour 15 Millions d’électeurs au premier tour.
Donc 1 Français sur 9 a déterminé l’identité des représentants qui « font la loi » au sens propre et au sens figuré à l’Assemblée Nationale.
Pour reprendre une démonstration sans bavure et en excluant les Français n’ayant pas de carte d’électeur, 7323496 électeurs sur 47570988 ont voté pour la République en Marche ou le MoDem, soit 15,4% soit un électeur sur 6 ou 7. Et au second tour, 8926901 électeurs sur 47293103 ont désigné les 350 députés qui ont la majorité absolue (La République en Marche et MoDem) soit 18,9% des électeurs soit environ 1 électeur sur 5.
Au premier tour : 1 électeur sur 6 ou 7 a désigné les candidats du président (1 Français sur 9).
Au second tour : 1 électeur sur 5 a désigné les hommes et les femmes en France qui définissent les lois (1 Français sur 8).

Ce système vous convient-il ?

Si les jours de vote vous allez à la pêche ou que vous estimez que le plus important c’est d’avoir des élus qui peuvent faire ce qu’ils veulent sans être contestés parce qu’ils auront la majorité absolue alors qu’ils sont minoritaires en opinion dans votre ville, votre département, votre région, votre pays, en Europe, alors ce projet n’est pas pour vous.

Le Holdup Français est un projet de film. Ce film décrypte la situation actuelle, celle d’un holdup de la démocratie et explore les voies d’un futur plus démocratique.

Le mot du porteur de projet

« Je ne supporte plus cette situation qui consiste à organiser des élections comme on organiserait des matches de football ou les Seigneurs auraient droit à un ballon, là où les autres devraient se contenter de courir pieds nus à l’occasion de matchs truqués où on a confisqué le ballon.

Vous aussi vous ne supportez plus cette situation ? Rejoignez le film !

Je couve ce projet depuis une dizaine d’année et la recomposition de la vie politique française depuis 2017 est l’occasion de lancer un cri d’alerte sur ce que notre démocratie est devenue : Un Holdup démocratique. J’ai réuni un comité d’appui technique et de conseil au film comprenant réalisateurs de documentaires, journalistes et hommes de loi. Je lance ce projet par une campagne de financement participative.

La démocratie est un bien commun dont nous ne réalisons pas à quel point il est précieux et en péril. Dans son œuvre « De la démocratie en Amérique » publiée en 1835, Tocqueville, même si son discours est faible voire inexistant sur la question sociale, questionnait déjà les dérives possibles de la démocratie et évoquait déjà la tyrannie de la majorité. Sauf qu’aujourd’hui cette majorité est celle d’une minorité.

Lyon : un homme condamné pour une main aux fesses

L'homme de 45 ans a été condamné jeudi a deux ans de contrainte pénale. Mardi, il avait mis une main aux fesses d'une jeune femme à Lyon, rapporte Le Progrès.

Elle a décidé de ne pas en rester là. Mardi, cette jeune femme de 22 ans a reçu une main aux fesses à Lyon. Elle a porté plainte contre son agresseur, un homme âgé de 45 ans, rapporte Le Progrès.

"Les femmes, c'est comme un objet". Le quadragénaire, hébergé dans un logement géré par l’Armée du Salut et alcoolisé au moment des faits, avait déjà condamné pour un fait d’agression sexuelle. Jeudi, il a à nouveau été jugé pour agression sexuelle par le tribunal correctionnelle de Lyon. "Pour lui, les femmes, c’est comme un objet", a assuré l'avocate de la victime lors de l'audience.

Le prévenu a assuré regretter son geste. Il a été condamné à deux ans de contrainte pénale sous peine de six mois de prison en cas de non-respect, par le tribunal correctionnel de Lyon. Il devra également indemniser à hauteur de 800 euros la jeune femme.

L'agence DBRS met en garde Emmanuel Macron pour la suite

Les agences de notation continuent de surveiller de près l'Hexagone.

Dans un contexte de finances publiques qui s'assainit, l'heure n'est plus aux craintes de dégradation de la note française. Mais les agences de notation continuent de surveiller de près l'Hexagone. «La révision à la hausse du déficit et de la dette publique de la France en 2017, suite au reclassement de la dette de SNCF Réseau en administration publique, est neutre pour la notation AAA française», a jugé ce week-end la canadienne DBRS, pour qui le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu aura «un impact limité sur la consommation des Français et sur la croissance économique l'an prochain».

DBRS porte un regard plutôt positif sur la première année d'Emmanuel Macron. «Les modifications de la politique fiscale, les réformes du Code du travail et les mesures visant à remédier à certaines inefficiences - notamment la réforme du secteur ferroviaire et la réduction des charges administratives - sont essentielles pour améliorer les perspectives de croissance à long terme de l'économie française», note la moins connue des agences de notation. Non sans mettre en garde le président Macron sur la suite. «De difficiles réformes restent à faire, en particulier des changements cruciaux concernant la politique budgétaire», estime DBRS.

Et la concurrente de S&P, Moody's et Fitch de rappeler que «l'économie française a ralenti depuis le début de l'année et la popularité du président Macron est au plus bas». Des données qui pourraient «compliquer la mise en œuvre complète du programme de réformes promis, en particulier les réformes destinées à réduire les dépenses publiques», juge DBRS pour qui «le chemin législatif du gouvernement pourrait se heurter au cours des prochains mois à de nombreuses difficultés».

Italie : des centaines de pièces d'or de l'Empire romain retrouvées sur un chantier

Les pièces datent du Ve siècle et se trouvaient dans une sorte d'amphore en pierre, dans le sous-sol d'un théâtre à Côme.

C'est une belle découverte. Des centaines de pièces d'or datant de la fin de l'Empire romain ont été retrouvées cette semaine sur le chantier d'un ancien théâtre à Côme, dans le nord de l'Italie, a annoncé le ministère de la Culture, samedi 7 septembre.

Les pièces datent du Ve siècle et se trouvaient dans une sorte d'amphore en pierre, dans le sous-sol du théâtre Cressoni, tout près de l'endroit où se trouvait le forum de la cité antique de Novum Comum.
"Cette zone se révèle un vrai trésor"

Ce théâtre, inauguré en 1870, transformé en cinéma au début du XXe siècle puis fermé en 1997, devait être entièrement démoli pour permettre la construction d'une résidence de standing. Le récipient a été découvert dans le sous-sol lors de fouilles accompagnant le creusement d'un bassin d'eau destiné à la lutte anti-incendie.

"Nous ne connaissons pas encore dans le détail la portée historique et culturelle de cette découverte mais cette zone se révèle un vrai trésor pour notre archéologie", s'est réjoui le ministre Alberto Bonisoli sur Facebook.

Selon la presse italienne, les pièces pourraient valoir des millions d'euros et les autorités envisagent de suspendre le chantier pour des fouilles plus approfondies, personne ne pouvant exclure la présence d'autres objets de valeur. Selon la législation italienne, les objets ainsi découverts appartiennent au domaine public, même si le propriétaire peut demander un pourcentage.

Une église mise en vente 190.000 euros par le diocèse de Nancy  .                                              NON MAIS OU VA LE MONDE 

Très peu fréquenté par les paroissiens et en mauvais état, l'église Saint-Jules de Longwy, en Meurthe-et-Moselle, est mise en vente par le diocèse de Nancy.

"Loft à aménager"… L'annonce a de quoi intriguer les potentiels acquéreurs. À Longwy, en Meurthe-et-Moselle, l'église Saint-Jules est mise en vente, au prix de 190.000 euros, par le diocèse de Nancy. Ce dernier n'est plus en capacité d'entretenir l'édifice, rapporte France Bleu Lorraine.

La toiture à refaire. L'église, construite entre 1911 et 1913, appartient à l'Évêché, et non à l'Etat. C'est donc à elle d'assurer les coûts de son entretien, et notamment de sa toiture qui est à refaire. Le lieu de culte étant très peu fréquenté par les habitants de Longwy - une vingtaine de paroissiens chaque semaine - le diocèse a donc décidé de s'en séparer.

"Des appartements" à l'intérieur ? "Cela peut devenir des appartements, ou un lieu à vocation sociale. Cela peut paraître un peu bizarre de parler d'un loft sur l'annonce, mais il faut bien attirer le client", considère l'ex-vicaire général du diocèse de Nancy, Robert Marchal, interrogé par France Bleu.

Impopularité record pour Macron et Philippe

Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont atteint fin août une impopularité record, selon l'institut de sondages YouGov jeudi, dernière étude en date soulignant la passe difficile que traverse l'exécutif aux yeux de l'opinion.

Le président de la République perd 4 points d'opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son "plus faible score de popularité depuis son élection", une tendance qui s'observe auprès de toutes les franges de l'opinion, selon l'enquête de YouGov réalisée pour le Huffington Post et CNews, publiée jeudi.

Sa popularité chute de 8 points auprès des sympathisants du centre à 74%, de 7 points auprès de ceux de droite à 14%, et de 2 points auprès de ceux de gauche à 14%. Le Premier ministre, qui parvenait jusqu'alors à se maintenir, voit également son niveau de popularité chuter de 6 points, pour atteindre un plus bas à 24%.

Chômage et protection sociale au menu des préoccupations

Chez les sympathisants du centre, Edouard Philippe perd 12 points à 70%, --et notamment 14 points chez les sympathisants du parti de la majorité LREM à 74%. Il perd 9 points chez les sympathisants de droite (à 20%), et 5 points chez ceux de gauche à 14%.

Les sujets qui préoccupent le plus les Français sont la protection sociale (à 18%, stable) et le chômage et l'emploi (18%, -3 points), suivis par l'immigration (15%, +1 point) et l'environnement (9%, +4 points). Le sondage a été réalisé en ligne les 29 et 30 août auprès de 1.099 personnes, représentatif de la population française selon la méthode des quotas.

Montpellier: Des armes et une importante somme en liquide découvertes à Palavas-les-Flots

EXTORSION - Les policiers du SRPJ de Montpellier ont saisi des armes et du liquide, dans le cadre d’une enquête pour extorsions de fonds et menaces de mort à l’encontre d’un restaurateur…

Les policiers du SRPJ de Montpellier et la brigade des finances ont investi mercredi matin plusieurs habitations sur la commune de Palavas, évoque Midi Libre. Ils agissaient sur commission rogatoire dans le cadre d’une enquête ouverte pour extorsion de fonds et menaces de mort.

Un restaurateur d’un célèbre restaurant de la cité balnéaire a déposé plainte en mars contre une élue de Palavas, alors en charge du commerce, et son mari. Le SRPJ avait procédé quelques semaines plus tard à une perquisition dans les locaux de l’hôtel de ville de la commune.

Plaintes du restaurateur… et du maire

A sa demande, afin de préparer sa défense, le maire de Palavas Christian Jeanjean (LR) a depuis retiré ses prérogatives à l’élue et lui a confié une autre activité. Il a par ailleurs porté plainte contre le restaurateur, qui avait dénoncé « un racket » de la mairie après la hausse des tarifs d’accès de l’ascenseur (propriété de la mairie) menant à son restaurant.

Plus...

Impôt à la source : petit rappel des revenus concernés

Seuls les salaires, les pensions et les indemnités de chômage seront directement visés par le prélèvement à la source. Explications…

Le « big bang fiscal » du prélèvement à la source aura bien lieu en 2019. Les Français doivent s’attendre à de profonds changements. Pour autant, ce nouveau dispositif ne concernera pas tous les revenus du foyer.

Revenus prélevés à la source

Le principe du prélèvement à la source est de s’appuyer sur un organisme collecteur (principalement l’employeur). Du fait de cette contrainte, seuls seront concernés par la réforme les salaires, les pensions de retraite et les indemnités de chômage.

Revenus des indépendants

Pour les indépendants, les règles seront différentes. Ils paieront directement au fisc des acomptes basés sur leur imposition des années précédentes. Ces acomptes pourront être mensuels ou trimestriels.

Une mise à jour des acomptes pourra être effectuée en cours d’année en cas de changement de situation.

Revenus fonciers

Le fonctionnement sera peu ou prou le même que pour les indépendants. Les détenteurs de revenus fonciers devront payer directement des acomptes au fisc.

Autres revenus du patrimoine

Pour les autres revenus du patrimoine (dividendes, intérêts, plus-values mobilières), le mécanisme d’imposition en N+1 perdurera. Les contribuables paieront l’impôt sur leurs gains une fois leur déclaration de l’année effectuée.

Rappelons qu’il sera ici possible de choisir le prélèvement forfaitaire unique de 12,8% (30% avec les prélèvements sociaux) ou d’opter pour l’imposition au barème. Dans ce dernier cas, les gains feront alors gonfler le revenu global du foyer entraînant une régularisation a posteriori de l’impôt prélevé sur les salaires ou les retraites. Avec le PFU, les revenus du patrimoine n’auront en revanche aucun effet sur le taux de prélèvement.

Plus-values immobilières

Pas de changement à attendre ici. Lors d’une vente immobilière, l’impôt et les prélèvements sociaux sur la plus-value seront toujours calculés et retenus à la source par le notaire au moment de la vente.

Cet impôt étant forfaitaire (19%), il n’aura aucune influence sur le taux de prélèvement du foyer.

Bob Woodward raconte la présidence Trump de l'intérieur et c'est effrayant

Dans "Fear", le journaliste du "Washington Post" raconte la Maison-Blanche sous Trump. L'image qui ressort est celle d'un roi fou totalement déchaîné.

Un "idiot", "déséquilibré" (John Kelly, chef de cabinet). Un homme dont le niveau de compréhension est "celui d'un écolier de 6e ou 7e" (James Mattis, ministre de la Défense). Un "putain de menteur" (John Dowd, son ex-avocat), un "menteur professionnel" (Gary Cohn, ex-conseiller économique). Un "putain de salopard" (Rex Tillerson, ex-Secrétaire d'Etat). "Nature erratique", "ignorance", incapacité à apprendre", "vues dangereuses" (un officiel anonyme de la Maison-Blanche). Un tweetomane déjanté décochant ses missiles en 140 ou 280 signes depuis sa chambre à coucher, "l'atelier du diable" (Reince Priebus, ex-chef de cabinet)…

Ce n'est qu'une partie des insultes adressées par son entourage à l'endroit de Donald Trump dans "Fear", le nouveau livre Bob Woodward, mais on sait déjà qu'elles ont mis en rage l'intéressé : "Les amis de Trump et d'anciens officiels de la Maison-Blanche confient que les extraits qui le font le plus grimper au rideau sont les citations de gens (Kelly, Mattis, etc.) qui le traitent d'idiot", rapporte Gabriel Sherman de "Vanity Fair".
Des scènes surréalistes

Quel festival ! On savait que Woodward, ancien héros du Watergate avec son complice Carl Bernstein, sortirait la Grosse Bertha. A lire les premiers détails, révélés par le "Washington Post" (employeur de Woodward) et CNN, qui ont pu se procurer une copie de ce pavé de 448 pages avant sa sortie en librairie, on n'est pas déçu. L'image qui ressort est celle d'un roi fou totalement déchaîné, dont les conseillers "raisonnables" tentent de contenir les pires excès. D'où une succession de scènes surréalistes :

- Ses conseillers ont pris l'habitude de subtiliser, sur son bureau, les documents les plus explosifs. Le livre débute sur une scène où l'on voit Gary Cohn repérer sur le fameux bureau une lettre qu'il considère dangereuse pour la sécurité nationale : elle décrète le retrait d'un accord commercial avec la Corée du Sud, action qui risque de torpiller un programme top-secret permettant de détecter un missile nord-coréen 7 secondes après son lancement, plutôt que 15 minutes.

Quand Rob Porter, un ex-conseiller, se voit ordonner d'écrire le brouillon d'une lettre de retrait de l'Alena, l'accord de libre-échange avec le Canada et le Mexique, il contacte Gary Cohn, alarmé. Cohn le rassure :
"Je peux empêcher cela. Il suffira que je subtilise la lettre sur son bureau."

De telles pratiques s'apparentent à "un coup d'état administratif", remarque Woodward, mais elles sont aussi le signe d'une "dépression nerveuse". "On avait l'impression de constamment marcher au bord d'une falaise", confie Porter à Woodward :
"A d'autres moments, on tombait de la falaise et il fallait agir."

Ses avocats font tout pour qu'il ne se laisse par interroger par le procureur spécial Bob Mueller, persuadés que sa propension maladive au mensonge signera sa perte. Ils vont même jusqu'à organiser une fausse interview, où ils démontrent à Trump qu'il se fera immanquablement piéger. "Vous n'avez aucune chance de vous en sortir", lui lance John Dowd. "Ne témoignez pas, ou bien vous vous retrouverez en uniforme orange" de prisonnier. Le président réagit "comme un roi shakespearien contrarié", mais continue d'insister.

John Dowd et Jay Sekulow, les deux avocats, prennent alors une initiative qui est peut-être le scoop le plus surréaliste de tout le livre : ils rendent visite à Bob Mueller et rejouent devant lui la fausse interview avec Trump, pour le convaincre que leur boss, incapable de dire la vérité, ne peut pas témoigner ! Réponse de Mueller : "J'ai besoin du témoignage du président", "je veux savoir s'il y a eu une intention de corrompre" la justice.

Le comportement de Trump est particulièrement inquiétant en matière de politique étrangère et de défense, nourri par un mélange d'ego surdimensionné, de bêtise, d'inculture et d'impulsivité. Il a littéralement le doigt sur la gâchette, prêt à défourailler à tout instant.

A peine installé à la Maison-Blanche, il demande à Joseph Dunford, chef d'état-major des armées, de planifier une frappe militaire préventive contre le régime de Kim Jong-un. Et il continue de demander "pourquoi nous faisons cela", à propos du programme top secret ramenant de 15 minutes à 7 secondes l'alerte donnée après un lancement de missile nord-coréen. Pourquoi ? "Pour éviter une 3e guerre mondiale", lui répond Mattis.

A l'automne 2017, Trump se met à provoquer Kim verbalement, et confie à Rob Porter qu'il voit la situation comme un clash de volontés :
"Tout cela, c'est leader contre leader. Homme contre homme. Moi contre Kim."

Il fera ensuite volte-face, toujours dans l'improvisation.
Obama, une "couille molle"

Le livre montre également le mépris dans lequel Trump tient ceux qui travaillent pour lui, le plaisir qu'il a à les humilier. Jeff Sessions, son attorney general (ministre de la Justice) ? "Un sudiste stupide", "un retardé mental". Reince Priebus, l'ex-chef de cabinet ? "Comme un petit rat. Il trottine partout." Rudy Giuliani ? "Un petit bébé dont il faut changer les couches". Idem pour ses adversaires et même son prédécesseur Barack Obama, une "couille molle"…

Tout cela n'est pas entièrement nouveau : "Le feu et la fureur", de Michael Wolff, avait déjà dépeint, avec une foule de détails dignes d'Alfred Jarry, cette présidence ubuesque. On peut s'attendre, comme avec l'ouvrage de Wolff, à une succession de démentis de conseillers, jurant la main sur le cœur n'avoir jamais prononcé ces paroles offensantes. La base de Trump, assistée par Fox News, dénoncera quant à elle une nouvelle preuve de la "cabale" d'un establishment washingtonien résolu à avoir la peau de son héros.

Mais Woodward n'est pas Wolff et les temps ont changé. Il s'agit, cette fois, du plus célèbre des journalistes américains, connu pour nourrir ses livres de centaines d'interviews, même si certains sont anonymes, en "deep background". Impossible de balayer ce pavé d'un revers de la main.

Et puis, il y a le contexte : des midterm elections qui approchent à grande vitesse (le 6 novembre, la Chambre des représentants et un tiers du Sénat seront renouvelés), et une cote de popularité présidentielle qui s'est encore récemment détériorée.

Cette fois, plus de doute : la présidence d'Ubu-Trump est en danger,et la "peur", pour reprendre le titre de l'ouvrage, règne désormais à la Maison-Blanche.

L'incroyable couac du prélèvement à la source

Les hésitations d'Emmanuel Macron sur l'impôt à la source à quatre mois de l'échéance tiennent à des raisons techniques et politiques. Pour éviter le "méga-bug", Bercy avait pourtant déployé les grands moyens.

Ambiance surréaliste ce mardi 4 septembre au matin au palais de l’Elysée. Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin était convoqué par le président de la République pour défendre une réforme votée… il y a deux ans. Du jamais-vu. Alors que le ministre vient d’adresser aux 38 millions de foyers fiscaux une lettre pour les prévenir de l’instauration de l’impôt à la source en janvier prochain et que les premiers spots TV de com’ officielle tournent en boucle, le chef de l’Etat a comme un doute. "Avec ça, on peut brûler un capital politique, a-t-il confié à quelques élus lors d’un déplacement en Mayenne. Ceux qui me poussent à faire cette réforme ne seront pas là demain pour me défendre." Emmanuel Macron sait qu’il joue gros. Lui qui a basé toute sa politique sur l’efficacité refuse de prendre le moindre risque et tergiverse publiquement depuis plusieurs jours.

A quatre mois d’un big bang fiscal soutenu par 63 % des Français selon notre sondage Odoxa-Aviva-Challenges-BFM Business, cette hésitation au sommet de l’Etat prend des allures de formidable couac. "Je suis certain que les choses fonctionneront très bien et j’aurai l’occasion de le dire au président de la République", a d'abord réagi Gérald Darmanin aux atermoiements présidentiels. Avant d’évoquer quelques jours plus tard le possible "arrêt" de la réforme... Une cacophonie qui permet à tous les opposants de s’engouffrer dans la brèche, de Laurent Wauquiez à Jean-Luc Mélenchon en passant par le patron du Medef Geoffroy Roux de Bézieux ou le leader de FO Pascal Pavageau.

Au sein de l’administration fiscale, c’est la stupeur. Les 100 000 fonctionnaires qui préparent depuis trois ans cette réforme titanesque n’en reviennent pas d’un tel cafouillage. Le coup est rude pour Bruno Parent, le patron de la direction générale des Finances publiques (DGFIP), qui bataille depuis des années pour imposer le changement. En interne, il a affronté l’opposition constante de syndicats persuadés que la réforme se soldera par des coupes massives dans les effectifs. En externe, il a dû surmonter les réticences des patrons qui voient dans le prélèvement à la source une nouvelle complexité administrative et un coût supplémentaire (de 6 à 50 euros par salarié la première année, puis de 3 à 9 euros en régime de croisière, selon l’inspection des Finances).

"Techniquement, nous sommes prêts, c’est ceinture et bretelles, assure un haut fonctionnaire des impôts, droit dans ses bottes. Même si sur 38 millions de foyers fiscaux il y aura forcément quelques ratés." Le 2 septembre, Le Parisien a révélé que les dizaines de millions de tests "à blanc" effectués ces derniers mois recelaient des centaines de millier d’erreurs. "Les erreurs identifiées concernent moins de 1 % des contribuables, elles ont été depuis résolues", a aussitôt rétorqué Gérald Darmanin. Avant que la DGFIP démente tout risque de "double prélèvement".

190 millions d'euros déjà investis

Pour éviter le "méga-bug", Bercy a déployé les grands moyens. Pas moins de 190 millions d’euros ont été investis pour garantir le succès de l’impôt à la source et quelques 40 000 fonctionnaires du fisc ont été formés pour répondre aux questions des contribuables. Une vaste de campagne de communication a été lancée pour 9,5 millions d'euros. "La machine est lancée, elle ne peut plus, elle ne doit plus s’arrêter", plastronnait encore Bruno Parent sur France Info fin août.

Il n’empêche. Au cœur de l’été, un premier grain de sable s’est inséré dans cet engrenage bien huilé. Le gouvernement a admis qu’il serait incapable de proposer aux particuliers employeurs un dispositif simple de retenue à la source pour les employés à domicile. Résultat, les 250 000 femmes de ménage ou nounous imposables seraient exemptées l’an prochain et doublement imposées en 2020. "Cela fait partie des sujets qui ont du alerter le président de la République, reconnaît Cendra Motin, la députée LREM. D’autant qu’il y a toujours un doute sur la solution.» Le Conseil constitutionnel pourrait en effet censurer le dispositif au nom de la sacro-sainte « égalité devant l’impôt ».

Autre sujet d’inquiétude : les fonctionnaires. Le système mis en place par les administrations pour transmettre les données au fisc comporte "davantage de risques" que celui des entreprises privées, pointait un rapport de l’inspection des Finances fin 2017. "Depuis, Bercy assure que tout est rentré dans l’ordre, relève François Ecalle, spécialiste des finances publiques, mais les multiples crashs informatiques survenus ces dernières années dans la sphère publique incitent à la plus grande prudence." Au ministère de la Défense, personne n’a oublié le logiciel de paie Louvois qui a multiplié les erreurs dans les soldes des militaires pour un coût de plusieurs centaines de millions d’euros.

l'Illusion monétaire

Au-delà des questions techniques, c’est le timing qui a alimenté les interrogations de l’Elysée. Emmanuel Macron a été assailli de cassandres lui prédisant que le prélèvement à la source se traduirait par un choc négatif sur la consommation. Fin janvier, des millions de salariés verraient en effet leur salaire net baisser sur leur feuille de paie et certains redoutent que les Français soient victimes de ce que les économistes nomment l’"illusion monétaire". "L’instauration du prélèvement à la source va tomber au pire moment, s’alarme Gilles Carrez, député LR du Val de Marne. Alors que le pouvoir d’achat des Français a baissé début 2018 sous le coup de la hausse de la CSG et des taxes sur les carburants, ils auraient une nouvelle fois l’impression de subir une perte."

Fin 2017, le gouvernement avait déjà repoussé l’échéance pour éviter de brouiller le signal des baisses de cotisations. Un an après, c’est le même dilemme qui s’est posé alors qu’une deuxième baisse de cotisations et la suppression d’un tiers de la taxe d’habitation interviendront cet automne. "Est-ce que psychologiquement les Français sont prêts ?", s’était d’ailleurs interrogé à voix haute Gérald Darmanin le 1er septembre sur France Inter.

Sur le fond, les économistes ne partagent pas les craintes des politiques. "L’effet psychologique du prélèvement à la source sera quasi inexistant, anticipe Philippe Moati, professeur à l’université Paris-Diderot. Ce qui importe in fine ce sont les revenus dont disposent réellement les Français pour consommer." L’écrasante majorité des 60 % de contribuables qui ont opté pour le paiement mensualisé verraient peu de changement et les 6,6 millions de foyers qui voient leurs revenus baisser d’une année sur l’autre profiteraient d’une baisse de la pression fiscale. "En fait, le prélèvement à la source jouera dans un sens comme dans l’autre, décrypte Nicolas Jacquemet, chercheur à l’Ecole d’économie de Paris. Typiquement, les jeunes seront imposés dès leur première paie, tandis que les nouveaux retraités paieront moins d’impôt. Tout cela va s’équilibrer." Un optimisme peu entendu.

Le plan "pauvreté" présenté le 13 septembre

La présentation du plan, prévu avant l'été, avait dû être reportée faute d'arbitrage. Il est très attendu par l'aile gauche de la majorité.

ls sont enfin prêts. Le "plan pauvreté", ainsi que le "plan hôpital", seront présentés respectivement les 13 et 18 septembre, vient d'annoncer ce mercredi le Premier ministre Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée.

"Le plan de lutte contre la pauvreté sera présenté le 13 septembre" a confirmé le locataire de Matignon.

Ces deux plans, très attendus par l'aile gauche de la majorité et initialement prévus avant l'été, avaient été reportés faute de finalisation des arbitrages. Un report annoncé en pleine coupe du monde qui avait fait mauvais effet, et offert un angle d'attaque pour les oppositions.
Le retour de la réforme constitutionnelle

En outre, Edouard Philippe a confirmé que la réforme constitutionnelle, interrompue au mois de juillet à la suite des révélations de l'affaire Benalla, ira bien à son terme.

"Je voudrais confirmer à ceux qui en douteraient qu'elle demeure une priorité du gouvernement. Elle requiert deux semaines d'examen consécutif à l'Assemblée. Elle sera donc présentée dès que possible, dès que nous aurons deux semaines disponibles, c'est-à-dire cet hiver", soit entre fin décembre et fin mars, a déclaré le Premier ministre, disant par la suite "espérer" pouvoir le faire "dans la première partie de l'hiver".

Nord: Deux personnes suspectées de meurtre après la noyade d'un SDF

AITS DIVERS - Le SDF retrouvé noyé, dimanche soir, dans le canal de l’Escaut, à Valenciennes, n’est pas tombé tout seul, selon l’enquête de la police…
Un SDF de 55 ans s’était noyé, dimanche soir, dans le canal de l’Escaut, à Valenciennes. L’enquête s’oriente vers l’hypothèse d’un meurtre, selon La Voix du Nord.

Les enquêteurs, à qui l’affaire a été confiée, ont découvert que la victime n’était pas seule lorsqu’elle est tombée. Trois personnes qui se trouvaient avec lui avaient été placées en garde à vue, dès lundi.

Information judiciaire en vue

Le lendemain, mardi, deux d’entre elles, un homme et une femme, ont été déférées devant le parquet en vue d’une éventuelle mise en examen.

Le troisième témoin a été remis en liberté. Une information judiciaire doit être ouverte pour connaître les circonstances exactes de ce drame.

Val-de-Marne : un pompier tué à l'arme blanche par un déséquilibré lors d'une intervention

Un autre militaire a été grièvement blessé dans cette attaque au couteau à Villeneuve-Saint-Georges, mardi, par un homme «en pleine crise de démence».

Un sapeur-pompier a été tué et un autre grièvement blessé à l'arme blanche mardi à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) par un déséquilibré. Les deux militaires étaient en intervention pour porter secours à un homme de 31 ans.

L'incident a eu lieu autour de 18 heures 20. Selon une source policière, les pompiers sont intervenus dans un pavillon après avoir été appelés par une femme, dont le fils faisait une «crise de démence». L'homme, qui souffrirait de schizophrénie, serait «sorti du pavillon avec eux, puis leur aurait dit qu'il avait oublié quelque chose. Il est revenu avec deux couteaux et les a poignardés à plusieurs reprises», a raconté une de ces sources.

L'individu a été interpellé

L'individu, dont l'identité n'a pas été divulguée, a été interpellé, a-t-on appris de sources policières. Les deux pompiers ont aussitôt été transportés en hélicoptère vers l'hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine). «Un des militaires est décédé des suites de ses blessures», a annoncé la préfecture dans la soirée. Il s'agit d'un sapeur de 1ère classe âgé de 27 ans. Le deuxième, son chef, un sergent âgé de 34 ans, est grièvement blessé. Si son pronostic vital n'est plus engagé, son état de santé restait hier soir très préoccupant. Un troisième pompier qui était surplace est indemne.

Michel Delpuech, préfet de police, a fait part dans un communiqué de «sa profonde tristesse» et a tenu à assurer les familles de «son soutien le plus total dans cette terrible épreuve.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et Florence PARLY, ministre des armées, ont publié dans la soirée un communiqué commun dans lequel ils «font part de leur plus profonde émotion et de leur grande tristesse». «Malgré les premiers secours donnés par son coéquipier et les soins prodigués par ses camarades et les équipes médicales (...) le sapeur-pompier de première classe n'a pas pu être ramené à la vie», ont-ils déploré

Cuba: des diplomates blessés par des micro-ondes?

Les mystérieuses "attaques acoustiques" qui ont blessé des dizaines de personnes pourraient être dues à des micro-ondes.

Les "incidents de santé" subis pas des diplomates américains à Cuba et en Chine ces deux dernières années pourraient avoir été causés par des faisceaux de micro-ondes, a indiqué samedi le New York Times citant des experts et des scientifiques.

Depuis la fin 2016 selon le quotidien, "plus de trois douzaines de diplomates américains et les membres de leur famille" en Chine, mais surtout à Cuba, ont été victimes de mystérieuses "attaques". Il s'agirait de sons aigus très intenses provoquant des blessures ressemblant à des traumatismes cérébraux. Ces attaques ont parfois été qualifiées d'"acoustiques" même si leur cause n'a pas été élucidée et que leurs éventuels auteurs sont toujours inconnus.
L'arme pourrait ressembler à une antenne satellite

Les symptômes signalés comprenaient des étourdissements, des maux de tête, des acouphènes, de la fatigue, des problèmes cognitifs, des problèmes visuels ou encore des troubles de l'oreille et du sommeil, selon le département d'Etat américain. Une étude détaillée sur les incidents à Cuba, publiée par la revue JAMA en mars, faisait seulement mention d'une "source d'énergie inconnue". Mais son auteur principal, Douglas Smith, de l'Université de Pennsylvanie, avait affirmé au quotidien que la piste des micro-ondes était désormais envisagée.

En janvier, James Lin de l'Université d'Illinois avait également estimé plausible que les maux endurés par le personnel diplomatiques aient été causés par des faisceaux de micro-ondes. Dans la revue Bio Electro Magnetics, il avait indiqué que des faisceaux de haute intensité pouvaient avoir été dirigés "seulement sur la cible visée" depuis un endroit dissimulé.

Les États-Unis, la Russie, la Chine et de nombreux pays d'Europe sont considérés comme ayant le savoir-faire nécessaire pour développer une arme à micro-ondes, capable d'affaiblir ou même de tuer une cible, selon le New York Times. Cette arme pourrait ressembler à une antenne satellite, portée à bout de bras ou cachée dans un véhicule, un bateau ou un hélicoptère, qui fonctionnerait sur quelques centaines de mètres.
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2018, une rentrée de punk !

Oui, la fin de l’été 2018 ne sera pas indien, mais bel et bien punk !

Adieu Joe Dassin, fini les marches à la plage « un peu comme celle-ci », les automnes où il faisait beau…

Cette année, l’automne est « sans foi, ni loi » : on dépouille le mirage macronien, on taille un short aux illusions du macronisme, on fait tomber les masques de l’hypocrisie écologique et on défroque le pape François, on taille un costard aux députés achetés, on dénonce les lobbyistes à l’âme pauvre et on pose sa dém’ en direct à la radio. Bref ! On habille tout le monde pour l’hiver et on retrouve in extremis sa conscience –ou pas, n’est-ce pas Thierry Coste (lobby des chasseurs) ?

La rentrée 2018, c’est un char Juggernaut lancé à pleine vitesse sur la vieille civilisation, le brûlot qui incendie le rafiot du vieux monde. On se dit qu’il y a comme un air de « no future » qui plane juste au-dessus de nos têtes, un vent courroucé et cinglant qui n’attendait que le top départ du mois de septembre pour faire sa rentrée des classes et balayer tout ce qui n’est plus conforme à la nouvelle civilisation des justes relations.

Il va falloir s’y faire : nous avons tourné le dos à l’âge des ténèbres où les affaires se réglaient dans les « lobbies » (ces fameuses petites loges où se négocient les intérêts privés et particuliers), à l’ombre des arcanes du pouvoir. Aujourd’hui, la lumière entre par la grande porte et dans les consciences, si bien qu’il deviendra de plus en plus intolérable de se mentir à soi-même et de cautionner le mensonge.

Nicolas Hulot a eu le mérite de se mettre au clair avec sa conscience et de donner le ton de l’année à venir : être clair avec soi, prendre ses responsabilités et les assumer. En cela, on peut prendre exemple sur lui : il n’est pas trop tard pour bien faire et garder (ou gagner) sa conscience en faisant des choix judicieux pour le Bien de l’Ensemble.

Alors, accrochez-vous, car nous allons vivre une rentrée passionnante, sans doute éprouvante, mais nous assistons en direct à l’effondrement des derniers bastions du vieux monde, à la cristallisation (avant implosion) des pensées et attitudes immorales.

Courage donc, ce n’est pas une promenade de santé qui nous attend, mais bien un combat sur nous-même, ensemble, pour cesser le mensonge, le mirage et l’illusion et trouver la force d’assumer pleinement nos responsabilités individuelles et collectives.

YOANN VIDOR

Gard : un gendarme tire sur un automobiliste et le tue lors d'un contrôle routier

Le gendarme a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte
Un homme qui refusait de s'arrêter à un contrôle routier a été mortellement touché par un gendarme qui a fait feu sur sa voiture sur l'A9 dans le Gard. Vers 20 heures, alors qu'il circulait sur l'autoroute A9 à hauteur de Gallargues-le-Montueux, un homme qui était recherché par les gendarmes a refusé de s'arrêter à un contrôle routier.

Un gendarme a fait feu sur sa voiture, le blessant gravement. Son décès était constaté une heure plus tard, a indiqué le procureur de Nîmes Eric Maurel, qui a ajouté que le gendarme avait été placé en garde à vue.

Une enquête ouverte. Il a précisé qu'une enquête sur les conditions de la mort de l'automobiliste, mais aussi sur les conditions de l'ouverture du feu par le gendarme, était confiée à la section de recherche de Nîmes et à l'Inspection technique de la gendarmerie.

La Commission européenne va proposer la disparition du passage à l'heure d'hiver

La Commission européenne va proposer la disparition du passage à l'heure d'hiver pour les pays membres de l'Union européenne, annonce Jean-Claude Juncker vendredi.
La Commission européenne va proposer vendredi la disparition dans l'UE du changement d'heure en hiver et en été, suite à une consultation de plusieurs millions de citoyens européens, a annoncé son président Jean-Claude Juncker. "Nous allons décider cela aujourd'hui" au sein de l'exécutif européen, déclaré Jean-Claude Juncker à la chaîne de télévision allemande ZDF, indiquant que l'idée serait de rester en permanence à l'heure d'été.

Un changement d'heure contesté par les Européens. Plus de quatre millions et demi de ressortissants européens ont répondu à la consultation mise en ligne par la Commission européenne cet été sur une éventuelle suppression du changement d'heure. Et une large majorité des votants (huit sur 10) s'est prononcée contre le changement d'heure. Tous les pays européens seraient alors alignés sur l'heure d'été.

Le Predator Thronos d'Acer vous permet de «vivre» à l'intérieur de votre jeu

En ce qui concerne les jeux, nous avons assisté au lancement de nombreux produits périphériques, comme les souris gaming, les claviers, les manettes, les châssis de PC, les chaises gaming, etc. Acer poursuit sur cette lancée avec le Predator Thronos.

Ce que vous voyez sur l’image n’est pas un casque… Regardez de plus près ! Il s’agit ni plus ni moins que d’un dispositif complet, comprenant une chaise et un écran gigantesque entourant le joueur. Nous pourrions le considérer comme une sorte de borne d’arcade ultra moderne proposant un maximum d’immersion.

Entre le son, le visuel et même les vibrations, nous rêverions tous de l’avoir dans notre salon, si tant est qu’il y est un peu de place. Les concurrents ont de quoi trembler, le Thronos supporte jusqu’à trois écrans de 27 pouces, ainsi que de l’espace pour un PC. La chaise elle-même est entièrement réglable et comprend un siège ergonomique, un repose-pied et une cabine qui peut être inclinée jusqu’à 140 degrés.

Elle présente également des accents bleus ou blancs, ce qui, selon Acer, lui donne un aspect menaçant. Dommage cependant, la marque n’a pas communiqué sur le prix, mais s’il devait exister un trône pour le maître des jeux vidéos, il ne fait aucun doute que le Thronos serait l’idéal.


cela resemble fortement a un certain film     

Des recherches suggèrent que de grands changements dans notre champ magnétique pourraient être imminents

La plus précise mesure à ce jour de la vitesse à laquelle les pôles magnétiques de la Terre pourraient s’inverser

’analyse d’une stalagmite d’une grotte en Chine a dévoilé des indices sur un événement de l’histoire de la Terre, lorsque son champ magnétique s’est inversé en un clin d’œil géologique. Non seulement cette oscillation rapide fut une surprise, mais un changement aussi brusque dans un avenir proche poserait presque certainement de gros problèmes pour les sociétés qui dépendent fortement de la technologie numérique.

Il suffit d’une boussole pour savoir que nous sommes entourés d’une force qui s’aligne avec l’axe du globe, pointant résolument vers l’Arctique tandis que sa traîne indique le chemin de l’Antarctique. Cette bulle de magnétisme invisible est générée par des courants tourbillonnants de particules chargées profondément sous nos pieds. Mais nous savons encore étonnamment peu de choses sur sa formation ou sur la façon dont le champ évolue.

Heureusement pour les géologues curieux, le champ magnétique laisse une marque indélébile sur la croûte terrestre. Figés à l’intérieur de roches magmatiques solidifiées, les minéraux magnétisés peuvent fournir des indices sur l’orientation du champ avant leur refroidissement. Imaginez donc la surprise du géophysicien français Bernard Brunhes lorsqu’en 1906 il découvrit des roches volcaniques magnétisées dans le sens inverse.

Vingt ans plus tard, le géophysicien japonais Motonori Matuyama a testé les soupçons de Bruhnes, apportant la première preuve concrète que notre champ magnétique est plutôt bancal et n’a pas toujours pointé dans la même direction.

Pour commémorer leurs contributions, le dernier grand renversement de polarité du champ a été nommé d’après les deux scientifiques. L’inversion Brunhes-Matuyama décrit un événement qui s’est produit il y a 780 000 ans, lorsque le sud est devenu le nord et que le nord est devenu le sud.

C’est la dernière fois que ce monumental renversement s’est produit. De plus petites déviations dans les positions du pôle appelées excursions géomagnétiques semblent se produire beaucoup plus fréquemment, comprenant un faible basculement il y a environ 41 000 ans lorsque le champ s’est affaibli à seulement 5 % de sa force actuelle pendant quelques siècles.

Éclaircir la connaissance des changements du champ magnétique est loin d’être insignifiant, étant donné que cette bulle nous protège efficacement contre les particules chargées projetées à grande vitesse par le Soleil. Sans lui, une grande partie de notre technologie électronique en surface et en orbite pourrait être forcée de faire face à un bombardement qui risquerait de griller leurs circuits.
Image à partir de : “Un nouveau rendu accéléré du turbulent champ magnétique de la Terre (vidéo)”. (ESA/ SWARM)

Selon le géophysicien Andrew Roberts de l’Université nationale australienne :

Même avec le fort champ magnétique de la Terre aujourd’hui, nous sommes toujours sensibles aux tempêtes solaires qui peuvent endommager notre société basée sur l’électricité.

Si le champ tombe, nous pouvons le savoir bien avant que cela ne se produise. Malheureusement, nous ne savons pas vraiment quels sont les indices à surveiller. Les roches ignées (magmatiques) capturent assez bien un aperçu de la direction du champ magnétique, mais il manque souvent des mouvements plus fins en amont. En collaboration avec une équipe internationale de chercheurs, Roberts a donc cherché une source à croissance plus lente. Une stalagmite poussant sur le sol d’une grotte de la province du Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine, s’est avérée contenir le meilleur enregistrement.

Les racines de la roche d’un mètre de long ont été déposées pour la première fois il y a environ 107 000 ans. Pendant les 16 mille années suivantes, il a continué à accumuler des couches de minéraux dissous qui comprenaient un composé de fer appelé magnétite, ce qui a permis d’enregistrer des informations sur le champ magnétique. La stalagmite a été découpée en plus de 190 échantillons et analysée à l’aide d’un magnétomètre cryogénique à haute résolution, fournissant une résolution à l’échelle du siècle de la direction et de l’intensité du champ magnétique terrestre il y a 100 000 ans.

Parmi plusieurs plus petites dérives de polarité, ils ont repéré le vacillement d’un inversement il y a environ 98 000 ans, qui est resté inchangé pendant un siècle ou deux avant de reculer à nouveau. Sur une échelle de temps géologique, cette excursion est d’une incroyable brièveté et pourrait suggérer que tout changement significatif à notre bouclier protecteur ne sera pas accompagné de nombreux avertissements.

Selon M. Roberts :

L’enregistrement fournit des informations importantes sur le comportement du champ magnétique, qui s’est avéré varier beaucoup plus rapidement qu’on ne le pensait auparavant.

Les données suggèrent qu’à mesure que le champ de la planète s’affaiblit, les fluctuations de sa force augmentent, ce qui indique des instabilités dans l’activité géologique plus près du noyau externe de la Terre.

Le champ magnétique terrestre s’affaiblit de décennie en décennie, et certains spéculent qu’il s’agit d’une autre excursion, même s’il ne s’agit pas d’un renversement complet.

Des recherches comme celle-ci suggèrent que de grands changements dans notre champ magnétique pourraient être imminents…

Une étude prédit les bouleversements majeurs qui menacent les écosystèmes

Dans les 100 à 150 prochaines années, ces changements vont probablement s'étendre aux savanes et aux déserts, bouleversant les écosystèmes et menaçant la faune et la flore, en particulier en Europe et aux Etats-Unis.

Forêts, déserts, paysages et même le cycle de l'eau risquent de subir une "transformation majeure" au cours du prochain siècle à cause du réchauffement climatique, préviennent des scientifiques qui publient leurs travaux dans la revueScience, vendredi 31 août.

"Nous parlons de la même ampleur de changement, sur 10 à 20 000 ans, qui va être compactée sur un siècle ou deux", souligne Stephen Jackson, directeur du Southwest Climate Adaptation Center de l'Institut américain de géologie. "Les écosystèmes vont devoir se hâter pour s'adapter."

L'étude s'appuie sur des fossiles et des relevés de température remontant à 21 000 ans, à la fin de la dernière période glaciaire, lorsque la température planétaire a augmenté de 4 à 7 degrés. Les experts ont souligné que leurs prévisions étaient prudentes, car ce réchauffement lointain a été causé par des variations naturelles et sur une période beaucoup plus longue.


L'Europe et les Etats-Unis particulièrement menacés



Certains changements se manifestent déjà dans le sud-ouest des Etats-Unis, où des incendies sans précédent détruisent des dizaines de milliers d'hectares de forêts. Mais dans les 100 à 150 prochaines années, ces changements vont probablement s'étendre aux savanes et aux déserts, bouleversant les écosystèmes et menaçant la faune et la flore – en particulier en Europe et aux Etats-Unis.

"Si nous laissons le changement climatique hors de contrôle, l'apparence de la végétation de cette planète va être totalement différente de ce qu'elle est aujourd'hui et cela représente un risque énorme pour la diversité de la planète", relève Jonathan Overpeck, doyen de la School for Environment and Sustainability, à l'université du Michigan (Etats-Unis).

Selon les scientifiques, si les émissions de gaz à effet de serre sont plafonnées aux objectifs fixés par l'Accord de Paris de 2015, "la probabilité d'une modification à grande échelle de la végétation est inférieure à 45%". Mais si les engagements pris ne sont pas respectés, cette probabilité est "supérieure à 60%". Or, un tem bouleversement n'affectera pas seulement les forêts, mais aussi l'eau potable et le cycle même de l'eau.

Ain : les mesures radicales des habitants contre Linky

Une Aindinoise a cadenassé son boîtier pour empêcher l'installation d'un compteur Linky.

Décidément, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Alors que le tribunal administratif de Marseille vient de rejeter la requête de la commune de Berre-l'Étang et l'arrêté du maire sur le non-déploiement Linky sur le territoire de sa commune, les rébellions contre les compteurs mal-aimés se poursuivent dans toute la France.

Après la Corse, la semaine dernière, c'est au tour des Aindinois de protester. Colette Mazuir, habitante de Journans, a cadenassé son boîtier de compteur pour que les techniciens ne puissent pas y avoir accès. "J’attends des réponses à mes questions avant de l’installer", a-t-elle déclaré au Progrès, en référence aux craintes environnementales et économiques qui entourent l'installation de ces compteurs.

Elle n'est pas seule. Dans la commune de Journans, une vingtaine d'autres particuliers auraient entravé l'accès à leur compteur, au risque d'être hors la loi, rapporteLe Progrès. "Lorsque les clients ont signé un contrat avec le fournisseur, celui-ci inclut le fait qu'il est en droit de changer le matériel" a indiqué Hugues Madignier, directeur territorial pays de l’Ain chez Enedis.

Epidémie de choléra en Algérie : plus de 40 cas confirmés, un mort

Les autorités sont accusées d’avoir dissimulé le retour de la maladie, qui n’était plus apparue depuis 1996 en Algérie.
Le choléra est de retour en Algérie. Une quarantaine de cas, dont un mortel, ont été enregistrés à Alger et dans trois régions environnantes, a annoncé vendredi 24 août le ministère de la santé. Le choléra n’était plus apparu en Algérie depuis 1996.

A Blida, Tipaza, Alger et Aïn Bessam, 41 cas de choléra ont ainsi été confirmés sur 88 cas suspects, selon le docteur Djamel Fourar, directeur général de la prévention du ministère, qui précise que 62 personnes restaient hospitalisées. « Ce sont des cas isolés, concentrés au niveau des familles, selon lui. On cherche le lien entre toutes les personnes contaminées. »
Dissimulation

« La possibilité que la contamination se soit faite par l’eau a été rejetée », sinon la propagation aurait été plus massive et plus rapide, a-t-il poursuivi, « l’hypothèse privilégiée actuellement est une contamination par des légumes ou des fruits mal lavés ».

Mais les autorités sont accusées d’avoir dissimulé le retour du choléra dans le pays. RFI rappelle que les responsables de l’institut Pasteur et du ministère de la santé avaient tenu une conférence de presse le 20 août pour rassurer la population, affirmant qu’il s’agissait de cas de gastro-entérite.

« Le 23 août, après le décès d’un homme, il s’agissait toujours officiellement d’intoxication alors même qu’un bloc spécial était créé pour isoler les patients », selon RFI.

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