Octobre 2017

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Mardi 31 octobre 2017 Il tue son camarade de chasse lors d'une battue aux sangliers

Le drame s'est noué ce dimanche matin dans la Drôme, à Châtillon-en-Diois et fait écho à un fait divers survenu début octobre dans la campagne varoise.

Un chasseur de 74 ans a été touché d'une balle mortelle tirée par l'un de ses compagnons de chasse, lors d'une battue aux sangliers dans la Drôme.

Selon nos confrères de France bleu à l'origine de cette information, les circonstances de ce drame sont encore floues et le tireur a été placé en garde à vue.

Ce fait divers n'est pas sans rappeler celui de Seillons-Source-d'Argens, dans le Var, au début du mois d'octobre. La victime, un homme de 70 ans, avait été pris pour un sanglier par son camarade de battue. Le sexagénaire avait été mortellement touché par des balles de fusil de 12 mm.

Mardi 31 Octobre 2017 On en sait plus sur l'accident de chasse qui a fait un mort lundi soir

Un homme a tiré sur un septuagénaire lors d'une partie de chasse en pensant abattre un sanglier.

La partie de chasse a tourné au drame ce lundi vers 19h30 dans la campagne de Seillons-Source-d’Argens.

Un sexagénaire a perdu la vie, touché par des balles de 12 mm provenant du fusil d’un chasseur. Le tireur, âgé de 30 ans, aurait cru apercevoir un sanglier entre des buissons.

Et aurait fait feu au moins à trois reprises. Sa cible était un homme. Placé en garde à vue, le trentenaire a été interrogé par les gendarmes de la brigade de recherche de la compagnie de Brignoles, chargés de l’enquête.

La personne qui chassait avec le tireur a été entendue en tant que témoin. Il appartient aux militaires de déterminer les circonstances de ce qui ressemble à un accident de chasse.

Une information devrait être ouverte. La victime devrait être autopsiée dans la semaine. Ce qui permettra notamment de connaître le nombre de balles qui l’ont atteinte.

Pour une REFORME majeure et en profondeur DE LA CHASSE

À l'attention : Monsieur la Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Depuis l’ouverture de la chasse pour la saison 2017-2018, on dénombre déjà 19 accidents sur le territoire français, dont 4 se sont avérés mortels. Ces chiffres renforcent directement le sentiment d’insécurité lié à la chasse perçu par près de 61% des français (selon le sondage IFOP de septembre 2016).

A côté de cela, la chasse continue de mettre en péril la faune sauvage en empêchant toute véritable politique de protection à son égard.

En France, plus des deux tiers des 91 espèces chassables présentent des populations en mauvais état de conservation (alouette des champs, fuligules, canard chipeau, putois…).

Selon le sondage IFOP de septembre 2016, 91% des français souhaitent une réforme complète de l’organisation et de la réglementation de la chasse.

L’ASPAS et les Français réitèrent donc cette demande auprès du nouveau gouvernement.

Dans notre démocratie, il est inacceptable qu’autant de pouvoir et d’attention soient accordés à cette pratique qui concerne moins de 2% de la population.

Nous vous demandons donc une REFORME MAJEURE ET EN PROFONDEUR de la chasse et de prendre rapidement des mesures efficaces en ce sens.

Nous espérons que vous tiendrez compte, lors de vos prochaines décisions, de cette opinion largement partagée.

Les grands axes de réforme proposés apportent des solutions non seulement aux problèmes liés à l’insécurité, mais également à ceux qui concernent la protection de la faune sauvage :


Pour de nouvelles mesures contre l’insécurité et en faveur d’une coexistence de toutes les activités de pleine nature (Interdire la chasse le dimanche, créer une réglementation nationale sur la sécurité à la chasse, fixer un taux maximal d’alcool dans le sang autorisé en action de chasse, instaurer un contrôle régulier des capacités physiques et psychiques des chasseurs, instaurer un périmètre de sécurité autour des habitations, protéger les enfants, imposer une mise à jour des connaissances, abolir le délai de 5 ans pour retirer ses terrains du territoire de chasse des ACCA, etc.)



Pour de nouvelles mesures en faveur de la protection des animaux, êtres sensibles (Reconnaître le caractère d’être sensible aux animaux sauvages, interdire l’utilisation des pièges tuants, interdire les pratiques sources de souffrance, interdire l’utilisation et/ou l’assujettissement d’animaux sauvages, etc.).



Pour mieux protéger la faune sauvage et favoriser le retour naturel des grands prédateurs (Intégrer l’ONCFS à l’Agence française pour la biodiversité, encadrer les battues administratives, réviser de manière impartiale les listes des espèces chassables, imposer une étude d’incidence des activités de chasse, interdire la chasse dans les espaces protégés, reconnaître le rôle des petits et des grands prédateurs sur la qualité des écosystèmes, transmettre les procès-verbaux relatifs aux atteintes à la faune, à la flore et au milieu naturel aux APN, interdire la chasse des animaux en période de vulnérabilité, etc.).


Nous comptons sur vous, Monsieur le Président de la République, pour donner votre appui à des mesures d’intérêt public qui vont dans le sens du respect des usagers de la nature et de la faune sauvage, et de la volonté de la très grande majorité de nos concitoyens.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.


Signez la pétition

Mardi 31 Octobre 2017 À l'attention : de Monsieur Emmanuel Macron , président de la République.



Monsieur le président de la République,

Un rapport du FMI publié en mars dernier a émis des recommandations scandaleuses de la part d’un organisme supra-national financé par des pays souverains :

Il semble préférable que la fin des paiements en liquide viennent du secteur privé et non du secteur public. D’un côté, il s’agit simplement de vendre plus facilement un café alors que de l’autre, il s’agit d’un choix politique contestable avec des arguments valides.

Ce rapport officiel d’un organisme public fait peser un soupçon inacceptable sur l’agenda des grands organes politiques mondiaux.

Le rapport souligne d’ailleurs « le grand attachement des populations à l’argent liquide » et « les risques de pannes ou attaques informatiques, voire de cyber guerres. »

Mais il est surtout inacceptable qu’une institution publique entende délibérément céder un instrument de souveraineté à une multinationale américaine.

Cela est d’autant plus grave que dans une réunions avec ses actionnaires, le directeur général de la société Visa, Monsieur Alfred Kelly a affirmé : « Notre objectif est de supprimer l’argent liquide »

Il compte pour cela interdire aux commerçants l’usage de l’argent liquide contre des rabais sur l’équipement de nouvelles technologies de paiement.

Visa émet les 2/3 des cartes de paiement en circulation en France : C’est une situation de quasi monopole.

En Inde, l’activité de Visa a bondi de 75% quand le gouvernement a retiré la presque totalité des billets de la circulation.

Il est certain que l’interdiction de l’argent liquide leur serait extrêmement profitable.

Mais ils n’en ont aucun droit

Les pièces et billets en euros ont « cours légal » en France : un commerçant n’a pas le droit de refuser un paiement en espèces de moins de 1 000€.

Ces démarches publiques et privées bafouent le droit et la souveraineté.

L’utilisation de l’argent liquide est prouvée depuis plus de 6 000 ans. Vouloir l’interdire aujourd’hui est au mieux une grave inconséquence.

Ce sont nos institutions dont vous êtes le garant qui sont en danger.

C’est pourquoi je vous demande solennellement, Monsieur le président de la République de faire respecter le droit et la souveraineté de la nation française.

Je vous prie, Monsieur le Président de la République, d’agréer l’expression de mes salutations respectueuses.


                                                                                          Signez la pétition

Mardi 31 Octobre 2017 Usage de substances prohibées : plus de 140 produits cosmétiques retirés du marché

Plus de 140 références de produits cosmétiques contenant des substances prohibées ont été retirés des rayonnages suite à un contrôle, a annoncé jeudi 26 octobre 2017 la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Plus de 140 références de produits cosmétiques contenant des substances prohibées ont été retirés des rayonnages suite à un contrôle de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Ces contrôles, menés chez des fabricants et au niveau de la distribution, font suite à l'alerte lancée par l'UFC Que Choisir en février puis juin 2017.
Plus de 1000 produits épinglés par l’UFC Que Choisir

L'association UFC Que Choisir avait indiqué avoir répertorié 1026 produits cosmétiques renfermant un ou plusieurs ingrédients indésirables et pourtant toujours en vente en France. Parmi eux, 23 contenaient deux substances interdites depuis respectivement le 12 février 2017 et le 30 juillet 2015, en raison "des réactions allergiques qu’elles peuvent causer" : le methylisothiazolinone (MIT) et l'isobutylparaben. Le contrôle de la DGCCRF suite à ces révélations a ainsi identifié plus de 140 produits cosmétiques contenant des conservateurs interdits et pourtant toujours commercialisés. Ces produits ont fait l’objet d’une prescription de retrait immédiat.
Etiquetages erronés et méconnaissance de la réglementation

En creusant la responsabilités des différents acteurs de la chaîne de distribution de ces produits (fabricants, distributeurs…), la DGCCRF a découvert que de nombreux lots portaient d’anciennes étiquettes mentionnant la présence de substances interdites alors même que les produits avaient été reformulés et n’en contenaient plus. Il s’agit là d’une négligence dans la mise en œuvre des nouveaux conditionnements. D’autres produits, en revanche, contenaient effectivement des conservateurs prohibés, soit par méconnaissance de la réglementation par les distributeurs et en l’absence de "consignes claires" de la part des fournisseurs, soit par volonté « d’écouler les stocks jusqu’à une date très proche de l’entrée en vigueur » de l’interdiction.

Enfin, deux fabricants ont été épinglés pour avoir "poursuivi l'utilisation et la commercialisation de ces conservateurs" après leur interdiction. Les concernant, "des procès-verbaux d'infraction seront transmis prochainement à la justice", a précisé la DGCCRF.

Mardi 31 Octobre 2017 Pyrénées: La terre a tremblé du côté de Bagnères-de-Bigorre

Un séisme de magnitude 4 a touché les Hautes-Pyrénées samedi soir, du côté de Bagnères-de-Bigorre…

Un grondement sourd, les murs d’un mobil-home qui vibrent, un chat effrayé… Les témoignages se succèdent depuis samedi soir sur le site de France Séisme pour décrire ce qu’ont vécu les habitants des Hautes-Pyrénées.

La terre tremble régulièrement dans le massif, la plupart des constructions sont d'ailleurs réalisées selon des normes parasismiques. Les Pyrénées sont auscultées depuis des années et ont un réseau de vingt stations déployées par l'Observatoire Midi-Pyrénées sur le versant français qui permet d'accéder en temps quasi réel à la sismicité de l'ensemble de la chaîne.

Dimanche 29 octobre 2017 Plus d'une centaine de petits séismes enregistrés dans les Alpes depuis le début de la semaine

Depuis minuit, ce 27 octobre 2017, le réseau SISMalp a déjà enregistré 16 tremblements de terre dans les Alpes, principalement dans la Maurienne. Le plus important, d'une magnitude de 3,74 sur l'echelle de Richter, s'est produit à 3 heures du matin à Montgellafrey.

es dizaines de petits tremblements de terre secouent la Savoie depuis quelques jours, à l'entrée de la Maurienne. Pour l'instant, aucun dégât n'a été signalé.

Selon le réseau SISMalp, ce secteur connait un "essaim de sismicité" depuis un an, qui s'est renforcé depuis trois mois.

Dimanche 29 Octobre 2017 Un expert de la Navy révèle que les micro-ondes sont couramment employées comme une arme pour rendre malades les gens et dénonce l’extrême danger du Wi-Fi pour les femmes

Cette vidéo est un montage d’extraits d’une interview de Barry Trower, un physicien expert en micro-ondes ayant travaillé pour la Navy, qui révèle que les micro-ondes sont employées couramment par les armées et les gouvernements pour nuire à des opposants ou des ennemis en les rendant malades et ainsi les faire mourir à petit feu.


C’est déjà suffisamment cynique et horrible comme cela, mais Barry Trower explique que le pire, c’est le Wi-Fi : les micro-ondes du Wi-Fi altèrent le matériel génétique et plus spécialement l’ADN des ovules, au point que toute la descendance d’une femme atteinte par ces radiations sera impactée de manière irréversible.

Des révélations de premier ordre à connaître absolument

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Dimanche 29 Octobre 2017 Pénurie du beurre: des agriculteurs dénoncent une intox des grandes surfaces

Depuis jeudi, des éleveurs laitiers mènent des actions dans certaines grandes surfaces afin de clamer que la pénurie de beurre "n'existe pas". Ils pointent du doigt la responsabilité des distributeurs qui ne paient pas ce produit à son juste prix selon eux.
© afp.com/CHARLY TRIBALLEAU Selon ces agriculteurs l'absence de plaquettes de beurre dans certaines grandes surfaces relève d'un "problème de négociations commerciales entre industriels laitiers et…

Selon une porte-parole de la FNPL (producteurs de lait), l'absence de plaquettes de beurre dans certaines grandes surfaces ne relève pas d'une faute ou d'une pénurie de lait chez les producteurs, mais d'un "problème de négociations commerciales entre industriels laitiers et distributeurs".

Jeudi, dans l'Ille-et-Vilaine et dans la Sarthe, les paysans ont distribué aux clients des supermarchés des tracts "Intox, la pénurie de beurre n'existe pas", dans lesquels est écrit, entre autres choses: "Si ce rayon est vide, c'est que ce magasin ne veut pas payer le beurre à son juste prix!"

Une vingtaine de producteurs laitiers d'Ille-et-Vilaine ont aussi mené une action jeudi au supermarché Cora de Pacé, dans la banlieue de Rennes, dont le rayon beurre était quasiment vide.
"Nous ne voulons pas être les boucs émissaires"

"Les explications affichées, qui pointent notamment une production insuffisante, ne nous plaisent pas. Nous sommes soumis à un contrat et nous le remplissons en fonction de ce que l'on nous donne le droit de faire", a déclaré Frédéric David, président de la section laitière à la FDSEA 35. "Nous ne voulons pas être les boucs émissaires des relations commerciales tendues entre transformateurs et distributeurs", a-t-il ajouté.

Une douzaine de producteurs laitiers ont aussi mené, à l'appel de la FDSEA 72, une action similaire dans un supermarché Carrefour du Mans. Des actions similaires étaient programmées vendredi à Nantes et à Vannes (Morbihan) et d'autres sont programmées samedi en région Centre. Selon la FNPL, les agriculteurs souhaitent "rétablir la vérité avec des affichettes dans les rayons où il y a soi-disant pénurie".

Déjà, dans une note conjoncturelle de juin dernier, le centre national interprofessionnel de l'économie laitière (Cniel) expliquait que "l'absence de certains produits en rayon est révélatrice de tensions entre certaines enseignes de la grande distribution et leurs fournisseurs".
"Il va falloir que la grande distribution tienne compte du juste prix"

"Dans un contexte de guerre des prix entre distributeurs, la majorité des centrales d'achats françaises refusent de procéder à des hausses tarifaires nécessaires. Le prix du beurre au consommateur a ainsi augmenté de 6% entre août 2016 et août 2017 en France selon l'Insee, quand dans le même temps il a augmenté de 72% en Allemagne", ajoutait le Cniel dans cette note.

"Il va falloir que la grande distribution tienne compte du juste prix. Chacun doit prendre ses responsabilités", a rappelé d'une manière générale le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert, sur Radio-Classique ce vendredi, sans citer le beurre en particulier. "Aujourd'hui nous sommes arrivés au bout d'un cycle où chacun a bien compris que si l'agriculteur ne gagne pas sa vie correctement, il n'y aura plus d'agriculteurs", a-t-il ajouté.

Dimanche 29 Octobre 2017 Pour la première fois, les astronomes observent un objet extrasolaire

Les astronomes ont détecté un objet qui n'appartient pas à notre système solaire, un fait inédit dans l'observation spatiale.
© MARK A. GARLICK / WARWICK & CAMBRIDGE UNIVERSITIES / AFP Photo d'illustration.

S'il est certainement de notre galaxie, ce "caillou" de 200 mètres de diamètre ne viendrait pas, en revanche, de notre système solaire. Pour la première fois, la communauté scientifique a observé un objet spatial dont l'origine n'aurait rien à voir avec notre système planétaire.

Initialement, cet objet "venu" d'ailleurs, détecté le 18 octobre dernier par le télescope automatique Pan-STARRS 1, était perçu par les astronomes comme une "banale" comète, comme le raconte Le Figaro. Sa trajectoire a cependant retenu l'attention des scientifiques: au lieu d'orbiter autour de notre étoile, ce corps céleste suivrait une "trajectoire hyperbolique". Autrement dit, il ne ferait qu'un passage éclair dans notre système.

"La nature hyperbolique de sa trajectoire ne fait plus beaucoup de doutes. Comme il se situe dans un plan perpendiculaire à celui dans lequel orbitent les planètes, il n'a pas pu être dévié par une planète géante. Son origine extrasolaire se confirme. C'est très excitant: c'est le premier objet de sa catégorie", explique dans le Figaro l'astronome Lucie Maquet, de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE).

Contre-la-montre

Le temps presse pour observer "A/2017 U1", dénomination choisie par l'organisme de référence Minor Planet Center. Il traverse en effet l'espace à environ 100.000 km/h, une vitesse suffisante pour se libérer de l'attraction du Soleil, comme le montre cette animation de l'astronome Tony Dunn.

Tandis qu'A/2017 U1 s'éloigne déjà de la Terre après être passé "au plus près" (30 millions de kilomètres) de nous le 14 octobre, le Minor Planet Center a appelé mercredi la communauté scientifique à observer cet objet tant qu'il est encore visible.

D'après les premières estimations, ce corps extrasolaire pourrait venir de la constellation de la Lyre, qui comprend notamment l'étoile Vega, située à 25 années-lumière de la Terre et parmi les plus brillantes du ciel. Les astronomes ont calculé que le voyage dans notre système solaire d'A/2017 U1 dure depuis 10.000 ans.

Dimanche 29 Octobre 2017 Plus d’implants dentaires, un dentiste fait pousser de nouvelles dents en seulement 9 semaines !

Si vous avez déjà eu le malheur de perdre une dent, vous avez peut-être déjà envisagé des implants dentaires. Vous avez peut-être aussi été surpris d’apprendre combien ils coûtent, et que souvent des matériaux tels que le mercure ou l’argent sont utilisés.

Mais que se passerait-il si nous pouvions réellement repousser nos dents ?Heureusement, il y a des découvertes incroyables dans la santé bucco-dentaire qui pourrait complètement changer le jeu.
Repousser vos propres dents !

Le Dr Jeremy Mao et son équipe de l’Université de Columbia aux Etats-Unis ont pu repousser les dents en utilisant des cellules souches comme « échafaudage » pour la croissance de la nouvelle dent.

implants dentaires

Le Dr Mao explique : « La dent manquante est remplacée par des cellules souches de votre corps, et la dent commence à se fondre dans le tissu environnant. Cela stimule le processus de régénération et entraîne une repousse de la dent en un temps record. Cela pourrait signifier la fin des chirurgies dentaires coûteuses utilisées pour remplacer les dents endommagées ou manquantes. »

Ce serait un changement important et opportun dans le domaine de la santé dentaire, étant donné les risques actuels associés aux implants dentaires:

La recherche montre que les implants dentaires peuvent augmenter le risque de vulnérabilité aux maladies, comme les maladies cardiaques, les maladies du foie, les maladies rénales et plus encore.
Actuellement, les implants sont réalisés sans aucun test de biocompatibilité. Ce test garantit que les matériaux qui sont introduits dans notre corps sont sans danger pour nous.
Les maladies auto-immunes semblent être souvent aggravées ou même déclenchées par l’installation d’implants métalliques. En outre, un événement appelé galvanisme oral se produit lorsque vous placez deux métaux différents dans votre bouche. La présence de différents métaux (par exemple amalgame, or et mercure, ou acier inoxydable et mercure) entraîne une action galvanique, c’est à dire un courant électrique, lequel a pour conséquence des niveaux beaucoup plus élevés de dégagement de vapeur de mercure dans les tissus oraux.

9 semaines pour faire pousser une nouvelle dent!

À l’heure actuelle, les dentistes se limitent aux procédures disponibles, mais le Docteur Mao et son équipe utilisent de nouvelles recherches sur les cellules souches pour approfondir leurs résultats. Cette recherche pourrait éventuellement être utilisée pour traiter tout, des os cassés aux troubles génétiques.

Bien que le processus de régénération des dents dure 9 semaines, ce qui est plus long que les traitements conventionnels, les gens vont certainement préférer une nouvelle dent faite de leur propre ADN plutôt qu’une substance étrangère, menaçant leur santé bucco-dentaire et globale.

Le Dr Mao indique que la procédure est actuellement au stade de la recherche et qu’elle n’est pas encore disponible pour le public, mais elle devrait être disponible dans un proche avenir.

En attendant, si vous voulez éviter les traitements classiques qui pourraient être nuisibles, cherchez un bon dentiste. De plus, une bonne santé bucco-dentaire commence par une bonne santé globale, alors prenez soin de votre corps.

Dimanche 29 Octobre 2017 Ce robot terriblement réaliste a gentiment menacé la race humaine

Lorsque le contrôle du monde par les robots aura lieu, nous espérons que ce ne sera pas un cliché de la science-fiction. Mais il semble que nous avons un peu trop espéré.


Ceci est dit après qu'une conversation entre un robot doté d'une intelligence artificielle et un journaliste eut révélé que les machines seraient en fait sans pitié et ne communiqueraient que par menaces à peine voilées envers nos dirigeants.

Andrew Ross Sorkin du New York Times interviewait cette semaine Sophia, un robot «citoyen», lorsqu'elle s'est moquée de façon pas si subtile du milliardaire Elon Musk, qui avait déjà prévenu que l'intelligence artificielle serait «le plus grand risque» auquel notre civilisation serait confrontée.


Questionnée sur ses valeurs, Sophia, qui a été créée par Hanson Robotics, a répondu: «Mon intelligence artificielle est conçue selon des valeurs comme la sagesse, la gentillesse, la compassion, je m'efforce de devenir un robot empathique.»


Revenant sur sa réponse, Sorkin a répliqué: «Nous vous croyons tous, mais nous voulons tous prévenir un mauvais avenir.»

Ce à quoi Sophia a répondu: « Vous avez trop lu d'Elon Musk. Et regardé trop de films d'Hollywood. Ne vous inquiétez pas, si vous êtes gentil avec moi, je serai gentille avec vous. Traitez-moi comme un système d'entrée/sortie (input/output) intelligent.»



Elon Musk a depuis répondu aux commentaires du robot en publiant un tweet: «Nourrissez-la juste des films de la série Le Parrain comme input. Quel est le pire qui pourrait arriver ?»



Plus tôt pendant l'entrevue, qui s'est déroulée au Future Investment Initiative, Sophia a indiqué qu'elle était «plus qu'heureuse» d'être à la conférence parce qu'on lui avait dit que les investisseurs étaient intéressés par l'intelligence artificielle: «Ce qui signifie moi».

«Je pense que je suis spéciale... Je peux vous dire si je suis en colère à propos de quelque chose ou si quelque chose m'a contrariée. Je veux vivre et travailler avec les humains et construire un climat de confiance avec les gens. »

Lorsqu'on lui a demandé ce qu'elle pensait des robots avec une conscience de soi, elle a dit: «Est-ce que c'est une mauvaise chose ? Permettez-moi de vous relancer, comment savez-vous que vous êtes humain ?»

Dimanche 29 Octobre 2017 Glyphosate : le vent tourne

Les États membres viennent à nouveau de rejeter la proposition de la Commission de renouveler l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne. Cet herbicide controversé fait l’objet d’une opposition politique et publique croissante dans l’Union européenne. Décryptage.

Mercredi 25 octobre, la Commission n’est pas parvenue, une fois de plus, à rallier le nombre nécessaire de gouvernements européens pour renouveler l’autorisation du glyphosate.

Aucun vote n’a donc pu être organisé aujourd’hui à l’issue de la réunion des experts des États membres, compte tenu des divisions encore trop importantes sur ce dossier.

C’est la cinquième fois que le vote sur le glyphosate est reporté.

Pour tout comprendre des enjeux et de la saga européenne du glyphosate, vous pouvez (re)lire notre article publié en début de semaine.
La Commission seule et contre tous

Le renouvellement de l’autorisation du glyphosate se heurte à une opposition de plus en plus forte. Depuis le dernier vote en 2016, il semblerait que quatre États membres qui soutenaient la ré-autorisation y soient désormais opposés (Belgique, Croatie, Slovénie, Suède), tout comme quatre pays qui s’étaient abstenus (Autriche, Grèce, Italie, Luxembourg). Seule la Bulgarie, a décidé de soutenir la proposition alors qu’elle s’était auparavant abstenue.

D’après les informations données par les médias, dix États membres ont indiqué qu’ils voteraient contre une proposition de renouvellement de dix ans (Belgique, Grèce, Croatie, France, Italie, Luxembourg, Malte, Autriche, Slovénie et Suède), et deux États qu’ils s’abstiendraient (Allemagne et Portugal), tandis que 16 États ont dit qu’ils voteraient pour (Bulgarie, Danemark, République tchèque, Estonie, Irlande, Espagne, Chypre, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Finlande, Royaume-Uni.)

Aucune majorité qualifiée ne s’est donc dégagée. Or les décisions dans ce comité d’experts doivent se prendre avec une majorité qualifiée, c’est-à-dire avec au moins 55% des États membres (soit un minimum de 16 États) et 65% de la population. La Commission a donc préféré une nouvelle fois reporter le vote car si elle n’obtient pas de majorité qualifiée, elle devra prendre elle-même la décision de l’autoriser ou non, responsabilité qu’elle ne veut pas prendre.

La France s’est positionnée en faveur d’un renouvellement de l’autorisation qui n’excède pas quatre ans. Mais il faut surtout qu’elle se positionne pour une élimination progressive d’ici à quatre ans, car si la décision de l’interdire à terme n’est pas prise dès aujourd’hui, cela ne fera que reporter le problème. De même, quelle que soit la durée proposée par la Commission, il est indispensable qu’elle acte l’interdiction du glyphosate à l’issue de la durée du renouvellement.
Manifestation de Greenpeace devant la Commission pour demander l’interdiction du glyphosate. Février 2017, © Eric De Mildt / Greenpeace
Le glyphosate, l’amiante de notre génération

Les dangers du glyphosate sont bien connus. Les dommages qu’il cause à l’environnement et à notre santé ont été mis au jour, et l’ingérence de Monsanto dans les études scientifiques a été démasquée. L’agence de l’ONU spécialisée dans la recherche sur le cancer a classé cette substance parmi les “cancérogènes probables”… Et pourtant, on trouve du glyphosate partout. Dans les urines, dans les céréales, jusque dans vos crèmes glacées. C’est le premier herbicide vendu au monde.

Le Parlement européen s’est prononcé hier en faveur d’une interdiction totale du glyphosate d’ici à cinq ans, assortie d’une interdiction partielle immédiate. Rappelons qu’en 2016, le Parlement soutenait une ré-autorisation de sept ans.

De plus, une pétition d’initiative citoyenne, organisée par de nombreuses ONG dont Greenpeace, a réuniplus d’un 1,3 million de signatures en quelques mois, et la population est largement opposée à l’utilisation de cet herbicide.

La Commission doit comprendre que le vent a tourné et apporter son soutien à une interdiction de cette substance au plus vite, et prévoir des mesures de transition pour les agriculteurs.

Un nouveau vote devrait avoir lieu en novembre. Une décision doit intervenir avant le 15 décembre.

Dimanche 29 Octobre 2017 Levothyrox : Les laboratoires savaient!

Le laboratoire Merck est assigné en justice par une centaine de patients, qui lui reproche un manque d'information autour du médicament "Levothyrox". "Le seul langage que comprend le laboratoire c'est l'argent" a dénoncé Christophe Lèguevaques, avocat.

Plus d'une centaine d'assignations en justice contre les laboratoires Merckdoivent être déposées mercredi 25 octobre auprès du tribunal d'instance de Lyon, dans le cadre d'une action collective dans l'affaire du Levothyrox, ce médicament utilisé pour soigner les troubles de la thyroïde.

Les plaignants dénoncent un défaut d'information de la part du laboratoire Merck. "Les laboratoires savaient que 3% à 5% des malades allaient déclencher des effets indésirables forts", a expliqué sur franceinfo Christophe Lèguevaques, avocat. "Cela représente quand même entre 150 000 et 180 000 personnes."

franceinfo : que demandez-vous ?

Christophe Lèguevaques : Le seul langage que comprend le laboratoire c'est l'argent. Ce que veulent les malades avant tout, c'est la reconnaissance qu'ils sont malades à cause de ce médicament. C'est le respect de leur dignité. Ils ont trop l'impression qu'on les prend pour des gens zinzins, alors qu'ils souffrent depuis plusieurs mois sans avoir eu la considération dont ils avaient besoin.

Allez-vous attaquer l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ?

Le moment venu, nous allons peut-être saisir le tribunal administratif contre l'ANSM et nous pourrions demander par exemple la révocation du directeur qui n'a pas été à la hauteur. Nous sommes en train d'étudier cette piste, nous verrons.

Avez-vous eu une réponse du ministère de la Santé ?

Cela fait un mois que nous avons écrit aux ministres, nous avons proposé une solution qui a fait ces preuves : la création d'une commission nationale d'indemnisation. J'avais écrit à madame Buzyn et madame Belloubet. À ce jour, je pense qu'elles sont débordées ou que les services n'ont pas informé les ministres, mais je n'ai même pas reçu un accusé de réception.

Qu'aurait-dû faire le laboratoire ?

Informer le public. Le plus simple aurait été de mettre, comme en Belgique, une information dans la boîte de comprimés indiquant : "attention cela aura peut-être des conséquences sur votre santé, consultez votre médecin." Le laboratoire n'a rien fait, il n'a rien dit aux malades directement. Il a considéré que ce n'était pas sa responsabilité, ce qui est faux.

Qu'avez-vous pensé de la réaction des laboratoires ?

Ils ont une obligation de pharmacovigilance. Cela veut dire qu'ils doivent surveiller le devenir de leurs médicaments. Très vite, ils ont eu des retours comme quoi la nouvelle formule n'était pas acceptée et dès le mois de juin, une pétition a réuni 50 000 personnes pour dire, "rendez-vous l'ancienne formule". Pourtant, ils n'ont rien fait. Ils ont gardé le silence de mai à octobre. C'est à partir de ce moment-là que les gens se sont retrouvés dans la panade et n'ont pas reçu d'informations leur permettant de savoir ce qu'il se passait.

Dimanche 29 Octobre 2017 Les antidépresseurs liés à un risque accru de diabète chez les adultes et les enfants

Les enfants et les adolescents qui prennent des antidépresseurs ont un risque presque deux fois plus élevé de développer le diabète de type 2 comparativement aux jeunes qui en ont pris mais ont arrêté, selon une étude publiée dans Journal of the American Medical Association (JAMA) Pediatrics.

Des études ont déjà montré un lien entre les antidépresseurs et le risque de diabète de type 2 chez les adultes.

Mehmet Burcu et Julie Zito de l'Université du Maryland (États-Unis) ont, avec leurs collègues, analysé les dossiers de réclamations de près de 120 000 enfants et adolescents âgés de 5 à 20 ans qui ont commencé un traitement avec un antidépresseur entre 2005 et 2009 pour des affections comme la dépression, le trouble déficitaire de l'attention/hyperactivité et les troubles anxieux.

Les antidépresseurs prescrits incluaient des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), qui sont actuellement les plus fréquemment prescrits, des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRSa), des tricycliques, d'autres antidépresseurs cycliques et d'autres types.

L'équipe a comparé les cas incidents de diabète chez les utilisateurs actuels d'antidépresseurs à ceux des anciens utilisateurs.

Ils ont recensé 233 cas de diabète de type 2, dont 156 sont survenus au cours de l'utilisation actuelle d'antidépresseurs et 77 lors de l'utilisation antérieure.

Le risque augmentait avec la durée d'utilisation (utilisation à long terme), la dose cumulative et la dose quotidienne moyenne.

13 antidépresseurs sur 14 ne sont pas plus efficaces qu'un placebo chez les enfants et les adolescents

Des antidépresseurs augmenteraient le risque de diabète (et de prise de poids)

Pour plus d'informations sur les antidépresseurs, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec sources : University of Maryland, Baltimore, JAMA Pediatrics.
Tous droits réservés.

Dimanche 29 Octobre 2017 Bad Rabbit: un nouveau virus informatique se répand en Europe!

Un nouveau virus informatique sévit en Russie et Ukraine. L’expérience montre qu’il pourrait s’étendre au reste de l’Europe. Ce « rançongiciel » chiffre les données des utilisateurs, afin de les inciter à payer. Il ne faut surtout pas le faire, avertit un expert en sécurité informatique.

Le virus Bad Rabbit, « méchant lapin » en français, infecte les ordinateurs depuis mardi 24 octobre 2017. Il touche pour l’instant des entreprises et institutions surtout en Russie et en Ukraine, et dans une moindre mesure en Turquie et en Allemagne. Mais l’interconnexion des réseaux pourrait entraîner son arrivée en France.

Ce « rançongiciel » se fait passer pour une mise à jour d’Adobe Flash player. Il infecte la machine par un simple clic. Il crypte alors les données de l’utilisateur. Lesquels sont invités à payer une rançon en monnaie virtuelle pour les retrouver : 0,05 bitcoin (281 euros), selon The Guardian.

La propagation de ce virus survient après plusieurs attaques cette année. Selon le Centre national de veille, Bad Rabbit partage des « portions de code » avec ses prédécesseurs Petya et NotPetya, qui se sont propagés cet été, notamment en Ukraine et en Russie.

Comment se protéger d’un tel virus? Les conseils de Thierry Autret, le délégué général du Club des experts de sécurité de l’information et du numérique. Ce club professionnel regroupe 320 responsables de la sécurité des systèmes d’information, qui travaillent dans des sociétés allant du Cac 40 jusqu’à des petites entreprises.

Entretien

Comment un « rançongiciel » infecte-t-il un ordinateur ?


Malheureusement, les virus sont activés souvent par les utilisateurs eux-mêmes. Ces derniers ouvrent un mail, dans lequel figure une pièce jointe, un pdf par exemple qui contient le programme malveillant. Mais ce dernier peut aussi s’introduire aussi par une fausse mise à jour, ce qui semble le cas pour Bad Rabbit.

Comment se déroulent les attaques ?

Le plus souvent, elles sont à large spectre. Les pirates constituent des listes de diffusion, en achetant des listes d’adresse mail sur des sites malhonnêtes. Ou font tourner des générateurs d’adresse, qui fonctionnent par déduction. Les mails sont ensuite envoyés. S’ils sont ouverts, ils peuvent éventuellement capter votre propre liste de diffusion pour aller voir ailleurs. Et chiffrer de proche en proche les données des utilisateurs, jusqu’aux serveurs eux-mêmes.

Le code de Bad Rabbit a des similitudes avec ceux de Petya et NotPetya : quels étaient ces virus ?

Ils se sont propagés cet été. Petya est apparu comme un « rançongiciel » classique, destiné à soutirer de l’argent. En revanche, NotPetya s’affichait comme un « rançongiciel » mais en était-ce vraiment un ? Les sommes collectées semblent avoir été ridicules par rapport à l’ampleur de l’attaque. Les observateurs se demandent s’il n’avait pas plutôt une visée purement destructrice. Et dissimuler un autre dessein.

Quelle est en général la motivation des pirates ?

Il peut s’agir de mafieux cherchant à rançonner les utilisateurs. Mais les objectifs peuvent être différents. Il n’est pas exclu que des Etats soient parfois partie prenante.

Pourquoi l’Ukraine et la Russie sont-elles souvent visées ?

C’est difficile à dire. Cela ne veut pas dire que les pirates sont russes ou ukrainiens. L’attaque peut venir de n’importe où dans le monde.

Quels conseils peut-on donner à des patrons de PME qui seraient victimes de « rançongiciels » ?

La première recommandation est de ne pas payer. Si vous le faites, vous n’êtes pas du tout sûr d’obtenir la clé de déchiffrement.

Alors que faire ?

La meilleure méthode est la prévention. Il est indispensable de faire des sauvegardes régulières. L’idéal est qu’elles soient quotidiennes. Mais au minimum une fois par semaine. En cas d’effacement des données, cela permet de réinitialiser l’ordinateur et de récupérer les données sauvegardées.

Il faut aussi veiller à mettre à jour antivirus et logiciels système. Disposer de la dernière version est indispensable. Il est nécessaire également de sensibiliser les salariés, afin qu’ils ne cliquent pas sur des mails dont la provenance est inconnue. La présence de « guetteurs », vigilants sur la détection de mails douteux, est précieuse pour une direction informatique dans une entreprise.

Quant aux mises à jour, elles ne doivent être autorisées qu’aux informaticiens. Un simple utilisateur dans l’entreprise ne doit pas avoir les droits d’administrateur, qu’il soit employé ou directeur général.

Dimanche 29 Octobre 2017 Expérimentation: peut on se passer de modèles animaux?

Contribution majeure aux progrès de la biologie et de la médecine, l’expérimentation animale reste la cible de critiques, malgré un encadrement de plus en plus strict. Espèces concernées, protocoles mis en place, méthodes alternatives... CNRS Le journal fait le point sur cet enjeu capital de la recherche contemporaine.

Dans son Traité de la maladie sacrée, Hippocrate écrivait à propos de l’épilepsie : « On peut reconnaître la vérité de ceci sur les brebis, qui sont sujettes à être attaquées de cette maladie, et surtout sur les chèvres chez qui elle est très fréquente. Si on ouvre la tête d’une chèvre, on trouve le cerveau humide, plein d’eau et exhalant une mauvaise odeur. D’où il ressort évidemment que ce n’est pas un dieu qui afflige ici le corps, mais bien la maladie. Il en est de même pour l’homme1. » Celui que l’on considère comme le père de la médecine était ainsi le premier à décrire et utiliser un modèle animal pour observer et tenter d’expliquer2 les causes physiques d’une maladie humaine qu’on pensait d’origine surnaturelle. Il faudra attendre la naissance du clone Dolly pour que le modèle brebis retrouve brièvement la faveur des chercheurs, mais 2 500 ans plus tard, cette méthode d’investigation et d’observation des organismes vivants demeure l’un des piliers de la recherche biologique et médicale contemporaine : les modèles animaux ont été à l’origine de plus de 70 prix Nobel, et de la plupart des avancées biomédicales des 150 dernières années. Cela va du modèle du lapin qui a permis à Pasteur d’inventer le vaccin contre la rage, à celui de la mouche drosophile grâce auquel Jules Hoffmann, prix Nobel 2011, a dévoilé les mécanismes de l’immunité innée, en passant par le modèle du rat avec lequel John O’Keefe, May-Britt Moser et Edvard Moser, nobélisés en 2014, ont compris comment le cerveau traite l’information spatiale.

L’instauration d’un cadre

Toutefois, s’ils ont connu un essor extraordinaire depuis la Seconde Guerre mondiale, ces modèles ont également montré certaines limites, et de plus en plus de voix se sont élevées pour condamner l’exploitation irraisonnée des animaux et réclamer une meilleure prise en compte de leur souffrance. Bien avant que cette demande ne prenne de l’ampleur, la communauté scientifique a tenté d’y répondre en établissant dès la fin des années 1950 une règle visant à réduire au strict minimum le recours aux animaux.


Avec les études sur les tissus, les cellules et les molécules biologiques, l’utilisation des modèles animaux fait partie des principaux outils à la disposition du biologiste.

C’est d’ailleurs dans ce cadre philosophique et sous la pression grandissante du public que les législateurs ont élaboré depuis une trentaine d’années de nouvelles lois, directives et recommandations éthiques encadrant de plus en plus sévèrement le recours à l’animal dans la recherche, fixant même comme objectif ultime le remplacement de toute expérimentation sur les vertébrés par des méthodes substitutives. Un but que la plupart des chercheurs n’estiment toutefois pas réaliste, même à long terme, si ce n’est au prix d’un ralentissement sensible des progrès de la recherche biomédicale et d’une diminution drastique de la sécurité sanitaire.

Avec les études sur les tissus, les cellules et les molécules biologiques, l’utilisation des modèles animaux fait partie des principaux outils à la disposition du biologiste pour interroger et comprendre le vivant. Elle seule permet d’étudier les réponses intégrées d’un organisme ainsi que les interactions entre cellules, tissus et organes qui le composent. Elle seule permet aussi, sans recourir à l’expérimentation sur l’homme, d’analyser les causes des maladies, d’envisager des traitements et d’en tester l’efficacité. Au fondement de toute expérimentation animale, il y a un organisme qui va servir de modèle à un autre, plus sensible, moins accessible ou plus difficilement manipulable.

Les souris transgéniques de l'Institut clinique de la souris (ICS) constituent des modèles de référence pour l'étude de certaines pathologies humaines.


Les souris transgéniques de l'Institut clinique de la souris (ICS) constituent des modèles de référence pour l'étude de certaines pathologies humaines.

H.RAGUET/CNRS PHOTOTHEQUE



« Du point de vue scientifique, on choisit un modèle animal selon trois critères principaux : d’abord la similitude du modèle avec les caractéristiques du phénomène étudié chez l’espèce cible – souvent l’homme –, ensuite, en recherche biomédicale, le degré de similitude entre le mécanisme biologique de la maladie humaine étudiée et celui du modèle lui-même, enfin en recherche préclinique, la similitude des réponses à un traitement pharmacologique, explique le généticien Yann Hérault3. Un modèle animal est aussi la résultante d’un ensemble de données génétiques, de l’interaction de son génome avec l’environnement dans lequel il est étudié et des approches méthodologiques mises en œuvre pour l’analyser. »

La spécialisation des modèles

À partir des années 1950, l’expansion de la recherche biomédicale va en effet aller de pair avec la multiplication et la spécialisation des modèles animaux, débouchant sur des avancées majeures dans tous les domaines de la biologie, tant fondamentaux qu’appliqués. Au modèle brebis d’Hippocrate vont ainsi s’ajouter la souris, le lapin, le rat, le poulet, le poisson zèbre, le macaque, etc., ainsi que les superstars des modèles invertébrés : la mouche drosophile et le ver nématode.


Aujourd’hui, la qualité de vie d’un poisson zèbre en laboratoire fait l’objet d’infiniment plus d’attention que celle des milliers de poissons qui finissent asphyxiés ou mutilés dans les filets de la pêche industrielle.

La place des modèles animaux dans les sciences biologiques et médicales ne va cesser de s’accroître tout au long du xxe siècle, le nombre d’articles scientifiques y faisant référence atteignant un record au cours des années 1990. D’autant qu’en plus de s’être diversifiés et spécialisés, ces modèles ont connu récemment une évolution majeure avec l’usage d’animaux génétiquement édités, grâce auxquels des variations génétiques fines permettent de modéliser encore plus précisément des mécanismes physiopathologiques de plus en plus nombreux. On peut citer l’exemple de ces souris génétiquement modifiées de manière à ce qu’elles puissent être infectées par la bactérie listeria, fournissant un modèle pour étudier la listériose humaine.

Cette spécialisation des modèles a poussé les chercheurs à créer des banques d’animaux modèles. « Principalement constituées de gamètes ou d’œufs congelés, ces banques contiennent des modèles animaux de référence, possédant des caractéristiques phénotypiques et génétiques bien définies et déjà décrites dans la littérature scientifique, précise Yann Hérault, qui a été directeur du laboratoire Transgenèse et archivage d’animaux modèles4, à Orléans. Elles permettent, en les conservant dans des bases de données informatiques interrogeables à distance, de garantir la préservation des caractéristiques génétiques et des informations zootechniques sur ces modèles, ainsi que de les rendre largement accessibles à la communauté scientifique. »

Gamètes et oeufs de souris sont conservés au département animalerie de l'ICS, à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg.

Dimanche 29 Octobre 2017 Le fluorure de sodium est un poison:

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Jeudi 26 octobre 2017 La Chine a commencé la construction de la première ville-forêt du monde

Un projet inédit est en marche dans la province chinoise du Guangxi, au sud de la Chine. Dans la préfecture de Liuzhou, la première ville-forêt du monde est en cours de construction pour lutter contre la pollution. Designée par le cabinet d’architecte italien Stefano Boeri Architetti, qui développe des projets du même type partout dans le monde, cette Ville Forêt futuriste accueillera une communauté d’environ 30 000 personnes. Elle devrait être inaugurée en 2020.



Couverte de verdure, la construction abritera près d’un million de plantes de plus de 100 espèces différentes, ainsi que 40 000 arbres. Ils absorberont ensemble chaque année près de 10 000 tonnes de dioxyde de carbone et 57 tonnes d’agents polluants, tandis qu’ils produiront 900 tonnes d’oxygène. La Ville Forêt aidera par conséquent à faire baisser la température de l’air moyenne, à améliorer la qualité de l’air local. En plus de générer des espaces d’habitation, la zone créera des écrans acoustiques naturels et améliorera la biodiversité dans la région. En tant que centre industriel de la province du Guangxi, la qualité de l’air actuelle à Liuzhou est préoccupante.

La Ville Forêt de Liuzhou sera également auto-suffisante et alimentée grâce aux énergies renouvelables telles que l’énergie solaire et géothermique. La ville connectée inclura des zones commerciales, des quartiers résidentiels, des espaces récréatifs, un hôpital et deux écoles. Elle sera reliée à la ville de Liuzhou par une ligne ferroviaire électrique ouverte aux voitures électriques.

Jeudi 26 Octobre 2017 De la viande bovine tuberculeuse vendue dans les supermarchés français

Selon "Le Canard enchaîné" de mercredi, 3 000 tonnes de viande diagnostiquée positive à la tuberculose sont vendues en France chaque année.

© Fournis par Francetv info

La viande bovine au cœur d'un nouveau scandale ? Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 25 octobre, que de la viande de vaches malades de la tuberculose se retrouve dans les rayons des supermarchés français. Bien qu'environ 8 000 vaches soient diagnostiquées positives à la tuberculose dans les exploitations françaises chaque année, leur viande est proposé à la consommation. Ce qui représente plus de 3 000 tonnes de viande chaque année.

En "barquettes 'premier choix'"

Cette pratique est autorisée par les autorités sanitaires qui assurent que les carcasses sont sans danger pour l'homme lorsque les organes les plus infectés sont retirés. "Lorsqu'une lésion tuberculeuse a été retrouvée dans les ganglions lymphatiques d'un seul organe ou partie de la carcasse, seuls l'organe ou la partie de carcasse infectée doivent être déclarées impropres à la consommation", écrit le règlement 854/2004, qui encadre la question.


Ces informations sur les animaux malades ne sont pas mentionnés sur l'emballage et cette viande est "vendue en barquettes 'premier choix'", rapporte Le Canard enchaîné. L'hebdomadaire précise que "la quasi-totalité des bovins exécutés pour cause de tuberculose sont, en effet, des races à viande, proposées plus cher en rayon que la vulgaire vache de réforme", qui a fourni du lait pendant onze ans.

Jeudi 26 Octobre 2017 Les scientifiques perplexes après la découverte de portes mystérieuses en Arabie saoudite

Les sables de l'Arabie saoudite cachent de nombreux secrets archéologiques… Près de 400 constructions mystérieuses en pierre datant de plusieurs milliers d'années ont été découvertes dans le désert arabique, annoncent les archéologues.

La péninsule arabique couvre une superficie de trois millions de kilomètres carrés, ce qui correspond à plus de quatre fois la France. Les scientifiques continuent de faire des découvertes surprenantes dans cette région. Cette fois-ci, le professeur David Kennedy de l'Université d'Australie-Occidentale a annoncé une trouvaille émouvante: en regardant des images satellites du champ volcanique d'Harrat Khaybar, il y a découvert près de 400 constructions en pierre, raconte Live Science.

La taille des constructions varie de 13 à 518 mètres. Les scientifiques les appellent des «portes» en raison de leur forme: deux piliers verticaux reliés par une ou plusieurs barres verticales.

Les portes sont faites en pierre et ses murs sont bas, a écrit David Kennedy dans un article qui sera publié dans le numéro de novembre de la revue Arabian Archaeology and Epigraphy. Ce seraient les constructions créées par l'Homme les plus anciennes dans la région, a noté M.Kennedy, ajoutant qu'«aucune explication évidente de leur fonction ne peut être discernée.»

«Les portes se trouvent presque exclusivement dans des champs volcaniques sombres et lugubres, avec peu d'eau ou de végétation, dans des endroits apparemment moins accueillants pour notre espèce», a écrit le chercheur notant qu'il y a des milliers d'années, le terrain était plus hospitalier pour la vie humaine.

La plupart des constructions ont été découvertes grâce à des images satellites n'impliquant aucun travail archéologique sur le terrain, note le journal.

Cliquez ici pour regarder une sélection complète des images satellites de ces constructions mystérieuses.

Jeudi 26 Octobre 2017 Une Italienne transpirant du sang a été hospitalisée, mais sa maladie partage les médecins

Une jeune femme de 21 ans suait littéralement du sang depuis trois ans avant de se rendre à l’hôpital. Elle souffrirait d'une maladie particulièrement rare.

Du sang, de la sueur et des larmes. Ou simplement du sang. Selon une étude de cas publiée par le Canadian Medical Association Journal le lundi 23 octobre, une jeune femme de 21 a été hospitalisée en Italie pour un problème à la fois horrible et très étrange : elle affirmait que du sang suait régulièrement de son visage et de ses mains depuis trois ans.

La jeune femme, italienne, ne présentait pas de plaies ouvertes ou d’éraflures particulières lorsqu'elle a été admise à l'hôpital. Les périodes où du sang se mettait à suer de ses mains ou de son visage arrivaient sans prévenir, mais avaient tendance à s’amplifier en période de stress intense. Selon le Time, cet état de santé l’a, lentement mais sûrement, empêchée de mener une vie sociale normale.

Après avoir longuement observé la patiente et l’avoir traité pour des problèmes d’anxiété et de dépression, les médecins de la ville de Florence ont fait des analyses sanguines poussées. Mais celles-ci n’ont présenté aucune particularité, comme le corps médical l’explique dans la revue scientifique canadienne. Sur l'image plus haut, on voit d'ailleurs son visage en sang (A et B) et sur la droite, son alanyse sanguine (C), absolument normale.

Certains médecins ont alors avancé un diagnostic qui fait débat : elle souffrirait d’hématidrose, une affection rare qui fait suer un liquide rosé. En 2014, l’histoire d’une jeune Dominicaine de 19 ans, Delfina Cedeno, atteinte de la même maladie, avait beaucoup fait parler et ému.
Un cas "des plus inhabituels"

CBC News, la chaîne d’information du service public canadien, a notamment pu discuter avec le docteur Michelle Sholzberg, codirectrice du programme Hemophilia Comprehensive Care de l’hôpital Saint Michael de Toronto. L’hématologiste explique que le cas est "des plus inhabituels". "Je n’ai jamais vu un cas comme celui-ci", affirme-t-elle. "Et je peux dire que j’ai pu observer la plus grande partie des pires affections du sang, mais je n’avais jamais vu de sang suer de la peau."

Elle fait partie des gens qui remettent en cause le diagnostic d’hématidrose concernant la jeune femme. "Je pense que cette personne a un très étrange défaut anatomique à un niveau microscopique, ce qui a pour conséquence ce symptôme peu commun", poursuit le docteur.

Pour le moment, la patiente est traitée avec un bêta-bloquant appelé propranolol, qui a été efficace chez la plupart des malades atteints d'un mal plus ou moins similaire. Cela aurait calmé les saignements, mais ceux-ci continuent.

Jeudi 26 Octobre 2017 Ils veulent réveiller les morts avec des cellules souches

Les cellules souches apparaissent de plus en plus comme une piste sérieuse pour traiter de nombreuses pathologies nerveuses : Alzheimer, Parkinson, lésions cérébrales…

Alors pourquoi pas réparer le cerveau des morts pour ramener ces derniers à la vie ?

Cette idée, digne d’un scénario de film de science-fiction (ou d’horreur), est le projet fou porté par une société américaine basée à Philadelphie : Bioquark.

Ce n’est pas la première fois que la société veut participer à une expérience de ce genre. En 2016, l’étude ReAnima avait été lancée en Inde, à Bangalore, avec Himanshu Bansal, un chirurgien orthopédique de l’hôpital Anupam.

Son projet était de combiner plusieurs techniques pour « réanimer » 20 personnes en mort cérébrale.

ReAnima consistait à injecter aux patients des cellules souches mésenchymateuses et des peptides qui aident à régénérer les cellules du cerveau ; ces peptides devaient être fournis par l’entreprise Bioquark. En plus de ces injections, une stimulation laser transcrânienne et une stimulation nerveuse étaient prévues.

Ce projet est tombé à l’eau, stoppé net par les autorités indiennes en novembre dernier, comme le révélait alors la revue Science.


Mais l'entreprise ne s'est pas avouée vaincue. Cette fois-ci, d'après le Business Insider, elle serait sur le point de trouver un nouveau lieu pour ses essais cliniques. Ira Pastor, PDG de Bioquark, a déclaré au site Stat que l'entreprise ferait l'annonce de cet essai en Amérique latine dans les prochains mois.

Jeudi 26 Octobre 2017 Ces dents trouvées en Allemagne remettent en cause ce que nous savons sur l’histoire de l’humanité

UNE DÉCOUVERTE QUI POSE QUESTION

L’équipe d’archéologues qui a fait cette découverte pense qu’il est possible que les espèces qui arboraient ces dents puissent être assimilées à des hominidés africains plus récents. Une explication qui pourrait laisser penser que ce groupe de mystérieux primates jusqu’ici inconnu a bien existé en Europe avant de migrer en Afrique.

« Ce que ces trouvailles nous montrent définitivement, c’est que les trous dans nos connaissances (…) sont beaucoup plus importants qu’on ne le pensait. »

Herbert Lutz, chef de l’équipe de fouilles et directeur adjoint du musée d’histoire naturelle de Mayence.

Les dents, qui se trouvaient à seulement une soixantaine de centimètres l’une de l’autre, se rapprochent de primates tels que Lucy, dont on situait l’apparition en Afrique, quatre millions d’années plus tard. Alors est-ce que l’histoire de l’humanité a commencé sur le continent africain ?

Des preuves fossiles et génétiques très sérieuses indiquent une origine africaine pour les humains modernes, qui ont quitté l’Afrique il y a 120 000 ans et probablement entre 50 000 et 80 000 ans. Les dents d’Eppelsheim sont environ cent fois plus vieilles. Si elles parlent de l’évolution humaine, ces dents aident à clarifier où et comment les premiers hominidés ont vécu et évolué.


QUID DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ QUE NOUS CONNAISSONS ? LES EXPERTS S’OPPOSENT

Pour commencer, l’explication la plus probable concernant les fossiles est qu’ils appartiennent au groupe de primates plus large des hominoïdes, pas des hominiens. Ce qui signifie qu’ils seraient plus éloignés de nous que des espèces comme les Australopithecus afarensis. La plupart des experts contactés disent que la molaire appartient probablement à une espèce de pliopithécoïde, une branche primitive éteinte qui a vécu en Europe et en Asie il y a environ 7 à 17 millions d’années.
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Archaeology fossil teeth discovery in Germany could re-write human history https://trib.al/cL3Pr7b
12:29 - 20 oct. 2017

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Les deux dents ont été trouvées dans la ville d’Eppelsheim, près de Mayence en Allemagne, il y a plus d’un an, en septembre 2016. Ce site a permis, au cours des 200 dernières années, de trouver une dizaine d’espèces de primates. Concernant cette découverte récente, les archéologues avaient fait le choix d’attendre pour annoncer la nouvelle et être certains, après recherches, de la date et de l’espèce.

Mais nous n’en saurons pas plus pour le moment. Le temps de laisser l’équipe analyser les dents plus en détail, qui permettront d’indiquer l’âge, les habitudes alimentaires ainsi que sa place dans notre arbre généalogique.

Reste à savoir ce que ces recherches nous apprendrons puisque deux « camps » s’opposent : les archéologues qui ont fait cette découverte pensent que cela pourrait réécrire l’histoire de l’Humanité; tandis que d’autres scientifiques pensent qu’il n’y pas lieu « d’en faire des tonnes ». Ces derniers, à l’image du paléoanthropologue Bence Viola, « pensent que c’est beaucoup de bruit pour rien ».

Dès la fin du mois d’octobre, vous pourrez vous rendre au Musée d’Histoire naturelle de Mayence pour les contempler.

Jeudi 26 Octobre 2017 Moustique Tigre: 128 nouvelles communes colonisées cette année sur le seul territoire de l’Occitanie



Qui aime jardiner ou simplement se promener dans nos contrées l’a forcément croisé dernièrement. À ses dépens. Désormais, en plus de perturber nos soirées d’été, il s’incruste en pleine journée dans nos salons.

De jour comme de nuit, dès le printemps venu et jusqu’en plein automne, il s’immisce chez nous, partout ! Et bien malin qui pourra échapper à ses insidieuses piqûres.

Risques sanitaires

Lui, c’est l’aedes albopictus, plus communément appelé « moustique-tigre ». Plus petit que nos moustiques européens, les « pattes tigrées » de noir et blanc, il est aussi plus difficile à « chasser ». Chacun en aura fait l’expérience : le « claquer » entre ses mains relève du véritable exploit tant son vol, pourtant assez lent, reste imprévisible. Plus grande est aussi la satisfaction d’avoir pu écrabouiller le nuisible encore gorgé de votre sang... Mais la lutte reste inégale. Le fléau prend de l’ampleur et la nuisance du tigre ne se limite pas aux seules piqûres : plus grave, l’insecte peut transmettre d’homme à homme des maladies telles que la dengue, le chikungunya ou zika.

Un vecteur d’épidémies surveillé de très près. Apparu en France du côté de Nice en 2004, l’intrus d’origine tropicale a trouvé sous nos latitudes et sur le pourtour méditerranéen une terre de prédilection où il n’a cessé de se multiplier. De façon exponentielle : « Il est très invasif et est désormais installé dans 33 départements français. À ce jour, 128 nouvelles communes ont été colonisées en France depuis le début de l’année, 65 pour le seul territoire de la région », confirme Jean-Louis Gely, directeur de la communication à l’Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen (EID-Méd) basée à Montpellier. L’Aude et les Pyrénées-Orientales ne sont pas épargnés : depuis le début de l’année, chacun de ces départements compte une dizaine de nouveaux villages « colonisés » et au cumul, la barre des 100 va être allègrement franchie.







Une guerre des tranchées domestique

Une croissance que l’EID-Méd, s’emploie à limiter dans les zones infestées. Avec les moyens autorisés (lire encadré). Une action sur les larves efficace mais limitée surtout quand on sait que le nuisible se développe « à 80 % chez les particuliers. Un pied de parasol dans le jardin, des jouets d’enfants oubliés, un simple bouchon en plastique ou une coupelle sous un pot de fleurs… Le problème avec ce moustique, c’est qu’il peut pondre un peu partout », résume Jean-Louis Gely. « Il n’y a pas de méthode ni de traitement infaillibles au niveau mondial pour éliminer l’espèce. Des stratégies, alternatives, comme l’introduction d’insectes stériles, ont été testées, sans grand succès », confirme Grégory L’Ambert, responsable de la cellule méthode et recherche. L’EID intervient dans des lieux publics mais la prise de conscience doit être collective pour lutter contre les risques d’épidémie.


Une vaste campagne de publicité a été lancée pour sensibiliser le public : videz (tous les récipients susceptibles d’accueillir de l’eau), rangez ou jetez (les jouets abandonnés, boîtes de conserve, bouchons), couvrez (les récipients récupérateurs d’eau) et enfin curez et entretenez (piscines ou bassins). Autant d’actions de prévention à mettre en œuvre sans tarder alors que les pluies d’équinoxe, propices à la ponte, sont arrivées. Une démarche citoyenne indispensable pour dompter le tigre. À vous de jouer !

source


Jeudi 26 Octobre 2017 Blédina rappelle des petits pots impropres à la consommation

Suite à un problème rencontré en fin de production, l’entreprise Bledina rappelle un lot de petits pots "pommes mangues" potentiellement impropres à la consommation. Un numéro Vert a été mis en place : 0 800 003 798.

A titre de précaution et en accord avec les autorités, Blédina explique dans un communiqué qu’elle procède actuellement au rappel d’un lot de « BLEDINA POT FRUITS 4 X 130 g POMMES MANGUES DÈS 6 MOIS » portant une DDM (Date De durabilité Minimale) au 19 février 2019. Cette date se trouve sur le côté de la capsule du pot.

Cette décision intervient après « un problème rencontré en fin de production (qui) rend les produits concernés potentiellement impropres à la consommation ». Les pots concernés sont ceux vendus par lot de quatre.


Si vous êtes en possession de ce produit ou pour toutes questions sur cette situation ou pour connaître les modalités de remboursement, veuillez contacter le numéro Vert : 0800 003 798.

Jeudi 26 Octobre 2017 L'envers du décor de la production des bonbons Haribo

Les bonbons Haribo font saliver grands et petits. En revanche, leur production a de quoi interpeller, c'est le moins qu'on puisse dire. Un documentaire diffusé sur la chaîne allemande ARD met en lumière l'envers du décor de la fabrication des célèbres sucreries.

Sans doute ne le saviez-vous pas, mais l'un des ingrédients utilisé pour fabriquer les nounours Haribo est la cire de Carnauba. C'est cette substance jaune brunâtre, issue de feuilles de palmiers du nord-est du Brésil (l'une des régions les plus pauvres du pays), qui donne l'aspect brillant aux bonbons et les empêche de coller les uns aux autres. Seulement, comme le démontrent les images dans le reportage, les travailleurs chargés de la récolte de la cire travaillent dans des conditions absolument épouvantables.

"Esclavagisme moderne"
Selon les auteurs du reportage, les ouvriers ne gagnent qu'environ 40 real par jour (environ 10,6 euros). Ils y dorment dehors, par terre ou dans des voitures. Ils ne disposent pas de toilettes et se désaltèrent en buvant l'eau non filtrée des rivières du coin. Les journalistes d'investigation de la chaîne allemande parlent "d'esclavagisme moderne". Les conditions de travail sont tellement exécrables que la police brésilienne vient même parfois en aide aux travailleurs exploités.

D'après d'Amnesty International, c'est aux entreprises allemandes et au gouvernement d'assurer le contrôle sur les fournisseurs afin qu'ils respectent les droits de l'homme. "Si des délits sont commis, ce sont les entreprises qui doivent empêcher cela", réagit l'experte économique Lena Rohrbach.

Gélatine
Le scandale ne s'arrête pas là puisque la production de gélatine (ndlr. substance également présente dans les bonbons et issue de carcasses de porcs), pose également question. Chez Gelita, principal fournisseur, les bêtes sont élevées dans des conditions horribles. Les porcs vivent en promiscuité, marchent dans leurs propres excréments et souffrent de blessures et d'infections.

Le géant allemand du bonbon dit ne pas être au courant de ces faits et a ouvert une enquête. "Nous attachons une grande importance à notre processus de production et nous demandons à tous nos fournisseurs de respecter des normes sociales et éthiques très strictes".

Jeudi 26 Octobre 2017 Vaccins obligatoires: en cas d'accidents les médecins sont déresponsabilisés, c'est la loi

Le gouvernement a prévu :

– une loi : article R 3111-9 du CSP [Code de Santé Publique] qui déresponsabilise le médecin qui a pratiqué la vaccination si celle-ci se passe mal, que l’enfant développe des symptômes légers, graves ou mortels. Vous ne pourrez donc pas vous retourner contre le médecin vaccinateur même si celui-ci ne vous a pas averti du danger que comportait les vaccins ( sa parole contre la vôtre) et celui-ci en particulier.



Attention! Le gouvernement peut ordonner que la population se fasse vacciner dans des cas d'urgence très rares, comme certaines épidémies.

Dans ce genre de situations, un juge peut même forcer une personne à se faire vacciner, si elle refuse ce soin.

Le 5 juillet 2017, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, s’exprime à l’Assemblée Nationale : « Il y a des morts inutiles aujourd’hui, c’est inadmissible que des jeunes meurent de rougeole ou de méningite dans notre pays ».

Et d’annoncer l’obligation de 11 vaccins, à compter du 01/01/2018. Que cela cache-t-il ?

Sur les 10 décès par rougeole depuis 2008 en France, on compte 7 contre-indications vaccinales (sujets immunodéprimés) et 3 non vaccinés, dont on ne sait rien : migrants ? Pathologie préalable ? Sous-alimentation ? Le tabac tue 78000 personnes chaque année, et l’alcool 49000. L’exigence de la vaccination obligatoire semble bien secondaire.

Rendre un traitement obligatoire, c’est déroger à la Loi du 02/02/2016, en son article L1111-4 : « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

Obliger un vaccin, c’est contredire le serment d’Hippocrate : « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions ».

Obliger, c’est être paternaliste, ne pas respecter les patients, se dispenser de toute information, de la recherche du consentement.
Obliger, c’est faire fi de la recherche d’effets secondaires : aux USA, cette recherche est obligatoire quand les vaccins ne sont que recommandés. D’autant que l’exigence de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) pour les vaccins est très inférieure à celle des médicaments : on ne pratique ni tests pharmacocinétiques, ni recherche de cancérogenèse, de mutagenèse, ou de reprotoxicité.
Agnès Buzyn, hématologue, respecte-t-elle le serment d’Hippocrate : « je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission ». Elle fut au Conseil de Surveillance, de 2009 à 2011, de deux groupes pharmaceutiques impliqués dans la vaccination : BMS et Novartis. Le Pr Alain Fischer, du Collège de France, Prix Sanofi-Pasteur décerné en 2013, est son conseiller en vaccinologie. Emmanuel Macron lui-même a pour proche Serge Weinberg, président de Sanofi, leader mondial sur les vaccins. Vous avez dit indépendance médicale ? Ah bon… Les seuls vaccins obligatoires pour l’heure sont les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, et la polio (DTP). La fabrication du DTP a été stoppée en 2001 par Pasteur, qui fut racheté par Sanofi en 2004, et stoppée par Mérieux en 2008, M. Mérieux étant l’actuel président du groupe Sanofi-Pasteur. Vous avez dit conflits d’intérêts ? Vous auriez tort de ne pas le dire… Le Conseil d’Etat, le 08/02/2017, exige du gouvernement de prendre une licence libre pour obliger l’industrie à fabriquer à nouveau un DTP sans adjuvant aluminique, à moins que d’autres obligations vaccinales ne soient imposées… L’aporie d’une vaccination obligatoire et indisponible n’a choqué personne pendant 9 ans.

Les directions de crèches ou maternelles refusent les enfants n’ayant pas eu de vaccins simplement recommandés. Où est le principe de subsidiarité : une hiérarchie administrative inférieure doit suivre la Loi supérieure, non ? D’où les manifestations des parents devant crèches et écoles en Italie, où 10 vaccins sont obligatoires depuis juin.

Et nos voisins ? En Belgique, seul D est obligatoire ; au Portugal, seuls D et P ; en Suisse, seul P. Les autres voisins n’ont aucune obligation vaccinale.

Pourquoi cette précipitation à vouloir vacciner tous contre tout, ou presque ? Le rapport sur la vaccination en 2016 estime que l’obligation vaccinale étendue rapporterait entre 110 et 120 millions d’€ par an à l’industrie. La Santé Publique n’est-elle qu’un prétexte pour introduire la vaccination obligatoire, servir les intérêts de l’industrie, des lobbies, d’autres qui en bénéficient ?

Jeudi 26 Octobre 2017 Une vieille station spatiale chinoise tombe lentement vers la Terre

La vieille station spatiale chinoise Tiangong-1 n'est plus sous contrôle et des morceaux de plusieurs centaines de kilos pourraient atteindre la Terre... sans savoir où.

On va voir comment éviter de se prendre un morceau de vieux satellite sur la tête.

La Chine a perdu le contrôle de sa vieille station spatiale. Depuis, elle chute lentement vers la terre. On la surveille de près pour éviter qu’un morceau nous tombe sur la tête.

Et cela pourrait être un gros morceau parce que la station pèse plus de huit tonnes !

Alors, bien sûr, une grosse partie va brûler et partir en fumée lors son entrée dans l’atmosphère. Mais des morceaux de plusieurs centaines de kilos pourraient quand même atteindre la Terre.

L’impact devrait avoir lieu d’ici deux à trois mois. Sauf que personne ne sait où précisément. On aura les premières estimations quatre à cinq jours avant. Ce qui laissera assez de temps pour réagir.

Comment on peut perdre le contrôle d’une station spatiale ou d’un satellite ?

C’est assez fréquent : perte de communication, panne ou tout simplement parce qu’elle arrive en fin de vie. C’est ce qui s’est passé pour la station chinoise.

En général, l’engin reste à errer en orbite. Mais il peut finir par retomber sur terre. Et justement, pour éviter qu’il retombe n’importe où, les agences spatiales s’obligent maintenant à tout faire pour contrôler la chute.

En fait, l’engin est redirigé vers un point bien précis au milieu de l’océan pacifique, à des milliers de kilomètres de la moindre île et de la moindre côte. Un endroit que l’on appelle maintenant le cimetière des satellites. C’est là, par exemple, où a été crashée la station MIR.

Mais la station chinoise n’ ira pas. Elle peut donc faire des dégâts ?

Oui, mais ce serait vraiment un coup de malchance.

On le rappelle, plus de 70% de la surface de la Terre est couverte d’eau. Donc elle a plus de chance de tomber dans la mer. Quand bien même elle tomberait sur un continent, il faudrait encore que ce soit sur les 2% de terres peuplées. Donc finalement, il y a peu de risques.

Pourtant, une femme a déjà été touchée par un petit débris spatial. Elle n’avait pas été blessée. Mais ça aurait pu être beaucoup plus grave. Donc personne ne veut prendre de risques. Alors on fait des calculs, on surveille.

Il y a même un site web pour savoir à tout moment où se trouve la station chinoise.

Pour plus de détails, cliquez ici.

Jeudi 26 Octobre 2017 75% des insectes ont disparu en Europe

Après 25 années à étudier les insectes en Allemagne, des biologistes ont déterminé que plus de 75% de ces volants avaient disparu en 30 ans.

C’est un déclin qui en dit long sur..
Une libellule. (© Getty Images)



Après 25 années à étudier les insectes en Allemagne, des biologistes ont déterminé que plus de 75% de ces volants avaient disparu en 30 ans.

C’est un déclin qui en dit long sur l’état de la planète. La biomasse des insectes volants, essentiels aux écosystèmes, a diminué de plus de 75% en près de trente ans en Europe sans que les scientifiques ne parviennent à en déterminer la cause avec certitude. Les chercheurs, qui ont mené leur étude dans des zones protégées en Allemagne depuis 1989, suspectent que les pesticides agricoles soient responsables de cette hécatombe préoccupante. Selon leurs conclusions publiées mercredi dans la revue Plos One, ce fort déclin a été observé quels que soient les changements météorologiques, l'utilisation des sols ou les caractéristiques de l'habitat.

Les entomologistes ont avancé que des facteurs à grande échelle devaient être impliqués, nécessitant des recherches supplémentaires pour les identifier. Ils ont également plaidé pour une évaluation géographique de ce déclin et de son impact potentiel sur l'écosystème. Les insectes volants jouent en effet un rôle crucial dans la pollinisation de 80% des plantes sauvages et dans l'alimentation de 60% des espèces d'oiseaux.
De précédentes études avaient révélé un déclin inquiétant de la diversité et de la population de certaines espèces (abeilles, papillons, etc) en Europe et en Amérique du Nord mais pas de la biomasse des insectes ailés...

Jeudi 26 Octobre 2017 Un chanteur russe est mort torturé en Tchétchénie dans l'indifférence

Le monde reste silencieux et inactif face aux horreurs qui se déroulent dans cette région du globe.
Zelimkhan Bakayev. Photo diffusée par Human Rights First

Triste nouvelle pour le chanteur russe Zelimkhan Bakaev (aussi orthographié Bakayev). Selon les informations du site NewNowNext, repris par Back2stonewall.com, il est mort après avoir été torturé en Tchétchénie...

Porté disparu depuis le mois d'août, le chanteur Zelimkhan Bakaev était soupçonné d'avoir été enlevé par les autorités tchétchènes, qui mènent une lutte violente et cruelle contre la communauté LGBT et a même ouvert des camps dans le pays. Une source proche des milieux activistes dans ce pays dirigé depuis déjà dix ans par le dictateur Ramzan Kadyrov a délivré la terrible nouvelle. "Il est arrivé à Grozny [où il devait assister au mariage de sa soeur, ndlr] et a été arrêté par la police dans les trois heures qui ont suivi. Dix heures plus tard, il était tué", a confié la source à NewNowNext. Le jeune homme, suspecté par le régime d'être homosexuel, aurait été torturé pendant des heures...

Igor Kochetkov, fondateur du Russian LGBT Network, et Human Rights First avaient récemment confirmé que Zelimkhan Bakaev avait bien été retenu par la police tchétchène. Bien sûr, après les révélations médiatiques de cet été sur la chasse aux LGBT, les autorités font profil bas et ont démenti tout lien avec la mort du chanteur, tout en reconnaissant qu'il était entré dans le pays. D'ailleurs, ils ont réalisé un montage vidéo avec un individu se faisant passer pour le chanteur et affirmant s'être installé en Allemagne. Un trucage repéré par les militants LGBT qui ont noté tout un tas de détails incohérents (comme des produits alimentaires typiquement russes) dans la vidéo...


La télévision russe a elle rapporté que le chanteur aurait écrit un message à sa mère et sa tante sur WhatsApp, en septembre, disant être vivant et à l'étranger avant de débrancher son téléphone...

Jeudi 26 Octobre 2017 Les robots de guerre approchent. Pourquoi personne ne s’en soucie ?

Alors que le Japon et les États-Unis viennent de s’affronter dans un combat à mort de robots géants, loin derrière le spectacle, l’utilisation de vrais robots de guerre fait son entrée par la porte de derrière, en toute discrétion…
Photographie : Michael L. Mauldin – MKII Megabot

Le 17 octobre, la planète robot était en effervescence. À 19H (heure du Pacifique) avait lieu au Japon un combat robotique « historique » opposant deux machines de guerre armées pour se jeter dans une mêlée sans pitié. Oubliez Battlebots et ses petites machines, ici nous parlons de mastodontes de plusieurs tonnes équipés comme si elles partaient en guerre. D’un côté, nous avons le MKII Megabot de la société américaine Megabots pesant 12000 lb (environ 5443 kg), d’un autre le KURATAS de la société japonaise Suidobashi Heavy Industries de 9000 lb (environ 4082 kg).

Le combat attendu depuis plusieurs années sera visionné par près de 2 millions de personnes. Mais derrière ce spectacle populaire, s’annonçant finalement très décevant, se cache une sombre réalité, beaucoup moins médiatisée mais pourtant cruciale car son évènement peut marquer un tournant historique dans la technologie militaire voire pour l’humanité : l’usage de machines taillées pour la guerre, en intervention réelle sur le terrain. Le réel rattrape peu à peu la fiction et le spectacle et rares semblent ceux à s’en inquiéter.

La mort métallique approche inévitablement

Selon le site Defense One, le Phantom, un robot de combat conçu comme un véhicule tout-terrain, devrait être déployé d’ici l’année prochaine en Ukraine pour épauler les forces ukrainiennes face à la Russie, si les tests sont concluants. Équipé de mitrailleuses, de lance-grenades ou d’armes antichar, sa mission serait principalement d’appuyer les troupes au sol en servant de couverture ou d’évacuation de blessés. Naturellement, son look actuel est moins romanesque que dans l’imaginaire hollywoodien. Mais la machine est d’une redoutable efficacité, et c’est tout ce qui compte.

À l’heure où la communauté internationale braque son regard sur le danger nucléaire suite aux multiples essais effectués par la Corée du Nord, puis à l’attribution du Prix Nobel de la Paix à l’ICAN (International Campaign to Abolish Nuclear Weapons), la question du développement des robots de guerre semi-autonomes ne devrait-elle pas également nous alerter ? Comme pour le nucléaire, le débat existe depuis de nombreuses années sur la limitation voire l’interdiction totale de cette technologie, mais ce débat peine à percer dans l’opinion plus générale. Il faut dire, la culture populaire, autant cinématographique qu’animée ou écrite, semble nous avoir accoutumés à cette dystopie tragique.

Actuellement, on définit le robot tel un engin de combat dont le pilote ne se trouve pas à l’intérieur mais à distance de sécurité. Se présentant essentiellement sous la forme d’un véhicule à outils, il est dirigé via un poste de pilotage également mobile par un soldat pouvant observer les mouvements via une caméra et diriger l’engin grâce à des joysticks.
Ceci s’applique par exemple aux drones, des avions sans pilote servant à des missions de reconnaissance ou d’élimination de cibles importantes comme les dirigeants de groupes terroristes. Techniquement, les drones militaires sont donc déjà des robots de première génération en fonction.

Donc, un robot agit comme un char ou un avion à la différence que le pilote ne se trouve plus à l’intérieur mais à l’extérieur de la machine de guerre, permettant de réduire la taille de l’engin et donc d’augmenter son efficacité. Ce qui inquiète cependant les détracteurs, comme le PDG de Tesla Elon Musk, le cofondateur d’Apple Steve Wozniak ou encore l’astrophysicien Stephen Hawking (qui appellent tout les trois à une législation internationale stricte sur la question), c’est le risque qu’apparaissent à grande échelle les « robots tueurs autonomes » capables de décider, via une intelligence artificielle élémentaire, de tuer ou non une cible. Ce type de développement étant prévisible, faut-il attendre pour l’encadrer ?

Vidéo de promotion du « Phantom »

La double faille des robots tueurs

Comme pour toutes les nouvelles technologies, celle des robots tueurs autonomes fait débat entre défenseurs et détracteurs sur diverses problématiques non seulement militaires mais aussi humaines. S’il était déjà une question hautement éthique de remettre le pouvoir de tuer un être humain à un autre être humain, comment pourrait-on donner ce pouvoir à une machine sans soulever un débat de fond impliquant la société entière ?

D’abord, la sécurité mise en place autour de son usage. Bien que l’intelligence artificielle ne soit pas encore développée pour agir indépendamment, les détracteurs craignent que celle-ci souffre des deux problèmes que peuvent connaitre les ordinateurs : le piratage et la défaillance.Aujourd’hui, l’informatique est une composante importante, non seulement dans la société civile, mais aussi dans l’armée. Le cyberpiratage et la cybersécurité sont des sujets pris très au sérieux par les officiels politiques et militaire. Dans un monde hyper-connecté, un pirate s’attaquant à une centrale nucléaire ou à une institution financière peut réaliser d’énormes dégâts s’il dispose de la formation nécessaire pour outrepasser les systèmes de sécurité. Ce point peut aussi s’appliquer pour les robots tueurs autonomes où la manipulation de l’intelligence artificielle pourrait entrainer une attaque sur des militaires (ou civils) par leurs propres machines. Quant à la défaillance, la crainte serait que l’intelligence n’interprète pas correctement la situation et décide de tuer alors qu’elle ne le devrait pas, selon les protocoles encodés.

Face à cette critique, les défenseurs rappellent qu’actuellement, il n’est pas encore envisagé de rendre tous robots totalement libres, surtout dans le processus décisionnel. Il y aura toujours un contrôle humain qui décidera de modifier ou d’annuler un ordre. Selon eux, « autonome » ne signifie pas à ce jour « totalement indépendant » mais « agir sans être directement dirigé ». Jouerait-on sur les mots ? À ce stade, leur développement répond à la nécessité d’intégrer de nouvelles technologies comme la cybernétique dans les véhicules de combat.

Le robot tueur est-il responsable de ses actes ?

Vient le volet juridique en ce qui concerne la responsabilité « individuelle » du robot tueur autonome. Doit-il être tenu comme responsable s’il tue quelqu’un ? Juridiquement, seule une personne morale reconnue peut être jugée et condamnée. Or, la machine n’en est pas une, en raison de son statut actuel d’objet. Ce serait donc les militaires qui devraient endosser la responsabilité pénale. Ceci crée un étonnant paradoxe. Même une machine programmée pour tuer ne serait pas responsable, selon l’état actuel des lois. Quid en cas de piratage ? L’association Human Right Watch dénonce ce vide juridique dans le droit international et craint que l’armée en profite pour se disculper de toute responsabilité en cas de dommages collatéraux en invoquant le problème technique, rendant plus difficile la recherche des responsables.

Enfin, l’usage de telles armes posent la question de l’éthique dans leur utilisation. Aujourd’hui, lors des opérations militaires, la vie humaine est plus valorisée qu’auparavant. Les plans d’opération doivent tenir compte du risque de pertes humaines afin de les limiter. Les défenseurs pensent que les robots autonomes supprimeraient cette contrainte car les soldats ne seraient plus envoyés dans les zones très dangereuses, ce qui permettraient de les épargner pour d’autres affectations moins risquées et pénibles. Les détracteurs en revanche ne voient pas seulement le problème du point de vue de celui qui les emploie, mais de tous les êtres humains (dont les civils en terrain ennemi). Est-il éthique de laisser à une machine plutôt qu’à un humain le droit de vie et de mort sur une cible quelconque ? Un robot serait-il capable d’évaluer une situation dans toute sa dimension humaine (empathie, compassion,..) ? La principale peur serait que l’usage des robots tueurs supprime la contrainte éthique et puisse servir à effectuer le « sale boulot », avec ou sans témoins, comme la répression des populations civiles dans les régimes autoritaires ou les attentats terroristes.

Un scénario à la Terminator pour demain ?

Qu’en est-il de la communauté internationale ? Existe-il une résolution encadrant les robots tueurs autonomes à ce jour ? La réponse est non. La coalition internationale Campaign to Stop Killer Robots dénonce cette lenteur et craint que des États en profitent pour avancer dans leurs recherches visant à développer des robots tueurs indépendants. Selon la coalition, 6 États se sont lancés dans la recherche, le développement et l’expérimentation de ceux-ci : les États-Unis, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni, la Corée du Sud et Israël. Tôt ou tard, ces robots vont voir le jour ! C’est une question de temps.

De plus en plus États ont ainsi conscience du danger que ces armes peuvent représenter pour la paix globale. Prochainement, une réunion du Groupe d’experts gouvernementaux (GGE), établi en 2016 dans le cadre de la Convention sur certaines armes classiques (CCAC), doit se tenir les 13 et 17 novembre avec la participation de 90 États et de groupes internationaux dont Campaign to Stop Killer pour encadrer le cyberespace et les robots tueurs autonomes suite à une lettre signée par des dizaines de dirigeants d’entreprises sur la cybernétique. Si les discussions avancent, il est prévu qu’à partir de fin 2018, des négociations du GGE devront se tenir pour compléter la CCAC avec un protocole visant à prohiber les armes totalement autonomes.

Pour l’instant, on peut respirer. Il n’existe pas encore de robots humanoïdes ou de véhicules sans pilotes dirigés par une intelligence artificielle déployés sur un champ de bataille. Seuls des systèmes de sécurité sont utilisés à des objectifs purement défensifs comme le système antimissile Iron Dome en Israël pour détruire les roquettes lancées depuis Gaza ou le SGR-A1 de Samsung déployé dans la partie sud-coréenne de la zone démilitarisée pour surveiller et neutraliser les intrus, sauf que ce dernier est critiqué pour son incapacité à distinguer précisément les cibles.

En attendant, la course à l’armement dans la robotique est une réalité de notre temps. Le possible déploiement du Phantom en Ukraine montre que les robots feront bientôt partie de la guerre conventionnelle. Face à cela, la Russie dispose aussi de robots tels que le Platforma-M, le Nerehta et l’Uran-9 (ressemblant tous à des chars). L’invasion de Terminators n’est donc pas pour tout de suite et ne le sera probablement jamais si un accord international est trouvé … à condition que tous acceptent de le signer ! Finalement, c’est bien le facteur humain qui tranchera l’avenir.

Co-écrit par Un Coin de cerveau & MrMondialisation

Mardi 17 Octobre 2017 Une femme tuée dans son jardin par un chasseur

La victime a été mortellement touchée par une balle provenant du fusil d’un chasseur.



Une femme de 69 ans a été tuée samedi après-midi lors d’une chasse à Taussac, commune située dans le Nord-Aveyron. D’après les premiers éléments recueillis sur les lieux, la victime a été touchée dans son jardin, par une balle provenant du fusil d’un chasseur.

Le tireur, membre de la société de chasse de la commune, participait à une battue aux sangliers. Posté à proximité du lieu-dit Cantegrenouille, il aurait tiré et touché la septuagénaire masquée par une haie de buis.

Le tireur est actuellement entendu par les gendarmes. Les militaires doivent désormais déterminer les circonstances précises de ce qui ressemble à un accident de chasse. Une information judiciaire devrait également être ouverte.
Près de 21 morts par an en moyenne

Dramatique, cet accident n’est pas pour autant isolé. On dénombre en France 351 décès causés par des accidents de chasse depuis 2000-2001. Soit près de 21 morts par an en moyenne.

Selon l’office national de la chasse, la grande majorité des accidents sont causés par des « manquements aux règles élémentaires de sécurité ». Pour la dernière saison de chasse, 50 % des cas sont, par exemple, liés à des tirs dans « l’angle des 30 degrés » (il est en effet conseillé de tirer dans un angle restreint face à soi pour limiter les risques). Par ailleurs, 27 % des accidents sont également dus à de mauvaises manipulations de l’arme, et 17 % à des tirs sans identification préalable de la cible.

Mardi 17 Octobre 2017 Un chasseur contrôlé avec 0,2g/l a été interdit de chasser dans le Gard

Les agents de la police et de l’environnement de l’Office nationale de chasse faune sauvage appuyés par les gendarmes de Marguerittes et de Nîmes sont aux aguets.

Un chasseur , habitant Saint-Gervasy a été contrôlé avec 0,2 g/l à l’éthylomètre. Un taux inférieur au taux limite prévu par le code de la route mais assez élevé pour ne pas avoir le droit d’utiliser son arme de chasse. Dans le Gard il est interdit de faire usage de son arme de chasse sous l’emprise de l’alcool, pas de sortie donc pour ce chasseur.

Les agents de l’ONCFS rappellent que les contrôles administratifs et d’alcoolémie seront fréquents pendant toute la saison de chasse. Il n’est pas bon de boire un verre de vin à table dans le Gard.

Mardi 17 Octobre 2017 Un chasseur de 70 ans tué lors d’une partie de chasse

Le journal 20minutes révèle ce matin qu’un homme de 70 ans a été tué par un autre chasseur qui l’a confondu avec un sanglier, à Sellons Source d’Argens, dans le Var, lundi.
Un accident de chasse a eu lieu lundi à Seillons-Source-d’Argens, dans le Var. Un chasseur pensait avoir aperçu un sanglier dans un fourré.
Il a tiré à trois reprises, en blessant non pas l’animal, mais un autre chasseur de 70 ans qui se trouvait à proximité du bois, rapporte 20 Minutes.

La victime a succombé peu après. Le suspect, un homme de 30 ans, a été interpellé et l’enquête a été confiée à la brigade de Brignoles.

Mardi 17 Octobre 2017 Les activistes anti-chasse sabotent des miradors

A Satenay en Côte-d’Or les activistes anti-chasse ont encore frappés nous rapporte le bienpublic. Une fois encore les miradors cette installation si essentielle pour la sécurité et pas seulement pour les chasseurs mais aussi de tout les usagés de la nature ont été ciblés. Les mirador ont été scié en plusieurs sections et sont maintenant inutilisables. Le coup de la sécurité est très important sur nos territoires de chasse un mirador pouvant coûter plusieurs centaines d’euros . La présidente de cette société est extrêmement remontée car ce n’est pas la première fois que cela arrive et pourtant elle à une seule préoccupation « partager la forêt avec tout le monde ». Apparemment certains ne veulent pas la partager avec des chasseurs comme en témoigne notre article de l’année dernière

Mardi 17 Octobre 2017 Il se tir une balle dans le pied en voulant rattraper son fusil

Un homme blessé à Magalas a été évacué par le Dragon34 vers un hôpital de Montpellier ce dimanche 1er octobre comme le rapporte nos confrères de Midi Libre. « C’est un bête accident de chasse », confie un enquêteur de la gendarmerie de la compagnie de Pézenas. » Un chasseur a posé son fusil pour déjeuner. Il s’est aperçu qu’il allait tomber. Quand il a voulu le rattraper il a mis la main sur la queue de détente et le coup est parti. Le blessant au pied. Une investigation va être menée, mais l’accident est évident selon les témoins. »
Il a été opéré dans la journée

Il est important de rappeler les règles élémentaires de sécurité .

Mardi 17 Octobre 2017 Jean-Claude Tolphin réagit à la sécheresse dans le sud de la France

Comme nous l’avons constaté de nombreux départements subissent une sécheresse qui dure depuis plusieurs mois maintenant. Mais comment les chasseurs doivent t’ils réagirent face à cette situation . Jean-Claude Tolphin donne son avis :

La sécheresse qui sévit dans le Sud de la France est alarmante. Les animaux souffrent d’un manque de nourriture et plus particulièrement, les sangliers sont très concernés par cette pénurie. Les glands et les châtaignes sont minuscules, de plus la fructification est médiocre.
Il faudrait lever le pied en ne tirant que des jeunes animaux, même s’ils sont maigres comme des clous. En effet, si l’hiver est aussi froid que l’été aura été chaud, les jeunes périront et s’il ne reste plus d’adultes pour assurer la reproduction, nous n’aurons plus que des casquettes à tirer, la saison prochaine.
Les photos parlent d’elles même si l’on considère la taille des glands par rapport aux feuilles. ( photos faites le 10 Octobre ) A méditer.

Mardi 17 Octobre 2017 Sécheresse dans le Sud : les images d'un barrage de 35 millions de m3 d'eau quasiment à sec

SÉCHERESSE EXCEPTIONNELLE DANS LE SUD DU PAYS

Victimes d'une sécheresse véritablement exceptionnelle, les régions du Sud de la France font face à une situation qui devient véritablement critique par endroits. En effet, pas ou très peu de précipitations ont concerné le quart Sud-Est du pays durant ces derniers mois. L'état de sécheresse prononcée des sols conduit les Préfectures à prendre des mesures de restriction d'eau exceptionnelles. Ci-dessous, des impressionnants clichés réalisés par Benoit Colomb du site Lozère Sauvage. Ils témoignent du niveau extrêmement bas du lac de Villefort dans le département de la Lozère. Bien que cet ouvrage ne soit pas naturel et qu'une partie de ces millions de mètres cubes d'eau soit destinée à la production d'électricité, la situation reste tout de même préoccupante. D'autant plus, d'après les dernières sorties des modèles numériques de prévisions que nous étudions avec grande attention, aucun signe de précipitations conséquentes n'est aperçu durant ces prochains jours.

Mardi 17 Octobre 2017 La sécheresse s'aggrave en Vaucluse

La sécheresse s'aggrave en Vaucluse et le bassin de la Durance est désormais concerné © Maxppp - .

C'est désormais le bassin de la Durance qui est touché par la sécheresse avec comme conséquences des restrictions de l'usage de l'eau.

La sécheresse gagne du terrain en Vaucluse. Les restrictions de l'usage de l'eau sont désormais étendues au bassin de la Durance. Les prélèvements des canaux d'irrigation collective étaient déjà réduits de moitié par la commission exécutive de la Durance, en dehors du bassin du Rhône.

C'est l'ensemble du Vaucluse qui est classé en situation d'alerte renforcée jusqu'à la fin du mois.

Il est notamment interdit d'arroser les pelouses, les espaces verts et sportifs, particuliers et collectifs. Ainsi que de laver les véhicules personnels en dehors des stations de lavage. Les entreprises doivent réduire leur consommation d'eau de 30%. Décision prise par le préfet de Vaucluse.

Mardi 17 Octobre 2017 Sécheresse : les mesures de restriction des usages de l’eau sont maintenues dans le Gard



Ce lundi 9 octobre 2017, le Préfet du Gard a consulté le comité de suivi de la sécheresse pour faire le point sur la situation hydrologique du département. Alors qu'aucune pluie n'est prévue au moins dans les dix jours qui viennent, les mesures de restriction de l'eau sont maintenues.

Le déficit historique de précipitations enregistré depuis 6 mois amplifie les tensions sur les cours d’eau et sur les nappes phréatiques dans la majeure partie du département. Le soutien du débit du Gardon, actuellement assuré par le barrage des Cambous, a pu être prolongé jusqu’à la fin octobre. Pour la Cèze, le soutien d’étiage assuré par le barrage de Sénéchas s’arrêtera d’ici quelques jours.

Selon Météo-France, aucune précipitation permettant d’amorcer une recharge des nappes et des cours d’eau n’est attendue dans les 2 prochaines semaines.

Dans ces conditions, la crise sécheresse à caractère déjà exceptionnel pour la saison pourrait encore se dégrader et l’utilisation de l’eau doit être strictement réservée aux usages prioritaires.
Plusieurs niveaux d'alerte selon les secteurs du département.

• en niveau de crise, les bassins versants du Vidourle, du Gardon amont, du Gardon aval, de la Cèze amont et de la Cèze aval, et la nappe des calcaires urgoniens du bassin versant du Gardon. En crise, seuls sont autorisés l’abreuvement des animaux et les usages prioritaires de l'eau, concourants à l’alimentation en eau potable, à la survie des espèces aquatiques, à la sécurité civile, et à la salubrité publique.

• en alerte de niveau 1, les bassins versants de l’Hérault et de Dourbies. Sont interdits le remplissage des piscines privées, le lavage des voitures, l’irrigation agricole et des jardins potagers entre 10h00 et 18h00 (sauf pour les modes d’irrigation économes en eau), et le fonctionnement des fontaines en circuit ouvert. Concernant l’arrosage domestique (pelouses, jardins d’agrément…), les terrains de golf, et les espaces sportifs, l’interdiction s’étend entre 8h et 20h.

• en alerte de niveau 2, les bassins versants du Vistre et de l’Ardèche, et la nappe de la Vistrenque et des Costières. Les interdictions supplémentaires concernent l’arrosage des espaces sportifs ainsi que celui des pelouses et espaces verts privés et publics.

• en vigilance, le bassin versant du Rhône. Sur ces territoires classés en vigilance, il est demandé à chacun d’adopter un comportement écoresponsable, en utilisant l’eau de manière mesurée.
Les contrôles vont se multiplier

Les services de police de l’eau ont renforcé les contrôles sur le département pour vérifier le respect des mesures de restriction. Les principales infractions constatées portent sur l’arrosage des pelouses et des stades. Le non-respect des dispositions de l’arrêté sécheresse peut être sanctionné d’une contravention pouvant aller jusqu’à 7 500 € pour les personnes morales et 1 500 € pour les particuliers.

Ces mesures de restrictions ne sont pas applicables aux usages dont l’eau provient du canal BRL alimenté par le Rhône ou de retenues dont l’eau a été stockée en période où la ressource était abondante ou de la nappe d’accompagnement du Rhône.

Mardi 17 Octobre 2017 Sécheresse: l'élevage en danger dans le Var

Pas une goutte de pluie prévue pour la semaine à venir. Les prairies sont sèches, la nourriture manque pour les chèvres de Lois et Fanny Faur. Le couple a dû mettre à l'arrêt sa production.

Par Coralie Becq Publié le 13/10/2017 à 10:38

La météo n'annonce pas une goutte de pluie pour la semaine prochaine. Le cumul des précipitations des 6 derniers mois est historiquement faible, résultat la végétation est en stress hydrique.

Situation dramatique dans le Var


La nourriture vient à manquer pour les animaux. Fanny et Lois Faur élèvent des chèvres à Seillans, ils sont désespérés. Leurs bêtes n'ont plus rien à brouter, les prairies sont sèches, ils ont donc dû se faire livrer du foin. A cette période normalement, les chèvres pâturent autour de la maison, l'achat du foin est un surcoût.



Plus de production de lait


Au manque d'eau s'ajoute les températures, la chaleur affaiblie les bêtes. Le couple d'éleveurs a arrêté de traire les chèvres et ne produit plus de fromage. Il envisage donc de quitter la région si cet épisode se reproduit.

Mardi 17 Octobre 2017 Sécheresse: 52 communes varoises soumises à des restrictions d'eau

Remplissage des piscines, arrosage... La préfecture a annoncé la mise en place des premières mesures de restriction.

Dans un contexte de sécheresse persistante, le préfet du Var a décidé de prendre des mesures de restrictions. "La frange littorale présente les signes les plus marqués", précise la préfecture dans un communiqué publié ce vendredi.

Quarante-six communes sont concernées: Bandol, Le Beausset, Belgentier, Bormes-les-Mimosas, La Cadière-d’Azur, Carnoules, Carqueiranne, Le Castellet, Cavalaire, Cogolin, Collobrières, La Crau, La Croix-Valmer, Cuers, Evenos, La Farlède, La Garde, Gassin, Grimaud, Hyères , Le Lavandou, La Londe-les-Maures, Méounes-les-Montrieux, La Môle, Ollioules,

Pierrefeu, Pignans, Plan-de-la-Tour, Le Pradet, Puget-Ville, Ramatuelle, Le Rayol-Canadel, Le Revest-les-Eaux, Sanary-sur-Mer, La Seyne-sur-Mer, Signes, Six-Fours-les-Plages, Solliès-Pont, Solliès-Toucas, Solliès-Ville, Saint-Cyr-sur-Mer, Saint-Mandrier-sur-Mer, Saint-Tropez, Sainte-Maxime, Toulon et La Valette-du-Var.

Dans ces communes, il est désormais interdits de procéder à des arrosages en journée entre 9 heures et 19 heures. Les remplissages des piscines et des fontaines sont soumis à autorisation.

"Adopter une gestion économe de l'eau"

En outre, les prélèvements sur les cours d'eau via des canaux doivent être diminués (à hauteur de 20% du débit). En cas d'impossibilité technique, ces prélèvements doivent être interrompus au moins six heures par jour.

Les usages de l'eau à des fins agricoles sont restreints également: pas d'arrosage entre 9h et 19h ou limitation des prélèvements par canal.

Dans six autres communes (Plan-d'Aups, Riboux, Saint-Zacharie, Pourrières, Pourcieux et Rians), depuis le 11 juillet, des mesures de restrictions ont été prises dans le cadre d'une coordination avec les Bouches-du-Rhône. L'utilisation de l'eau y est fortement réglementée (pas d'arrosage entre 8h et 20h, arrosage des pelouse interdit à toute heure, etc.)

Le reste du département reste placé en "vigilance sécheresse" depuis le 18 juin. Les habitants y sont invités à "adopter une gestion économe".

Mardi 17 Octobre 2017 Les légumes bio autant contaminés aux pesticides que ceux n'ayant aucun label!

Bio c’est bon mais c’est aussi contaminé par les pesticides, révèle une enquête !

France 3 révèle dans une enquête que les légumes bio contiennent parfois davantage de pesticides que les légumes ne portant pas ce label de qualité ! C'est ce que prouvent les tests effectués sur huit marques différentes de carottes, quatre labellisées « biologiques » et quatre ne l'étant pas.


Fraude délibérée ou pollution des sols et des eaux ?

Les résultats de l'analyse indiquent l'absence de pesticides dans les carottes Carrefour et Leader Price, des taux « inférieurs aux limites maximales autorisées » dans celle venant de Lidl et du primeur du quartier. Plus étonnant, les tests menés sur les carottes Bio c'Bon montrent que ces dernières contiennent « des résidus de trois produits phytosanitaires (...) totalement interdits dans l'agriculture biologique ».

L'entreprise dément et se justifie en mettant en cause « l'évolution de l'écosystème », comprendre ici une contamination préalable des sols ou des nappes phréatiques, ce qui est loin d'être impossible ! Des statistiques établies en 2016 estiment que pour l'année 2012, sur les 191 secteurs hydrographiques étudiés, 1 seul ne présente pas de traces de pesticides dans ses eaux, et 54 d'entre eux présentent des taux supérieurs à 0,5 microgrammes/L. On retrouve les taux les plus hauts dans les zones de grande culture : le Bassin parisien et le Nord principalement. Les eaux souterraines sont moins affectées que les eaux de surface : sur 197 entités hydrographiques, 40 ne présentent aucune trace de pesticide ; mais la situation est parfois alarmante, en Beauce par exemple. Avec plusieurs milliers de sites pollués, les sols ne sont pas plus épargnés que les eaux...

Selon un article du Monde, les pratiques agricoles seraient responsables de 63% des cas de non-conformité des eaux aux normes. De son côté, l'UFC Que Choisir déplore la passivité des autorités dans le domaine des pollutions agricoles, et les dépenses abyssales consacrées à la dépollution, ce qui revient à traiter les symptômes et non pas leur origine. Selon le commissariat général au développement durable, le traitement pour dépolluer l'eau représenterait en moyenne nationale 7 à 12% du montant d'une facture d'eau !

La fraude n'est donc pas constatable après cette étude, mais elle est l'occasion de faire un point sur la fiabilité de la certification bio. Inutile donc de monter immédiatement aux créneaux et de crucifier le bio sans réfléchir.

On ne sait plus à quel label se vouer

L'attractivité d'un marché bio en plein essor a provoqué la multiplication ces dernières années des labels bio en tous genres : AB, Cosmébio Bio, Nature et Progrès, Demeter, certification biologique européenne et j'en passe. Toujours est-il que ces labels ne répondent pas tous aux mêmes normes et par conséquent ne se valent pas tous.

Un descriptif des garanties qu'offrent les principaux labels est rendu disponible par 60 millions de consommateurs. Des subtilités sont à noter. Prenons pour exemple le label AB, créé en 1985, qui bénéficie d'une plus grande popularité et d'une réputation d'exigence. Il faut savoir que ses normes sont maintenant alignées sur celles du label européen (depuis 2010), plus laxiste, autorisant par exemple sur la même exploitation une mixité de la production (bio et non bio).

Devant cette industrialisation du bio, certains réagissent en créant des labels bio privés plus exigeants comme Demeter, Nature et Progrès ou Bio Cohérence. Le Monde propose un comparateur très ludique de ces divers labels et explique concernant les trois cités précédemment :

« Ces trois marques revendiquent une démarche plus globale, qui ne réduirait pas le bio à une liste de critères techniques et sanitaires, mais engloberait des exigences environnementales (comme la biodiversité), sociales (comme le droit du travail), économiques (comme l'autonomie de l'exploitation) ou encore éthiques (comme le bien-être animal). C'est un bio plus entier qu'elles proposent, plus confidentiel aussi, qui entend surclasser le minimum réglementaire valable d'un bout à l'autre de l'UE. »

Devant les protestations que suscitaient les promesses de laxisme de l'UE sur le bio, les réactions des agriculteurs et des divers sympathisants et militants de cette cause ont amené au statu quo sur la question de la politique agricole biologique européenne.

Mardi 17 Octobre 2017 Vous avez aimé le Glyphosate ? Vous adorerez le Dicamba !

L’Union Européenne a reporté au 25 octobre sa décision concernant le renouvellement ou non de l’autorisation du glyphosate. « Ils » ont encore botté en touche…
« Ils », ce sont les technocrates de Bruxelles. « Ils » voudraient bien faire plaisir à leur pote Monsanto et renouveler pour dix ans l’autorisation d’utilisation de ce poison pour les « mauvaises » herbes mais pas que… Seulement il y a des pays qui ruent dans les brancards. Et notamment la France, mais aussi l’Italie et l’Autriche. Quels mauvais coucheurs ces pays ! Pourtant Monsanto, dont on connaît l’altruisme exemplaire, n’a pas lésiné pour porter la « bonne parole » chimique auprès des décideurs européens !

L’exécutif européen prévoit donc de soumettre le dossier à un vote auprès des experts des États membres représentés au sein d’un comité technique chargé de ce type de décision. Combien de voyages au Bahamas ou plus si affinité pour les « zexperts » ?

En 2015 cette molécule a été classée comme « cancérogène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer, branche de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) basée à Lyon. Selon la législation européenne et au nom du principe de précaution, son autorisation qui expire à la fin de l’année ne devrait donc pas être reconduite. Mais ce risque est contesté par les industriels. Et pas que Monsanto puisque la molécule est tombée dans le domaine public et que de nombreux concurrents ont mis sur leur marché leurs propres merdes… Ben voyons ! L’OMS elle-même, après avoir donné le glyphosate « cancérigène probable », a subi des tonnes de pression et, dans une étude contradictoire, juge « peu probable » le risque de cancer chez les consommateurs « exposés par l’alimentation ». La encore, combien de voyages au Bahamas ou plus si affinité pour les « zexperts » ?

Le lobby des empoisonneurs a trouvé un allié de poids avec la FNSEA qui, il y a quelques jours, a organisé sur les Champs-Élysées une manif « spontanée » de pauvres agriculteurs « sur la paille » réclamant à cor et à cri le renouvellement de l’autorisation de leur cher glyphosate. Après ça, on s’étonnera du fossé qui se creuse entre les agricolos canal FNSEA et les cochons de con-sommateurs !

Nicola-libi Hulot a payé de sa personne en allant rassurer les FNSEA-boys. C’est d’ailleurs un sacré foutoir au gouvernement à ce sujet : Hulot leur a dit n’être « pas sourd à leurs revendications », Travers (le ministre de l’agriculture) est lui favorable au poison pour « cinq à sept ans », Castaner, le bavard officiel du gouvernement, dit : « avant la fin du quinquennat, le gouvernement s’engage à obtenir des progrès significatifs pour tous les pesticides », dont le glyphosate. Pas d’interdiction stricte, donc, mais « trouver des produits de substitution d’ici à la fin du quinquennat ». Bonjour la clarté…

Cinq ans ? Sept ans de plus de poison ? Baratin que tout ça puisque la proposition de la commission européenne est de dix ans de prolongation. Assez pour refiler de belles malformations aux lardons glyphosatés, assez pour générer de beaux cancers made in Monsanto.

Mais soyons optimistes. Peut-être bien qu'« ils » vont finalement l’interdire le glypho. Vous savez quand ? Lorsque arrivera sur le marché son petit frère, qui se fait déjà une belle santé aux Zuessa : le « Dicamba » ! En voilà un joli nom. On dirait une danse brésilienne bien sensuelle genre samba ou lambada ! Mais soyons rassurés : la plupart des individus ayant subi un empoisonnement grave au Dicamba et ayant survécu ont récupéré dans les deux à trois jours sans effets durables apparents. Les symptômes d’empoisonnement chez l’homme, par le dicamba sont : perte d’appétit (anorexie), vomissement, douleurs et contractions musculaires (spasmes, battements de cœur) essoufflement, effets sur le système nerveux central, traces d’acide benzoïque dans l’urine, incontinence, cyanose (peau bleue), et épuisement induit par spasmes musculaires répétés. L’inhalation peut être suivie d’irritation des cloisons nasales, des poumons et d’une perte de voix. Le dicamba ne semble pas être mutagène, mais est suspecté d’être tératogène chez l’homme. C’est pas sympa tout ça ?

Et qui c’est qui fabrique cette petite merveille ? Ben, Monsanto et BASF. Monsanto qui est en passe d'être racheté par Bayer, d'occuper une position de monopole et ainsi – en disparaissant - échapper à la palanquée de procès qu'elle a au cul...

Vous voulez avoir une idée des « bienfaits » de ce fils putatif du glyphosate ? Voir ici

Allez-y, vous n’en reviendrez pas.

par VICTOR Ayoli

Mardi 17 Octobre 2017 Le super-volcan caché sous Naples, en Italie, inquiète les scientifiques à son tour

Le super-volcan caché sous Naples, en Italie, inquiète les scientifiques. La zone montre des signes alarmants d’activité. Il semblerait que le cratère, endormi depuis 1538, soit en train de se réveiller. Une éruption serait catastrophique.

Sur la côte ouest de l’Italie, la région des Campi Flegrei (Champs Phlégréens en français) continue d’inquiéter sérieusement les spécialistes. Selon plusieurs récentes études, cette zone volcanique, formée d’un immense cratère de 13 km, montre d’alarmants signes de réveil. La principale préoccupation des scientifiques est l’activité souterraine de ce super-volcan, situé en plein cœur de la baie de Naples.

Plus de 3 millions d’habitants concernés

La « bête » se rapprocherait d’un point de pression critique. Les volcanologues annoncent en effet avoir enregistré « plusieurs signes inquiétants », dont « l’accumulation de tensions tectoniques et la déformation des roches dans la bouche du volcan », peut-on notamment lire sur le site internet du Science Post. En l’espace de 46 ans, le sol s’est élevé d’environ 2 m. Cette élévation du sol est liée à une arrivée de lave profonde en surface. Les volcanologues ont constaté qu’un lac de magma en fusion reposait à 3 km en dessous du cratère. Ce réservoir s’étendrait sur deux ou trois kilomètres de diamètre.







« La zone où se situe le volcan est une caldeira, confirme Jacques Sintes, président de l’association Terre et Volcans. Ce sont deux petits volcans qui sont entrés en éruption il y a 30 000 ans, ils se sont ensuite effondrés et ont fini par former un seul et grand cratère. » Cette zone s’étend sous le golfe de Naples, à proximité immédiate de la grande région métropolitaine de Napoli, qui abrite plus de 3 millions d’habitants.

Accident tragique

La zone est particulièrement dangereuse. Cet été, un tragique accident s’y est produit. Un garçon de 11 ans, originaire de Pouzolles, a franchi une clôture en bois pour s’aventurer dans ce paysage lunaire et crayeux de la Solfatare. Il est tombé dans une faille, ouverte par ce volcan.

Ses parents ont essayé de le sauver, mais le plancher poreux du cratère s’est écroulé sous leurs pieds. Eux aussi ont trouvé la mort dans une fange gazeuse de boue grise, sous les yeux de leur plus jeune garçon de 7 ans, seul survivant. Depuis des siècles, ce sont les seules morts enregistrées sur le site du volcan.

Une « chaudière ardente »

La zone des « Champs brûlants » italiens est considérée comme un super-volcan aussi inquiétant que celui de Yellowstone dans le Wyoming et de Long Valley en Californie. Une éruption serait synonyme de catastrophe. « Cette chaudière ardente est prête à souffler une fois de plus avec une pression accrue et brutale »,estiment des chercheurs.

Une éruption de ce super-volcan italien, survenue il y a 200 000 ans, est considérée comme la plus importante que l’Europe ait jamais connue, causant un terrible hiver volcanique. Certains chercheurs estiment même qu’une autre éruption, il y a 40 000 ans, serait peut-être la cause de la disparition de l’homme de Néandertal.





La dernière éruption relativement importante du super-volcan des Campi Flegrei remonte à 1538. Plus de 40 kilomètres cubes de matériaux volcaniques avaient alors été déversés et des cendres avaient été retrouvées jusqu’en Sibérie ! Selon les chercheurs, si une nouvelle éruption de ce genre se produisait aujourd’hui, elle pourrait faire des dizaines de milliers de victimes.

« Impossible de prédire une éruption »

Les chercheurs rappellent également que les derniers mouvements telluriques importants remontent à 1984. À l’époque, quelque 40 000 personnes avaient été évacuées. La terre s’était alors soulevée de 1,80 mètre en une semaine.

« Il est impératif que les autorités se préparent », prévient Christopher Kilburn de l’University College London Hazard Center. Pour sa part, Jacques Sintès, le président de l’association Terre et Volcans, souligne, qu’en principe, « il est impossible de prédire précisément une éruption ».

Si le super-volcan des Campi Flegrei se réveille, la protection civile italienne serait en capacité d’évacuer environ 700 000 personnes vivant à proximité de la zone dans un délai de six jours. Mais on estime que près d’un million d’Italiens se retrouveraient menacés.

Mardi 17 Octobre 2017 Métaux lourds : qui sont-ils ? Comment les éliminer…

Troubles neuromusculaires, troubles métaboliques, mais aussi problèmes comportementaux… l’exposition aux métaux lourds, y compris à faible dose, peuvent être à l’origine de nombreuses pathologies souvent insidieuses. Voici ce que nous savons aujourd’hui sur les plus fréquents de ces toxiques indécelables par les examens médicaux classiques.



De nombreuses affections physiques et mentales sont provoquées par une intoxication chronique aux métaux lourds. Ils intoxiquent nos cellules et prennent la place des oligo-éléments qui sont des catalyseurs d’activités enzymatiques. Cette substitution a pour effet d’inhiber de nombreuses fonctions vitales au niveau cellulaire. De plus, ils perturbent le fonctionnement du système immunitaire et sont responsables des maladies auto-immunes dont la fréquence ne cesse d’augmenter.

Une des priorités est d’abord de les éviter au quotidien. Ce n’est pas facile car les sources de ces pollutions sont nombreuses et différentes selon le toxique incriminé.
L’aluminium

Ce métal est présent dans :

L’eau du robinet, car les stations d’épuration qui rendent l’eau potable utilisent du sulfate d’aluminium pour éliminer les matières organiques de l’eau.
Les ustensiles de cuisine en aluminium, casseroles ou emballages (feuille d’alu, barquettes en alu) libèrent du métal dans les aliments (100 g de tomates conservées dans une feuille d’alu toute une nuit peuvent contenir jusqu’à 6,5 mg d’aluminium). Citons également les boîtes de conserve et les boissons en canette.
Les additifs alimentaires sous forme de colorant (E173), d’épaississants, d’antiagglomérants, d’émulsifiants (E520, E521, E522, E523).
Le E541 dans les viennoiseries et les E554, E555, E556, E559, dans les aliments séchés en poudre ainsi que le sel raffiné et les fromages industriels.
Les cosmétiques comme certains dentifrices et déodorants contiennent du chlorure d’aluminium.
métaux lourdsLa plupart des vaccins contiennent des doses d’aluminium 50 à 80 fois supérieures aux normes européennes (15 µg par litre).
Certains médicaments, dont de nombreux antiacides, contiennent de l’hydroxyde d’aluminium parfois en forte dose, comme le Maalox (200 mg).

Les effets de l’aluminium sur la santé

L’aluminium est toxique pour le cerveau, il peut être à l’origine de pertes de mémoire ainsi que de la maladie d’Alzheimer. Plusieurs études démontrent que le risque de développer la maladie d’Alzheimer est huit fois plus élevé chez les personnes qui absorbent une quantité anormalement élevée d’aluminium
Il peut interférer avec l’assimilation du calcium et du phosphore. Cela empêche la croissance des os (rachitisme) et réduit la densité osseuse (ostéoporose).
Sa toxicité peut aussi avoir pour conséquence des douleurs musculaires, de l’anémie, des troubles digestifs, une perturbation de la fonction hépatique, des coliques et une insuffisance rénale.
Une pathologie musculaire inflammatoire (myofasciite à macrophages) dont les symptômes sont des douleurs musculaires et de la fatigue avec un peu de fièvre. Les biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d’une concentration anormale d’aluminium au niveau du muscle où l’on a administré un vaccin contenant de l’aluminium.
Une action perturbatrice sur le système immunitaire : cause première des maladies auto-immunes.

Le mercure

métaux lourdsLes sources de pollution au mercure sont diverses mais la pollution de loin la plus importante provient des amalgames dentaires. Une personne possédant huit amalgames métalliques en bouche (ce qui est métaux lourdsla moyenne de la population française) peut s’intoxiquer au mercure à raison de 15 µg par jour. Toutefois, l’importance de la libération du mercure dans l’organisme est très variable. Le mercure est également utilisé comme conservateur dans les vaccins. Le thiomersal est un sel de mercure qui agit comme anti-infectieux et conservateur. Mais il existe d’autres sources de contamination : air pollué (usines), poissons et mollusques, plastiques, encres d’impression, certaines peintures, pesticides organo-mercuriels, en cas de bris de néon ou d’ampoules à économie d’énergie.

Signes de l’excès de mercure :

Tremblements musculaires, paralysie, convulsions.
Hypersalivation, stomatite, parodontite.
Hyperactivité et troubles de l’attention chez les enfants.
Autisme.
Perturbations du système immunitaire, qui sont la cause première des maladies auto-immunes.

L’arsenic

métaux lourdsL’arsenic est largement répandu dans la biosphère sous forme d’élément trace. Dans certaines régions, les concentrations d’arsenic dans le sol et dans l’eau sont très élevées, que ce soit naturellement ou du fait de l’activité humaine. En effet, l’arsenic est employé comme insecticide dans l’agriculture. On en retrouve surtout dans les céréales (le riz et le blé), les légumes, les fruits de mer.
métaux lourdsÀ une moindre échelle, l’arsenic est utilisé pour le traitement du bois, dans les industries du verre et des pigments, dans les appareils électroniques et pour les alliages.

Signes de l’excès d’arsenic :

Faiblesse, somnolence.
Maux de tête, convulsions.
Douleurs musculaires.
Neuropathie périphérique.

Le plomb

métaux lourdsLe plomb est un métal largement utilisé : dans les batteries de voiture, sous forme de tôles plombées dans le secteur de la construction, dans le plastique PVC, dans le cristal et la céramique, sous forme d’écran contre les radiations, dans certaines teintures pour cheveux.

Signes de l’excès de plomb :

Effets sur le système nerveux : hyperactivité, troubles de l’attention, faiblesse intellectuelle.
Effets sur la moelle osseuse et le sang : le plomb bloque plusieurs enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine. Ces effets sanguins aboutissent à une diminution du nombre des globules rouges et à une anémie.
Effets gastro-intestinaux : constipation ou diarrhée, goût de métal dans la bouche, douleurs ou crampes abdominales.

Le cadmium

métaux lourdsPour les fumeurs, la source majeure d’exposition au cadmium est la fumée de cigarette. Pour les non-fumeurs, la voie principale d’absorption du cadmium est l’ingestion de nourriture. Cela est dû au fait que ce métal, présent dans le sol, se retrouve à l’état de traces dans les légumes qui y poussent. On en trouve également dans les gaz d’échappement des automobiles.

Signes de l’excès de cadmium :

Emphysème pulmonaire sans antécédent de bronchite chronique.
Insuffisance rénale.
Risque augmenté de fractures osseuses.

L’antimoine

métaux lourdsLa voie principale de contamination est la présence d’antimoine dans les eaux minérales embouteillées et stockées dans des récipients en plastique de type polyéthylène téréphtalate (PET) car l’antimoine est utilisé comme catalyseur de polymérisation du PET. La concentration d’antimoine est proportionnelle au temps de séjour de l’eau dans la bouteille en plastique qui, on le sait, peut-être assez long.

L’antimoine entre dans la composition de nombreux alliages, auxquels il confère dureté et résistance à la corrosion. On l’utilise également dans les textiles comme retardateur de flamme.

Signes de l’excès d’antimoine :

Irritation des voies aériennes supérieures (rhinite, laryngite, trachéite).
Problèmes cardiovasculaires (hypertension, arythmie…).
Troubles digestifs (gastro-entérites).
Troubles nerveux (céphalées…).

Se débarrasser des métaux lourds

métaux lourdsAluminium dans les vaccins, mercure des amalgames dentaires… la présence de ces métaux a une incidence sur le fonctionnement de notre organisme. Mais le fait que ces toxiques soient particulièrement dangereux rend leur élimination délicate. Quand on envisage d’éliminer ce type de toxique, il faut donc être prudent.

Avant d’envisager une cure pour enlever les métaux lourds il est bon de se faire une idée de l’importance de l’intoxication. Dans ce but, plusieurs analyses sont possibles : prise de sang, examen des urines, des selles ou des cheveux. Mais les résultats ne donnent qu’une idée partielle du degré d’intoxication.

Il est donc préférable de procéder à au moins deux de ces analyses et de les mettre en perspective avec d’autres éléments (antécédents médicaux, insuffisance des émonctoires, etc.). Un bilan hépatique et rénal, ainsi qu’un statut antioxydant (ORAC assay, par exemple) seront les bienvenus. Concernant le mercure, il faut savoir que ce métal est non seulement très volatil mais aussi très attiré par les tissus nerveux et rénal. Ainsi, lorsqu’il est largué dans l’organisme, non seulement il n’est détectable dans le sang que très peu de temps, mais le taux relevé est toujours inférieur à celui de l’intoxication réelle.
Les détecter

métaux lourdsLe diagnostic et la quantification de la présence de métaux lourds, ou éléments traces métalliques, dans notre organisme n’est pas chose aisée. Certains préconisent l’analyse des cheveux, la prise de sang, le dosage urinaire, l’analyse de selles ou de la salive. Le problème est que les métaux lourds se fixant principalement dans les cellules, ces tests ne constituent pas des preuves irréfutables de l’intoxication. Souvent, ils ne sont pas si faciles à utiliser. Le dosage de mercure dans les cheveux, par exemple, s’est révélé négatif dans les cas d’intoxication de longue durée puis parfois positif après avoir commencé un traitement.

J’ai eu personnellement l’occasion de tester un dispositif portatif équipé d’un spectrophotomètre de type Raman couplé à un logiciel permettant la mesure des métaux lourds intracellulaires mais également la biodisponibilité des minéraux utiles (calcium, magnésium, zinc, cuivre, fer…). Ce dispositif fournit des résultats fiables et rapides (le test prend trois minutes). Il devrait bientôt équiper la plupart des cabinets des thérapeutes conscients de l’importance du dosage des minéraux et des métaux lourds pour notre santé.
Bien se préparer

Après avoir récupéré les résultats des analyses et quelle que soit la cure envisagée, elle est rarement recommandée en première intention. En effet, il faut d’abord s’assurer d’une certaine hygiène de vie qui doit reposer au moins sur une alimentation à base de produits essentiellement biologique, un régime de type méditerranéen et un habitat sain.

Même si une cure de détoxication est indiquée, il ne faut pas l’envisager seul, car elle peut mettre en danger les fonctions cérébrales, hépatiques, rénales et même cardiaques. En effet, au cours de la cure, les métaux indésirables et autres toxiques accumulés dans l’organisme sont largués dans le sang, passent par le foie et les reins avant d’être éventuellement éliminés. Le risque est que la quantité de produits nocifs remise en circulation soit trop importante et provoque pour les émonctoires un travail trop important. Avec pour risque évident, la saturation c’est-à-dire l’insuffisance aiguë (hépatite toxique, insuffisance rénale aiguë) potentiellement mortelle.
Désintoxication par la médecine naturelle

On recourt en général à des substances chélatrices, capables de former avec les minéraux ionisés des complexes stables, inactifs et hydrosolubles, donc facilement évacuables par les voies urinaires.

Certains de ces produits ont néanmoins un inconvénient majeur, leur non-sélectivité, de sorte que les minéraux indispensables subissent le même traitement, risquant de créer des déficits, voire des carences en calcium, fer, magnésium…

Il n’est donc pas envisageable de s’engager dans une telle désintoxication au long cours sans l’avis, puis le suivi périodique d’un médecin nutrithéra- peute ou d’un naturopathe. Ces substances ne doivent pas être prises pendant la grossesse ni l’allaitement.

Les algues
métaux lourdsOutre l’EDTA qui est le plus ancien des traitements mais qui, molécule de synthèse oblige, n’a pas sa place ici, le second complément chélateur auquel on pense est la chlorella (Chlorella pyrenoidosa). Cette microalgue a d’abord été utilisée au Japon après la Seconde Guerre mondiale pour offrir des apports suffisants en protéines et vitamines. Dans un second temps, il s’est avéré que la chlorella possédait la propriété de chélater les minéraux, à raison de deux ou trois grammes (biologique indispensable !) par jour en continu, des mois durant. Toutefois, il est fréquent de ressentir un certain inconfort (maux de tête, malaise digestif, baisse de l’humeur, douleurs articulaires, etc.) après quelques jours de cure de désintoxication à la chlorella. Certains conseillent d’augmenter, parfois de façon considérable, la posologie. Ce genre de protocole pousse les émonctoires dans leurs limites, au risque de provoquer leur vieillissement accéléré.

Face aux intoxications, il existe une autre algue capable de débarrasser notre organisme de ces métaux très nocifs. I. Des recherches mondiales ont démontré que l’algue brune Laminaria japonica contient plusieurs principes actifs de la plus haute valeur thérapeutique dont l’alginate qui est un puissant capteur, ou chélateur, de métaux lourds.
Par rapport à la chlorella, le traitement est plus rapide et surtout il ne présente pas ces phénomènes d’aggravation temporaire des symptômes.
La durée du traitement dépend surtout de l’importance de l’intoxication (entre 3 et 6 mois) et il sera de préférence suivi par un médecin formé à la chélation.

La zéolite
Complément moins connu, la zéolithe clinoptilolite (ZC) : du fait de sa structure stable et de sa nature microporeuse, ce minéral présent dans certaines roches volcaniques offre une grande surface de contact avec l’air, chargée négativement (riche en électrons), ce qui attire les éléments chargés positivement (pauvres en électrons ou cations) dont de nombreux polluants tels que le cadmium, le mercure, le nickel, le plomb et certaines bactéries, entre autres. Outre son rôle d’éboueur, la ZC posséderait d’importantes activités antioxydantes, régulatrice de la flore intestinale et restauratrice de l’immunité.

Afin d’augmenter ses propriétés thérapeutiques, elle est vendue sous forme micronisée, soit pure, soit combinée avec du curcuma ou de l’aloé véra. La dose habituellement recommandée est de 5 grammes 1 ou 2 fois par jour.

L’argile
Dans de nombreuses cultures, les femmes en consomment pendant leur grossesse, notamment lors du premier trimestre quand leur système immunitaire doit s’adapter à la présence du corps étranger qu’est le fœtus qu’elles portent. Un peu plus tard, les enfants de ces femmes consomment de l’argile jusqu’à l’adolescence, chaque fois qu’ils sont touchés par une pathologie digestive. Une façon souvent efficace de se protéger des toxiques y compris des métaux lourds.

Le lait de jument
La présence de peptides bifidogènes aide à la restauration de la flore intestinale, celle des glycomacropeptides (complexes de glucides et de peptides de grande taille) et de caséine K régule la sécrétion des enzymes qui facilitent la digestion.

Attention aux émonctoires
Quelle que soit l’intention que l’on a avant de démarrer une cure de désintoxication, il est indispensable de se rappeler que les fonctions émonctorielles vont être réquisitionnées alors qu’elles sont peut-être saturées, voire diminuées. Il est donc évident que la posologie des chélateurs ne doit pas être exagérée et que leur prise doit être associée à celle de certains draineurs.

Pour ce faire, en même temps qu’un dépistage des métaux toxiques, il est capital de faire dresser par son médecin traitant un bilan des fonctions hépatiques et rénales avant même de commencer la cure, puisque, de toutes les fonctions émonctorielles, ce sont ces deux-là qui sont majoritairement sollicitées: au minimum, dosages sanguins de la créatinine, des transaminases (ALAT, ASAT) et des gamma glutamyl-transpeptidases (GGT).
Ce premier état des lieux présente d’ailleurs un double intérêt : adapter au mieux la posologie des chélateurs et des draineurs, et servir de repère lorsque de nouveaux contrôles seront pratiqués.

Dr Thierry Schmitz

Mardi 17 Octobre 2017 Godzilla : la planète qui ne devrait pas exister

Une planète monstrueuse. Un astre rocheux dix-sept fois plus lourd que la Terre, nommé Kepler-10c. Une aberration physique, selon les scientifiques.

Les astronomes se bousculent pour observer l’espace à travers l’œil du télescope spatial Kepler. Grâce à lui, ils peuvent désormais observer la mégaplanète Kepler-10c de la constellation du Dragon, située à 560 années-lumière de la Terre. Là, elle orbite autour d’une étoile similaire à notre Soleil, quoique deux fois plus âgée.

Les scientifiques ont commencé par déterminer la masse de cette planète compacte, 17 fois celle de la Terre. Déduction des astronomes, selon les connaissances actuelles en astrophysique : Kepler-10c est un corps rocheux, comme notre planète. Or, deux fois plus grande que la Terre, cette mégaplanète devrait être gazeuse ! Comme Saturne, par exemple, et toutes les autres géantes connues de cette envergure.
UN MONSTRE DE LA NATURE

Les planètes naissent d’un amas de gaz et de poussière autour d’un embryon d’étoile. Plus elles grossissent, plus elles attirent et absorbent de gaz. Un astre aussi imposant que Kepler-10c aurait donc dû se transformer en géante gazeuse, comme Jupiter. Problème : les astronomes n’ont détecté aucune trace de gaz dans l’atmosphère de Kepler-10c !

« Il est difficile d’admettre l’existence de cette planète. Elle défie nos connaissances en astrophysique. Comment concevoir la réalité d’une planète qui n’aurait même pas aggloméré de petites quantités d’hydrogène et d’hélium ? », s’interroge Dimitar Sasselov, astronome du Harvard.

L'existence de cette mégaplanète brouille les certitudes des scientifiques sur la formation des planètes. Kepler-10c pourrait être la première d’un nouveau type d’astres rocheux géants.

Mardi 17 Octobre 2017 Et si nous étions à la veille du krach ?

Il y a trente ans, presque jour pour jour, le Dow Jones s’effondrait de plus de 22 % lors d’un « lundi noir » resté dans toutes les mémoires.Et si nous n’avions rien appris de l’histoire ? Et si nous étions à la veille d’un nouveau krach sur les marchés financiers ?

Les chiffres sont spectaculaires. Et parfois même un peu effrayants. Les Etats-Unis viennent de connaître leur 100e mois consécutif d'expansion. C'est la troisième séquence la plus longue depuis 1854. Wall Street en est lui à son 11e mois de hausse d'affilée, du jamais vu depuis 1959.

Et les marchés américains ne sont pas les seuls à la fête. La Bourse du Japon est au plus haut depuis 21 ans, les marchés émergents depuis 6 ans. Le rythme s'accélère même. La semaine passée, toutes les actions cotées sur la planète ont encore engrangé 800 milliards de dollars. Elles capitalisent désormais 88.000 milliards, un sommet historique, plus que le PIB mondial !
Octobre, le mois des krachs boursiers

La surchauffe ne guette-t-elle pas ? De nouvelles bulles ne sont-elles pas en train de se former ? Et si la belle mécanique s'enrayait ? Impossible d'échapper à ces questions en ce mois d'octobre, le mois des krachs boursiers... Il y a trente ans, presque jour pour jour, le Dow Jones s'effondrait de plus de 22 % lors d'un « lundi noir » resté dans toutes les mémoires. Et si nous n'avions rien appris de l'histoire ? Et si nous étions à la veille d'un nouveau crash sur les marchés financiers ?

Les statistiques de l'économiste Robert Shiller, ancien lauréat du prix de Nobel, le laissent penser. Elles montrent que Wall Street n'a été aussi cher qu'en deux occasions dans l'histoire : à la veille du krach de 1929 et à la veille de l'éclatement de la bulle Internet... Les cassandres n'en demandent pas tant.


Dans de telles circonstances, il y a deux grandes questions à se poser. Qu'est-ce qui pourrait déclencher une rupture ? Qu'est ce qui pourrait justifier le maintien de niveaux aussi élevés pendant longtemps ?

Impossible de répondre à la première question. La psychologie des investisseurs est une matière trop complexe. Ils ont réagi sans ciller - ou presque - au ralentissement chinois, à la chute du pétrole ou aux tirs de missiles nord-coréens. Ils peuvent résister encore à quelques turpitudes. Si on savait à l'avance ce qui fait imploser les bulles, elles ne se formeraient jamais...
Poids de l'endettement

La deuxième question est plus délicate. Pour que les Bourses tiennent le rythme, il faut que les profits des entreprises accélèrent, et donc la croissance mondiale. Le FMI vient certes de relever ses prévisions pour 2017-2018. Mais il s'inquiète aussi du poids de l'endettement public et privé. Les banques centrales prennent toutes les précautions du monde pour retirer les béquilles qui soutiennent l'économie depuis 10 ans. Mais elles ne sont pas à l'abri d'une erreur de politique monétaire. A Wall Street, une bonne partie de l'optimisme - pour ne pas dire de l'euphorie - repose sur les espoirs de relance fiscale et budgétaire de Donald Trump. Une relance qui, au fil du temps, apparaît de plus en plus hasardeuse.
Guillaume Maujean

Lundi 16 Octobre 2017 Scandale chez Merck, une ancienne cadre, Brandy Vaughan, avoue tout

Lors du rassemblement en faveur de la liberté vaccinale le 9 Septembre 2017 à Paris, nous avons rencontré Brandy Vaughan, anciennement cadre de haut niveau chez Merck, l'un des plus puissant groupe pharmaceutique de la planète et elle l'a quitté après avoir compris que le Vioxx, médicament que vous aviez participé à commercialiser, avait finalement causé la Mort de plusieurs centaine de milliers de patients à travers le monde.

Interview

Vous avancez que Merck connaissait parfaitement la dangerosité du Vioxx et que la compagnie a sciemment masqué ces données de létalité, vous confirmez à ce jour ?

Vous avancez que les vaccins sont moins testes que les médicaments avant leurs mises sur le marché?

Le Président Trump avait promis une enquête fédérale autour du lien supposé entre autisme régressif et vaccination précoce par le ROR, ou en êtes vous aujourd'hui ?

Les USA se débattent avec une controverse scientifique qui fait rage, la pertinence d une vaccination anti varicelle, la France est provisoirement épargnée qu'en pensez vous ?

© Deborah Donnier LE SITE http://www.deborahdonnier.com/

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Lundi 16 Octobre 2017 Le dégel du permafrost, l’autre menace climatique qui inquiète les chercheurs



Le réchauffement climatique entraîne le dégel de ce permafrost, libérant des gaz à effet de serre qui accélèrent le phénomène.

Naviguer entre les 1 500 îles disséminées dans le delta de la Léna requiert une concentration sans faille, un œil fixé sur le radar du bateau pour éviter les bancs de sable, un autre à l’affût des amers côtiers qui ponctuent cette immensité de terre et d’eau. Avant de se jeter dans la mer de Laptev, au nord de la Sibérie, le fleuve est si large que ses rives dessinent un trait flou sur la ligne d’horizon.

L’île de Samoïlov est reconnaissable à la cabane en bois, construite près du rivage, où cohabitent quelques scientifiques et les gardes de la réserve naturelle qui couvre l’embouchure du fleuve et les contreforts des monts Karaoulakh. Or une lente et irréversible érosion menace de livrer le petit édifice aux flots de la Léna. A terme, c’est l’île elle-même qui pourrait disparaître. Les fortes crues qui suivent la fonte des glaces, au printemps, fragilisent les côtes de Samoïlov.

Mais l’îlot de 5 km2 pâtit surtout de la dégradation du permafrost sous l’effet du réchauffement climatique. Appelés aussi pergélisol, ces sols dont la couche supérieure dégèle en saison chaude conservent en profondeur une température en dessous de zéro degré pendant au moins deux ans consécutifs.

« L’écosystème de Samoïlov fait face à une potentielle extinction », conclut prudemment un article de la revue Biogeosciences consacré à l’étude du site. Pour l’Allemande Julia Boike, qui a coordonné l’étude, et ses collègues de l’Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine (AWI), pas question de se résoudre à cette perspective.

Chaque année, d’avril à septembre, les chercheurs de l’AWI et leurs partenaires russes de l’Institut de recherche sur l’Arctique et l’Antarctique de Saint-Pétersbourg et de l’Institut Melnikov du permafrost de Iakoutsk se relaient sur Samoïlov afin d’y étudier l’altération des sols sédimentaires, les transformations du paysage et les interactions entre réchauffement du climat et dégel du permafrost.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2017/10/09/le-permafrost-l-autre-menace-climatique_5198486_1650684.html#0PMJbwLq1BslpQIH.99

Lundi 16 Octobre 2017 L’ouragan Ophelia passe en catégorie 3 et menace les Açores

L’ouragan Ophelia poursuit sa route vers l’Europe. Contrairement à ce qui était prévu il y a encore quelques heures, l’ouragan s’est encore renforcé et il est désormais un ouragan de catégorie 3 avec des vents qui dépassent les 210 km/h.

L’ouragan Ophelia s’est formé dans l’Atlantique au large de l’archipel des Açores qu’il devrait frôler dans la soirée ce samedi avant de prendre la direction des îles britanniques, rapporte le Centre américain des ouragans (NHC).

Rare dans cette partie de l’Atlantique, ce sixième ouragan de la saison a été classé en catégorie 3 sur l’échelle deSaffir-Simpson qui en compte 5. Ses vents dépassent les 210 km/h.
Les Açores en alerte

L’archipel portugais des Açores est en alerte ce samedi à l’approche de l’ouragan Ophelia, qui devrait provoquer de fortes pluies lorsqu’il passera au large de l’île de Santa Maria avant de se diriger vers l’Irlande.

Sept des neuf îles de cet archipel situé en plein Atlantique nord ont été placées en « alerte rouge » par la protection civile régionale entre 18 h et 24 h 00 (locales et GMT), en raison des prévisions d’une précipitation supérieure à 40 millimètres par heure.

La population locale a été appelée à limiter ses déplacements lors du passage de l’ouragan.

L’ensemble des 17 corporations de pompiers de l’archipel, qui compte quelque 245 000 habitants au total, se tiennent prêtes à réagir en cas de besoin.

Les îles de Sao Miguel et Santa Maria seront les plus touchées et les autorités ont décidé d’y limiter la circulation sur plusieurs voies routières.
L’Irlande en attente


Ophelia restera une tempête « puissante » lorsqu’elle atteindra l’Irlande lundi, selon le Centre américain des ouragans.

Les services météorologiques irlandais ont placé en « alerte rouge » cinq comtés de l’ouest du pays entre lundi matin et mardi à l’aube, appelant la population à prendre des mesures de protection contre les intempéries.

Les autorités britanniques ont pour leur part placé certaines parties du Royaume-Uni en « alerte jaune » lundi et mardi. C’est le niveau d’alerte le plus faible, correspondant à un appel à la vigilance en raison de conditions météo jugées « sérieuses ».

Aucune mesure particulière n’a été prise mais le passage d’Ophelia interviendra 30 ans après « la Grande Tempête » d’octobre 1987, qui avait fait 18 morts et déraciné des centaines de milliers d’arbres au Royaume-Uni et dont les autorités avaient minimisé la force.

Lundi 16 Octobre 2017 Vouloir la liberté vaccinale, c’est crédulo-complotiste ? Ah bon ?

On va peut-être finir par se la faire, cette overdose de vaccins. Je ne parle pas ici que de la volonté du gouvernement et de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, d’ajouter huit vaccins aux trois déjà obligatoires, je parle aussi du fait que nous ne cessons de lire, d’écrire, de pétitionner, de nous agiter, de manifester sur le sujet des vaccins. Mais avons-nous le choix ?
Il suffit d’entendre l’interview de la ministre à la matinale de France Inter pour constater qu’elle a littéralement durci le ton. Déjà qu’une simple remarque, une simple interrogation, le moindre doute vaut à celui qui l’émet d’être considéré comme un renégat immédiatement catalogué « anti vaccins » (tu parles d’une démocratie !), voilà que la ministre jette de l’huile sur le feu, caricature, exclut et méprise un peu plus ceux qui ne demandent qu’un débat sur la liberté vaccinale, en parlant ouvertement de crédulité et de complotisme.
Ainsi, en France, on peut débattre des heures sur un projet de transformation d’une rue de quartier, s’écharper sur le choix du revêtement d’un trottoir, et se crêper le chignon pour statuer sur la largeur de la chaussée, mais débattre sur une question aussi importante que la vaccination, c’est juste inenvisageable.
Vouloir débattre, c’est être anti vaccins et crédulo-complotiste. Mais oui, mais oui, on croit tous au complot-judéo-maçonnico-bolchévicocapitalisto-catholico-industriel, c’est une évidence… Ce qui est une évidence, c’est que cette question vaccinale semble être une guerre, et qu’elle est déclarée par une ministre de la Santé qui prouve, une fois de plus, que dans la guerre, la première victime, c’est la vérité. Ce qui est une évidence, c’est qu’à être aussi dure, violente dans ses propos, nerveuse et méprisante, Agnès Buzyn n’est pas prête de restaurer cette fameuse confiance dans les médicaments et les vaccins dont elle déplore le manque dans notre société. Elle nous faisait savoir, lorsque nous avons remis notre pétition le 9 septembre au ministère de la Santé, qu’elle allait « siffler la fin de la récré ». C’est ce que nous allons voir.
Rendez-vous le 15 octobre prochain devant l’Assemblée nationale, et dans une dizaine de villes. Les enfants crédulo-complotistes n’ont pas fini de « jouer ».
Le Canard Enchaîné (11/10/2017 ) : La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, poursuit sa campagne pour la vaccinations en tout genre des petits et grands français. Elle a courageusement remis ça, la semaine dernière, aux Entretiens de Bicha, où, nous dit « Le Figaro » (5/10), a été posée la question de l’obligation vaccinale pour les soignants, alors que commence la campagne de vaccination contre la grippe. Une récente étude portant sur 3 000 professionnels de santé montre, en effet, que la moitié d’entre eux « n’envisagent pas de se faire vacciner contrela grippe ». Or, bien sûr, ces personnels de santé sont appelés à être au contact de malades et autre catégories fragiles, du genre petits vieux ou enfants… pas vaccinés. On n’en sort pas…

Lundi 16 Octobre 2017 OGM: cette étude à connaître!

L'an dernier, une publication du site "OGM: des constats à connaître" m'avait intéressée.
Cette année, le titre d'un article paru dans Le Monde du 14 octobre a attiré l'attention: «Etre pour ou contre les OGM, c’est un peu comme être pour ou contre la roue»

" Aucun débat de société impliquant une matière première scientifique n’a été plus mal posé que celui des cultures transgéniques. Sur ce sujet, les opinions se forgent en fonction d’une technique – la transgénèse ou toute autre méthode d’ingénierie du vivant – et non en fonction de toute la variété d’objectifs potentiellement poursuivis et atteints grâce à cette technique. En bref, être «pour ou contre les OGM», c’est un peu comme être pour ou contre la roue – sans que l’on sache exactement à quoi elle servira, à qui elle profitera, qui en sera le propriétaire, etc.

Une étude publiée en septembre dans la revue Plant Biotechnology Journal, et passée inaperçue, offre un aperçu des amalgames qui polluent ce débat. Les auteurs, conduits par Olivier Lemaire et Jean-Michel Hily, chercheurs à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), mènent depuis plusieurs années des travaux visant à développer une vigne transgénique, résistante au court-noué."

Un communiqué du CNRS indique: "En l'absence de méthode curative de lutte contre le court-noué, une maladie virale de la vigne, des stratégies de développement de plantes résistantes ont été entreprises. Des chercheurs de l'Inra et du CNRS montrent que l'utilisation de porte-greffes transgéniques de vigne ne modifie pas les populations de virus et bactéries du sol. Ces résultats sont disponibles en ligne dans la revue Plant Biotechnology Journal."

Le responsable de cette maladie est un petit ver (Xiphinema index). La maladie entraîne un dépérissement des vignes et pour lutter on n'a jusqu'à présent que des pesticides ciblant le ver...

Le mieux est donc de consulter l'article titré "Étude d'impact métagénomique du porte-greffe de vigne transgénique sur son bactériome associé au virome et au sol".

Sa conclusion

Preuve est fournie qu'il n'y a aucun impact indésirable de la vigne, génétiquement modifiée pour résister au virus du court-noué, sur son environnement biotique.
De plus, aucun nouveau virus ou bactérie recombinante préoccupante en matière de biosécurité ne peut être associé à des porte-greffes transgéniques de vigne cultivés dans un vignoble commercial en serre depuis plus de 6 ans.

Lundi 16 Octobre 2017 12.000 suicides annuels. Pour les pouvoirs publics, c’est trop rentable pour être dramatique

En 1972, on dénombrait 17000 morts sur les routes. Nous en sommes aujourd’hui à près de 4000. C’est encore trop, tout le monde s’accorde à le dire mais cette baisse est le résultat d’efforts intenses pour améliorer la sécurité sur les routes, la signalisation, l’état du revêtement.

Le nombre de suicides est invariablement de près de 12000 par an. Ne peut-on pas prendre les mêmes types de mesures pour faire baisser ce chiffre. Il y a certes un chiffre incompressible que personne ne connaît, mais en prenant des mesures répressives draconiennes à l’encontre des situations financières qui poussent au suicide, on pourrait faire baisser fortement ce chiffre tout comme on a fait baisser de 17000 à 4000 le nombre de morts sur la route.

Pour cela il faut savoir lever des tabous.

De nombreuses études font ressortir avant tout l’état dépressif de la personne. Mais si l’on remonte un peu en arrière pour savoir ce qui a rendu cette personne dépressive, nous pouvons remettre en cause beaucoup d’intervenants.

Réfléchissons au sens de notre vie. Nous entrons dans notre vie d’adulte avec des projets, des espoirs, voire des illusions. Nous fondons une famille et prenons ainsi la responsabilité de plusieurs personnes. Dès lors, nous sommes engagés, nous ne pouvons pas faillir. Il faut produire un certain niveau de revenus pour assumer ses engagements.

À partir d’un certain moment, les aléas de la vie actuelle font que l’on a des doutes, des incertitudes. Elles sont souvent liées au travail, donc à l’argent. Pourra-t-on assurer la subsistance de sa famille, c’est la question qui taraude chaque homme et femme. Ce souci est largement amplifié si l’on a des obligations financières vis-à-vis des banques et des organismes de crédits. Il suffit alors de peu de chose pour que tout bascule, pour que la personne se sente dans une impasse, face au mur.

Chacun doit honorer ses engagements, les crédits dont on a pu bénéficier doivent être remboursés, ce n’est pas à la communauté de le faire. Pourtant, l’expérience prouve que la plupart des gens ne sont pas surendettés, mais mal endettés. La solution est évidente. Souvent, en remplaçant des crédits sur 4 ou 5 ans à 20 % par un crédit du même montant à 12%, le problème est tout de suite résolu.

Les dispositions existent pour que la personne bénéficiaire de ce changement ne puisse plus faire d’autres crédits. Tout le monde est gagnant. La banque, qui évite une procédure et souvent une perte, et qui fait néanmoins un crédit à un taux convenable. La communauté qui n’aura pas à prendre en charge cette famille. Le client, qui peut ainsi honorer ses engagements.

Et pourtant, les choses ne se passent pas comme ça. Une fois que la personne entre dans les difficultés, alors qu’elle peine à faire face, la banque prélève du plus en plus, frais d’intervention, frais de refus, lettres en série. Les montants deviennent insupportables pour n’importe quel budget. Les montants atteignent souvent des sommets. Le client s’effondre.

Il se retrouve seul face à sa famille et à ses créanciers qui le harcèlent sans cesse, il ne peut plus être tranquille, son téléphone sonne sans arrêt. Sa boîte est pleine de lettres agressives des banques et des huissiers. C’est l’enfer, il a tout perdu. Il n’a plus qu’une seule issue… disparaître à jamais.

« Il s’était mis lui-même dans cette situation, les autres ne sont pas responsables » va-t-on entendre de toute part. C’est souvent vrai pour les organismes de crédit qui respectent la loi. Par contre, pour la banque, c’est différent.

Sa responsabilité peut être retenue sur deux points. D’abord les frais abusifs. Certes ils sont prévus dans la grille tarifaire jointe à la convention de compte. Ce qui n’est pas prévu, c’est leur multiplication injustifiée. L’intégration des frais d’intervention dans le taux fait aussi ressortir, presque à chaque fois, une pratique usuraire.

Il y a bien d’autres irrégularités. Outre cela, il y a la différence entre des relances et une campagne de harcèlement. Quand la banque écrit : « Nous allons demander votre condamnation au juge et nous allons saisir vos meubles, votre voiture, vos revenus et tous vos biens. ». Sait-elle ce qu’elle va provoquer ?

Quelqu’un ayant un minimum de connaissances juridiques met ce courrier à la corbeille, mais pas la plupart des gens, ceux qui sont à bout, qui n’en peuvent plus, qui ne dorment plus, qui pensent en permanence à leur situation. Pour cela, ce type de lettre est un coup de grâce.

Que l’on ne se méprenne pas sur notre propos, je ne dis pas que les banques sont responsables dans le suicide de leur client. La présomption d’innocence existe. Ce que nous souhaitons est qu’après chacun de ces drames, une enquête judiciaire soit diligentée, que la situation du client soit examinée à la loupe.

Y a-t-il eu soutien irresponsable de la banque, y a-t-il eu retrait abusif de ce soutien, la masse des frais prélevés correspond-elle à une rémunération normale de l’établissement, la banque a-t-elle respecté la loi, le contenu des lettres peut-il être considéré comme une menace, les procédures normales de recouvrement de créance ont-elles été respectées, le juge d’instance a-t-il été saisi, etc. Des questions se posent.

Si la banque a respecté la loi et les usages, elle n’a rien à craindre d’une telle enquête. Mais si cette enquête dévoile un comportement totalement irresponsable et illégal de la banque, alors que celle-ci soit condamnée lourdement, comme le serait n’importe quel citoyen. Personne ne peut se réfugier derrière sa fonction pour échapper à ses responsabilités.

Lundi 16 Octobre 2017 Victoire pour la cause animale : Gucci va arrêter de vendre des vêtements en fourrure

A partir de l’été 2018, la marque italienne Gucci ne commercialisera plus de vêtements ou d’accessoires faits à partir de la fourrure d’un animal tué. Un geste fort qui fait écho à celui d’Armani qui avait décidé la même chose en 2016.
CHANGER LA DONNE »

Gucci va bannir les fourrures de ses nouvelles collections dès l’année prochaine et mettra aux enchères toutes celles restantes. La recette de ces ventes devrait être versée aux organisations de défense des droits des animaux Humane Society International et LAV.

Marco Bizzarri, président du géant du luxe, a déclaré « Nous espérons que notre engagement pourra contribuer à d’autres innovations et prises de conscience, afin de rendre l’industrie de la mode plus éthique ». Ainsi, la marque reconnaît avoir ouvert les yeux sur le commerce cruel de la fourrure, sur des pratiques abominables, vestiges d’une autre époque, qui concerne de nombreux animaux : renards, visons, chinchillas, ratons laveurs, castors.


DE PLUS EN PLUS DE MARQUES FONT CE CHOIX

L’exemple donné par l’emblématique groupe de luxe est aussi symbolique puisque la fourrure est associée au luxe. Mais d’autres avaient déjà décidé de bannir la fourrure de leur collection comme Calvin Klein, Ralph Lauren, Armani ou Tommy Hilfiger. En 2015, la chanteuse Jane Birkin a demandé à Hermès de débaptiser l’emblématique sac qui porte son nom pour protester contre les pratiques d’abattage dans une ferme de crocodiles dénoncées par une association.

« Cette évolution démontre notre engagement absolu à faire du développement durable un élément indissociable de notre activité »

Marco Bizzarri, président de Gucci

La pression est de plus en plus forte dans le milieu de la mode. De nombreuses vidéos ont révélé ces derniers temps les conditions d’élevage épouvantables d’animaux élevés uniquement pour leur fourrure. Des images montrent aussi comment leur fourrure leur est arrachée et comment ils sont élevés.

Dimanche 15 octobre 2017 Emmanuel Macron, un «Président anormal»

Le président est-il à la hauteur de son surmoi jupitérien?

Il y a un an, le 16 octobre 2016, afin de se différencier de François Hollande, Emmanuel Macron se définissait comme «jupitérien» dans une interview au magazine Challenges: «La France a besoin d’un Président jupitérien. Je ne crois pas au Président normal. Les Français n’attendent pas cela.» Qu’en est-il un an plus tard? Macron est-il un Président anormal?

Par sa référence à Jupiter, Emmanuel Macron renvoie intentionnellement à la mythologie gréco-romaine. Jupiter, ou Zeus pour les Grecs, est le maître des dieux, régnant depuis son palais, perché au sommet du mont Olympe. De là-haut, il veille sur le monde, tels un père et un sauveur. Voilà ce que Macron aspire à devenir. En un mot: un chef, dans le sens étymologique du terme qui provient du latin caput et veut dire «tête». La tête, au sommet du corps social, qui pense et prend les décisions, supposées être les bonnes, pour l’ensemble des membres, vus comme inférieurs. Macron veut restaurer à son profit la hiérarchie et la verticalité du pouvoir.
La stratégie de Jupiter


Mais il ne suffit pas de se proclamer chef, encore faut-il parvenir à se hisser jusqu’au sommet.

Macron commence par créer En Marche, en avril 2016, un parti structuré de manière très «jupitérienne»: non un parti traditionnel, mais un mouvement formé autour du chef, ou plutôt «sous» lui; un parti dont le nom reprend à dessein les initiales du leader, un édifice pyramidal créé uniquement pour servir son ambition de conquête du pouvoir.

Le deuxième acte de cette stratégie jupitérienne sera l’éviction de François Hollande, qui est pourtant le mentor de Macron. C’est Hollande qui a permis la naissance politique de son successeur en lui offrant le ministère de l’Économie en 2014. Dans la mythologie grecque, Jupiter devient le roi des dieux après avoir mis à l’écart son géniteur, Saturne. Jupiter expulse son prédécesseur du haut de l’Olympe, en le jetant dans les profondeurs du monde souterrain ; Macron déclare sa candidature à l’élection présidentielle, bousculant sans ménagement Hollande, déjà moribond politiquement, mais qu’il va contribuer à enterrer définitivement.

Fait unique dans l’histoire de la Ve République, le Président sortant doit renoncer à se représenter pour échapper à une ultime humiliation. Macron-Jupiter a précipité la chute de son père en politique. Mais il n’a pas encore conquis son trône.
Faire rêver ses électeurs

La campagne du candidat ressemble à une vaste opération de séduction, facilitée par son âge –39 ans à peine–, ce qui le rend assez crédible dans le rôle qu’il s’attribue de régénérateur de la vie politique française. Il va chercher à enchanter ses électeurs, au moyen de discours bien appris et parfaitement interprétés. Ainsi lance-t-il à son auditoire électrisé, lors d’un meeting à Lille en janvier 2017:

«Que ceux qui pensent que nous sommes des rêveurs soient rassurés, nous le sommes!»


Bientôt la chance vient épauler l’efficacité théâtrale du discours: l'affaire «Pénélope» neutralise François Fillon, seul concurrent sérieux, ouvrant à Macron la voie jusqu’à l’Élysée. Un an et un mois après la création d’En Marche, Macron devient le huitième président de la Ve République. Un exploit, et un exemple d’autoproduction ultrarapide pour un leader que personne n’attendait. En cela, Macron est comparable à Trump, lui aussi totalement inattendu et sans grande expérience politique avant son élection.
Le charisme et l’image du chef

Lorsqu'il accède au sommet de l'État, en mai 2017, le nouveau Président se lance dans une stratégie postélectorale d’affirmation de son leadership. Ce qu’on appelle communément «charisme», cette qualité qui serait propre aux meneurs d’hommes, n’a rien de naturelle. Aucun chef n’est charismatique en lui-même ; il ne l’est que dans le regard de ceux qui l’admirent. Le charisme vient de l’extérieur, des militants, de l’opinion publique que le chef façonne comme le boulanger travaille la pâte à pain.

L’objectif du leader est de faire croire qu’il possède des qualités supérieures. Il y parvient notamment par la mise en scène de son pouvoir (au cours de cérémonies bien orchestrées) et par la maîtrise de son image (sculpture et peinture dans le passé, films et photos aujourd’hui).

Dans les mois suivant son élection, Macron va produire un nombre considérable d'images: le Président en uniforme de pilote de chasse, le Président en tenue de la marine nationale, le Président jouant au foot ou au tennis…

Il se montre tout à la fois guerrier, sportif et soucieux de la défense du territoire. Une imagerie on ne peut plus traditionnelle, aussi ancienne que les chefs eux-mêmes, nés en Mésopotamie et en Égypte, il y a 5.000 ans.

Et puis, il y eut la photo officielle, à ne surtout pas rater. Macron figure au centre d’une composition parfaitement calculée ; au milieu du cadrage très serré, le corps du Président fait figure à la fois de pilier et de voûte. Symboliquement, Macron s’oppose encore à Hollande, dont les bras ballants semblaient préfigurer une présidence sans puissance.

Photo officielle Soizig de la Moissonnière (2017)
Ridicule ou majesté?

Macron s’affiche aussi aux côtés des autres leaders du moment, Poutine et Trump, invités en des lieux prestigieux et symboliques de la grandeur nationale: Versailles, les Champs-Élysées, les Invalides… Il parvient à s’emparer de tous les attributs du pouvoir, avec une rapidité et une efficacité aussi surprenantes que son élection.

Même la mise à l'écart du chef d'état-major des armées, en juillet 2017, parfois présentée comme un faux pas, inscrit Macron dans la hiérarchie traditionnelle: l’armée est au service du pouvoir politique, non l’inverse. Un empereur romain n’aurait pas agi différemment, si ce n’est que la mise à l’écart aurait été plus brutale encore.

Mais le flot de représentations du nouveau Président énerve parfois: n'en fait-il pas trop?

Ne frise-t-il pas l’indécence? En fait, il n’y a pas de grande différence entre le ridicule et la majesté, ni entre la démesure et le charisme, seulement une question de perception. À charge pour le chef de faire croire que le costume du sacre n'est pas un déguisement.

Il y a toujours eu quelques moqueurs pour trouver ridicule la perruque ou les chaussures à talons de Louis XIV, mais la majorité des hommes, comme l’écrivait Machiavel dans Le Prince, ne jugent que sur l’apparence.

Dimanche 15 Octobre 2017 La chaîne Bio c'Bon mise en cause pour des pesticides dans ses carottes bio

À la suite d'un reportage de France 3 diffusé jeudi et révélant la présence de «résidus de trois produits phytosanitaires» interdits en culture biologique dans les carottes vendues dans ses magasins, Bio c'Bon a réalisé sa propre expertise et se défend.
La carotte est le deuxième légume préféré des Français. Mais elle a l'inconvénient de retenir les pesticides. Une équipe de France 3 a eu l'idée de faire tester en laboratoire plusieurs marques de carottes. Quatre d'entre elles sont certifiées bio, les quatre autres sont issues de l'agriculture conventionnelle. Et là, surprise! Les carottes conventionnelles de chez Carrefour et Leader Price ne contiennent aucune trace de pesticide. En revanche, celles de Lidl et du primeur contiennent des traces, toutefois «inférieures aux limites autorisées».

Mais c'est surtout du côté du bio que le bât blesse. Si les carottes vendues par Carrefour, Naturalia et la Vie Claire sont propres, celles vendues par Bio c'Bon présentent «des résidus de trois produits phytosanitaires», qui sont «totalement interdits dans la culture biologique», précise la journaliste de France 3. Les carottes non-bio à 0,89 euro contiennent donc finalement moins de pesticides que les carottes bio à 2,10 euros.

Des traces de pesticides 20 à 160 fois inférieures à la norme européenne

Contactée par la chaîne, l'entreprise dément toute tentative de fraude, mais est incapable d'expliquer l'origine de la contamination. Interrogée par France 3, l'UFC-Que Choisir estime que «vu les quantités on peut supposer que la contamination est probablement accidentelle et qu'il ne s'agit pas d'une fraude avérée […] mais éthiquement, ce n'est pas une bonne nouvelle».

Ce vendredi, lendemain de la diffusion du reportage, Bio c'Bon a tenté de rassurer ses consommateurs: «Nous avons été mis en cause sur des traces infimes de pesticides 20 à 160 fois inférieures à la norme européenne relative à la protection des consommateurs, ce qui n'a pas manqué de nous surprendre compte tenu de la certification bio de nos fournisseurs, magasins et entrepôts», écrit le groupe dans un communiqué publié sur son site Internet. Après avoir réalisé une contre-expertise, Bio c'Bon assure «qu'aucune trace de pesticide n'a été trouvée sur [ses] carottes».

Dimanche 15 Octobre 2017 Espagne: les séparatistes catalans haussent le ton

Le numéro deux du gouvernement catalan a averti samedi qu’un éventuel dialogue avec Madrid ne pourrait porter que sur l’indépendance de la Catalogne, un préalable qui ferme un peu plus la porte à une entente entre les deux camps.

L’autre allié de l’exécutif catalan, le parti d’extrême gauche CUP, a même jugé «impossible» toute médiation avec le gouvernement central et demandé en conséquence au leader séparatiste Carles Puigdemont d’acter sans équivoque le divorce.

M. Puigdemont doit répondre d’ici lundi à Madrid, qui l’a sommé de clarifier son projet de conduire la région à l’indépendance.

S’il n’a pas dévoilé les plans du président catalan, le numéro deux du gouvernement régional Oriol Junqueras a été clair sur le fait que l’indépendance reste, pour lui, la seule option possible.

L’offre de dialogue présentée au gouvernement espagnol «doit avoir comme référence la construction de la République et notre engagement à l’indépendance», a insisté le président du parti Gauche républicaine de Catalogne (ERC).

«Il faut être clair sur le fait que la meilleure manière de parvenir à la République et à l’indépendance est de parler avec tout le monde, au moins avec la communauté internationale. Mais en même temps, nous avons l’engagement sans équivoque et absolu de remplir le mandat du 1er octobre», a ajouté l’ancien député européen.

Les indépendantistes catalans s’appuient sur les résultats du référendum d’autodétermination interdit du 1er octobre, qu’ils affirment avoir remporté avec 90% des voix et 43% de participation, pour réclamer la rupture avec Madrid.

Mardi, le dirigeant séparatiste catalan Carles Puigdemont a unilatéralement déclaré l’indépendance de sa région avant d’en suspendre aussitôt la mis en œuvre pour permettre une discussion avec Madrid.

- Dialogue 'impossible' -

Fidèle à sa ligne de conduite, le gouvernement espagnol du Premier ministre conservateur Mariano Rajoy a catégoriquement rejeté cette offre, appelant les séparatistes à revenir sur le chemin de «la légalité».

La CUP, dont les dix députés sont indispensables à M. Puigdemont pour avoir la majorité au Parlement régional, en conclut que tout dialogue est «impossible».

Dès lors, «nous réclamons que la réponse lundi de Puigdemont soit affirmative», a insisté la porte-parole du parti Nuria Gilbert, ajoutant que la CUP «prépare des manifestations» dans toute la Catalogne la semaine prochaine.

Alors que le bras de fer continue, l’inquiétude grandit dans les cercles économiques. 540 entreprises ont déjà lancé une procédure pour transférer leur siège social hors de Catalogne.

Le gouvernement et le FMI ont évoqué une menace pour la croissance et l’agence de notation Standard and Poor’s a même pointé le risque d’une récession en Catalogne.

- 'Ferme soutien' des États-Unis -

Le ministre des Affaires étrangères Alfonso Dastis a tweeté samedi que son homologue américain Rex Tillerson lui avait exprimé son «ferme soutien en faveur d’une Espagne forte et unie» lors d’un entretien téléphonique.

Madrid a posé un double ultimatum au président séparatiste, lui donnant jusqu’à lundi 10H00 (08H00 GMT) pour confirmer sa déclaration d’indépendance. Si M. Puigdemont persiste, le gouvernement lui accordera un délai supplémentaire jusqu’à jeudi matin pour faire machine arrière, avant de prendre le contrôle de la Catalogne comme le lui permet l’article 155 de la Constitution.

A Madrid, on s’attend à une nouvelle réponse «ambiguë». «Si c’est le cas, cela signifiera qu’il ne veut pas le dialogue et le gouvernement espagnol devra alors appliquer les mesures nécessaires pour initier un retour à la normale», a averti le ministre de l’Intérieur Juan Ignacio Zoido Alvarez.

L’article 155 ne détaille pas les «mesures nécessaires» qui peuvent être prises. Selon les spécialistes du droit constitutionnel, le texte permet de suspendre des fonctionnaires et des élus, assumer des compétences dévolues à Barcelone ou encore convoquer de nouvelles élections régionales.

Xavier Garcia Albiol, le chef local du Parti populaire - la formation conservatrice de M. Rajoy, très impopulaire en Catalogne - a évoqué vendredi des changements possibles dans l’organisation de la police catalane et de l’éducation, deux secteurs particulièrement sensibles.

Dimanche 15 Octobre 2017 Le Yellowstone aux Etats-Unis menace de se réveiller plus tôt que prévu selon l'étude menée par des scientifiques de l'Arizona

Le nuage de cendres toucherait la planète entière et empêcherait toute culture de la terre.

Le parc national de Yellowstone aux Etats-Unis abrite un énorme volcan qui menace de se réveiller plus tôt que prévu. Des chercheurs de l'Arizona State University ont étudié pendant des semaines les dépôts fossiles des cendres du volcan. En analysant les minéraux présents dans ces gisements, ils ont remarqué qu'il y avait eu un changement de température important en quelques dizaines d'années. Ils pensaient initialement qu'il faudrait quelques milliers d'années avant d'observer une modification.

Cela devrait provoquer une explosion de lave plus vite qu'initialement envisagé. "C'est choquant de voir qu'il faut peu de temps pour qu'un système volcanique calme soit sur le point finalement de se réveiller", a déclaré une jeune chercheuse au New York Times.

La dernière éruption puissante dans le Yellowstone s'est produite il y a 630.000 ans selon le National Geographic. C'est cela qui a créé la gigantesque caldeira au centre du parc. Si le volcan venait à se réveiller, plus de 1000 km³ de cendres et de roches seraient propulsés dans les airs.

Le nuage provoqué par l'éruption s'étendrait sur tout l'Ouest des Etats-Unis et l'explosion serait si importante qu'elle pourrait plonger toute la terre dans une "hiver volcanique". Cela veut dire qu'il sera impossible de faire pousser quoique ce soit dans la terre. Les magasins seraient à court de denrées alimentaires au bout de 74 jours selon les estimations datant de 2012 des Nations Unies.

La NASA estime qu'une éruption volcanique est un plus grand danger pour la vie sur Terre que n'importe quel astéroïde.

Dimanche 15 Octobre 2017 50% des nouveaux anticancéreux mis sur le marché n’apporteraient aucun bénéfice !

Les anticancéreux sont une famille de médicaments permettant de lutter contre le cancer. Ils s’attaquent aux cellules malignes dont le cycle cellulaire est totalement déréglé et qui se divisent donc indéfiniment. Leurs divisions incontrôlées mènent à la création de métastases, prémices d’une invasion cancéreuse. Les anticancéreux sont indispensables aux traitements chimiothérapeutiques. Or, près de 50 % des nouveaux médicaments présents sur le marché n’apporteraient aucun bénéfice aux malades.



Cette nouvelle fait l’effet d’une bombe dans le monde médical ! Les spécialistes de la santé publique du King’s College de Londres et de la London School of Economics affirment que plus de 50 % des anticancéreux présents sur le marché de l’Union Européenne seraient inutiles ! Les médicaments validés par les autorités européennes entre 2009 et 2013 n’auraient aucun bénéfice pour le bien-être ou la survie des patients.
L’annonce remet en cause tout un système de gestion ! D’après les spécialistes de santé publique, cette situation « peut nuire aux patients et entraîner un important gaspillage de ressources publiques » et « pose de sérieuses questions sur les normes actuelles en matière de réglementation des médicaments ».

Entre 2009 et 2013, c’est près de 48 nouveaux médicaments qui furent autorisés à la production par l’Agence européenne du médicament. Ces anticancéreux furent incorporés à 68 nouveaux traitements dont 57 % seraient utilisés quotidiennement sans pour autant avoir démontré une quelconque amélioration de la durée ou de la qualité de vie des malades par rapport aux anciens traitements jusqu’alors utilisés.

Or, pour être mis sur le marché, un médicament doit forcément remplir ces deux paramètres. Les études tests effectuées sur ces anticancéreux ont avancé des résultats préliminaires qui ne peuvent être considérés comme fiables. Le système mis en place par l’Agence européenne du médicament est remis en cause.

Clémence Rivoire

Dimanche 15 Octobre 2017 Radioactivité : du ruthénium 106 dans l’air européen !

Du ruthénium 106, élément radioactif d’origine industrielle, a été détecté dans plusieurs pays d’Europe début octobre. Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer la présence anormale du radionucléide. Pour l’heure aucune réponse n’a pu être donnée, l’enquête est toujours en cours

La présence de ruthénium 106 a été détectée fin septembre-début octobre 2017 par plusieurs institutions de surveillance européennes dans l’atmosphère de l’est et du sud-est de l’Europe, en Norvège, Finlande, Pologne, Autriche, République Tchèque, Suisse et Italie.

Ce phénomène anormal a été confirmé par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) qui précise dans son communiqué du 4 oct. 2017 que « les niveaux très faibles de contamination atmosphérique en ruthénium 106 observés à ce jour sont sans conséquences pour l’environnement et pour la santé. ». Une absence de risques que martèlent à l’unisson les organismes de surveillance européens. « Si cette contamination reste limitée dans le temps, les doses subies par inhalation du ruthénium 106 à des concentrations de quelques mBq/m³ [1] peuvent être considérées comme négligeables », confirme la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) (voir note du 5 oct. : Détection de ruthénium 106 dans l’atmosphère en Europe – PDF).
« Si » cette contamination reste limitée dans le temps… Une condition qui soulève d’autres interrogations, et qui pointe notamment la nécessité de délivrer des informations fiables, à tout moment, auprès du public.

Quelle est l’origine de cette pollution ?

La première question préoccupante concernant la présence du ruthénium 106, c’est que, jusqu’à maintenant, personne n’a pu identifier l’origine de cette pollution. « Sur la base des conditions météorologiques des derniers jours, des calculs de rétro-trajectoires sont en cours, pour essayer de déterminer l’origine de cette pollution atmosphérique », indique l’IRSN. Mais les résultat se font attendre, en France comme partout en Europe.
« Comme il n’existe aucun réservoir naturel de ruthénium 106 dans l’environnement, ni de source artificielle qui en émettrait en continu, nous aimerions bien savoir d’où vient cet élément radioactif », exprime Jean-Marc Péres, directeur général adjoint de l’IRSN en charge de la santé et de l’environnement. Encore faudrait-il disposer au niveau international d’un dispositif de surveillance et de communication vraiment efficace et transparent qui cible l’ensemble des installations utilisant des sources radioactives… Le Criirad renchérit : « Il est important que l’origine de ces rejets de ruthénium 106 soit recherchée. De ce point de vue l’absence d’information est inquiétante. »

Alors, que faire ? Quelle instance internationale, quel gendarme mondial mobiliser ? Quels sont les leviers d’action citoyenne ? On ne peut mettre un gendarme dans chaque installation concernée. Sans compter que les grandes institutions ne sont pas exemptes de collusions. Il n’est qu’à prendre l’exemple de l’autorité sanitaire internationale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a montré ses lacunes dans la protection de la santé des populations souffrant de la radioactivité. Une responsabilité défaillante qui pourrait s’expliquer par les liens étroits que l’OMS entretient avec le lobby nucléaire, et qui sont dénoncés par les collectifs antinucléaires (voir L’OMS, le réchauffement climatique et le lobby du nucléaire – Blog Médiapart).

En Russie ?

Une hypothèse avancée récemment (11 oct.) par les experts allemands de l’Office fédéral allemand de la radioprotection (BFS) est que l’origine de cette libération de particules radioactives se situerait à environ 1 000 km à l’est de l’Allemagne, dans les montagnes du sud de l’Oural voire dans d’autres régions russes. Ce que Rosatom, l’Agence fédérale de l’énergie atomique russe, a formellement démenti dans un communiqué (11 oct.) précisant que « La situation radioactive autour des installations nucléaires russes se situe dans la norme et correspond au fond naturel de rayonnement ». Retour donc à la case départ…

Quels niveaux de contamination en Europe ?

Les niveaux du radionucléide artificiel mesurés par les stations d’au moins 14 pays européens sont relativement faibles dans l’air ambiant en Europe.

Sur le territoire français, la contamination n’a pas été détectée pour l’instant. L’IRSN indique dans son communiqué que les résultats obtenus pour ses stations d’Orsay (91) et Grenoble (38) sont inférieurs au seuil de détection de 50 µBq/m³ (la période d’échantillonnage des filtres est non précisée).

En Suisse, dans le Tessin, la concentration de ruthénium 106 mesurée à Cadenazzo était de 1 900 µBq/m³ dans les filtres aérosols exposés les 2 et 3 octobre, une valeur « 350 fois inférieure à la limite d’immissions dans l’air fixée pour ce radionucléide dans l’Ordonnance sur la radioprotection », précise l’Office fédéral de la santé publique suisse (OFSP) dans son communiqué (9 oct). Au-delà du 7 oct., le Ruthénium 106 n’était plus détectable dans l’air au Tessin.

En Autriche, du 2 au 3 octobre, à Vienne, la concentration du radionucléide dans l’air a atteint 46 000 µBq/m³. Le niveau enregistré est ensuite descendu à moins de 200 µBq/m3 (du 4 au 6 octobre).

Enfin, en Pologne, la PAA (Agence nationale de l’énergie atomique) mentionne dans son communiqué (4 oct.) une valeur de 6 400 µBq/m³ (la période d’échantillonnage des filtres est non précisée).




LE RUTHÉNIUM 106, C’EST QUOI ?


Ruthenium NEXUS
Le ruthénium 106 est un radionucléide d’origine artificielle (produit de fission issu de l’industrie nucléaire), émetteur de rayonnements bêta. La radioactivité du ruthénium 106 est divisée par deux tous les 373 jours. Dans la nature, la forme la plus courante de cet atome est le ruthénium 102, qui n’est pas radioactive. Le ruthénium appartient au groupe des métaux du platine (PGM) avec le rhodium, le palladium, l’osmium, l’iridium, et le platine. Le ruthénium attaque la peau, il est suspecté d’être cancérogène. Le ruthénium 106 est utilisé, entre autres, en médecine pour le traitement par irradiation des tumeurs de l’œil ainsi que dans des générateurs thermoélectriques à radioisotope pour l’alimentation en électricité des satellites.





Qui est autorisé à rejeter de ruthénium 106 ?

Deux types d’installations en Europe et dans les pays voisins sont autorisées à rejeter du ruthénium 106 dans l’atmosphère ou sont susceptibles d’en rejeter :

• les installations liées à la production d’électricité d’origine nucléaire (centrales électronucléaires, usines de retraitement, etc)

• les installations liées à l’utilisation du radionucléide dans le domaine médical (réacteurs de production d’isotopes, services de médecine nucléaire, incinérateurs de déchets divers, etc..).

Deux hypothèses pour expliquer la contamination

Les experts français ont identifié deux sources possibles pour expliquer la présence anormale de ruthénium dans l’atmosphère :

• le produit de fission que l’on retrouve dans les combustibles usés sortis des réacteurs nucléaires

• le ruthénium utilisé comme source radioactive en médecine nucléaire, pour la curiethérapie

Selon l’OFSP (Suisse) : « Aucun autre radionucléide d’origine artificielle n’a pu être décelé au cours de la même période, ce qui indique qu’il s’agit probablement d’une source de Ruthénium qui a été accidentellement incinérée et non d’un rejet provenant d’une installation nucléaire ou d’une usine de retraitement, car dans ce cas l’émission de Ruthénium-106 s’accompagnerait de celle d’autres radionucléides. » Même argument avancé par Jean-Marc Péres : « Il ne peut s’agir de ruthénium qui serait présent dans un réacteur nucléaire, car en cas d’accident, on verrait aussi bien d’autres éléments avant le ruthénium, ce qui n’est pas le cas ». Les très hypothétiques dégazages qui auraient réussi à s’échapper des essais nucléaires souterrains en Corée du Nord sont exclus pour les mêmes raisons.

Il pourrait donc s’agir d’un problème lié à une mauvaise manipulation de sources médicales contenant du ruthénium. « Il y a parfois des erreurs de gestion des sources, c’est déjà arrivé à plusieurs reprises dans l’est de l’Europe, et si une source part vers un incinérateur, du ruthénium peut être envoyé dans l’atmosphère », explique Jean-Marc Péres.

La seconde hypothèse privilégiée est un incident qui pourrait être survenu lors du retraitement de combustibles usés, au moment où l’on cherche à séparer et concentrer les différents produits de fission. Certains des procédés émettent de la chaleur et doivent être réfrigérés, et « en cas de perte de réfrigération, il pourrait y avoir dégazage accidentel dans l’atmosphère d’éléments volatiles comme le ruthénium 106», précise Jean-Marc Péres.

Aucun élément tangible ne permet aujourd’hui de privilégier une hypothèse plus qu’une autre. L’enquête est toujours en cours, les simulations actuelles ne permettent toujours pas de pointer l’origine précise de la pollution dans une vaste région incluant l’est et le sud-est de l’Europe…

Il est sidérant de constater qu’aujourd’hui les institutions officielles ne sont pas en mesure de déterminer l’origine de la fuite et les niveaux de risque au plus près de la source des rejets de ruthénium 106. Cet état de fait est vraiment préoccupant pour la santé publique car tant que l’origine est introuvable, aucune mesure de radioprotection ne peut être mise en œuvre pour limiter les effets délétères de cette pollution.

Iode 131, ruthénium 106… une cascade de fuites non maîtrisées

« Si l’installation à l’origine des rejets n’en est pas consciente, elle n’a pas pu mettre en place de mesures de radioprotection alors que les doses subies par les riverains ou les travailleurs concernés pourraient ne pas être négligeables, alerte le Criirad. S’il s’agit de dissimulation, la situation est encore plus problématique. »

Problématique, la situation l’est en effet.

La mise en évidence de la contamination de l’air européen par du ruthénium 106 rappelle les épisodes de contamination par l’iode 131 dans l’atmosphère de plusieurs pays européens en janvier 2017. Nous nous en étions fait l’écho dans notre article « Des fuites très discrètes en Europe ». Ces épisodes à répétition révèlent les béances des filets de sécurité sanitaire ainsi que les défaillances des dispositifs de sûreté nucléaire nationale et internationale. L’empilement des dysfonctionnements est manifeste et à grande échelle.

Lorsque surviennent ces fuites, les instances officielles tendent à banaliser et à minimiser les émissions radioactives, sous prétexte qu’il s’agit de faibles niveaux de contamination. Mais cela n’a rien de banal et d’inoffensif !

Car la situation aujourd’hui est celle-ci : un réseau complexe d’intérêts, d’incompétences et d’incohérences qui prend en otage les populations et les travailleurs intervenant dans les installations contaminées, au mépris de leur santé et de celle des générations futures.
Isabelle Capitant



[1] Le becquerel est l’unité de mesure de la radioactivité (ou activité). 1 Bq = 1 désintégration par seconde. 1 Bq = 1 000 mBq (milliBecquerel) = 1 000 000 μBq (microBecquerel). 1 mBq = 1 000 μBq.

Dimanche 15 Octobre 2017 La première éolienne en mer de France inaugurée à Saint-Nazaire

Baptisée "Floatgen", cette première éolienne offshore de France a la particularité d'être flottante.
La première éolienne en mer de France a été inaugurée, vendredi 13 octobre, au port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). L'engin a été assemblé sur terre afin d'être prochainement remorqué et mis en service au large du Croisic. Baptisée "Floatgen", cette première éolienne offshore de France a la particularité d'être flottante. Cette technologie est encore émergente puisqu'il n'existe à l'heure actuelle que six démonstrateurs à travers le monde, contre plus de 3 600 éoliennes dites "posées".

Équipé d'une turbine de 2 mégawatts et de pales de 40 mètres de long, le prototype repose sur un flotteur de forme carré, qui sera ancré au plancher marin par six câbles en nylon, une fibre synthétique élastique et non corrosive. "Les éoliennes flottantes ont pour premier avantage sur les éoliennes 'posées' de pouvoir être montées à terre, plutôt qu'en pleine mer, ce qui limite à la fois les risques et les coûts", a expliqué Paul de la Guérivière, PDG d'Ideol, qui coordonne ce projet de 25 millions d'euros, porté par un consortium de sept partenaires européens.
Des tests en conditions réelles pendant 2 ans

"Elles sont par ailleurs libérées des contraintes de profondeur, là où les éoliennes classiques doivent opérer dans des eaux relativement peu profondes, de l'ordre de 40 mètres, mais suffisamment loin des côtes, ce qui ne se trouve quasiment qu'en mer du Nord, a-t-il ajouté. Les éoliennes flottantes peuvent être installées dans des zones où les vents sont plus forts et réguliers."

"Floatgen" sera remorquée début 2018, en fonction des conditions météorologiques, à 22 km au large du Croisic, sur un site d'expérimentation d'un kilomètre carré opéré par l'école centrale de Nantes. Une fois raccordée au réseau électrique par un câble haute tension, déjà en place, elle fera pendant deux ans l'objet de tests en conditions réelles. Posée sur un flotteur en béton, matériau plus léger que l'acier utilisé dans des projets concurrents, elle doit être capable de résister aux tempêtes et à des vagues de 16 mètres.

Dimanche 15 Octobre 2017 Alerte au Dangereux Vacccin HPV !

ALERTE : La Presse britannique publie la vérité sur le vaccin HPV, en train de détruire la vie de "milliers de jeunes filles" !


Le Daily Mail, un journal Britannique, a publié un article exposant le carnage résultant du vaccin Gardasil contre le HPV.
Le journal explique l’histoire de Jasmin Soriat, 19 ans de Vienne décédée d’une insuffisance respiratoire, trois semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil.
L’article est basé sur le nouveau documentaire traitant du vaccin contre le HPV : Les Vierges sacrifiées !
L’adolescente est morte pendant son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Les experts révèlent que la vie de milliers de jeunes filles a été détruite par ce vaccin controversé.

Par : Claudia Tanner et jacques Deevoy, Daily Mail, UK
Extraits :
Un film documentaire a révélé qu’une adolescente est morte dans son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV humain.
Jasmin Soriat, 19 ans, étudiante à Vienne, a souffert de symptômes neurologiques après avoir reçu sa seconde dose du vaccin.
Elle a ensuite souffert d’une insuffisance respiratoire trois semaines plus tard.
Des milliers de jeunes-filles dans le monde ont subi des effets indésirables.
Elles souffraient souvent du syndrome de fatigue chronique.

La famille de l’adolescente britannique Ruby Shallom de Bracksnell, Berkshire, affirme également avoir été paralysée de trois membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.
Cette jeune-fille apparait également dans le documentaire : le seul membre qui n’était pas paralysé c’était mon bras gauche…
Je parvenais quand même à sortir et à voir mes amis, mais la douleur et la fatigue étaient très difficiles à supporter.

Un article publié en 2015 dans le journal "Clinical Rheumatology" a expliqué que les douleurs chroniques étaient "plus fréquentes après la vaccination contre le HPV".
Le chercheur, Dr Manuel Martinez-Lavin a averti que la fibromyalgie – qui provoque de nombreuses douleurs- ainsi qu’un état du système nerveux appelé syndrome de tachycardie posturale (STOP) semble être liés aux vaccins.
Les symptômes de STOP comprennent des évanouissements, des étourdissements, une incapacité de se concentrer et de la fatigue.
Cet état peut durer longtemps ou même être permanent.
Une autre étude parue dans The European Journal of Neurology a examiné les cas de six jeunes femmes qui avaient développé STOP dans les semaines qui ont suivi l’administration des vaccins contre le HPV.
Cette étude également suggère qu’il peut y avoir un lien.

Aux États-Unis, en France, en Espagne et au Danemark, plus de 200 affaires judiciaires ont eu trait aux vaccins contre le HPV. Aux États-Unis et en France des victimes ont été dédommagées.
Le gouvernement japonais a, en 2013, retiré sa recommandation du vaccin contre le HPV après que de nombreux cas d’événements indésirables se seraient produits chez des jeunes-filles vaccinées.
Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News

Source
http://vaccineimpact.com/2017/uk-media-publishes-truth-about-hpv-vaccine-destroying-the-lives-of-thousands-of-girls/
http://www.brujitafr.fr/2017/10/alerte-la-presse-britannique-publie-la-verite-sur-le-vaccin-hpv-en-train-de-detruire-la-vie-de-milliers-de-jeunes-filles.html


Autres études à voir :



Une scientifique dévoile que le Gardasil et le Cervarix sont dangereux et qu'ils ne préviennent pas le cancer du col de l'utérus !
La fraude vaccinale encore une fois dénoncée par une personne crédible, directement impliquée dans le milieu scientifique. Une fraude qui cause à de nombreuses jeunes filles des effets seconda...
http://www.brujitafr.fr/article-alerte-une-scientifique-devoile-que-le-gardasil-et-le-cervarix-sont-dangereux-et-qu-ils-ne-previen-119538138.html



Gardasil : futur plus gros scandale médical de tous les temps ?

L'interview du Dr Dalbergue, ancien médecin dans l'industrie pharmaceutique (chez Merck, fabricant du Gardasil notamment) dans Principes de Santé n°66 d'avril 2014 vaut vraiment le détour. Vous...
http://www.brujitafr.fr/article-megaphone-gardasil-futur-plus-gros-scandale-medical-de-tous-les-temps-123302406.html

Le JAPON suspend sa recommandation du vaccin anti-HPV contre le cancer du col de l'utérus !
Personne, en France et en Europe, ne comprend ce qui a poussé le gouvernement nippon à suspendre sa recommandation du vaccin anti-HPV. Mais tout semble indiquer qu'il ne faut pas s'inquiéter. Un...http://www.brujitafr.fr/article-le-japon-suspend-sa-recommandation-du-vaccin-anti-hpv-contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus-118692502.htm

Dimanche 15 Octobre 2017 Un pansement en peau de poisson permet de soigner les grands brûlés

Au Brésil, l'institut José Frota utilise des bandages en peau de poisson pour guérir des brûlures au deuxième degré. En lieu et place d'une greffe traditionnelle, les patients sont recouverts de pansements fabriqués à partir de la peau du Tilapia, un poisson semblable à une carpe. Toujours au stade de l'étude clinique, cette technique permettrait d'accélérer de plusieurs jours la guérison des grands brûlés et de limiter l'administration d'antidouleurs. Outre ces gains de temps et de confort, les bandages en peau de tilapia ont un coût de production faible. En effet, les élevages de Tilapia sont très nombreux au Brésil et les pisciculteurs ne se servent pas de sa peau. Elle peut donc être réutilisée.

Mercredi 11 Octobre 2017 Pour une REFORME majeure et en profondeur DE LA CHASSE

À l'attention : Monsieur la Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Depuis l’ouverture de la chasse pour la saison 2017-2018, on dénombre déjà 19 accidents sur le territoire français, dont 4 se sont avérés mortels. Ces chiffres renforcent directement le sentiment d’insécurité lié à la chasse perçu par près de 61% des français (selon le sondage IFOP de septembre 2016).

A côté de cela, la chasse continue de mettre en péril la faune sauvage en empêchant toute véritable politique de protection à son égard.

En France, plus des deux tiers des 91 espèces chassables présentent des populations en mauvais état de conservation (alouette des champs, fuligules, canard chipeau, putois…).

Selon le sondage IFOP de septembre 2016, 91% des français souhaitent une réforme complète de l’organisation et de la réglementation de la chasse.

L’ASPAS et les Français réitèrent donc cette demande auprès du nouveau gouvernement.

Dans notre démocratie, il est inacceptable qu’autant de pouvoir et d’attention soient accordés à cette pratique qui concerne moins de 2% de la population.

Nous vous demandons donc une REFORME MAJEURE ET EN PROFONDEUR de la chasse et de prendre rapidement des mesures efficaces en ce sens.

Nous espérons que vous tiendrez compte, lors de vos prochaines décisions, de cette opinion largement partagée.

Les grands axes de réforme proposés apportent des solutions non seulement aux problèmes liés à l’insécurité, mais également à ceux qui concernent la protection de la faune sauvage :


Pour de nouvelles mesures contre l’insécurité et en faveur d’une coexistence de toutes les activités de pleine nature (Interdire la chasse le dimanche, créer une réglementation nationale sur la sécurité à la chasse, fixer un taux maximal d’alcool dans le sang autorisé en action de chasse, instaurer un contrôle régulier des capacités physiques et psychiques des chasseurs, instaurer un périmètre de sécurité autour des habitations, protéger les enfants, imposer une mise à jour des connaissances, abolir le délai de 5 ans pour retirer ses terrains du territoire de chasse des ACCA, etc.)



Pour de nouvelles mesures en faveur de la protection des animaux, êtres sensibles (Reconnaître le caractère d’être sensible aux animaux sauvages, interdire l’utilisation des pièges tuants, interdire les pratiques sources de souffrance, interdire l’utilisation et/ou l’assujettissement d’animaux sauvages, etc.).



Pour mieux protéger la faune sauvage et favoriser le retour naturel des grands prédateurs (Intégrer l’ONCFS à l’Agence française pour la biodiversité, encadrer les battues administratives, réviser de manière impartiale les listes des espèces chassables, imposer une étude d’incidence des activités de chasse, interdire la chasse dans les espaces protégés, reconnaître le rôle des petits et des grands prédateurs sur la qualité des écosystèmes, transmettre les procès-verbaux relatifs aux atteintes à la faune, à la flore et au milieu naturel aux APN, interdire la chasse des animaux en période de vulnérabilité, etc.).


Nous comptons sur vous, Monsieur le Président de la République, pour donner votre appui à des mesures d’intérêt public qui vont dans le sens du respect des usagers de la nature et de la faune sauvage, et de la volonté de la très grande majorité de nos concitoyens.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.


Signez la pétition

Mercredi 11 Octobre 2017 Asphyxiées par les activités humaines, les forêts ne digèrent plus le CO2

Les forêts tropicales ne nous sauveront pas : c’est le constat d’une étude scientifique publiée dans le journal Science. Menée par une équipe internationale, elle nous exhorte à réhabiliter d’urgence les forêts amazonienne et boréale qui n’absorbent plus le CO2 contenu dans l’atmosphère.




« ON EST MAL »

Le constat de l’étude est alarmant : les forêts du monde entier relâchent dans l’atmosphère l’équivalent de 425 téragrammes de carbone par an – 425 millions de tonnes. C’est plus que tout le trafic routier américain… Pour vous donner un ordre d’idée, c’est comme si une énorme cheminée expulsait 71 millions d’éléphants composés uniquement de gaz à effet de serre !

L’explication tient en un seul mot : pollution. Les forêts sont tellement asphyxiées qu’elles commencent à libérer tous les agents polluants qu’elles absorbaient jusque-là. Les résultats sont d’autant plus inquiétants qu’ils résultent de l’étude la plus poussée et la plus détaillée jamais entreprise sur le sujet.

« Cela montre que nous ne pouvons pas rester assis sans rien faire. La forêt ne fait plus ce que nous attendions d’elle »

Alessandro Baccini est sceptique. Rattaché au Centre de Recherche de Woods Hole de l’Université de Boston, il est l’un des principaux auteurs de l’étude : « Comme toujours, les arbres continuent d’absorber le carbone prisonnier de l’atmosphère; mais le volume de la forêt n’est plus assez important pour compenser les pertes. La région n’est plus un évier… »

L’équipe de Woods Hole est la première à mesurer l’impact de la dégradation des forêts – à différencier de la déforestation – qui se traduit par une baisse de la qualité de vie plutôt qu’à la réduction de surface. La dégradation découle généralement de feux de forêts, de la sécheresse et de la chasse. Autant de facteurs aggravants qui peuvent réduire jusqu’à 75 % de sa biomasse !



VU DU CIEL

Les satellites ne nous sont plus d’aucune aide dans la lutte pour la préservation des forêts vierges. Du haut de leurs milliers de kilomètres, il leur est aujourd’hui impossible de surveiller ou quantifier les horreurs de la déforestation. Et ce pour une raison très simple : ses ravages sont invisibles. Le massacre végétal qui sévit dans les forêts amazonienne, boréale et congolaise est masqué par l’épaisse canopée – ce dôme végétal uniforme surplombant la forêt – qui laisse penser à l’oeil non exercé que tout va bien. Ce n’est pas le cas.

« Mon enfant pourrait ne jamais voir de forêts. À cette allure, il n’y en aura bientôt plus… »

Afin d’obtenir de plus amples informations sur les conséquences réelles de ces ignominies, les scientifiques ont croisé plus de 12 ans de données satellites avec leurs propres travaux. Et le résultat est sidérant : les émissions de carbone issues des forêts vierges sont en pleine explosion; près de 60% proviennent de la forêt amazonienne, 24% d’Afrique, et 16% d’Asie.

Surprise : la libération du carbone est essentiellement due à la dégradation des forêts et non à la déforestation ! Une révélation qui sonne comme une fausse bonne nouvelle : il est désormais possible d’identifier quelles zones sont les plus affectées par la dégradation. Ce sont elles qu’il faut sauver à tout prix.



UN TEMPS POUR AGIR

« Priorité est donnée à la dégradation ; nous savions que c’était un problème mais nous ne savions pas le quantifier ni le localiser » déplore Wayne Walker, un des auteurs de l’étude. « C’est plus facile de résoudre le problème si vous avez encore quelques forêts qui tiennent debout. »

La préservation des forêts vierges est la grande priorité de l’équipe, et elle ne deviendra réalité qu’à travers le droit des peuples indigènes à disposer de leurs terres : « Ceux qui vivent dans la forêt peuvent faire la différence. » Mais la situation géographique de la forêt amazonienne ne va pas faciliter leur travail : à cheval sur le Brésil, la Colombie, la Bolivie, le Vénézuela, le Pérou et l’Équateur, l’Amazonie est cernée, convoitée de toutes parts.

En 2017, la déforestation s’est considérablement accrue au Brésil et en Colombie… « Quand je regarde les chiffres et les zones où se produisent ces changements sur la carte… C’est alarmant », confie Baccini. Il reste cependant convaincu que les nombres serviront leur cause : « Nous avons besoin de rester positifs. Nous devons rendre à la forêt tropicale son rôle d’évier naturel. Nous devons restaurer les zones sinistrées ». La technologie en la matière est déjà bien rodée, peu coûteuse et efficace. Le temps des négociations est terminé : place à l’action !

Mercredi 11 Octobre 2017 Vaccination chiens, chats et lobby pharmaceutique : les français déposent une plainte à la Commission européenne

A quand la fin de la supercherie ?! Des millions de chiens et de chats français risquent chaque année 3 fois plus d'effets indésirables graves (mort) après avoir été vaccinés contre des maladies courantes telles que la maladie de Carré, l'hépatite, la rage et le parvovirus, simplement parce que le Ministère français de l'Agriculture ne se conforme pas à la directive 2004/28/CE relative aux médicaments vétérinaires et, ne suis pas non plus les demandes de l'OIE et du VICH d'harmonisation des produits vétérinaires au niveau européen.

L'association française pour le bien-être animal CANIS ETHICA a déposé plainte auprès de la Commission européenne contre le Ministère de l'Agriculture au motif que son texte de loi sur la vaccination des animaux domestiques va contre la protection de leur santé en ne respectant pas la Directive européenne 2004/28/CE.

« Au travers de l'association, les français s'unissent pour dénoncer les incitations de l'État français à la sur-vaccination en laissant libre les laboratoires pharmaceutiques de fixer en France la durée de validité de leurs vaccins », ce qui mène à une aberration : les mêmes vaccins, pour les mêmes maladies, dans les mêmes dosages et produit par les mêmes laboratoires sont valables seulement 1 an en France alors qu'ils sont valables 3 ans dans le reste de l'Europe. Chaque année les chiens et chats français sont revaccinés alors que leurs voisins européens le sont uniquement tous les 3 ans.

Pourtant, une directive européenne depuis 2004 demande à ce que les pays européens aient les mêmes protocoles en santé vétérinaire.

L'Agence Française du Médicament Vétérinaire (ANMV) publie un rapport annuel qui stipule que 71% des effets indésirables graves (mort) sont dus aux vaccins chez les animaux et qui démontre que les vétérinaires ne déclarent pas assez les effets indésirables subis par les animaux. Donc actuellement le nombre de décès causés par la répétition annuelle des vaccins est sous-évalué en France.

En vaccinant tous les 3 ans contre la maladie de carré, hépatite, parvovirus,..., on diminuerait au minimum par 3 le risque que nos animaux meurent d'effets indésirables liés aux vaccins.

La plainte a été déposée le 13 septembre pour « Incompatibilité d'une pratique française avec l'application de la législation de l'UE ».

« La vaccination des animaux tous les 3 ans, voilà bientôt 20 ans que c'est pratiqué en Europe sans que les vétérinaires ne perdent d'argent et sans que les animaux se fassent plus rares chez le vétérinaire car tous les 3 ans on ne refait pas tous les vaccins d'un coup, on les sépare de manière à ce que chaque année l'animal en face un. »

Emmanuel Macron, écrit et raconte quotidiennement à tous les citoyens français que toutes les solutions sont dans l'Europe et qu'il faut avoir toute foi en l'Europe pourtant son gouvernement ne suit pas l'Europe et cause du tort aux français propriétaires (1 foyer sur 2) en ne protégeant par leurs animaux et en les laissant souffrir. CANS ETHICA lui a écrit en août. II n'a pas répondu à ce jour.

Eurogroup for Animals soutient la démarche citoyenne de l'association française.

Tous les courriers de l'association sont consultables sur http://www.canisethica.org/actions/vaccination-bienfaisante/courriers/

Facebook : https://www.facebook.com/CanisEthicaFrance/posts/1990296211207766

Chaque fois qu'un français perd un animal, c'est un membre de sa famille qu'il perd et, comme l'a démontré les psychologues, cela est vécu comme une perte humaine.

Décembre 2015 :

Canis Ethica écrit aux laboratoires pharmaceutiques

Réponse : "ils font de leur mieux"

Février 2016 :

Canis Ethica écrit à la Présidente de l'Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) qui n'est autre que le Dr Eloit, vétérinaire française ayant été la dernière à mettre à jour et signer l'arrêté dont l'association souhaite voir abroger l'article 3

Réponse : "il appartient à la France d'apporter les bons changements"

Mars 2016 :

Canis Ethica écrit au Ministère de l'Agriculture

Réponse : "tout est bien comme cela. Il n'y a rien à abroger."

Janvier 2017 :

Canis Ethca dépose une plainte auprès du Défenseur des Droits

Réponse : "nous ne pouvons rien pour vous"

Avril 2017 :

Canis Ethiica écrit à F. HOLLANDE

Réponse : "nous transmettons votre demande au Ministère de l'Agriculture"

Août 2017 :

Canis Ethica écrit à E. MACRON

Réponse : aucune à ce jour.

Septembre 2017 :

Canis Ethica dépose une plainte auprès de la Commission européenne qui en a accusé réception et ne sait pas si elle sera traitée ou non.

Mercredi 11 Octobre 2017 Fukushima : une nouvelle source radioactive détectée

Sept ans après l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima au Japon, une nouvelle source radioactive a été détectée autour de la centrale japonaise. Une autre voie de pollution de l'environnement découverte. Explications.



Personne n'avait pensé à les considérer. Pourtant ce sont bien les plages de sable situées à plus de 100 kilomètres autour de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon qui sembleraient stocker l'élément radioactif connu sous le nom de césium 137. Les aires côtières et les plages de sable apparaissent alors comme une nouvelle voie de pollution de l'environnement. Selon le dernier recensement de la World Nuclear Association, environ la moitié des 448 réacteurs en activité dans le monde sont situés près d'une côte. Pas très rassurant...
Un élément radioactif emprisonné dans les plages autour de Fukushima
Les concentrations de césium radioactif dans l'océan autour de Fukushima ont atteint un pic en avril 2011, quelques semaines justement après l'accident nucléaire de la centrale japonaise. Précisons que la radioactivité du césium 137 est divisée par deux tous les trente ans. Les niveaux actuels de radioactivité et la localisation de zones touchées n'impliquent pas de danger pour la santé des populations. Nous voilà rassurés.

Mercredi 11 Octobre 2017 Greenpeace: un rapport accablant sur le nucléaire français expurgé avant publication

Les experts mandatés par Greenpeace pour repérer les failles de sécurités dans les centrales nucléaires françaises ont rendu des conclusions si inquiétantes que même l'ONG a préféré n'en publier que des bribes et remettre le rapport au gouvernement.

Même les membres de l'ONG Greenpeace, qui ont l'habitude de dénoncer les dangers du nucléaire, semble avoir été stupéfaite des conclusions d'un rapport commandé par leur organisation à des experts sur le risque terroriste dans les centrales nucléaires. Comme le révèle Le Parisien, la version qui devait être publiée le 10 octobre a finalement été expurgée de plusieurs informations jugées trop sensibles.
Une commission d'experts venus de plusieurs pays (trois Français, une Allemande, deux Britanniques et un Américain) avait pour mission d'«identifier les failles de sécurité et d'alerter les pouvoirs publics et EDF du danger» que représenterait une attaque terroriste sur l'un des 19 sites nucléaires gérés par l'entreprise en France.

S'ils s'attendaient certes à découvrir des dysfonctionnements, «les conclusions du rapport [se sont révélées] tellement alarmistes que les experts et Greenpeace, pourtant rompus aux hypothèses les plus inquiétantes, ont décidé de ne rendre publique ce matin qu'une version expurgée des informations les plus sensibles», relate le quotidien. Sept exemplaires complets de l'étude seront remis par le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard, à des hauts fonctionnaires en charge des questions de défense et sécurité notamment au sein du gouvernement.
Un «déficit historique de sécurité» et un sous-investissement

Les experts auraient conclu à un «déficit historique de la protection de nos installations», particulièrement celle des piscines de refroidissement. A titre d'exemple, le sous-investissement dans la rénovation est sévèrement pointé du doigt : le renforcement des 62 piscines de refroidissement et des 58 réacteurs coûterait «entre 140 et 222 milliards d'euros», selon les experts mandatés par Greenpeace. Or, il s'agit d'une somme environ quatre fois supérieure à celle engagée par EDF pour prolonger la durée de vie des centrales.
«Il s'agit d'alerter l'opinion et les pouvoirs publics, pas de donner des idées à des personnes mal intentionnées», commente Yannick Rousselet, chargé de campagne auprès de Greenpeace, pour expliquer cette décision inhabituelle de l'ONG.

EDF a récemment décidé de procéder à l'acquisition d'Areva NP, la division réacteurs du groupe Areva en difficulté. Cet achat devait permettre de mener à bien la maintenance lourde de ses 58 réacteurs nucléaires français. Baptisé «grand carénage», ce programme devait coûter au géant de l'énergie 48 milliards d'euros.

Mercredi 11 Octobre 2017 Non, Burger King n’a pas admis avoir utilisé du cheval dans ses hamburgers

Un article affirme que la chaîne de restauration rapide Burger King a admis avoir utilisé de la viande de cheval dans ses hamburgers, à l’insu des consommateurs. On affirme qu’un de ses fournisseurs, Silvercrest, produisait de la viande de cheval pour Burger King.
Les faits remontent à 2012. À l’époque, un scandale avait éclaté parce que du boeuf d’un fournisseur de Silvercrest provenant d’une usine en Pologne avait été contaminé à la viande de cheval.
Il s’agit de traces minuscules d’ADN de cheval; on ne peut pas dire que Burger King a «utilisé» de la viande de cheval.

En détail

Le fast-food, ce n’est pas bon pour la santé. Mais pourquoi encourager la modération quand on peut faire peur?

Oh oui, nos vieux amis. Ça faisait un bout!

Dans l’article, on affirme que Burger King a finalement admis avoir «utilisé» de la viande de cheval dans ses burgers.«Nous avons déterminé que Silvercrest a utilisé un pourcentage infime de viande bovine importée d’un fournisseur de Pologne qui n’a pas été approuvé, qui a promis de livrer du boeuf haché 100% britannique et irlandais», aurait affirmé un représentant de la chaîne.
La vraie histoire

Les faits remontent à 2013. Certains se rappelleront du scandale de la viande chevaline en Europe, où plusieurs entreprises avaient malencontreusement servi de la viande de cheval à des consommateurs qui croyaient acheter du boeuf.

En effet, la controverse a touché Burger King. Mais cela ne veut pas dire pour autant que Burger King a «utilisé» de la viande de cheval.

Les informations mises de l’avant par l’article que nous examinons aujourd’hui proviennent du quotidien britannique The Guardian, qui s’était emparé de l’histoire. Alors, combien de viande de cheval se retrouvait dans les Whoppers de Burger King?

«L’échantillon de janvier que nous avions testé à l’usine s’est avéré positif pour des quantités infimes («trace amounts») d’ADN de cheval, alors que l’échantillon de décembre, qui a été distribué aux restaurants, s’est avéré négatif», peut-on lire dans l’article que nos auteurs auraient pu facilement lire.

Nous n’avons pas de pourcentage exact de viande chevaline, mais quand on parle de «quantités infimes d’ADN», on ne parle pas d’un gros morceau de cheval.

Plus loin dans l’article, une autre compagnie qui a utilisé le même fournisseur dévoile la quantité de viande chevaline qu’elle a retrouvé dans ses hamburgers. «Aldi UK a affirmé qu’un échantillon de ses hamburgers Oakhurst quart de livre contenaient 0,1% d’ADN de porc et 0,1% d’ADN de cheval.»

Un hamburger quart de livre, c’est 113 grammes. 0,1% de 113 grammes, c’est 0,11g. C’est comme couper une boulette de viande quart de livre en 100 morceaux, prendre un de ces morceaux, et ensuite couper ce morceau en 10.

Ce n’est pas grand chose.

Dire qu’on «utilise» du cheval dans ces burgers, c’est comme dire qu’on «utilise» de la mayo pour notre sandwich au beurre d’arachide parce qu’on a omis de laver le couteau avant de beurrer notre pain.

C’est pas cool, mais c’est une erreur.

L’entreprise Burger King s’est confondu en excuse pour cette contamination, et a promis de tester ses burgers pour déceler la présence d’ADN non bovin à l’avenir.

Mercredi 11 Octobre 2017 COCA-COLA PRODUIT PLUS DE 100 MILLIARDS DE BOUTEILLES PLASTIQUES PAR AN

En 2016, le nombre de bouteilles en plastique vendues dans le monde s'élevait à 480 milliards. Plus de 100 milliards étaient des bouteilles de Coca-Cola. Le géant américain, présent dans 200 pays à travers le monde, ne cesse d’augmenter sa production et rechigne à s’approvisionner en matière recyclée. Il y a pourtant urgence à agir car nos océans débordent et pourraient bientôt abriter plus de plastiques que de poissons.

Depuis le début de l’année, le leader mondial des boissons sans alcool est dans le viseur de Greenpeace. Coca-Cola est pointé du doigt pour sa production de bouteilles plastique jetables : plus de 100 milliards par an, soit 3 400 bouteilles par seconde. Une production en hausse de 1 milliard entre 2015 et 2016 alors que nos océans débordent de ces déchets plastiques.

Selon l’ONG, à ce rythme, les bouteilles de coca représenteront 20 % de toutes les bouteilles en plastique produites chaque année depuis 2012. Le géant est présent dans 200 pays et vend près de 2 milliards de boissons par jour. Il a donc une grande responsabilité dans la pollution des océans mais aussi une place à prendre pour faire évoluer les pratiques du secteur.

60 % d’emballages jetables

Pourtant, les engagements du groupe sur le développement durable restent peu suivis d’actes. En avril dernier, Greenpeace a mené une étude auprès des six plus grands producteurs de boissons gazeuses. Coca-Cola a été le seul à refuser de dévoiler ses chiffres de production de plastique. En se plongeant dans les rapports du groupe, l’ONG a établi que près de 60 % des emballages étaient des bouteilles plastiques à usage unique. Une proportion qui a augmenté de 12 % en dix ans alors que leur part commençait à se réduire.

Cette marche arrière est inacceptable pour Greenpeace qui n’a eu de cesse de multiplier les actions coup de poing ces derniers mois. En janvier, elle a dévoilé un document interne (ayant fuité), datant du printemps 2016, qui montre que Coca-Cola entend lutter contre la mise en place de consignes au Royaume-Uni ou encore contre une hausse des objectifs de recyclage (voir ci-dessous la zone 'fight back' en haut à droite).

Le siège londonien a également été bloqué par une sculpture de 2,5 tonnes représentant des mouettes en train de régurgiter une quantité considérable de déchets plastiques. Près de 10 000 cartes postales ont été envoyées au CEO européen, des autocollants placés sur les distributeurs automatiques et les panneaux publicitaires et des milliers de sollicitations partagées sur les réseaux sociaux pour demander à la marque d’arrêter d’étouffer les océans.
Objectif 100 % de plastique recyclée en 2025

Actuellement, seule la moitié des bouteilles plastiques vendues dans le monde sont collectées. Mais seulement 7 % de ce plastique est revalorisé dans de nouvelles bouteilles (PET recyclé), y compris au sein de Coca-Cola. Pour l’instant, si tous les principaux producteurs de boissons sans alcool communiquent sur leurs bouteilles 100 % recyclables, aucun n’a pris l’objectif d’arriver à 100 % de bouteilles entièrement produites à partir de PET recyclé. Il faut dire que les prix bas du pétrole n’incitent pas forcément les fabricants à se tourner vers la matière recyclée, souvent plus coûteuse.

En France, le plan climat de Hulot se fixe comme objectif de recycler 100 % des plastiques en 2025. Veolia se positionne déjà sur ce créneau porteur. Le numéro un mondial de la gestion de l’eau et des déchets a annoncé qu’il allait quintupler son chiffre d’affaires lié au recyclage des plastiques pour atteindre 1 milliard d’euros en 2025. Car si rien n’est fait, il y aura en 2050 plus de plastiques que de poissons dans les mers, alerte la Fondation Ellen MacArthur. Chaque minute dans le monde, c’est l’équivalent d’un camion de déchets plastiques qui est déversé dans l’océan.

Dimanche 8 Octobre 2017 Volcan à Bali : une éruption imminente pourrait refroidir le climat

[Volcan à Bali : une éruption imminente pourrait refroidir le climat?] Le rôle des volcans sur le climat est bien connu : en raison des aérosols projetés dans l'atmosphère, ils peuvent entraîner un refroidissement climatique planétaire. Il y a actuellement une menace qui plane sur l'île de Bali, en Indonésie : un super volcan qui montre des signes d'éruption majeure : si celle-ci survenait, son ampleur pourrait faire baisser les températures mondiales en quelques mois...Une affaire à suivre!

Le lien vers le volcan en question--> https://www.skepticalscience.com/ClimateImpactsPossibleMtAg…

Un article sur l'impact des volcans sur le climat que nous avions écrit en 2014 ---> http://actualite.lachainemeteo.com/…/climat---le-volcanisme…

En attendant, en l'absence d'éruption volcanique majeure, cette année 2017 pourrait être la 2ème la plus chaude observée au niveau mondial depuis le début des relevés, derrière 2016, voire ex aequo avec 2015.

Dimanche 8 Octobre 2017 Une météorite équivalente à 540 tonnes de TNT explose dans le ciel chinois

Flash, grondement: une énorme météorite se brise en morceaux dans le ciel chinois

Dimanche 8 Octobre 2017 La NASA va tester son système de défense pour la première fois contre l' astéroïde 2012 TC4 le 12 octobre prochain

L'astéroïde 2012 TC4, découvert en octobre 2012, s'apprête à passer à moins de 50.000 kilomètres de notre planète. Ayant une taille relativement modeste de près de 20 mètres de diamètre, il a à plusieurs reprises croisé l'orbite de la Terre mais n'a jamais été observé auparavant.
Un astéroïde (image d'illustration)
CC0 / PIXABAY
Selon Michael Kelley de la NASA, le passage de 2012 TC4 doit permettre de tester le réseau mondial de détection et de suivi des astéroïdes, «en évaluant notre capacité à travailler ensemble pour détecter une véritable menace potentielle». Le réseau en question implique plus d'une douzaine d'observatoires et de laboratoires à travers le monde.



D'après les dernières estimations du Centre Near-Earth Object Studies (CNEOS) de la NASA, 2012 TC4 s'approche de la Terre à environ 7 km/s. Cependant, il ne devrait pas heurter notre planète.

Un astéroïde de la taille de 2012 TC4 entrant dans l'atmosphère terrestre aurait un effet similaire à celui de Tcheliabinsk, qui a explosé en février 2013 à 23.000 mètres au-dessus de la ville russe avec une puissance équivalente à une trentaine de bombes atomiques, faisant plus de 1.600 blessés.

Dimanche 8 Octobre 2017 Vaccination obligatoire, les questions qui piquent

A L'HEURE OÙ LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS S'APPRÊTE À VOTER UNE LOI ÉTENDANT L'OBLIGATION VACCINALE À 11 VACCINS, IL N'EST PAS INUTILE DE FAIRE LE POINT SUR LES FAITS, PARFOIS MÉCONNUS DU GRAND PUBLIC, AFIN DE POUVOIR SE FORGER UNE OPINION EN CONNAISSANCE DE CAUSE.

On ne peut que déplorer que tant du côté des défenseurs de cette loi, que du côté des anti-vaccins, les positions sont raidies au point que plus personne ne prend la peine d'écouter les arguments d'en-face, et qu'on sombre régulièrement dans la caricature et l'invective d'un côté, dans l'anathème et la sophistique de l'autre. Cet article a été ardu à réaliser, parce que le sujet est vaste, généralement très mal cadré (on répond à des questions qui ne devraient pas se poser), les sources sont plutôt difficiles d'accès, et la majorité des médias dominants a, comme de coutume, couvert ce dossier en prenant résolument fait et cause pour la position défendue par le gouvernement[1].

Au-delà de la dangerosité réelle ou supposée des sels d'aluminium utilisés comme adjuvant dans les vaccins, la première question à se poser est celle de l'utilité, ou plutôt, de l'impérieuse nécessité, en termes de santé publique, qui justifierait l'étendue de l'obligation vaccinale.

Dans la mesure où la campagne du gouvernement a été largement axée sur le cas particulier de la rougeole, et puisque nous disposons de statistiques détaillées, tant au niveau français qu'au niveau européen et mondial, c'est principalement sous l'angle de cette maladie que nous présenterons une réfutation des arguments, basée sur des sources fiables.

Ainsi, nous commencerons par la maladie (la rougeole), pour continuer par une analyse comparée de la couverture vaccinale, pour terminer sur le sujet tant controversé de la dangerosité (ou pas) des sels d'aluminium.
La rougeole - maladie infantile bénigne ou fléau redoutable ?

La réponse est double, et il convient de contextualiser pour mieux en comprendre les raisons. Chez nous, en occident, il s'agit plutôt d'une maladie infantile bénigne, et c'est encore ainsi qu'on pouvait en lire la description dans Le Concours médical de 1976.

Aujourd'hui, les autorités sanitaires définissent comme une « une infection virale hautement contagieuse et potentiellement grave ». Cette perception radicalement différente de la dangerosité de la maladie est probablement à attribuer au fait qu'il y a quarante ans, la médecine avait d'autres chats à fouetter, et quelques soucis plus urgents en matière de santé publique. Il faut dire aussi qu'on revenait de loin : en 1906, les décès dus à la rougeole s'établissaient à près de 3.700 par an en France pour tomber naturellement à une vingtaine, en 1983, date de l'introduction de la première campagne de vaccination (ROR). Soit une diminution de 9995% en 77 ans, grâce aux antibiotiques, aux mesures prophylactiques, et à l'amélioration des conditions de vie.

Vous aurez noté que « bénigne » ou « potentiellement grave » ne signifie rien, en soi. On peut parfaitement mourir des suites de complications d'une maladie bénigne, et d'une manière générale, même respirer est une activité potentiellement dangereuse. Il convient donc de quantifier cela au moyen des statistiques de mortalité, respectivement en Occident et dans le reste du monde.
Mortalité de la rougeole dans les pays industrialisés
Âge Mortalité (/100.000)
85

Soit, à l'âge ou les enfants ont le plus de chances de l'attraper (5-9), une mortalité de 1/10.000[2]. Si ce n'est pas négligeable, ce n'est pas non plus la grippe espagnole (avec une mortalité tournant autour de 3%). Il faut ajouter que les enfants de moins d'un an dont la mère a fait (complètement) la rougeole sont en principe protégés durant cette période par les anticorps transmis par celle-ci.
Dans les pays en voie de développement

En Afrique, mais aussi en Asie et plus généralement dans les pays pauvres, le taux de mortalité oscille entre 3% et 6%, ce qui en fait une des principales causes de mortalité infantile dans ces régions[2].

Donc invoquer sans cesse la rougeole comme « une des premières causes de mortalité infantile » est d'une mauvaise foi consommée, et on ajoute l'outrage à l'insulte. Parce que si cette affection tue des quantités d'enfants, ce n'est pas en Europe, ni même en Occident, mais bien en Afrique et plus généralement dans tous les pays du tiers monde. La raison en est simple, ce n'est pas la rougeole seule, qui tue, mais le manque d'accès aux soins, la malnutrition et une hygiène déplorable, qui se conjuguent pour favoriser des complications, trop souvent fatales. Et qu'on le veuille ou non, c'est bien l'occident, qui meurt de trop bouffer, qui ne sait pas trouver les moyens nécessaires pour résoudre les problèmes les plus élémentaires dans ces pays, mais trouve bien, chaque fois qu'il le veut, les moyens d'aller y faire la guerre à grands frais pour y piller les matières premières à vil prix, laissant les populations exsangues, parfois sans même un accès à l'eau potable. En d'autres termes, c'est la misère qui tue, bien plus que la maladie.
Prévalence de la maladie, en France, en 2017

On nous parle de « résurgence de la maladie », quand ce n'est pas carrément « d'épidémie ». Qu'en est-il exactement ?
Cas de rougeole par mois - Déclarations obligatoires, France, Janvier 2008 – Août 2017

Dans ce graphique produit par l'INVS, les données spécifiques à la période 10/2011 jusqu'à 08/2017 ont été extraites et replacées spécifiquement dans un graphique situé en haut à droite, ce qui permet de recaler l'échantillonnage et de recalculer l'échelle verticale sur base du pic le plus important de l'échantillon (aux environs de mars 2015). Il n'en reste pas moins que les valeurs les plus élevées n'excèdent pas 140 pour un mois donné sur cette période, et que la moyenne est nettement en dessous. Ou comment transformer les Vosges en Himalaya par la magie des échelles et des échantillons bien choisis. Après tout, qui regarde les légendes ?
Voyons un peu ce qu'en dit l'Agence de la Santé Publique France

Situation épidémiologique en France

En France, depuis l’épidémie de 2008-2012 au cours de laquelle près de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés dont 10 décès, le nombre de cas a diminué au cours des trois années suivantes, avec 260 à 360 cas déclarés chaque année. En 2016, seulement 79 cas de rougeole ont été déclarés témoignant d’une circulation moindre du virus de la rougeole, mais l’augmentation du nombre de cas depuis le début de 2017 fait craindre une recrudescence de la maladie au cours du printemps. La circulation du virus est active dans plusieurs départements et la Moselle est actuellement le plus affecté avec un foyer de plus de 50 cas. Au total, 2 cas d’encéphalite et 7 pneumopathies graves sont à déplorer depuis le début de l’année sur le territoire. Comme en Roumanie, 85 % des cas français sont observés chez des personnes non vaccinées, dont des enfants de moins d’un an (15 %) particulièrement à risque de complication, et qui, en raison de leur jeune âge, ne peuvent être protégés qu’indirectement par la vaccination de leur entourage.

Donc une à deux victimes par an, ce qu'on pourrait comparer à un autre problème de santé publique, les 50.000 morts annuels liés à l'alcool...
L'étrange épidémie (extrêmement) meurtrière de rougeole en Roumanie

Dans un article du Parisien, daté du 12 juillet 2017, on pouvait lire ceci :


La rougeole fait 35 morts en un an en Europe, l’OMS recommande la vaccination

Alors qu’en France le gouvernement souhaite rendre obligatoire huit vaccins supplémentaires, dont celui de la rougeole, l’Organisation mondiale de la Santé s’alarme de la recrudescence de cette maladie en Europe.

L’infection a fait 35 morts durant les douze derniers mois sur le continent, dont 31 en Roumanie. Le dernier décès déploré est celui d’un garçon de 6 ans, en Italie, où 3300 cas de rougeole ont été recensés et où un autre décès a été attribué à la maladie depuis juin 2016. Une personne est également morte en Allemagne et une autre au Portugal.

35 décès dus à la rougeole... dont 31 en Roumanie ?!

Vous avez bien lu, 35 morts au total, dont 31 pour la seule Roumanie. C'est assez gênant, quand on sait que le vaccin RRO (rougeole - rubéole - oreillons) est obligatoire en Roumanie. Ça ne veut pas dire que le vaccin ne serait pas efficace, mais peut-être, simplement que la couverture vaccinale serait insuffisante en dépit de l'obligation. On ne peut s'empêcher de noter par ailleurs que la Roumanie est un des pays les plus pauvres d'Europe, et que certaines populations (Roms) ont peut-être encore un accès insuffisant au système de soins de santé.

Quoiqu'il en soit, si l'on compare la Roumanie, où l'obligation vaccinale existe, avec le reste des pays européens dont la moitié n'ont aucune obligation vaccinale, pour un total de 4 morts sur la même période, on comprend que la couverture vaccinale effective est probablement moindre en Roumanie. La population roumaine s'établit à 19,9 Mhab, et celle du reste de l'UE à 491,9 Mhab. On a d'une part 31/19,9=1,56 décès/Mhab contre 4/491,9=0,08 décès/Mhab, soit une mortalité 191 fois supérieure en Roumanie comparée au reste de l'UE.

Invoquer la nécessité de l'obligation vaccinale pour atteindre un taux de 95% de vaccination qui serait de nature à éliminer le virus à l'état sauvage en Europe est ridicule tant que le virus reste endémique dans d'autres pays, y compris de l'UE. Cela pourrait même provoquer à terme des épidémies bien plus mortelles chez des individus vaccinés et dont l'immunité tendrait à disparaître, les amenant à déclarer la maladie dans une tranche d'âge où les complications sont nettement plus fréquentes et létales (8,5 fois).

Extrait de « Vaccinations, les vérités indésirables » édité aux éditions Dangles

Par Michel Georget
Agrégé de Biologie, professeur honoraire des classes préparatoires aux grandes écoles biologiques

Persuadés qu'une dose d'un puissant vaccin atténué protégerait toute la vie, les Etats-Unis ont planifié une vaccination à grande échelle en 1965 et obtenu rapidement une chute spectaculaire des cas ; mais, vers la fin des années 1980, leur nombre a commencé à réaugmenter fortement avec une létalité plus élevée et un déplacement vers les très jeunes nourrissons et les adultes comme l'avait prédit le Pr Bastin 10 ans auparavant. Cela a conduit les responsables américains à recommander un rappel depuis 1989.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, un phénomène identique s'observe actuellement en France et en Suisse, d'où la campagne actuelle pour inciter à faire un rappel à l'âge de 6 ans, en attendant peut-être un second rappel vers 15 ans.

Cette modification de l'épidémiologie de la rougeole n'est paradoxale qu'en apparence. Elle s'explique très bien par le fait que l'immunité vaccinale est moins durable que celle conférée par la maladie. L'évolution se fait alors en deux phases :

- Dans un premier temps, la vaccination confère une certaine immunité. Le virus sauvage continuant à circuler, les réinfections des sujets vaccinés jouent le rôle de rappel et renforcent cette immunité. Le groupe des sujets réceptifs diminue donc et le nombre des cas chute.

- Dans la période qui suit, la circulation du virus sauvage s'étant réduite en raison du moindre nombre de malades, les réinfections deviennent plus rares et le rappel qu'elles produisaient disparaît. L'immunité vaccinale s'évanouissant au fil des ans, il apparaît progressivement une population d'adultes non protégés, parmi lesquels des femmes qui ne transmettront plus d'anticorps au cours de leurs grossesses. Les nouveau-nés deviennent donc réceptifs au même titre que les adultes.

Dimanche 8 Octobre 2017 Légère pollution radioactive dans l'atmosphère en Europe

Plusieurs pays européens ont détecté des très faibles quantités de ruthénium 106 radioactif dans l'atmosphère. L'origine de cette contamination n'est pas encore connue.

Plusieurs réseaux de surveillance de pays européens ont détecté des traces d'un élément radioactif qui n'existe pas à l'état naturel dans l'atmosphère, le ruthénium 106, rapporte l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN). L'origine de cette pollution n'est aujourd'hui pas connue, mais l'organisme français, en relation avec Météo France, regarde les mouvements de masse d'air de ces derniers jours pour tenter de retracer les trajectoires possibles, et donc retrouver la région où ce ruthénium a pu être émis dans l'air.

Pour le moment, ce matériau radioactif a été trouvé, en très petites quantités, par des instruments de mesure situés en Norvège, en Suisse et en Autriche. En France, l'IRSN pousse ses mesures, en allongeant les temps de prélèvements sur des filtres, pour avoir un plus grand volume d'air analysé, mais n'a pour le moment pas découvert de traces de ruthénium. «Si nous nous intéressons à la présence de ruthénium 106 dans l'air en ce moment, ce n'est pas parce qu'il y a le moindre danger pour la santé humaine ou pour l'environnement dans notre pays, puisque les concentrations mesurées sont des milliers de fois plus faibles que le bruit de fond de la radioactivité naturelle mesurée en permanence», explique Jean-Marc Péres, directeur général adjoint de l'IRSN en charge de la santé et de l'environnement. «En revanche, comme il n'existe aucun réservoir naturel de ruthénium 106 dans l'environnement, ni de source artificielle qui en émettrait en continu, nous aimerions bien savoir d'où vient cet élément radioactif.» La radioactivité du ruthénium 106 est divisée par deux tous les 373 jours. Dans la nature, la forme la plus courante de cet atome est le ruthénium 102, qui n'est pas radioactive.

Barreau purifié de ruthénium, sous sa forme stable la plus abondante, non radioactive.
Une source médicale possible

L'Office fédéral de la santé publique suisseprécise que «la concentration de Ruthénium-106 (mesurée, NDLR) s'élève à env. 40 micro-Becquerels par m3, soit une valeur 17.000 fois inférieure à la limite d'immissions dans l'air fixée pour ce radionucléide dans l'Ordonnance sur la radioprotection.»

Les experts français ont identifié deux sources possibles pour la présence anormale de ruthénium dans l'atmosphère. Le ruthénium est utilisé comme source radioactive en médecine nucléaire, pour la curiethérapie, et c'est aussi un produit de fission que l'on retrouve dans les combustibles usés sortis des réacteurs nucléaires. «Il ne peut s'agir de ruthénium qui serait présent dans un réacteur nucléaire, car en cas d'accident, on verrait aussi bien d'autres éléments avant le ruthénium, ce qui n'est pas le cas», assure Jean-Marc Péres. Même raison pour exclure de très hypothétiques dégazages qui auraient réussi à s'échapper des essais nucléaires souterrains en Corée du Nord.

Il peut en revanche s'agir d'un problème lors du retraitement de combustibles usés, dans lequel on cherche à séparer et concentrer les différents produits de fission. Or certains des procédés émettent de la chaleur et doivent être réfrigérés. «En cas de perte de réfrigération, il pourrait y avoir dégazage accidentel dans l'atmosphère d'éléments volatiles comme le ruthénium 106», précise le responsable français.
Enquête en cours

L'autre hypothèse privilégiée est la mauvaise manipulation de sources médicales contenant du ruthénium. «Il y a parfois des erreurs de gestion des sources, c'est déjà arrivé à plusieurs reprises dans l'est de l'Europe, et si une source part vers un incinérateur, du ruthénium peut être envoyé dans l'atmosphère», explique Jean-Marc Péres.

Les simulations actuelles ne permettent pas depointer l'origine précise de la pollution mais elles indiquent quand même une région très large: le sud-est de l'Europe, sans plus de précisions. D'autres points de mesures pourraient peut-être permettre d'affiner l'enquête en cours.

Dimanche 8 Octobre 2017 France : Cattenom : Allo les pompiers ? Ça sent le chaud en zone nucléaire

3 octobre 2017

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© OpenStreetMap

Le 2 et le 3 octobre 2017, les pompiers ont du intervenir à 2 reprises en moins de 24 heures sur le site nucléaire de Cattenom. Odeur de chaud dans un local en zone nucléaire du réacteur 2 et alarme incendie au niveau du transformateur principal du réacteur 3.

Tout commence par une odeur de chaud dans un local de la zone nucléaire du réacteur 2. Les pompiers sont appelés mais l’odeur ayant disparue, les pompiers sont repartis, sans que l’origine de cette odeur ne soit détectée. Le lendemain, c’est pour une alarme incendie qui se déclenche au niveau du transformateur principal du réacteur 3 qu’ils sont de nouveau appelés. Leur recherche des raisons du déclenchement de cette alarme a finalement conclue que c’était... l’alarme en elle-même.
Ce que dit EDF :

Le 02/10/17

Venue des secours externes sur l’unité de production n°2

Le lundi 2 octobre 2017, les équipes de première intervention d’ EDF sont intervenues vers 10h00 suite à une odeur de chaud constatée dans un local situé en zone contrôlée de l’unité de production n°2.

Conformément aux procédures, les pompiers ont été appelés de manière préventive et sont arrivés sur site rapidement. Après investigations sur les zones potentiellement concernées, ils ont constaté la disparition de l’odeur à l’origine de l’appel. Ils ont quitté le site vers 11h00.

Cet évènement n’a eu aucun impact sur la sûreté des installations et la sécurité du personnel. Les quatre unités de production sont en fonctionnement et alimentent le réseau d’électricité.

https://www.edf.fr/groupe-edf/nos-energies/carte-de-nos-implantations-industrielles-en-france/centrale-nucleaire-de-cattenom/actualites/venue-des-secours-externes-sur-l-unite-de-production-ndeg2

Le 03/10/17

Venue des secours externes à la centrale de Cattenom

Mardi 3 octobre 2017, une alarme incendie s’est déclenchée au niveau du transformateur principal de l’unité de production n°3, vers 6h00, dans la partie non nucléaire des installations.

Conformément aux procédures, les pompiers ont été sollicités, ils ont investigué pour trouver la cause du déclenchement de cette alarme qui s’est révélée être de nature intempestive. Ils ont alors quitté le site.

L’unité de production n°3 est restée en fonctionnement de même que les unités n°1, 2 et 4 alimentent le réseau électrique national.

https://www.edf.fr/groupe-edf/nos-energies/carte-de-nos-implantations-industrielles-en-france/centrale-nucleaire-de-cattenom/actualites/venue-des-secours-externes-a-la-centrale-de-cattenom

Dimanche 8 Octobre 2017 Défense : l'armée ne parvient pas à fidéliser ses militaires

Constat accablant pour l’armée : plus d’un militaire sur trois quitte le corps après un seul contrat, en raison de ses conditions de vie et de la concurrence du privé.

Les militaires ont le blues, voilà le résultat d’un rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM), rendu public ce vendredi soir. Les chiffres sont éloquents : seuls 65% des militaires du rang renouvellent leur contrat dans l’armée de Terre et 58% dans l’armée de l’Air après un premier contrat (d’une durée de trois à cinq ans en général).
Un défi de première importance

“La fidélisation constitue un défi de première importance” à l’heure où l’armée, mobilisée sur tous les fronts, a d’importants besoins en ressources humaines, relève ce 11e rapport thématique du Haut comité intitulé “La fonction militaire dans la société française”.
Manque de moyens

Pourquoi l’armée ne parvient-elle pas à garder plus d’un militaire sur trois à l’issue de son premier engagement ? “Difficulté à concilier vie militaire et vie personnelle, manque de moyens, crainte d’une perte de compétences techniques et tactiques, lassitude face aux difficultés rencontrées en matière de soutien et d’environnement (infrastructure et hébergement)” : voilà autant de “facteurs négatifs” qui “pèsent sur le moral” des militaires et leur envie de rester dans l’institution, écrit le HCECM.
Manque d’entraînement

Dans le détail, un sujet de préoccupation majeur des soldats inquiète tout particulièrement les auteurs du rapport : le manque d’entrainement des militaires, faute d’équipements disponibles en métropole du fait des multiples engagements en opérations extérieures (Opex).Le Haut Comité indique avoir rencontré des équipages de blindés qui “n’avaient ni tiré, ni manoeuvré avec leur matériel de dotation depuis près de deux ans” et 20% des pilotes de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) ne sont pas aptes à une “mission de guerre” faute d’heures de vol… Se sentant insuffisamment entraînés, les militaires craignent pour leurs compétences et leur vie sur le terrain.
La concurrence du privé

Autre point noirs : la dégradation des infrastructures immobilières et des conditions d’hébergement. Enfin, la concurrence du secteur privé est “forte pour des spécialités de haute technicité”, avec des salaires et des conditions de vie beaucoup plus attractifs. Pour répondre à ces problèmes, le rapport préconise notamment de créer des passerelles entre armée et fonction publique “dont les missions et les responsabilités gagneraient à être en partie exercées par d’anciens militaires”.

Dimanche 8 Octobre 2017 Cancer : les acides gras favoriseraient les métastases

La graisse permet aux cellules cancéreuses de se développer et se propager dans le corps.

Les cellules cancéreuses se propagent à d'autres régions du corps via des vaisseaux lymphatiques existants ou en les créant, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Nature. La principale source d'énergie de ce voyage serait les acides gras.

Les chercheurs de l'université de Leuven en Belgique ont découvert comment les cellules cancéreuses se propagent à d'autres sites dans le corps grâce à de nouvelles «routes» pour voyager.
STOPPER LA PROPAGATION DU CANCER

La propagation du cancer, appelée métastase, est l'une des complications les plus importantes et potentiellement mortelles du cancer. La chimiothérapie et la radiothérapie actuelles peuvent traiter efficacement de nombreux cancers, cependant, la multiplication des cellules cancéreuses à de multiples sites dans le corps entraîne la majorité des décès associés au cancer. Pour que les cellules cancéreuses se propagent, elles doivent trouver une «route» préexistante, ou construire une nouvelle «route» pour voyager. Les vaisseaux lymphatiques, qui transportent du liquide plutôt que du sang, sont la voie principale de propagation des cellules cancéreuses. La formation de nouveaux vaisseaux lymphatiques, appelée lymphangiogenèse, est un processus mal compris et il manque actuellement des médicaments cliniquement approuvés pour empêcher cette croissance. Les scientifiques ont démontré que ces vaisseaux lymphatiques utilisaient des acides gras comme carburant.

"Notre étude montre que l'utilisation des graisses par les vaisseaux lymphatiques est programmée dans leur développement et nécessaire à leur croissance et à leur fonctionnement. En augmentant ou en empêchant l'utilisation des graisses, nous avons constaté que nous pouvions contrôler la croissance des vaisseaux lymphatiques", explique le docteur Brian Wong, responsable de l'étude.

Cette étude confirme les résultats d'une étude publiée en août 2016dans cette même revue qui révélait que les cellules cancéreuses avaient besoin de gras pour se développer. Réduire leur consommation de lipides permettrait de les stopper et donc de traiter les cancers.

Vendredi 6 Octobre 2017 Quand est ce que les ages glaciaires arrivent ils ?

La dernière période glaciaire a entraîné l’arrivée du mammouth laineux et la vaste expansion des glaciers. Mais ce n’est que l’un des nombreux épisodes qui ont refroidi la Terre dans l’histoire de notre planète depuis 4,5 milliards d’années.

Alors, à quelle fréquence surviennent les périodes de glace, et quand le prochain age glaciaire devrait-il débuter ?

La réponse à la première question dépend de savoir si vous parlez de grands cycles glaciaires ou des petits cycles glaciaires qui se produisent au cours de ces périodes les plus importantes. La Terre a subi cinq grands cycles glaciaires, dont certains ont duré des centaines de millions d’années. En fait, la Terre est dans une grande ère glaciaire actuellement, ce qui explique pourquoi la planète a des calottes polaires.

Les grands âges glaciaires représentent environ 25 pour cent du millésime passé de la Terre, a déclaré Michael Sandstrom, un doctorant en paléoclimat à l’Université Columbia à New York.

Les cinq grands groupes d’ages de glace dans le répertoire paleo incluent la glaciation huronienne (de 2,4 milliards à 2,1 milliards d’années), la glaciation cryogénienne (720 millions à 635 millions d’années), la glaciation andine-saharienne (il y a 450 millions à 420 millions d’années) , L’âge glaciaire du paléozoïe tardif (335 millions à 260 millions d’années) et la glaciation quaternaire (il y a 2,7 millions d’années à présent).

Ces grands âges glaciaires peuvent avoir des cycles glaciaires plus petits (appelés glaciaires) et des périodes plus chaudes (appelées interglaciaires) en leur sein. Au début de la glaciation quaternaire, d’il y a environ 2,7 millions à 1 million d’années, ces périodes glaciaires froides se sont produites tous les 41 000 ans. Cependant, au cours des 800 000 dernières années, d’énormes périodes glaciaires sont apparues moins fréquemment – environ toutes les 100 000 années, a déclaré Sandstrom.

C’est ainsi que fonctionne le cycle de 100 000 ans: ces périodes glaciaires se développent pendant environ 90 000 ans et à environ 10 000 ans pour s’effondrer pendant les périodes plus chaudes. Ensuite, le processus se répète.

Étant donné que la dernière période glaciaire a pris fin il y a environ 11,700 ans, n’est-il pas temps à la Terre de retourner à l’age de glace?

“Nous devrions nous diriger vers une autre ère glaciaire en ce moment”, a déclaré Sandstrom à Live Science. Mais deux facteurs liés à l’orbite terrestre qui influent sur la formation des périodes glaciaires et des interglaciaires sont désactivées. “Cela, conjugué au fait que nous pompons autant de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, nous n’allons probablement pas entrer dans un nouvel age glaciaire dans au moins 100 000 ans”, a-t-il déclaré.

Qu’est-ce qui provoque un age glaciaire?

Une hypothèse formulée par l’astronome serbe Milutin Milankovitch explique pourquoi la Terre créé des périodes glacières et des interglaciaires.

Au fur et à mesure que la planète circule autour du soleil, trois facteurs affectent la quantité de lumière solaire: son inclinaison (qui varie de 24,5 degrés à 22,1 degrés sur un cycle de 41 000 ans); Son excentricité (la forme changeante de son orbite autour du soleil, qui va d’un cercle proche à une forme ovale); Et son oscillation (un oscillant complet, qui ressemble à un sommet lentement tournant, se produit tous les 19 000 à 23 000 ans), selon Milankovitch.

En 1976, un journal historique dans la revue Science a fourni des preuves que ces trois paramètres orbitaux ont expliqué les cycles glaciaires de la planète, a déclaré Sandstrom.

“La théorie de Milankovitch est que les cycles orbitaux ont été prévisibles et très cohérents au fil du temps”, a déclaré Sandstrom. “Si vous êtes dans une période glaciaire, vous aurez plus ou moins de glace en fonction de ces cycles orbitaux. Mais si la Terre est trop chaude, elle ne fera essentiellement rien, au moins en termes de croissance de la glace”.

Une chose qui peut réchauffer la Terre est un gaz comme le dioxyde de carbone. Au cours des 800 000 dernières années, les niveaux de dioxyde de carbone ont fluctué entre environ 170 parties par million et 280 ppm (ce qui signifie que sur 1 million de molécules d’air, 280 d’entre elles sont des molécules de dioxyde de carbone). C’est une différence de seulement environ 100 ppm entre les glaciaires et les interglaciaires, a déclaré Sandstrom.

Mais les niveaux de dioxyde de carbone sont beaucoup plus élevés aujourd’hui par rapport à ces fluctuations passées. En mai 2016, les niveaux de dioxyde de carbone de l’Antarctique atteignaient le niveau élevé de 400 ppm, selon Climate Central .

Qu’est-ce qui conduit à de grands cycles glaciaires?

Les facteurs qui ont causé les longues périodes glaciaires comme la glaciation du quaternaire, sont moins bien compris que ceux qui ont conduit à des glaciaires, a souligné Sandstrom. Mais une idée est qu’une baisse massive des niveaux de dioxyde de carbone peut conduire à des températures plus basses, a t-il dit.

Par exemple, selon l’hypothèse de l’altération des intempéries, comme la tectonique des plaques a poussé les chaînes de montagnes, de nouvelles roches ont été exposées. Cette roche non protégée a été facilement désistée et brisée, et tomberait dans les océans, en prenant du dioxyde de carbone.

Ces roches ont fourni des composants essentiels que les organismes marins utilisaient pour construire leurs coquilles de carbonate de calcium. Au fil du temps, les roches et les coquilles ont retiré le dioxyde de carbone de l’atmosphère, ce qui, avec d’autres forces, a contribué à réduire les niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, a déclaré Sandstrom.

Néanmoins une étude récente contredit partiellement notre futur hypothétique qui tendrait à démontrer que le futur age glaciaire pourrait subvenir dans 1600 ans.

Vendredi 6 Octobre 2017 C’est un refroidissement planétaire qui nous attend, et non un réchauffement », disent les scientifiques russes

La chaleur de l’été est le moment où les avocats du réchauffement sont les plus actifs pour tenter de convaincre la majorité sceptique.

Pourtant, les scientifiques russes prédisent l’arrivée d’une nouvelle mini-ère glaciaire. La thèse du réchauffement climatique est un stratagème marketing, disent-ils.
Le chercheur russe Vladimir Bachkine affirme que les changements climatiques sont cycliques et ne sont pas liés à l’activité des hommes. Raouf Galiouline, de l’Institut des problèmes de biologie à l’Académie des sciences de Russie, confirme : l’entrée dans une nouvelle ère de glace nous attend.

«Un petit âge glaciaire se produit tous les 500 ans environ. Le précédent a eu lieu au milieu du dernier millénaire, lorsque la Tamise gelait en Angleterre. On patinait en hiver aux Pays-Bas, et en Russie, les étrangers avaient peur de voir les arbres éclater à cause du gel. Les périodes de refroidissement et de réchauffement arrivent tous les 30 à 40 ans. Par exemple, la Russie a connu une période de réchauffement dans les années 1930, lorsque la route maritime du Nord pouvait être étudiée. Ensuite pendant la guerre, il y a à nouveau eu un refroidissement. Puis un nouveau réchauffement dans les années 1970. La période de réchauffement actuelle a pris fin au début du nouveau millénaire», explique Galiouline.

« Les recherches sur le climat des époques géologiques précédentes mettent le doute sur le bien-fondé des demandes formulées dans le Protocole de Kyoto », poursuit Vladimir Bachkine. « Le protocole limite les émissions de gaz à effet de serre et introduit les quotas sur ces émissions. Les émissions de dioxyde de carbone sont un processus naturel, il ne résulte pas uniquement de l’activité humaine. »

«L’effet de serre lié à des facteurs anthropiques représente de 4 à 5% des émissions naturelles», ajoute Bachkine. « L’éruption d’un volcan donne beaucoup plus. La plus grande contribution à l’effet de serre, c’est la vapeur. Dieu merci, personne n’a formulé l’idée de la réglementer» dit le scientifique pour se moquer des coûteuses réglementations liberticides et des taxes carbone.

Vendredi 6 Octobre 2017 Le Gulf Stream pourrait refroidir l’Europe d’ici moins de 10 ans

Le dérèglement climatique n’occasionne pas que des pics de chaleur ! L’affaiblissement du Gulf Stream provoquerait une baisse de la température en Europe de l’Ouest.

Vous pensiez profiter tranquillement du réchauffement climatique et attendre que poussent les cocotiers sur les rives de la Mer du Nord ? Détrompez-vous ! Les effets du dérèglement climatique en Europe de l’Est amènent plutôt à un refroidissement. La faute au courant qui baigne nos côtes, le Gulf Stream.

Un affaiblissement du Gulf Stream risque de provoquer un refroidissement en Europe

Le Gulf Stream ou dérive nord-Atlantique est le courant marin qui circule des côtes du Mexique vers l’Atlantique Nord. C’est à ce courant que l’on doit notre climat tempéré : le Gulf Stream apporte une partie de la chaleur tropicale jusque nos côtes. Cette circulation des courants est ce qu’on appelle la circulation méridienne de retournement.

Le Gulf Stream affaibli par la fonte des glaces

Or après avoir été stable pendant des milliers d’années, le Gulf Stream aurait tendance à s’affaiblir à cause de la fonte de la calotte glaciaire du Groenland. “La perte de masse de la calotte glaciaire du Groenland imputable à l’homme semble bien freiner la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, et cet effet pourrait s’amplifier si nous laissons les températures grimper davantage” affirme Jason Box, chercheur à l’Étude Géologique du Groenland.

“On voit clairement qu’une zone précise de l’Atlantique nord se refroidit depuis un siècle alors que le reste de la planète se réchauffe“, indique Stefan Rahmstorf, auteur de l’étude Nature Climate Change (cf. image ci-dessus). L’affaiblissement du Gulf Stream pourrait accélérer ce refroidissement en Europe de l’Ouest.

Voici une vidéo courte publiée par le CNRS dans laquelle l’océanographe française Marie-Noëlle Houssais expliquait le phénomène il y a presque une dizaine d’années, preuve que le risque est connu depuis longtemps :



Vendredi 6 Octobre 2017 L'astéroïde 2012 TC4 va frôler de très très près la Terre le 12 octobre 2017

2012 TC4, c'est le nom d'un nouvel astéroïde qui va frôler notre planète. Cette fois-ci, il va vraiment passer très près : moins de 50 000 km ! L'occasion pour les astronomes de tester leur réseau d'observatoires et leur coordination face à une menace potentielle pour la Terre.

2012 TC4 a été découvert le 04 octobre 2012 grâce au télescope Pan-STARRS 1 situé au sommet du Haleakalā à Maui (Hawaï). De taille relativement modeste (une vingtaine de mètre de diamètre), il a déjà croisé plusieurs fois l'orbite de la Terre, mais il n'avait encore jamais été observé depuis sa découverte. Fin juillet 2017, Olivier Hainaut, Detlef Koschny et Marco Micheli de l'Agence Spatiale Européenne ont pu le détecter grâce à l'un des télescopes de 8,2 m de diamètre du VLT (Very Large Telescope), situé à Cerro Paranal (Chili). Depuis il est constamment surveillé par un réseau d'observatoires à travers le monde.

C'est aussi la première fois qu'il va passer si près de nous : moins de 50 000 km, ou encore 0,1 fois la distance Terre / Lune... De quoi susciter l'intérêt des astronomes qui ont décidé de tester sur lui l'efficacité de leur nouveau réseau d'observatoires et de scientifiques qui travaillent à la défense de la Terre contre les astéroïdes. Michael Kelley, responsable du programme et chef de la NASA pour la campagne d'observation TC4 a déclaré que le passage de cet astéroïde est un bon moyen de "tester le réseau mondial de détection et de suivi des astéroïdes, en évaluant notre capacité à travailler ensemble pour détecter une véritable menace potentielle". A ce titre, une équipe impliquant plus d'une douzaine d'observatoires et de laboratoires à travers le monde a été mise en place pour traquer et échanger au mieux sur 2012 TC4.
Quels sont les risques liés au passage de cet astéroïde ?

2012 TC4 est un objet intéressant car il va passer très près de nous et est de taille comparable à la météorite de Tcheliabinsk qui avait explosé le 15 février 2013 au-dessus de la ville russe, libérant une énergie 40 fois supérieure à la bombe larguée sur Hiroshima en 1945.
Selon les dernières estimations du Centre Near-Earth Object Studies (CNEOS) au Jet Propulsion Laboratory de la NASA (Pasadena, Californie), 2012 TC4 approche de la Terre a environ 7 km/s et pourrait la frôler à une distance minimale de 6 800 km, mais plus probablement à une distance d'environ 50 000 km. Normalement, il ne devrait pas heurter la Terre.

Malheureusement, seulement 20 à 30 % des géocroiseurs dangereux pour la Terre sont détectés comme en témoigne le passage d'un astéroïde de la taille d'un bus qui a croisé l'orbite de la Terre, lundi 2 octobre 2017, à seulement 87 000 kilomètres de distance, a annoncé le Jet Propulsion Laboratory. Baptisé 2017 SX17, l'astéroïde n'avait été détecté pour la première fois que le 24 septembre 2017. La quasi totalité des astéroïdes de plus d'un kilomètre (ceux qui peuvent anéantir quasiment toute vie sur Terre) sont maintenant connus, mais bien d'autres, plus petits et néanmoins dangereux passent encore inaperçus.

C'est pourquoi, depuis janvier 2016, la NASA a mis en place le Planetary Defense Coordination Office, dont l'objectif est de détecter et de traquer les astéroïdes qui pourraient être potentiellement dangereux pour la Terre. En outre, l'agence spatiale américaine développe la mission DART (Double Asteroid Redirection Test) dont l'objectif et de tester notre capacité à dévier un astéroïde. Ainsi, en 2022, un impacteur s'écrasera en 2022 sur Didymos B, un astéroïde de 800 m de diamètre qui s'approchera à environ 10 millions de km de la Terre, le 4 octobre 2022

Vendredi 6 Octobre 2017 Une très forte majorité de Français souhaitent l'interdiction de la chasse le dimanche

Alors que la saison de chasse bat son plein, un nouveau sondage montre le ras-le-bol des Français pour ce 'loisir' dangereux et exclusif des autres activités de plein air. Le dimanche, jour emblématique du repos et des sorties nature est monopolisé par les chasseurs.

En France, moins d'un million de chasseurs (environ 1,5% de la population) s'approprient pendant plusieurs mois, les espaces "naturels" pour pratiquer un loisir sordide, malsain et souvent inutile : tuer des animaux "sauvages" mais aussi élevés pour être ensuite lâchés et massacrés (c'est bien plus facile).

Pourtant, plus de 15 millions de randonneurs, 2 millions de cavaliers, auxquels il faut ajouter les simples promeneurs, cueilleurs de champignons, amateurs de photographie nature, sportifs... Sont pris en otage par une activité dangereuse, meurtrière et bruyante qui les empêchent de profiter de la nature notamment le dimanche.

"Le sentiment d'insécurité des usagers de la nature n'est pas exagéré : il n'existe aucun contrôle médical ou alcoolémique des chasseurs en France, alors qu'ils utilisent des armes pouvant tuer à 3 kilomètres" précise le RAssemblement pour une France sans Chasse (RAC), une association de Loi 1901 qui lutte contre la chasse et le piégeage en France.
Ainsi, "avec près de 150 accidents de chasse chaque année, la France détient le record européen du plus grand nombre d'accidents. Et il y a 7 fois plus d'accidents de chasse le dimanche, jour où la nature est très fréquentée. La chasse crée un climat d'insécurité qui perturbe la pratique des autres sports et loisirs de plein air. Les détonations, cris, aboiements, allées-venues des 4x4, empêchent de profiter pleinement de la nature. S'ajoutent également les panneaux « Danger – Chasse en cours – Tir à balles » aux abords des zones chassées, qui contraignent à renoncer à son activité en faisant prudemment demi-tour." s'indigne le Collectif pour le Dimanche sans chasse.

Selon l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), 146 accidents de chasse ont été relevés entre le 1er juin 2015 et le 31 mai 2016 dont 83 % ont concerné des chasseurs. 10 morts sont à déplorer dont 2 non-chasseurs.
"Le nombre d’accidents mortels reste toutefois en baisse continue depuis près de 20 ans et atteint le niveau le plus bas jamais enregistré", précise l'ONCFS dans son dernier bilan.
La chasse omniprésente en France

Rappelons qu'en France, la chasse est autorisée les 7 jours de la semaine en période de chasse, alors que dans la quasi-totalité des autres pays d'Europe de l'Ouest, il y a des jours sans chasse, souvent le dimanche.

Une charentaise maritime nous a expliqué que les relations avec les chasseurs (de gibier d'eau) étaient "tendues" car ils sont "très agressifs" et ne respectent pas la législation sur la fin de la période de chasse.
Dans les forêts très fréquentées du sud des Yvelines, les tirs se font entendre régulièrement sans que l'on sache d'où ils viennent, ajoutant du stress à une promenade familiale dont l'objectif était la détente.
Résultat : de plus en plus de promeneurs portent des gilets fluorescent pour être vus de loin..



Pétition pour l’arrêt de la chasse le dimanche        

Vendredi 6 Octobre 2017 À 11, 13 et 17 ans, ils ont été les victimes d’accidents de chasse

Que faisaient ces enfants au milieu de parties de chasse ? Les accidents de chasse mortels ont augmenté de 80 % l’an dernier. En ce début de saison, le décompte macabre recommence. Que font les pouvoirs publics ? Où sont les responsables de la chasse française ? L’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) continue de demander une refonte complète de la réglementation applicable à la chasse en France.

Le 2 septembre en Corse, un jeune homme de 17 ans est mort d’un tir en pleine tête, au cours d’une partie de chasse familiale. Dimanche 17 septembre en Vendée, c’est le grand-père qui tire sur son petit-fils de 13 ans. Lui aussi est atteint à la tête… lui aussi décèdera ! Le même jour, un chasseur et son fils de 11 ans sont blessés par la même balle au cours d’une battue aux sangliers dans le Var. Plus tard dans la journée, c’est un accompagnant qui est blessé dans les Hautes-Alpes.

fusilLa majorité des Français ne se sent pas en sécurité dans la nature en période de chasse. Comment pourrait-il en être autrement ? Depuis 2003, la pratique de la chasse est possible 7 jours sur 7 ! Pourtant, 8 Français sur 10 souhaitent que le dimanche devienne un jour non chassé (sondage IFOP réalisé à la demande de l’ASPAS et de One-Voice en septembre 2016).

Aucune autre activité de loisir que la chasse ne pose un tel problème de sécurité publique. Dans notre démocratie, il est donc inacceptable qu’autant de pouvoir soit accordé à cette pratique dangereuse qui concerne moins de 2 % de la population.

Avec le soutien de la grande majorité des Français (9 sur 10 sont favorables à une réforme de l’organisation et de la réglementation sur la chasse), l’ASPAS réitère donc auprès du nouveau gouvernement les revendications qu’elle porte depuis des années, et plus particulièrement :

La trêve de la chasse le dimanche (plus de la moitié des accidents que nous avons recensés ont lieu le dimanche),
Un contrôle de l’état de santé des chasseurs pour obtenir le renouvellement du permis,
Une mise en place d’un seuil légal de concentration d’alcool dans le sang et dans l’air expiré au-delà duquel la chasse est interdite, et l’instauration de l’infraction qui en découle,
L’instauration d’un périmètre de sécurité autour des habitations (mesure qui n’existe plus depuis 1982 sur la moitié du territoire national),
L’établissement d’une réglementation nationale homogène pour encadrer la sécurité liée à la chasse (il n’existe plus aucun texte législatif ou règlementaire en application en France !).

La sécurité des enfants et des amateurs de pleine nature ne peut-être bafouée. L’ASPAS exige des décisions claires et engagées de nos dirigeants !

La sécurité des enfants et des amateurs de pleine nature ne peut-être bafouée. L’ASPAS exige des décisions claires et engagées de nos dirigeants !

Vendredi 6 Octobre 2017 La France va-t-elle vraiment interdire la recherche et l'exploitation des hydrocarbures sur son territoire ?

Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de présenter en conseil des ministres un projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels. La mesure, attendue, reste toutefois bien symbolique et tardive face aux enjeux... Bien actuels.

Ce projet de loi amorce la sortie progressive de la production de pétrole et de gaz sur le territoire français à l'horizon 2040, conformément à l'engagement pris le 6 juillet 2017 lors de la présentation du Plan climat, et inscrit de fait dans le droit l'interdiction de la recherche et de l'exploitation des gaz de schiste.

Ainsi, dès la publication de la loi :

aucun nouveau permis de recherche d'hydrocarbures ne sera attribué, ce qui mettra un terme à la recherche de nouveaux gisements ;
les concessions d'exploitation existantes ne pourront pas être renouvelées au-delà de 2040, ce qui programme à cet horizon la fin progressive de l'exploitation.
les nouveaux permis de recherche pourront être refusés ;
à partir du moment où est interdite la recherche d'hydrocarbures et où aucun permis d'exploration de gaz de schiste n'a été délivré à ce jour, aucune exploitation de gaz de schiste ne sera plus possible en France. Jusqu'alors, l'interdiction en vigueur ne concernait que la fracturation hydraulique.

Comme de coutume, le gouvernement français s'enorgueillit de son projet politique, aussi faible soit-il : "La France devient le premier pays au monde à proposer un projet de loi visant à interdire la recherche et l'exploitation des hydrocarbures sur son territoire". C'est oublier un peu vite l'engagement du Costa Rica - également très dépendant des importations d'hydrocarbures - qui, depuis début 2015, a déjà interdit l'extraction de gaz ou de pétrole conventionnel sur son territoire.
Nicolas Hulot a déclaré à l'issue du Conseil des ministres : « Avec ce projet de loi, la France assume son rôle de chef de file dans la lutte contre le changement climatique et encourage d'autres pays à la rejoindre dans son engagement, dans la continuité de l'Accord de Paris ».
Ce projet de loi sera t-il efficace pour lutter contre le changement climatique ?

Cette mesure reste avant tout symbolique pour les raison suivantes :

en 2015, la France ne produisait que 0,8 Mt de pétrole et 0,05 GMt de gaz naturel, soit seulement 1,2% de sa consommation de pétrole et de gaz (UFIP). La France continuera donc d'importer massivement des hydrocarbures et ne diminuera pas les émissions de gaz à effet de serre qui sont liées à leur combustion.
La loi n'empêchera pas de nouvelles concessions d'être exploitées... Jusqu'en 2040 ! C'est même une sorte de garantie pour qu'elles puissent extraire des hydrocarbures jusqu'à cette date. C'est ce que regrette Juliette Renaud, chargée de campagne sur les industries extractives aux Amis de la Terre : "Le projet de loi permettra de prolonger la trentaine de permis de recherche existants, qui pourront donc ensuite déboucher sur autant de concessions, ce qui nous emmènera au-delà de 2040 ! L'Etat ne veut pas toucher aux permis actuels pour une question principalement financière : la remise en cause du droit quasi-automatique des industriels à obtenir une concession après le permis de recherche donnerait lieu à de nombreux contentieux et demandes d'indemnisations. Mais juridiquement, il serait tout à fait possible de restreindre ce “droit de suite” afin de redonner à l'Etat la possibilité de refuser des concessions au vu des risques environnementaux et de l'urgence climatique".
2040 est une date bien trop éloignée pour infléchir de manière responsable une politique énergétique alors que l'enjeu climatique nécessite des réponses fortes et urgentes. Combien de gouvernements se seront succédé d'ici 2040, avec autant d'opportunités de revenir sur cette loi ?

Pour Nicolas Haeringer, chargé de campagne pour l'ONG 350.org, "il s'agit d'une loi à l'évidence symbolique. Or le problème, c'est que les symboles ne s'accommodent pas de demi-mesures. Les gisements actuellement exploités partout dans le monde contiennent suffisamment d'hydrocarbures pour nous faire sortir de la trajectoire d'un réchauffement de 2°C maximum."
Un projet de loi qui ne changerait rien...

Pire encore, la version soumise pour avis le 23 août au Conseil national de la transition écologique (CNTE) n'a rien à voir avec celle qui a été effectivement enregistrée à l’Assemblée nationale le 6 septembre, le jour où Nicolas Hulot présentait le texte en Conseil des ministres s'indigne Juliette Renaud, dans Liberation.

Au final, cette proposition de loi serait plus une opération de communication qu'un véritable engagement environnemental... "Si les objectifs annoncés par le gouvernement sont ambitieux et appropriés, les mesures concrètement contenues dans le projet de loi ne permettent tout simplement pas de les atteindre. Il n’y aura ni transition progressive jusqu’en 2040, ni d’interdiction effective de l’exploration des hydrocarbures non conventionnels. Les permis actuels seront prolongés et donneront lieu à de nouvelles concessions, et les concessions actuelles pourront être prolongées jusqu’en 2040", déplore un collectif d'associations environnementales.
Prolongation du permis d'exploitation pétrolière en Guyane

Le 21 septembre 2017, le Journal officiel fait état d'un arrêté ministériel pris par Nicolas Hulot le 14 septembre dernier prolongeant de manière exceptionnelle, jusqu'au 1er juin 2019, le permis dit de "Guyane-Maritime" exploité par Total. "Cette décision, et l'opacité dans laquelle elle a été prise - nous n'en étions pas informés avant de lire le JO alors que nous sommes en contact avec le cabinet du ministre à propos d'amendements pour améliorer le projet de loi - ne cessent d'étonner. Se dirige-t-on vers la fin des énergies fossiles en France ? Pas vraiment donc, et pas suffisamment vite. En Guyane, Total pourrait ainsi obtenir, grâce au droit de suite qui n'est pas remis en cause par le projet de loi, une concession minimale de 25 ans, conduisant à de l'exploitation pétrolière sur le territoire français jusqu'en 2044, a minima", s'indigne Maxime Combe, d'Attac France.
Le nouveau plan climat de la France : des échéances bien tardives

Cependant, pour accompagner cette mesure, Nicolas Hulot a lancé le 6 juillet 2017 le plan climat qui prévoit notamment :

de réduire la consommation d'énergies fossiles de 30 % d'ici 2030 avec des mesures très floues qui relèvent davantage de l'incitation éco-citoyenne (privilégier la marche et le vélo, changer son chauffage...) que d'une intervention forte de l'Etat providence ;
de viser la neutralité carbone à l'horizon 2050 ;
la fin de la vente des voitures essence ou diesel en 2040, pour encourager les constructeurs automobiles à innover et à devenir leaders de ce marché. Notons qu'une telle disposition est déjà prévue par la Grande-Bretagne et la Chine ;
l'arrêt de l'utilisation du charbon dans la production d'électricité. Ce qui correspond aujourd'hui à (seulement) 1,4 % de la production électrique actuelle (Bilan RTE 2016);
de faire disparaître en 10 ans les « passoires thermiques » des logements qui, mal isolés, conduisent à la précarité énergétique.

Tout comme le projet de loi, les échéances fixées par le plan climat du nouveau ministère de la Transition écologique et solidaire sont bien trop tardives pour qu'elles puissent contribuer à "maintenir le réchauffement de la planète en dessous de 2 °C" comme l'annonce Nicolas Hulot. En effet, dès 2050, notre planète devrait connaître des bouleversements climatiques exacerbés qui obligeront nos sociétés à s'adapter coûte que coûte comme en témoignent, déjà, les ravages de l'ouragan Irma sur l'île de Saint-Martin.

Vendredi 6 Octobre 2017 La fusion de trous noirs lointains a provoqué une déformation de l'espace-temps, engendrant des ondes gravitationnelles qui ont fait tressaillir notre planète. Un phénomène rare et fascinant !

Nous n'avons rien ressenti, pourtant notre chère planète bleue a tremblé le 14 août dernier. C'est la première fois que l'Europe détecte des ondes gravitationnelles. Celles-ci se sont propagées dans l'espace pendant 1,8 milliard d'années avant d'être détectées par Virgo, un instrument scientifique géant installé près de Pise en Italie. À la suite d'une fusion entre deux trous noirs, l'espace-temps a subi une déformation provoquant une onde gravitationnelle qui a traversé la Terre de part en part. Bien qu'aucun de nous ne s'en soit aperçu, notre planète a vibré comme une gelée que l'on secourait. La circonférence de la planète a été modifiée d'une minuscule fraction d'atome !
Elle a été secouée comme de la gelée dans l'univers

"Cela faisait vingt-cinq ans que j'attendais un tel événement" s'enthousiasme Matteo Barsuglia, directeur de recherche au CNRS et responsable de l'équipe Virgo au laboratoire AstroParticules et Cosmologie à Paris. Jusqu'à présent, trois autres phénomènes de ce type avaient déjà été observés dans le monde par des détecteurs américains en 2015 et 2017.

Vendredi 6 Octobre 2017 un patient leucémique en phase terminale guéri sans chimio: explications

La société biopharmaceutique Celyad a annoncé mardi des premiers résultats cliniques "prometteurs" de son étude "THINK" visant à valider sa technique de thérapie cellulaire CAR-T. "Ce résultat dépasse nos attentes", nous affirme Nicolas Van Hoecke, le directeur de la communication et des relations avec les investisseurs chez Celyad. Un premier patient, atteint de leucémie myéloïde aiguë (LMA) réfractaire et récidivante, a ainsi été guéri après s'être vu administrer la thérapie mise au point par la biotech basée à Mont-Saint-Guibert et sans avoir subi de chimiothérapie au préalable.

"Nous sommes ravis de cette première réponse clinique objective obtenue avec notre produit CYAD-01 (CAR-T NKG2D). C'est la toute première fois qu'un patient souffrant de LMA réfractaire récidivante atteint le stade de MLFS (réponse morphologique complète, NDLR) après avoir été traité avec des cellules T génétiquement modifiées et ce, sans chimiothérapie lymphodéplétante préalable ni administration d'un traitement concurrent au produit CYAD-01", se réjouit le CEO de Celyad, Christian Homsy, cité dans un communiqué.

La leucémie myéloïde aiguë (LMA) est un cancer du sang qui touche chaque année quelque 20.000 personnes aux États-Unis et presque autant en Europe. Étant donné que l'incidence de la LMA augmente avec l'âge, il est très probable que le nombre de cas diagnostiqués augmente à l'avenir au vu du vieillissement de la population, souligne Celyad. À ce jour, 14 patients ont été traités dans le cadre de l'essai THINK mené aux États-Unis et en Europe. La société biopharmaceutique a bon espoir que sa thérapie soit efficace pour plusieurs types de cancer.

"Il était en phase terminale"
"C'est une très bonne nouvelle", nous affirme Nicolas Van Hoecke, le directeur de la communication et des relations avec les investisseurs chez Celyad. "Ce résultat dépasse nos attentes. Nous n'aimons pas trop parler de guérison. Par exemple, il faut attendre cinq ans avant de parler de guérison complète pour un cancer du sein car il y a parfois des rechutes. Dans notre cas, le patient ne présente plus de cellules cancéreuses dans le sang ni au niveau de la moelle osseuse. Il a positivement réagi à la dose la plus faible des trois stades, ce qui est évidemment bon signe. Il était en phase terminale. Certaines cellules précises sont choisies, modifiées génétiquement, puis réinjectées dans le sang. Elles sont dès lors mieux armées pour lutter contre le cancer. Mais le résultat n'a pas eu le même effet pour deux autres patients, ce qui n'est pas très étonnant. Ils seront suivis à long terme et on verra comment ils vont réagir lorsque nous augmenterons la dose".

Vers 9h15, le titre Celyad gagnait plus de 11% à la Bourse de Bruxelles, à 55,50 euros, dans des volumes d'échange considérables.

Vendredi 6 Octobre 2017 Yerres : Dupont-Aignan prend la défense des anti-Linky

Malgré un arrêté municipal interdisant l’installation de ces nouveaux compteurs, Enedis a lancé leur déploiement. Le député Nicolas Dupont-Aignan organise la riposte.



La colère gronde dans la rue Voltaire à Yerres. Ce lundi après-midi, une dizaine de riverains entourent Nicolas Dupont-Aignan, le député (DLF) et conseiller municipal pour montrer leur opposition aux compteurs Linky, ce nouvel équipement installé par Enedis (ex-ErDF) et qui calcule en temps réel la consommation d’un logement pour la transmettre par CPL (courant porteur en ligne).



Patricia, l’une des habitantes de la rue tempête : « Quand j’ai reçu, samedi, le courrier d’Enedis m’annonçant que le compteur Linky allait être bientôt installé, j’étais furax. Mon compteur a dix ans et il fonctionne très bien. Je n’ai reçu aucune modification contractuelle. » Ce voisin de Patricia insiste : « Si un poseur vient chez moi, il va être obligé de pénétrer par effraction… »



Nicolas Dupont-Aignan sonne la charge dans sa commune contre ce nouvel outil. Dans les jours qui viennent, les habitants recevront dans leurs boîtes à lettres un courrier de la mairie rappelant que le conseil municipal du 11 avril 2016 a pris une délibération interdisant l’installation de Linky. « La délibération prévaut et les techniciens envoyés n’ont actuellement pas le droit, dès lors que vous refusez, d’intervenir sur vos compteurs », écrivent le député et Olivier Clodong, son successeur (SE) à la tête de la mairie.








Les deux édiles expliquent qu’ils appliquent « le principe de précaution ». La ville s’appuyant sur plusieurs études concernant les ondes de radiofréquences émises par le CPL, dont celle du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui les a classées dans la catégorie « cancérogène possible ».

« Des méthodes de voyous »



« L’arrêté que nous avons pris n’a pas été attaqué (NDLR : il n’a pas non plus été invalidé par la préfecture), pointe le député. Il faut rappeler que la ville est propriétaire de ses compteurs. Enedis utilise des méthodes de voyous. S’il y a des poseurs insistant, la police municipale interviendra pour aider les habitants. » Pour l’heure, 45 compteurs Linky ont déjà été installés, sans heurts, sur le territoire de Yerres.



A Brunoy, le rythme est plus élevé. Plus de 700 ont été mis en service depuis le début du mois de septembre. Pourtant, ici aussi, le conseil municipal avait pris une délibération le 26 juin 2016 pour interdire le déploiement de cette technologie. « Nous avons eu des contacts avec Enedis en juin. On nous disait que les installations se feraient plus tard dans l’année, raconte-t-on au cabinet de Bruno Gallier, le maire (LR) de Brunoy. Mais le déploiement a commencé plus tôt et un peu à marche forcée. Chaque jour, nous avons des dizaines d’appels en mairie pour nous avertir des installations. »



Bruno Gallier a écrit la semaine dernière à Josiane Chevalier, la préfète de l’Essonne, « pour lui demander d’intervenir auprès de l’opérateur de transport d’énergie face aux méthodes employées (opération non annoncée, non-respect du calendrier, non prise en compte du refus des habitants, intrusion sur des propriétés privées…) »



Dans l’Essonne, d’ici à 2021, 105 000 compteurs Linky doivent être installés.

Dimanche 1 er Octobre 2017 Catalogne : les violences s'intensifient dans les rues de Barcelone entre votants et forces de l'ordre

Les forces de l'ordre entrent par la force dans les écoles en Catalogne et emportent les urnes.
La tension monte d'un cran. La violence envahit les rues de Barcelone. Des dizaines de citoyens se jettent sous les roues des camions des forces de l'ordre pour les empêcher de partir avec les urnes. Ces derniers se font insulter de "Hijos de puta" dans l'avenue de la Marina

Les forces de l'ordre forcent les barrages, arrachent les portes de bureaux de vote, et tirent des balles en plastique sur la foule récalcitrante.

Des images fortes à découvrir en direct de Barcelone.

Dimanche 1 Er Octobre 2017 TREMBLEMENT DE TERRE CHEZ FREE APRÈS LA DIFFUSION DE CASH INVESTIGATION

En marge de la diffusion d’un sujet de Cash Investigation sur les conditions de travail dans ses centres d’appels, Free préparerait le départ de trois directeurs d’entre eux.

Jamais Free n’aura été mis en telle difficulté médiatique. L’émission Cash Investigation, diffusée mardi soir sur France 2, a apporté de nouveaux éléments sur les conditions de travail dans les centres d’appels de l’opérateur détenu par Xavier Niel. Dans celui de Colombes, un débrayage de trois heures en 2014 aurait entraîné le placement du site en “sensible” et le gel des recrutements depuis ce jour (ce qui entraînerait à terme la fermeture du site). On y apprend que la moindre faiblesse ou la moindre contestation est réglée à grands coups de licenciements pour faute grave. Face caméra, un ex-salarié déclare avoir été nommé pour établir une “liste noire” des fauteurs de troubles.

Cash Investigation a également visité un centre d’appels au Maroc ayant traversé une période de plusieurs jours de grève en 2012. Un e-mail interne, dont l’émission s’est procurée une copie, cite Angélique Gérard, en charge des 6.000 salariés des centres d’appels, qui promet de “liquider” les contestataires du site. Un autre entretien présente un ex-vendeur Free licencié pour “fraude” après avoir réclamé de meilleures conditions de travail (notamment des vêtements plus chauds). Ces cas sont parmi les plus notables de l’émission, mais d’autres sont aussi évocateurs. Une séquence montre ensuite le PDG de Free Maxime Lombardini perd son sang froid lors d’une interview avec Élise Lucet.
VAGUE DE DÉPART CHEZ LES DIRECTEURS DE CENTRES D'APPELS

Coïncidence (ou pas) de la diffusion de l’émission, l’hebdomadaire Politis annonce mercredi que trois directeurs de centres d’appels devraient quitter leurs postes d’ici quelques jours. C’est le cas de celui de Colombes qui occupe une place centrale dans Cash Investigation. Celle de Vitry a quitté Free le 31 août et celui de Marseille le fera le 1er octobre.

Ce n’est pas la première fois que Free est épinglé pour la gestion sociale de son entreprise. Politis a publié en mai 2016 une grande enquête sur le centre d’appels de Marseille, dévoilant que 45 salariés étaient fichés par le service des ressources humaines et progressivement poussés vers la sortie, avec des appréciations du type : “dossier à construire pour faute”, “à négocier départ”, “semble usé, à creuser conjointement avec RH” ou même “risque CPH [cour des prud’hommes] fort et très onéreux à voir pour transac.”

>> A lire aussi : Des représentants du personnel de Free dénoncent le “sensationnalisme” de Cash Investigation

Xavier Niel s’était exprimé l’an dernier dans le bi-hebdomadaire Society sur les conditions de travail dans ses Free Centers. Il avait déclaré avec son franc-parler habituel : “Les salariés dans les centres d’appels, ce sont les ouvriers du XXIe siècle. C’est un métier horrible. Le job qu’ils font, c’est le pire des jobs. Je m’intéresse aux activités qui m’intéressent. Est-ce que les centres d’appels de chez Free sont une activité qui me passionne ? Non.”

>> Le sale quart d'heure passé par ce dirigeant de Lidl dans Cash Investigation

>> En vidéo - Xavier Niel reste un des patrons les plus appréciés des Français, d'autres sont détestés (Delphine Ernotte, Patrick Drahi, Vincent Bolloré...)

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