Mars 2017

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Jeudi 23 Mars 2017 Le RSA augmentera à 545 euros par mois en septembre

Le RSA augmentera à 545 euros par mois pour une personne seule contre 535 euros actuellement, a annoncé le gouvernement. Un coup de pouce de près de 1,9%. Plus de 1,8 millions de foyers devraient être concernés.

Le RSA, dont le montant varie en fonction de la composition du foyer, augmentera en septembre prochain à 545 euros par mois pour une personne seule contre 535 euros actuellement, a précisé le gouvernement dans un communiqué ce 22 mars. Une hausse de 1,9% qui permet au gouvernement de tenir les engagement pris dans le cadre du "plan pauvreté" souligne-t-il.

Il s'agira de la cinquième hausse exceptionnelle du RSA depuis 2013, le gouvernement ayant décidé dans ce plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté (2013-2017) d'augmenter cette prestation de 10% en cinq ans, en plus de l'inflation.
1,84 millions de foyers concernés

Fin septembre 2016, 1,84 millions de foyers en bénéficiait, selon la dernière note de conjoncture publiée par la Caf en décembre dernier.

LIRE AUSSI >> RSA: comment l'obtenir?

Cette hausse était prévue dans le plan gouvernemental de lutte contre la pauvreté, a précisé le gouvernement au collectif Alerte (associations de solidarité) lors d'une réunion à Matignon le 21 mars. La ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a annoncé lors de cette réunion que les décrets seraient pris "dans les semaines qui viennent" pour que le RSA puisse être revalorisé en septembre, a indiqué à l'AFP François Soulage, président du collectif Alerte. Dans un communiqué commun, les ministères des Affaires sociales, du Travail, du Logement et le secrétariat d'Etat en charge de la lutte contre l'exclusion, ont confirmé cette augmentation.

Le gouvernement a aussi révélé que les plafonds de ressources en vigueur pour l'accès à la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) et pour l'aide à la complémentaire santé (ACS) seraient relevés, a précisé François Soulage. Selon lui, "150.000 personnes supplémentaires" auront accès à la CMU-C.
Des bons et des mauvais points en matière sociale

Les représentants d'Alerte ont profit du rendez-vous pour souligner les "points positifs" issus du plan pauvreté tels que le Compte personnel d'activité, la prime d'activité, la garantie jeunes, la Protection universelle maladie (Puma), "même s'ils ne sont pas toujours complètement aboutis", a souligné François Soulage. Ainsi, "on n'est absolument pas certains que les moyens alloués aux missions locales" pour la généralisation de la garantie jeunes seront suffisants.

Sur l'emploi, "ce n'est que trop tardivement que l'accent a été mis sur les chômeurs de longue durée", dans la dernière partie du quinquennat avec le plan des 500.000 formations.

Pour les jeunes, "il y a clairement une évolution favorable à travers les emplois aidés". Après les élections, "il ne faudrait pas que l'effort pour réduire le chômage des jeunes diminue".

Du côté des "points négatifs", les représentants d'Alerte ont cité le logement, avec une "priorité trop grande" accordée aux hébergements temporaires et aux CAO (centres d'accueil et d'orientation), et un manque de logements sociaux et intermédiaires.

Quelque 8,8 millions de personnes, soit 14,3% de la population, vivaient sous le seuil de pauvreté de 1.008 euros par mois en 2015, selon l'Insee, une hausse de 0,2% par rapport à 2014.

Selon cette première estimation pour 2015, le taux de pauvreté serait inférieur de 0,4 point à son point haut de 2011, mais supérieur d'un point au niveau d'avant la crise en 2008.

Jeudi 23 Mars 2017 L'entreprise façon Benoît Hamon en dix points clés


Réduction du temps de travail, taxe sur les robots, CICE conditionné... Le candidat issu de la primaire de la gauche offre un programme globalement aux antipodes des réclamations du patronat. Inventaire.

Dans la liste de courses du patronat, on trouve: des licenciements moins risqués, des contrats de travail sans contraintes, un temps de travail négocié dans les branches ou les entreprises... Dans la recette du "futur désirable" prôné par Benoît Hamon, les ingrédients ont un goût beaucoup moins libéral.
1. Rémunération

Le candidat issu de la primaire de la gauche souhaite augmenter le Smic de 5%. Par ailleurs, il encouragera "la négociation des partenaires sociaux, notamment sur les salaires", sans détailler exactement comment il compte s'y prendre. Pour réduire les inégalités hommes femmes, il compte renforcer les sanctions contre les entreprises qui ne remplissent pas leurs obligations, et pratiquer le "name and shame", autrement dit publier la liste des contrevenants. Il s'engage aussi à mobiliser les partenaires sociaux pour passer des accords de revalorisation salariale dans les métiers majoritairement occupés par les femmes.

Mesure la plus débattue de son programme, Benoît Hamon entend bien instaurer également un revenu universel d'existence, pour augmenter le revenu des "actifs, ouvriers, employés, indépendants et étudiants dont les revenus sont inférieurs à 2 200 euros net (1,9 Smic), et prioritairement à ceux dont les moyens sont les plus faibles". Le RUE serait de 600 euros pour les personnes aux revenus les plus modestes et son montant irait décroissant jusqu'à être égal à zéro une fois le seuil de 2 200 euros net atteint.



A la fin du quinquennat, une grande conférence sociale se tiendrait, à l'issue de laquelle le RUE pourrait être étendu à tous les Français gagnant jusqu'aux alentours de 2,5 Smic. Son montant pourrait aussi être revu pour atteindre, à son maximum, 750 euros.
2. Temps de travail

L'ancien ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire ne veut pas revenir sur la durée légale de 35 heures. Il veut même aller plus loin dans la baisse du temps de travail. Son discours s'est adouci. Il y a peu de temps, il parlait de "droit inconditionnel au temps partiel accompagné d'une compensation salariale". Désormais, le mode incitatif semble privilégié, même s'il y a peu de détails sur la méthode envisagée. Seul élément d'information, le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pourrait être conditionné à la baisse du temps de travail.



Benoît Hamon veut par ailleurs abroger la loi El Khomri, qui a notamment revu le volet temps de travail du code du travail. Son objectif? Rétablir la hiérarchie des normes, et revenir au principe de faveur, lequel avait déjà subi des attaques en 2004 et 2008. Un accord de branche ou d'entreprise ne pourrait plus déroger à la loi, sauf à apporter une protection supplémentaire aux salariés.



Le candidat compte aussi revenir sur les dérogations à l'interdiction du travail dominical inscrites dans la loi Macron.
3. Formation

Chaque actif aura droit à un an de congé formation, à prendre de façon morcelée, ou d'un bloc, pour acquérir un diplôme ou une qualification. Le candidat entend aussi développer l'apprentissage mais il ne dit pas comment.


4. Protection sociale

Benoît Hamon souhaite créer un statut de l'actif, dépassant la notion de salarié et d'indépendant. "Je rendrai ce statut plus protecteur selon le degré de vulnérabilité des actifs, à partir du socle commun du droit du travail et de la protection sociale", explique-t-il. Il promet "d'équilibrer les prélèvements sociaux, afin qu'à revenus égaux, un indépendant et un salarié cotisent du même montant." Cela passera notamment par l'amélioration des couvertures retraite complémentaire et accidents du travail/maladie professionnelle.



Par ailleurs, à l'instar d'Emmanuel Macron, il projette de créer une protection contre le chômage pour les entrepreneurs. Elle resterait a priori facultative, chacun décidant de s'assurer contre ce risque ou pas.
5. Santé des salariés

Benoît Hamon avait déjà fait une proposition de loi en ce sens, qui n'avait pas abouti. S'il est élu président, il fera reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle et condamner les entreprises responsables des souffrances.

S'agissant du compte pénibilité, pas question d'en abandonner le principe. Au contraire, Benoît Hamon veut même le "renforcer", dit-il. En revanche, selon Arnaud Montebourg qui a rejoint ses rangs, la méthode pourrait être revue. "On attend vos contre-propositions", a indiqué il y a quelques jours devant les patrons de l'U2P.
6. Devoir d'alerte

Benoît Hamon songe à renforcer le statut des lanceurs d'alerte. "Je saisirai nos partenaires européens pour qu'une législation protectrice existe dans l'Union européenne", annonce-t-il.


7. Cotisations sociales et fiscalité

La taxe sur les robots voulue par Benoît Hamon a fait grand bruit. Son objectif est de faire peser les cotisations sociales sur l'ensemble de la valeur ajoutée, et plus seulement sur le travail. Mais il n'est pas question de soumettre à la dîme tous les bras automatisés dans les usines. Cette nouvelle charge pèserait uniquement sur les entreprises détruisant de l'emploi, les entreprises en créant étant exemptées. Elle alimenterait un Fonds de transition travail "dont la mission sera de créer autant d'emplois nouveaux que ceux qui disparaîtront, et de financer la formation des salariés à ces nouveaux métiers."

En ce qui concerne l'impôt sur les sociétés, son taux serait modulé en fonction du bénéfice réinvesti dans l'entreprise. Quant au crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), son obtention serait, dans les entreprises de plus de 50 salariés, davantage liée à des "contreparties réelles et négociées", en termes d'emploi, de recherche, d'innovation, ou, comme évoqué précédemment, de réduction du temps de travail. Sachant que, selon Julia Cagé, responsable du programme économique du candidat, le CICE a vocation à être transformé en baisse de charges. Et que 10 milliards du Pacte de responsabilité seront ré-alloués pour financer en partie le revenu universel. Au final, l'équation est peu lisible.
8. Financement

Benoît Hamon compte étoffer le rôle joué par Bpifrance. Aujourd'hui la banque publique intervient essentiellement en co-investissement avec les banques, dans une logique de partage des risques. Elle pourrait désormais financer seule des opérations de développement des PME. Bpifrance gérerait aussi des pré-garanties et un fonds de transition pour faciliter la reprise d'entreprise. Ces dispositifs auraient notamment vocation à aider des salariés aux poches vides, mais repreneurs potentiels, à tenter l'aventure.



L'ancien membre du gouvernement Hollande envisage par ailleurs de créer une monnaie inter-entreprises pour aider les acteurs en crise de liquidité. "Par exemple un entrepreneur en bâtiment en panne de chantier en hiver, à qui il manque de la trésorerie, pourra tout de même effectuer des travaux chez son expert-comptable en échange de monnaie inter-entreprise. Cet entrepreneur pourra recevoir du comptable ou d'une autre entreprise utilisant cette monnaie, un service de valeur équivalente", a illustré le candidat à l'occasion d'une rencontre avec des jeunes dirigeants. Un tel système fonctionne déjà en Suisse.
9. Marchés publics

A l'instar du Front National, Benoît Hamon souhaite réserver une partie de la commande publique aux TPE/PME française et, dit-il, aux structures de l'économie sociale et solidaire, secteur qui lui tient particulièrement à coeur.
10. Gouvernance d'entreprise

Pour renforcer la démocratie en entreprise, les salariés devront représenter la moitié des membres votants des conseils d'administration des grandes entreprises et des ETI (entreprises de taille intermédiaire). Les élus au comité d'entreprise dans les entreprises de plus de 2 000 salariés auront un droit de veto "lorsque se posent des questions de délocalisation, de digitalisation, d'utilisation des fonds publics, de robotisation ou de fermeture d'usine"

Jeudi 23 Mars 2017 Carte BTP: les entreprises doivent se préparer, sous peine de sanctions

Ce nouvel outil de lutte contre le travail illégal entre en vigueur ce 22 mars dans les régions Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie. Elle sera étendue à l'ensemble du territoire en septembre.

La carte d'identification professionnelle des salariés du BTP, nouvel outil de lutte contre le travail illégal rendu obligatoire par la loi Macron, entre en vigueur ce mercredi 22 mars. Pour le moment, seuls les salariés et travailleurs détachés du BTP de deux régions sont concernés: l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine.

L'ensemble du territoire et l'Outre-mer sera concerné d'ici au mois d'août. 2,5 millions de cartes devraient être délivrées au total.
2 000 euros d'amende en cas de non présentation

Les professionnels de chaque région auront deux mois pour se mettre en conformité. La carte est demandée par l'employeur auprès de l'Union des caisses de France Congés Intempéries BTP (UCF CIBTP). Tout se fait en ligne contre le paiement d'une redevance. La carte est directement envoyée par courrier à l'entreprise. En cas de travail détaché, c'est à l'entreprise utilisatrice des salariés de demander cette carte.

Munie d'une photo, cette carte BTP contient des informations relatives au salarié, à son employeur, le cas échéant à l'entreprise utilisatrice, ainsi qu'à l'organisme l'ayant délivrée. Les inspecteurs du travail qui contrôlent un chantier n'auront ainsi qu'à scanner son "QR code" pour connaître l'identité du salarié, le chantier, sa durée et des informations sur l'entreprise.

En cas de non présentation du document, l'employeur risque une amende administrative de 2 000 euros par salarié sans carte.

Cette carte est valable toute la durée du contrat de travail ou durant toute la période de détachement des salariés détachés.
La France a l'arsenal "le plus strict" contre le travail détaché

Myriam El Khomri a profité du lancement de la carte pour fustiger la "clause Molière", instaurée par plusieurs régions LR, qui impose la langue française sur les chantiers publics. Cette clause, "illégale et discriminatoire", "fera l'objet, lorsque l'illégalité est manifeste, de recours gracieux puis juridictionnels des préfets", a-t-elle prévenu, indiquant qu'une "circulaire" était "en préparation au ministère de l'Intérieur" sur le sujet.

LIRE AUSSI >> Clause Molière : Imposer le français sur les chantiers est-ce une bonne idée ?

Selon la ministre du Travail, la France dispose déjà de l'arsenal juridique "le plus strict d'Europe" contre les fraudes au détachement. Les contrôles, passés de 500 à 1 500 par mois, ont débouché sur 33 suspensions de chantiers depuis janvier 2016 et sur 5,4 millions d'euros d'amendes administratives depuis juillet 2015, a-t-elle indiqué. Elle défend, pour aller plus loin, une révision de la directive de 1996 sur le détachement et ne désespère pas, malgré de "très fortes oppositions de certains pays" de l'est de l'Europe, de parvenir à une "majorité qualifiée" au conseil européen.

jeudi 23 mars 2017 Avez-vous déjà entendu parler du glyphosate?

Avez-vous déjà entendu parler du glyphosate?

Ce pesticide est également connu sous l’appellation commerciale Roundup de Monsanto et est utilisé pour tuer toutes les mauvaises herbes. Sans distinction.

S’il est aussi tristement célèbre, c’est parce qu’il s’agit de l’herbicide le plus vendu dans le monde. On le retrouve partout dans notre environnement. Mais c’est aussi, et surtout, parce que l’Organisation Mondiale de la Santé l’a classé “probablement cancérigène” en 2015.

Comment expliquer alors que le glyphosate soit toujours autorisé en Europe et en France?

Tout d’abord, il y a clairement un problème dans les procédures européennes d’évaluation des pesticides. Aujourd’hui, l’industrie des pesticides fournit elle-même les études qui sont utilisés pour ces évaluations ! Et comme si ce n’était pas suffisant, ces études provenant de l’industrie ne sont souvent pas rendues publiques. A cela s’ajoute des conflits d’intérêts au sein de groupes d’experts qui étaient en charge de rendre une évaluation du glyphosate.

Et c’est sans compter sur d’autres histoires “embarrassantes” pour les industries des pesticides et Monsanto. Comme par exemple cette correspondance interne de Monsanto révélée le jeudi 16 mars par la justice fédérale américaine et qui montre que la firme s’inquiétait depuis 1999 du caractère mutagène du glyphosate.

Alors aujourd’hui, il est temps de faire entendre la voix des citoyens européens plutôt que celle des multinationales !

C’est pour cette raison que nous lançons, avec un collectif d’organisations, une initiative citoyenne européenne (ICE) sur le glyphosate. L’objectif : atteindre plus d’un million de signatures, avec des quotas par pays pour que l’Union européenne prenne en compte nos demandes. Il faut ainsi dépasser en France les 55 000 signatures et respecter une procédure très stricte (c’est pour cette raison que nous vous demandons par exemple votre numéro de carte d’identité).

Nous portons ainsi trois demandes à travers cette initiative :
1) Interdire le glyphosate !
2) Faire évoluer les procédures européennes d’évaluation des pesticides.
3) Rendre obligatoire des objectifs de réduction de l’usage des pesticides tout en accompagnant réellement les agriculteurs dans cette transition.


Alors à vous de jouer !
Rejoindre l’initiative
citoyenne européenne
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Jeudi 23 Mars 2017 Un refroidissement local de l’Atlantique Nord qui inquiète les scientifiques

Le refroidissement local de l'Atlantique nord particulièrement dans la mer du labrador inquiété les scientifiques. En effet ce phénomène relativement complexe est le résultat de la cessation du mélange d'eaux de l'océan.
Atlantico : Une équipe de chercheur, dont vous faite partie, a récemment découvert le risque d’un refroidissement rapide de l’Atlantique nord. Comment expliquer ce phénomène ? Quels sont les risques concrets auxquels nous devons faire face ?

Giovanni Sgubin : Notre équipe n’a pas découvert ce risque, il était déjà bien connu, notamment comme conséquence d’une possible interruption de la circulation thermohaline, c’est-à-dire le système de courant à grande échelle responsable du transport de la chaleur dans l’Atlantique du Nord. Une tel événement pourrait causer un refroidissement drastique de tout l'Atlantique du Nord. Cependant, cette possibilité reste pour nous relativement faible au cours du XXIème siècle. Les résultats d'une quarantaine de modèles climatiques montrent que même s’il y a un ralentissement de cette circulation à grande échelle, celui-ci sera très progressif et il y a de très faible chance d’un arrêt total.

Les risques d’un refroidissement abrupte de l’Atlantique nord lié à une interruption de la circulation thermohaline restent donc très improbables au cours du XXIème siècle.

Notre nouvelle étude s’est focalisée sur les risques d’un refroidissement de l’Atlantique nord en raison d’un autre phénomène, c’est-à-dire une interruption de la convection dans la Mer du Labrador. La convection océanique dans cette région est un événement qui arrive normalement pendant l’hiver à travers le mélange entre les couches en surface et les couches en profondeur. Ce mélange produit un échange de chaleur entre l’océan et l'atmosphère. Pendant l’hiver la chaleur se dirige donc vers l’atmosphère. Avec le changement climatique global ce phénomène est actuellement en péril. Par l’arrêt de ce phénomène nous pourrions voir un refroidissement local dans la mer du Labrador, qui peut avoir un impact important sur les températures en Europe et en Amérique du Nord.
Pour calculer ces fluctuations de températures vous avez développé un nouvel algorithme. En quoi cet algorithme peut changer la façon dont les scientifiques évaluent les variations climatiques ?

Nous avons développé un algorithme de détection. Dans les projections climatiques pour le future, nous avons cherché les zones dans lesquelles il y avait un changement de température de l’Océan très rapide, qu’il peut être expliqué exclusivement comme une conséquence d'une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. En fait l’algorithme de détection prend en compte les variations de température sans précédents dans les conditions climatiques d’avant la révolution industriel. En fin de compte, cet algorithme nous a permis de localiser les zones touchées par des phénomènes de changements de température très rapide imputable aux activités humaines.
Que pouvons nous faire concrètement pour ralentir ou stopper ce refroidissement rapide de l’Atlantique nord ?

Ce phénomène local est une conséquence du réchauffement climatique à l'échelle globale. Donc la seule solution possible reste la réduction de gaz à effet de serre. C’est presque banal mais absolument nécessaire.

Jeudi 23 Mars 2017 Une clé USB dans votre boîte aux lettres ? Attention à l’arnaque !

La gendarmerie met en garde face au développement d’une nouvelle escroquerie, dite "à la clé USB". Elle permet à des escrocs de voler toutes vos données.

Il faut rester vigilant. La gendarmerie départementale du Nord a publié la semaine dernière une mise en garde face au développement d’une nouvelle arnaque qui a déjà fait des victimes dans la ville de Villeneuve d’Asq.

Baptisée "arnarque à la clé USB", cette escroquerie peut faire des ravages. Avec un procédé très simple, selon les autorités. Il s’agit en effet pour les escrocs de déposer une clé USB dans des boîtes aux lettres ou d’en laisser dans des lieux publics.

Un virus à l’intérieur !
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La potentielle victime va alors la brancher sur son ordinateur pour voir ce qu’elle contient. Mais c’est là que le piège se referme ! Apparemment rien ne s’y trouve, mais un virus caché va pourtant se propager dans votre ordinateur et accéder à toutes vos données. Ce qui permettra ensuite aux escrocs de notamment récupérer des informations bancaires ou autres données sensibles.

La gendarmerie rappelle donc qu’il ne faut pas céder à la curiosité et ne jamais brancher une clé USB inconnue sur vos appareils électroniques.

Jeudi 23 Mars 2017 Ouvrier mort écrasé à Flins: Renault relaxé au pénal

Ni le constructeur automobile, ni le directeur de l'usine, n'ont été jugés responsables du décès d'un jeune salarié trentenaire, après son accident dans l'usine des Yvelines. Des dysfonctionnements dans l'atelier avaient été pointés.

Il n'y aura finalement pas eu de condamnation au pénal. Le constructeur automobile Renault et un ex-directeur de l'usine de Flins ont été relaxés ce 20 mars 2017 par le tribunal correctionnel de Versailles pour la mort d'un salarié écrasé, en 2004, sur une ligne de fabrication de ce site des Yvelines. L'ex-directeur Denis Barbier l'a été au motif qu'aucune "causalité directe" n'avait pu être établie par le tribunal entre un éventuel manquement de ce dernier, poursuivi pour homicide involontaire, et le décès de la victime. Quant à Renault, poursuivi pour "homicide involontaire par personne morale par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité", le tribunal n'a pu déceler de "faute qualifiée" en lien avec l'organisation du travail sur le site pour pouvoir entrer en voie de condamnation, a indiqué la présidente.
Encombrement de l'atelier

Le ministère public avait pourtant requis à l'audience, le 27 février, 10.000 euros d'amende contre Denis Barbier, dont 5.000 avec sursis, et 60.000 euros d'amende contre Renault. Si Jean-Philippe Gabriel a été écrasé entre un chariot qui s'était renversé et un outil de plusieurs tonnes stocké au sol, "c'est parce qu'il n'a pas pu s'enfuir" du fait de l'encombrement de l'atelier, avait soutenu le procureur Michel Pelegry.

LIRE AUSSI >> Accidents du travail: les entreprises dans le flou

Sur le volet civil, Renault avait été condamné le 25 mars 2008 à verser 25.000 euros en réparation du préjudice moral à chacun des parents de ce salarié chevronné de trente ans, considéré comme "minutieux" par ses collègues de travail comme par sa direction. Le tribunal des affaires de sécurité sociale de Pontoise avait estimé que "Renault n'ignorait pas que (le) salarié exerçait des fonctions délicates dans un environnement à risque" et que "ce risque était aggravé par l'encombrement du sol et la polyvalence de l'intéressé". Le salarié était à la fois pontier, conducteur de ligne et élingueur.

Jeudi 23 Mars 2017 Congés payés, prime de précarité... Cinq questions fréquentes sur le CDD

Les embauches en CDD sont légion. Pourtant moult questions se posent sur ce contrat de travail particulièrement encadré. Ce qu'il faut savoir.

Une entreprise qui doit faire face à un accroissement temporaire de son activité, à une commande exceptionnelle ou à un salarié absent peut recourir au CDD (contrat de travail à durée déterminée). Mais attention! Ce contrat n'est pas à prendre à la légère.

LIRE AUSSI >> CDD, durée et renouvellement: 14 situations à connaitre

Le salarié en CDD bénéficie des mêmes avantages qu'un salarié en CDI, en vertu du principe d'égalité de traitement. Il est payé sur la même grille de salaire, et a droit aux congés et aux RTT. Mais qu'en est-il de la formation, du délai de carence, de la rupture du CDD, de la prime de précarité ou des congés à l'issue du contrat? Voici les réponses à cinq questions récurrentes.
1. Peut-on éviter le délai de carence entre deux CDD?

Lorsqu'un CDD se termine, l'employeur ne peut pas embaucher un nouveau salarié en CDD sur le même poste avant un laps de temps nommé "délai de carence". Il existe cependant des exceptions au délai de carence du CDD. Il peut ne pas être appliqué pour:

• les contrats de remplacement d'un salarié absent,

• les contrats conclus pour travaux urgents par mesure de sécurité,

• les contrats saisonniers et les CDD d'usage,

• les contrats de remplacement d'un chef d'entreprise, d'un chef d'exploitation agricole ou d'un travailleur en profession libérale,

• les contrats conclus dans le cadre de mesures pour l'emploi,

• les CDD rompus par le précédent salarié ou les CDD ayant fait l'objet d'un refus de renouvellement par le précédent salarié.
2. Peut-on rompre un CDD à tout moment?

Le CDD ne peut pas être rompu aussi simplement qu'un CDI, par une démission ou un licenciement. La rupture du CDD n'est possible que:

• si un accord écrit est conclu entre le salarié et l'employeur (aucun versement de dommages et intérêts n'est possible),

• si le salarié est embauché pour un poste en CDI (un préavis d'un jour par semaine de travail dans la limite de deux semaines est à respecter),

• si une faute grave est commise par l'employeur (harcèlement, injures racistes...) ou par le salarié (abandon de poste, violences, insubordination...),

• en cas de force majeure (événement imprévisible et inévitable). La cessation d'activité ou la maladie du salarié n'en font pas partie.

LIRE AUSSI >> Rompre un CDD? Pas si simple
3. Que deviennent les congés lorsque le salarié passe en CDI?

Lorsque le salarié conserve son emploi à la fin du CDD, celui-ci est transformé en CDI. Le salarié conserve l'ancienneté acquise pendant le CDD et ses droits aux congés acquis s'ils n'ont pas été pris par anticipation jusqu'alors.

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En accord avec son employeur, le salarié peut demander à bénéficier de l'indemnité compensatrice de congés payés et se faire payer les jours de congés acquis pendant son CDD. Dans ce cas, il n'a plus aucun congé payé au compteur pour débuter son CDI et repart de zéro.

La durée du CDD est également déduite de la période d'essai prévue dans le CDI.
4. Dans quelles conditions le salarié bénéficie-t-il de la prime de précarité?

Lorsque le CDD arrive à son terme, le salarié a droit à une indemnité de fin de contrat, dite prime de précarité, d'un montant d'au moins 10% de la rémunération brute totale versée durant le contrat. Cependant, cette indemnité n'est pas versée dans les cas suivants:

• si le salarié est embauché en CDI à l'issue du CDD,

• si le salarié refuse une embauche en CDI pour le même emploi et une rémunération équivalente,

• en cas de rupture anticipée du CDD à l'initiative du salarié ou pour faute grave du salarié,

• si le contrat est rompu pendant la période d'essai,

• si c'est un CDD d'usage, un contrat aidé (CUI, emploi d'avenir, contrat de professionnalisation, CDD senior...), un contrat pour un jeune pendant ses vacances scolaires ou universitaires (job d'été) ou un contrat pour lequel l'employeur assure un complément de formation professionnelle.
5. Le salarié en CDD peut-il bénéficier d'un congé de formation?

Un salarié en CDD voit son compte personnel de formation (CPF) alimenté, au même titre qu'un salarié en CDI, soit 24 heures par année de travail à temps complet jusqu'au plafond de 120 heures; au-delà, 12 heures par an dans la limite de 150 heures.

Le CPF est rattaché à la personne et les droits ne sont pas perdus à la fin du contrat. Le compte ne peut être mobilisé qu'avec l'accord du salarié.

Lorsque le salarié veut suivre une formation pendant tout ou partie du temps de travail, il doit demander l'accord préalable de son employeur. L'absence de réponse de l'employeur sous 60 jours (ou 120 si la formation dure plus de six mois) vaut acceptation.

Cependant, puisque le salarié est embauché en CDD pour remplacer un salarié absent ou faire face à un surcroît d'activité, sa demande d'absence pour formation risque de poser problème. Reste la solution de suivre une formation en dehors du temps de travail, puisque celle-ci n'est pas soumise à accord de l'employeur.

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A l'issue du CDD, les heures acquises au CPF peuvent être utilisées pendant un nouveau contrat (CDI) ou dans le cadre d'une recherche d'emploi.

A noter, la mention des droits acquis au titre du DIF était obligatoire sur le certificat de travail remis au salarié au terme du CDD. Ce n'est pas le cas pour les droits acquis au titre du CPF.

Vendredi 3 Mars 2017    6 erreurs à éviter quand vous décongelez un aliment


Laisser l’aliment se décongeler à l’air libre

Si vous avez l’habitude de sortir un plat du congélateur et de le laisser tranquillement se réchauffer sur votre plan de travail, mieux vaut trouver une autre solution.

L’explication de la nutritionniste : "La plupart des bactéries se développent particulièrement bien à température ambiante. Laisser un aliment décongeler à l’air libre favorise donc le risque de contamination", souligne Valérie Mery-Mandeville.

Le bon réflexe à adopter : placer les aliments à décongeler au réfrigérateur car le développement des bactéries est ralenti par le froid. Il faudra donc prévoir de décongeler l’aliment plusieurs heures à l’avance, voire même la veille pour les grosses pièces.



Placer l’aliment à décongeler au réfrigérateur sans récipient

Si la décongélation lente au réfrigérateur est une bonne chose pour limiter les risques de développement bactérien, elle doit observer quelques règles. En particulier, mieux vaut déposer l’aliment dans un récipient.

L’explication de la nutritionniste : "En décongelant, l’aliment va rendre beaucoup d’eau. S’il est déposé tel quel sur une clayette du réfrigérateur, il risque de l’inonder ! Si l’aliment à décongeler est une volaille, il faut faire particulièrement attention car il peut contenir des bactéries pathogènes comme les salmonelles. S’il n’est pas placé dans un récipient, les bactéries qui migrent dans l’eau de décongélation risquent de contaminer l’ensemble du réfrigérateur", avertit Valérie Mery-Mandeville.

Le bon réflexe à adopter : Déposer l’aliment à décongeler au réfrigérateur dans un plat ou dans une assiette, et éviter le contact avec les autres denrées.



Passer la viande à l’eau chaude

Même si cette technique peut vous tenter pour son aspect rapide, sachez que la prolifération de bactéries est activée par la température élevée de l’eau.

Le bon réflexe à adopter : "Passez plutôt la viande à l’eau froide, sans contact direct : emballez-la dans un sachet de décongélation neuf, totalement hermétique, ou dans un récipient fermé, pour éviter la prolifération bactérienne. Ainsi protégée, faites-la tremper et changez l’eau toutes les 30 minutes, car l’eau se refroidit au contact de l’aliment congelé, ce qui ralentit la décongélation", décrit la diététicienne-nutritionniste. Attention : avec cette méthode de décongélation, "il faut cuire la viande tout de suite après la décongélation pour limiter le risque de prolifération bactérienne", met en garde Valérie Méry-Mandeville.



Décongeler au micro-onde, en mode cuisson

Ce type de décongélation ne sera pas toujours homogène. Avec le mode cuisson du micro-onde, l’aliment risque de commencer à cuire à l’extérieur mais restera congelé à l’intérieur. Dans ce cas, il faudra faire cuire l’aliment immédiatement après.

Le bon réflexe à adopter : si vous utilisez un micro-onde pour décongeler un aliment, choisissez le mode décongélation et décongelez plutôt des petites portions. Pour cela,"lorsque vous congelez un plat ou un aliment, pensez à le conditionner dans plusieurs petits récipients ou sachets plutôt que dans un seul gros, pour ne décongeler que ce qui est nécessaire", conseille Valérie Mery-Mandeville. Bon à savoir : "Il est tout à fait possible de cuire directement un aliment congelé (au four ou à la poêle par exemple)", remarque la nutritionniste. C’est le cas des poêlées, des pains, des viennoiseries, des gâteaux, des pizzas ou même de la viande. Avec ce type de décongélation, les bactéries n’ont pas le temps de se développer. Seule ombre au tableau : il faudra vous armer de patience en prévoyant un temps de cuisson plus long, notamment pour les grosses pièces de viande.



Décongeler une grosse portion et recongeler le reste

Vous avez eu les yeux plus gros que le ventre, et avez décongelé une trop grosse portion. Vous hésitez à la replacer au congélateur pour une prochaine fois ? N’y pensez pas ! Vous favoriseriez dangereusement la prolifération bactérienne.

L’explication de la nutritionniste : "La recongélation d’un aliment décongelé augmente le développement de bactéries car les cellules ont été dégradées par la première congélation", révèle Valérie Mery-Mandeville. "Recongeler un aliment 'endort' momentanément les bactéries qui s’y sont développées. Plus tard, lors de la deuxième décongélation, ces bactéries vont repartir de plus belle !", ajoute-t-elle.

Le bon réflexe à adopter : placez le reste d’aliment décongelé au réfrigérateur, et consommez-le rapidement. L’idéal est d’avoir décongelé l’aliment au réfrigérateur.



Ne pas se laver les mains

Toucher un aliment sans se laver les mains représente un risque de contamination. En effet, les bactéries présentes sur notre peau peuvent être transmises à l’aliment fragilisé par la congélation.

L’explication de la nutritionniste : "Lorsqu’on congèle un aliment, l’eau qu’il contient se transforme en glace, ce qui fait exploser ses cellules. C’est d’ailleurs pour cela que, souvent, la congélation ramollit la nourriture. Les aliments sont alors plus vulnérables aux bactéries, qui peuvent s’y développer et causer des problèmes digestifs comme des gastro-entérites, parfois virulentes", détaille Valérie Mery-Mandeville, diététicienne-nutritionniste à Castries (Hérault).

Le bon réflexe à adopter : Lavez-vous les mains à l’eau et au savon avant de manipuler un aliment congelé. Bon à savoir : "Quand on réchauffe ou qu’on cuit un aliment, on obtient une destruction presque totale des bactéries si on le maintient à une température de 63°C minimum, jusqu’au centre de l’aliment, pendant au moins trois minutes. Cette précaution simple permet d’éviter la plupart des risques de contamination", révèle Valérie Mery-Mandeville. Merci à Valérie Mery-Mandeville, diététicienne-nutritionniste à Castries (Hérault).


Vendredi 3 Mars 2017          8 erreurs à ne pas faire avec votre réfrigérateur


Ne pas retirer les emballages dans le réfrigérateur
Même si vous êtes pressé de ranger vos courses, prenez quelques secondes pour ôter les emballages des aliments avant de les réfrigérer. Les cartons autour des yaourts par exemple. Pourquoi ? Pour éviter la contamination des aliments et du réfrigérateur par des micro-organismes qui peuvent se trouver sur les cartons et plastiques. Cela permet également de favoriser la circulation de l'air froid.



Conserver tous les aliments dans la porte
La porte de votre réfrigérateur ne convient pas à tous les aliments. D'ailleurs bien souvent, elle se compose de rangements dédiés aux oeufs, sauces et boissons. Mais rien de plus. Pour cause "le froid n'y est pas le même que dans le reste du réfrigérateur" rappelle notre interlocutrice. Donc pour bien conserver vos aliments, vous ne devez pas y mettre par exemple de la viande ou de la charcuterie.



Ne pas bien fermer la porte du réfrigérateur
Vous allez dire "logique" ! Pourtant, ne vous est-il jamais arrivé de vous rendre compte que la porte de votre réfrigérateur était mal fermée ? Outre un défaut de conservation des aliments, une mauvaise fermeture génère de la condensation. Celle-ci peut provoquer des ruissellements qui peuvent à leur tour contaminer un aliment s'il n'est pas emballé. De la même façon, il faut éviter les ouvertures trop fréquentes et trop prolongées des réfrigérateurs.



Attendre avant de mettre ses aliments au réfrigérateur
Vous voulez laisser votre plat refroidir entièrement avant de le mettre au réfrigérateur, c'est bien. Mais n'attendez pas trop non plus. Comme l'indique l'Anses sur son site, il recommandé de ne pas dépasser 2 heures d'attente avant la réfrigération. Pour cause, certaines préparations sont susceptibles de contenir, après cuisson, des spores (de Clostridium perfringens) qui peuvent germer et produire des toxines à température ambiante.



Congeler de la viande après 3 jours au réfrigérateur
Vous avez acheté de la viande, l'avez mise au réfrigérateur puis l'avait oublié. Résultat : quelques jours plus tard, vous décidez de la congeler pour prolonger sa conservation. Erreur ! "Un produit frais se congèle tout de suite" rappelle Emmanuelle Denis Couderc, naturopathe spécialisée en alimentation. Surtout quand il s'agit de viande. "Au bout de 3 à 4 jours, il y a un risque de développement de bactéries donc il faut la consommer sans attendre" poursuit notre interlocutrice.



Nettoyer son réfrigérateur deux fois par an
D'accord, c'est toujours un peu compliqué de nettoyer son réfrigérateur et surtout ça prend du temps. Mais pour votre santé, mieux vaut faire un effort. Selon Emmanuelle Denis Couderc, "il faut le nettoyer au moins une fois par mois, surtout si on y garde beaucoup de viande". L'astuce naturelle : Nettoyez votre réfrigérateur avec de l’eau savonneuse puis au dernier rinçage, versez 4 à 5 gouttes de citron sur l’éponge humide que vous passerez sur les surfaces en contact avec l’alimentation.


Prendre son réfrigérateur pour un lieu de stockage
Mettre les aliments au réfrigérateur permet de ralentir la croissance des micro-organismes, ainsi de limiter la survenue de toxi-infections alimentaires, et de conserver la qualité des aliments. Mais "il ne faut pas les stocker trop longtemps" rappelle Emmanuelle Denis Couderc. Par exemple le jambon, il faut veiller à sa date limite de consommation et le conserver idéalement dans une boîte dédiée, après ouverture du paque

Mercredi 1 Mars 2017 Changer de navigateur ne suffit pas pour échapper aux mouchards publicitaires

Des chercheurs ont créé un code Javascript capable de générer une empreinte unique à partir des caractéristiques graphiques et sonores de l’ordinateur. L’internaute reste identifiable même s’il lance un autre navigateur.
Si vous êtes un internaute publiphobe, peut-être avez-vous déjà adopté toute une série d’outils et de réflexes dans le but d’éviter les trackers de publicité, ces programmes qui cherchent à savoir qui vous êtes et ce que vous faites sur Internet. Ainsi, vous n’utilisez que le mode de navigation privée, vous avez coché la case qui permet de rejeter automatiquement les cookies de tiers, vous avez installé une extension qui bloque les mouchards les plus fréquents, vous utilisez différents navigateurs pour différentes tâches, etc.

Tout ça c’est très bien, malheureusement ce n’est pas suffisant. Des chercheurs américains viennent de montrer dans une étude qu’il est possible d’identifier de manière unique un internaute en s’appuyant sur les caractéristiques du système d’exploitation et du matériel sous-jacent. Ils ont créé un code Javascript qui, embarqué dans une page web, va lancer toute une série de fonctions de rendu graphique et sonore : fonte de caractère, transparence alpha, courbures, codage et compression, textures, anticrénelage, fréquence d’échantillonnage, taille et ratio de l’écran, etc.

Le code génèrera alors une empreinte qui aura l’avantage de ne pas dépendre du navigateur, mais seulement des caractéristiques de la machine. Résultat : même si l’internaute ouvre un autre navigateur, il sera quand même identifié comme étant le même utilisateur. C'est pourquoi les chercheur appellent cela le cross-browser fingerprinting. Et cela marche quasiment à tous les coups. L'étude montre que le taux de réussite de cette identification est de 99,24%. Vous pouvez tester vous-même ce code diabolique en vous rendant sur le site uniquemachine.org.
Il existe des solutions

Peut-on se protéger contre ce type de mouchards ? Oui, mais c’est contraignant. Une première méthode est d’utiliser la navigateur Tor qui bloque par défaut une bonne partie des fonctions de rendu graphique. La création d’empreinte ne pourra, dès lors, que s’appuyer sur quelques caractéristiques comme le contexte audio ou le ratio de l’écran. Ce qui ne sera pas forcément suffisant pour créer une empreinte unique. Autre solution : faire tourner son navigateur dans une machine virtuelle, telle que VirtualBox, et dans une configuration standard et normalisée. Dans ce cas, le code Javascript ne pourra pas non plus créer d’empreinte fiable.

Ce n’est pas la première fois que ce type de tracking est analysé. En mai 2016, des chercheurs américains avaient déjà pointé sur le tracking par rendu graphique Javascript. Ils avaient d’ailleurs montré que ce genre de méthode était déjà utilisée sur de nombreux sites web. Plus récemment, des chercheurs en sécurité ont épinglé les publicitaires pour utiliser un tracking par ultrasons.

Mercredi 1 Mars 2017 Notre subconscient prédit des évènements se déroulant dans le futur et réagit émotionnellement : étude

L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rassemble des récits à propos de ces phénomènes étranges pour stimuler notre imagination et nous amener à découvrir des horizons insoupçonnés. Sont-ils vrais ? À vous de décider.

Il est possible que, d’une certaine manière, notre subconscient puisse « voir » les évènements de 1 à 10 secondes avant qu’ils ne se produisent. Avant d’être conscients d’un évènement, nos corps pourraient avoir des réactions causant des variations cardio-pulmonaires, de l’épiderme et/ou du système nerveux.

Avant que l’image ne soit affichée, une réponse appropriée avait déjà été enregistrée en provenance du corps du sujet.

Lire la suite sur Epoch times

Mercredi 1 Mars 2017 Le pic de radiation nucléaire enregistré en janvier en Europe reste un mystère

Au cours de ce mois de janvier 2017, l’Europe a connu des radiations nucléaires inhabituelles. Seulement, déterminer l’origine de ces radiations semble être un véritable casse-tête pour les physiciens et ingénieurs.

Comme l’a annoncé l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), l’établissement chargé de l’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques en France, le 13 février dernier, l’iode-131, un radionucléide d’origine humaine, a été détecté à l’état de trace au niveau du sol dans plusieurs pays d’Europe continentale au cours du mois de janvier avant de revenir à la normale.

Déterminer l’origine de ces niveaux de radiations inhabituels relève désormais du casse-tête. Certains avancent que la Russie aurait testé une arme nucléaire à faible puissance explosive dans la région Arctique, possiblement dans la Nouvelle-Zemble. L’Iode-131 est un radioisotope caractéristique des essais atomiques effectués par les États-Unis et la Russie dans les années 50.

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Pour d’autres, ces niveaux inhabituels pourraient être à la charge de l’industrie biomédicale où l’iode-131 est fréquemment utilisée pour traiter les maladies de la thyroïde et les cancers. « Seule de l’Iode-131 a été détectée et mesurée, à l’exclusion de toute autre substance radioactive. Nous pensons donc qu’elle provient d’une entreprise pharmaceutique fabricant des médicaments radioactifs. L’Iode-131 est utilisé notamment dans le cadre du traitement du cancer », explique Astrid Liland, chef de la section de préparation des situations d’urgence à la NRPA, l’autorité suédoise de sûreté radiologique à Motherboard. C’est d’ailleurs une version que semble partager la Société britannique pour la protection radiologique (SRP).

Toutefois, l’origine géographique de cette société biomédicale reste indéfinie. « À cause des changements météo rapides et notamment de la direction des vents, il est impossible de repérer avec précision l’origine du phénomène. A priori, il s’agirait d’un site quelque part en Europe de l’Est », imagine Astrid Liland.

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Mercredi 1 Mars 2017 La Nasa annonce la découverte inédite d'un système de sept exoplanètes de la taille de la Terre

L'agence spatiale américaine a annoncé la découverte de sept exoplanètes, qui font la taille de la terre. Elles se trouvent autour d'une étoile de petite taille.

La Nasa a annoncé avoir découvert sept exoplanètes qui font la taille de la terre. L'agence spatiale américaine tenait une conférence de presse pour présenter la dernière de ses trouvailles dans le domaine des exoplanètes.



Les découvertes d'exoplanètes -ces planètes situées hors du Système solaire- sont exponentielles ces dernières années. La dernière d'entre elles, Proxima B, découverte l'été dernier en orbite autour de l'étoile la plus proche du système solaire (Proxima du Centaure) est située dans la zone "habitable" de son étoile, ce qui permet la présence d'eau liquide à sa surface, une condition nécessaire à la vie.

Mercredi 1 Mars 2017 Le riz mal cuit pourrait vous empoisonner!

Il y a plusieurs façons de cuisiner son riz. Dans une petite ou une grande casserole d’eau, à la poêle… Mais la cuisson du riz n’est pas quelque chose à prendre à la légère. Sans le savoir, vous êtes peut être en train de vous empoisonner à l’arsenic.

Il faut savoir que l’arsenic est naturellement présent dans la croûte terrestre. Mais l’utilisation de pesticides par l’homme a augmenté son niveau dans les sols. Et Le riz est une céréale qui a la particularité d’absorber de l’arsenic plus facilement que d’autres plantes.

Si l’arsenic ne pose pas de problème lorsqu’il est ingéré à faibles doses, le danger qu’il agisse comme poison est réel lorsqu’il est ingéré à des doses élevées.

Une exposition chronique à cette substance peut causer de nombreux problèmes de santé: problèmes de développement, maladies cardiaques, diabète, cancers… Cela peut même endommager le système nerveux. C’est pourquoi il est conseillé de ne pas cuire son riz n’importe comment.
Tests et conseils de cuisson

Le professeur Andy Meharg, un expert de la contamination du riz, a testé les niveaux chimiques d’arsenic après avoir cuit du riz de trois façons différentes.

Il a d’abord cuit le riz par absorption, c’est-à-dire avec une faible quantité d’eau (1 portion de riz pour 2 portions d’eau). Une technique souvent utilisée pour obtenir un riz collant. Résultat, la proportion d’arsenic dans le riz était élevée.

Puis il a cuit le riz en augmentant la quantité d’eau (1 portion de riz pour 5 portions d’eau). À la fin de la cuisson, le surplus d’eau a été vidé. Le niveau d’arsenic a presque été divisé par deux.

Enfin il a cuit le riz après l’avoir fait trempé toute une nuit. Le niveau de toxines avait alors diminué de 80 %.

Le professeur Meharg a suggéré que cuire du riz dans un percolateur à café empêcherait l’arsenic de se lier au riz.

Mais peut être que vous ne possédez pas de percolateur à café et que vous n’avez pas non plus envie de laisser tremper votre riz toute une nuit. Dans ce cas, pensez au moins à bien rincer votre riz avant la cuisson et mettez suffisamment d’eau dans votre casserole (5 portions d’eau pour 1 de riz). Enfin, égouttez bien votre riz afin que la part d’arsenic restante soit inoffensive.

Mercredi 1 Mars 2017 L’étrange décret qui ouvre les forêts françaises protégées à l’exploitation minière !

Dès le 1er mars, les principales forêts protégées de France pourraient se trouver ouvertes à l’exploitation minière. C’est ce que propose un projet de décret élaboré par le ministère de l’Agriculture et soumis à consultation publique jusqu’au 20 février. Celui-ci vise les « forêts de protection » – le régime de protection le plus contraignant, créé en 1922, qui concerne environ 150 000 hectares sur tout le territoire métropolitain. En bénéficient notamment les forêts de Fontainebleau et de Rambouillet en Ile-de-France. Jusqu’à présent, il était absolument impossible d’y procéder à des travaux de quelque type que ce soit, à l’exception de la recherche de sources d’eau potable. Désormais, il deviendrait envisageable d’y procéder, moyennant autorisation, à des fouilles archéologiques ou à « la recherche et l’exploitation souterraine des ressources minérales revêtant un intérêt national ou régional, telles que les substances de mines et certaines substances de carrières ».



Pourquoi ce décret aujourd’hui ? Faut-il voir un lien avec la politique de « relance minière » souhaitée par de nombreux industriels et politiques ? Selon le ministère, il ne s’agit que de permettre le classement de massifs forestiers abritant déjà une carrière ou présentant un intérêt archéologique. Une démarche aujourd’hui irréalisable « faute de l’existence d’un régime spécial ». Sont notamment avancés les exemples de la forêt de Montmorency, dans le Val-d’Oise, qui abrite l’une des plus importantes carrières de plâtre d’Europe (propriété conjointe du groupe cimentier Lafarge et de Placoplatre, filiale de Saint-Gobain), ainsi que celui de la forêt de la Haye, près de Nancy, qui abrite des sites archéologiques.

Une formulation inquiétante

Il n’en reste pas moins que la formulation très large du décret, qui vise toutes les forêts de protection, inquiète les défenseurs de l’environnement ainsi que les dizaines de collectifs citoyens qui se sont créés sur tout le territoire métropolitain pour s’opposer aux nouveaux projets miniers. Beaucoup y voient le résultat du lobbying des industriels des carrières, représentés par l’Unicem (Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction). D’autant plus qu’au même moment, la proposition de réforme du code minier n’a pas vraiment permis d’y intégrer les garde-fous environnementaux et démocratiques nécessaires (lire notre enquête récente).

Derrière ce décret, y aurait-il aussi des projets précis ? Il existe au moins un exemple : la société Variscan mines vient d’obtenir un permis de recherche en Ariège, le « permis de Couflens », à proximité de l’ancienne mine de Salau, mais aussi d’une forêt de protection de 1000 hectares...

Plus généralement, la logique d’affaiblissement des protections environnementales sous-jacente au projet de décret va immanquablement affecter les rapports de forces dans bien des endroits. Ainsi dans le Lot, où un collectif citoyen se bat pour préserver un verger à graines unique, au cœur d’un site classé « Espace naturel sensible », contre l’expansion d’une carrière de galets de quartz appartenant à l’entreprise française Imerys.

Une pétition en ligne a été créée, qui a déjà recueilli plus de 30 000 signatures.

Olivier Petitjean


Photo : Hugo Clément CC

Mercredi 1 Mars 2017 Vers une pandémie mondiale? Les inquiétantes prédictions de Bill Gates

Bill Gates juge "probable" une catastrophe à l'échelle du globe qui laisserait derrière elle des dizaines de millions de morts. Le fondateur de Microsoft conseille de se préparer à la propagation d'un virus créé à des fins terroristes, en apprenant à réaliser des vaccins en quelques mois.
Bill Gates est inquiet. La communauté internationale doit réaliser qu'elle doit au plus vite se préparer à une pandémie mondiale, a jugé vendredi le fondateur de Microsoft, devant la Conférence de sécurité de Munich.

Le mécène de l'événement a notamment pris l'exemple de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest en 2014-2015, de la grippe espagnole de 1918. Avant d'évoquer l'invention possible d'un virus à des fins "terroristes", et jugé "probable" une catastrophe de ce type à l'échelle du globe. "Qu'il apparaisse dans la nature ou dans les mains d'un terroriste, les épidémiologistes disent qu'un pathogène transmis dans l'air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d'un an", a expliqué le milliardaire lors de cette réunion annuelle des responsables de la diplomatie mondiale.
Créer des vaccins en seulement quelques mois

"Et c'est assez probable que le monde aura à vivre une telle épidémie dans les 10 à 15 ans à venir", a-t-il ajouté, "c'est pourquoi, nous nous mettons en danger en ignorant le lien entre sécurité sanitaire et sécurité internationale".

Bill Gates a donc appelé les Etats à investir dans la recherche pour développer des technologies capables de créer des vaccins en quelques mois. Enfin, le fondateur de Microsoft a appelé la communauté internationale à se préparer à une pandémie avec le même sérieux qu'elle se préparait à un attaque nucléaire durant la Guerre froide. "Le coût global de la préparation à une pandémie est estimé à 3,4 milliards de dollars par an. La perte annuelle qu'une pandémie provoquerait pourrait atteindre 570 milliards", a-t-il affirmé. De quoi faire peur, pas seulement sur un plan financier.
L'Express

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