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ATTESTATION   il faut désormais vous munir d'une attestation de déplacement. Voici à quoi elle ressemble et comment vous la procurer.

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https://media.interieur.gouv.fr/deplacement-covid-19/



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28-11-2020-attestation-de-deplacement-derogatoire.pdf





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Coronavirus en France : 957 morts de plus, un rebond après les fêtes redouté

Mis à jour le 28/11/20 03:40

Si les bilans quotidiens affichent un nombre de décès toujours élevé, il est indéniable que la pandémie de Covid-19 recule en France. La période des fêtes sera cruciale, et inquiète d'ores et déjà les spécialistes.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé vendredi 27 novembre. 12 459 nouveaux cas ont été enregistrés, ce qui est encore loin de l'objectif des 5 000 cas quotidiens sur sept jours, visé par le gouvernement. Par ailleurs, 393 décès de plus en 24 heures sont à déplorer. Le nombre de personnes en réanimation passe sous la barre des 4000 (3883 actuellement).

2 196 119 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 459 de plus
116 240 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
51 914 décès au total (Ehpad compris), soit 957 de plus
35 512 décès à l'hôpital, soit 393 de plus
16 402 décès en Ehpad, soit 564 de plus depuis mardi
28 648 hospitalisations en cours, soit 662 de moins
3883 personnes actuellement en réanimation, soit 135 de moins
1468 nouveaux admis à l'hôpital (+9) et 206 en réanimation (+14)
159 915 personnes sorties de l'hôpital, soit 1679 de plus
Taux de positivité des tests : 11,7%, soit -0,5 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du 27 novembre
Les autorités sanitaires s’inquiètent pour les fêtes de fin d’année. Synonymes de rassemblements en famille et entre amis, Noël et le jour de l’an semblent donc propices à une circulation du coronavirus. Lors d’une conférence de presse jeudi, Jean Castex a appelé les Français à "limiter le nombre de personnes à table" et à "éviter les rassemblements trop nombreux" pour ces fêtes. Mais comme le détaille BFMTV, ce qui inquiète le plus les médecins et le gouvernement est la fête de la Saint-Sylvestre. Devant le bureau exécutif du parti de la majorité, Jean Castex a qualifié ces rassemblements d’"usines à Covid". Les médecins alertent aussi sur les risques sanitaires du Nouvel an. "Nous sommes surtout inquiets pour les fêtes du 31 décembre parce que c’est là qu’on risque d'avoir des assemblées plus larges", confie ainsi Antoine Pelissolo, chef de service au CHU de Créteil sur BFMTV.
Le vaccin AstraZeneca va faire l’objet d’une étude supplémentaire, a annoncé le directeur général de ce laboratoire britannique, jeudi 26 novembre. "Maintenant que nous avons trouvé ce qui semble être une meilleure efficacité, nous devons la valider", a précisé Pascal Soriot. Lundi, AstraZeneca affirmait que ce vaccin était efficace à 70%.
"Nous serons prêts fin décembre-début janvier parce que ce que nous attendons, ce sont les doses vaccinales", a affirmé Agnès Pannier-Runacher sur BFMTV et RMC, ce vendredi. Pour la ministre déléguée chargée de l'Industrie la France sera prête à démarrer sa campagne de vaccination contre le Covid-19 dès la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. "Dès que nous aurons l’autorisation de mise sur le marché, se déclenchera la stratégie vaccinale", a-t-elle précisé.
Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
Jeudi 27 novembre dans la soirée, Santé publique France a publié comme chaque fin de semaine son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie pour la semaine 47 (du 16 au 22 novembre 2020). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, SPF fait savoir que la circulation du Covid-19 dans le pays a fortement baissé en une semaine. Les nouveaux cas confirmés, les passages aux urgences, les hospitalisations et les nouvelles admissions en réanimation restent élevés, mais baissent également. Voici les points clés à retenir :

Baisse importante des indicateurs de circulation du Covid-19. Si une diminution de la circulation du virus avait déjà été observée en semaine 46, elle se confirme en semaine 47. Le taux de positivité est désormais de 13,2% sur l'ensemble de la France métropolitaine, il était de 16,4% la semaine passée (-3,3 points). Cela concerne toutes les classes d'âges, mais les diminutions les plus fortes sont observées chez les 65-74 ans (-4,9 points) et chez les 45-64 ans (- 3,5 points). Le taux d'incidence, ou nombre de cas pour 100 000 habitants, est désormais fixé à 154 (255/100 000 en S46, - 40%). Là encore, toutes les classes d'âges sont concernées, la diminution la plus marquée étant observée chez les 65-74 ans (- 44%), suivie par les 45-64 ans (- 42%).
Nouvelle baisse du nombre de nouveaux cas. En semaine 47, 757 584 personnes ont été testées par RT-PCR pour la première fois. De ces tests, 99 812 nouveaux cas ont été rapportés, un chiffre en forte diminution par rapport à la semaine précédente (165 230 en semaine 46, soit une baisse de -40%). Santé publique France note également la poursuite de la diminution rapide du nombre de nouveaux cas-contact, y compris à risque.
Les chiffres à l'hôpital restent élevés, mais continuent leur décrue. Après 4 semaines consécutives de hausse puis une stabilisation en S45, le nombre de passages pour
suspicion de Covid-19 en S47 était en baisse pour la 2ème semaine consécutive. La diminution des déclarations de nouvelles hospitalisations observée en S46 se poursuit. En S47, 13 585 nouvelles hospitalisations ont été déclarées contre 17 390 en S46, soit -22 %. Le taux d'admissions en réanimation en semaine 47 a diminué dans toutes les régions de France métropolitaine par rapport à la semaine précédente. En semaine 47, on a compté 2 069 nouvelles admissions en réanimation ont été déclarées contre 2 761 en S46, soit -25 %.
Les décès liés au Covid-19 sont encore nombreux, malgré une légère baisse. En semaine 47, pas moins de 3 343 décès ont été enregistrés, que ce soit en hôpitaux ou en Ehpad, contre 4 383 en S46. "Néanmoins, la diminution observée pour les décès en ESMS (Établissement ou service social ou médico-social, ndlr) sera très certainement réévaluée dans le prochain point épidémiologique après la consolidation des données", avertit Santé publique France.

Coronavirus en France : la barre des 50 000 morts franchie, le dernier bilan

Mis à jour le 25/11/20 03:57

La France a passé la barre des 50 000 morts mardi 24 novembre 2020. Et si la situation s'améliore, dans certaines régions, elle reste cependant tendue, comme l'a souligné Emmanuel Macron dans sa nouvelle allocution. Les dernières infos.

La 2e vague du coronavirus en France a probablement franchi son pic, a indiqué Santé publique France en fin de semaine dernière. "Même si les indicateurs restent à des niveaux élevés, leur observation suggère que le pic épidémique de la seconde vague a été franchi", a souligné l'agence de santé française dans un communiqué accompagnant son point épidémiologique hebdomadaire. Voici le dernier bilan en date du mardi 24 novembre 2020 :

2 153 815 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 9 155 de plus
112 080 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
50 237 décès au total (Ehpad compris), soit 1 005 de plus
34 399 décès à l'hôpital, soit 454 de plus 15 838 décès en Ehpad, soit 551 de plus depuis vendredi
30 622 hospitalisations en cours, soit 859 de moins
4 289 personnes actuellement en réanimation, soit 165 de moins
1 781 nouveaux admis à l'hôpital (+404) et 269 en réanimation (+26)
154 679 personnes sorties de l'hôpital, soit 2 087 de plus
Taux de positivité des tests : 13,1%, soit -0,2 point de moins
3 724 clusters en cours d'investigation 100 départements en vulnérabilité élevée
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les informations de ce mardi 24 novembre
Le dernier bilan de Santé publique France, publié hier soir, confirme la tendance à la baisse de la circulation du Covid-19 en France : 4 452 nouveaux cas de coronavirus ont été identifiés en 24 heures, contre 9 406 lundi dernier. Un bilan qui passe donc sous la fameuse barre des 5 000 cas, une première depuis fin septembre et surtout l'un des objectifs qu'avait fixé Emmanuel Macron en mettant en place le reconfinement. Il faut néanmoins que la tendance se confirme sur 7 jours pour que l'objectif soit réellement atteint.
"La charge de travail dans les hôpitaux est encore considérable", a averti ce mardi sur franceinfo Rémi Salomon, président de la commission médicale d'établissement de l'AP-HP. Alors que le déconfinement est espéré par beaucoup, cela reste impossible à l'heure actuelle selon lui, puisque "la situation est fragile, le virus circule encore beaucoup". "Si on relâche trop vite, le virus va recirculer plus vite", a ajouté Remi Salomon.
Emmanuel Macron s'exprime dans une nouvelle allocution ce mardi soir, à 20 heures. Le chef de l'État devrait annoncer non pas un déconfinement, mais un allègement du confinement avec notamment la réouverture des petits commerces. L'attestation de déplacement devrait encore être de rigueur.

Coronavirus en France : 500 morts en 24h, l'épidémie encore menaçante

 Mis à jour le 24/11/20   03:32

Si lundi soir Santé publique France recensait beaucoup moins de nouveaux cas de coronavirus que la veille, 500 décès supplémentaires étaient en revanche rapportés à la veille de l'allocution tant attendue d'Emmanuel

La 2e vague du coronavirus en France a probablement franchi son pic, a indiqué Santé publique France en fin de semaine dernière. "Même si les indicateurs restent à des niveaux élevés, leur observation suggère que le pic épidémique de la seconde vague a été franchi", a souligné l'agence de santé française dans un communiqué accompagnant son point épidémiologique hebdomadaire. Voici le dernier bilan en date du lundi 23 novembre 2020 :

2 144 660 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 452 de plus
49 232 décès au total (Ehpad compris), soit 500 de plus
33 945 décès à l'hôpital, soit 500 de plus
31 481 hospitalisations en cours, soit 73 de moins
4 454 personnes actuellement en réanimation, soit 55 de moins
1 377 nouveaux admis à l'hôpital (+473) et 243 en réanimation (+72)
152 592 personnes sorties de l'hôpital, soit 911 de plus
Taux de positivité des tests : 13,3%, soit -0,7 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les informations de ce lundi 23 novembre
Une vaste opération de dépistage, via des tests antigéniques, est menée depuis ce lundi dans une trentaine de lycées d'Île-de-France. L'ARS, la Région académique Île-de-France et l'AP-HP ont fait savoir que l'objectif était "de garantir l'effectivité du droit à l'instruction tout en offrant le plus haut niveau de protection aux élèves, aux professeurs et à l'ensemble des personnels". Ces opérations, qui vont durer plusieurs semaines, permettront "d'identifier rapidement les personnes porteuses du virus et de rompre les chaînes de contamination, afin de mieux protéger les jeunes, leurs familles et l'ensemble de la communauté éducative".
Le vaccin contre le Covid-19 développé par le laboratoire britannique AstraZeneca, en collaboration avec l'université d'Oxford, est désormais efficace à 70% en moyenne, selon un communiqué publié ce lundi. Retrouvez toutes les informations sur les vaccins anti-Covid.
Dominique Costagliola, épidémiologiste et directrice de recherche à l'Inserm, était invité ce lundi sur France Inter. Optimiste, il a indiqué que l'épidémie de Covid-19 n'allait "pas durer pour toujours". "Bien sûr, cela nous paraît long et insupportable. Nous en avons tous marre. Ce sont peut-être deux ans particulièrement compliqués, mais cela va s'arrêter un jour", a-t-il ajouté.

Coronavirus en France : 22 882 cas en 24 heures, 1 138 morts de plus

Mis à jour le 21/11/20   03:46

D'après le bilan de Santé publique France diffusé vendredi, 22 882 cas de plus ont été enregistrés ces dernières 24 heures. 1 138 morts supplémentaires sont à déplorer. Un chiffre qui comprend notamment le rattrapage des données dans les Ehpad : 757 décès de plus ont été comptabilisés depuis mardi. Dans les hôpitaux, 381 morts dans la journée de vendredi sont à déplorer.

Santé publique France a dévoilé son dernier bilan vendredi 20 novembre. 1 138 décès de plus sont à déplorer par rapport au dernier bilan. Ce chiffre s'explique par la mise à jour des données dans les Ehpad. En effet, il y a eu 757 morts du Covid-19 depuis mardi dans ces établissements, et 381 dans les hôpitaux en 24 heures. Au niveau des hospitalisations et des réanimations, les chiffres continuent de baisser.

2 109 170 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 22 882 de plus
107 460 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
48 265 décès au total (Ehpad compris), soit 1138 de plus
32 978 décès à l'hôpital, soit 381 de plus
15 287 décès en Ehpad, soit 757 de plus depuis mardi
31 906 hospitalisations en cours, soit 439 de moins
4582 personnes actuellement en réanimation, soit 71 de moins
1962 nouveaux admis à l'hôpital (-251) et 263 en réanimation (-48)
149 521 personnes sorties de l'hôpital, soit 1952 de plus
Taux de positivité des tests : 15%, soit 0,5 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous

Les infos du 20 novembre
Après avoir annoncé une efficacité à 90 % de son candidat vaccin contre le Covid-19, développé avec BioNTech, le laboratoire américain Pfizer a confirmé vendredi qu'il allait déposer dans la journée une demande d'autorisation de commercialisation aux États-Unis.
Dans une interview accordée au Monde, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a indiqué qu'"une série d’éléments suggèrent qu’on est au pic, ou pas loin en tout cas, dans certaines régions", tout en prévenant qu'il est "encore un peu tôt pour pouvoir totalement l’affirmer". Des propos confirmés par Santé publique France dans un communiqué. "Le pic épidémique de la seconde vague a été franchi", estime l'organisme, même si les indicateurs "restent à un niveau élevé".
Emmanuel Macron s'adressera aux Français mardi 24 novembre à 20 heures. Le chef de l'État pourrait aborder la question d'un allègement du confinement, si l'évolution de la situation sanitaire le permet.
Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
Jeudi 20 novembre dans la soirée, Santé publique France a publié comme chaque fin de semaine son dernier point hebdomadaire sur l'épidémie pour la semaine 46 (du 9 au 15 novembre 2020). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, SPF fait part de plusieurs bonnes nouvelles : le nombre de nouveaux cas, les nouvelles entrées à l'hôpital et les admissions en réanimations sont en baisse par rapport à la semaine 45. Autre indicateur confirmant une circulation en baisse du Covid-19, le taux d'incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants). En France métropolitaine, il est désormais de 253, ce qui reste élevé, mais ce chiffre a quasiment diminué de moitié par rapport à la semaine dernière (443). Voici les points clés à retenir :

Les indicateurs de circulation du Covid-19 en France métropolitaine sont tous en diminution. Le coronavirus circule encore activement sur le territoire national, mais il a considérablement ralentit entre les semaines 45 et 46. Le taux de positivité des tests est passé de 19,9% à 16,3% (baisse dans toutes les classes d'âges) et le taux d'incidence est passé de 443/100 000 à 253/100 000 (-43%) et cela concerne également l'ensemble des classes d'âges. S'il s'agit d'une baisse notable, ce taux d'incidence reste élevé et bien au-dessus du seuil d'alerte de 100/100 000. Au niveau régional, on observe toujours des taux d'incidence très hauts en région Auvergne-Rhône-Alpes, région la plus touchée : Haute-Savoie (648/100 000), Loire (583), Savoie (581), Haute-Loire (556) et Isère (498).
Entre les semaines 45 et 46, une nouvelle diminution des nouveaux cas de Covid-19 est à saluer. 180 535 nouveaux cas ont été enregistrés en semaine 46 contre 301 647 en S45, soit une diminution de 40 %. Une chute qui concerne également les nouveaux cas-contacts (299 051 en S46 contre 540 600 en S45, soit -45%) et les contaminations en Ehpad avec 19 038 cas confirmés en S46 contre 21 668 (données à consolider).
Les chiffres à l'hôpital sont en baisse. Après avoir augmenté pendant plusieurs semaines, les déclarations de nouvelles hospitalisations pour Covid-19 ont diminué en semaine 46 : 17 390 nouvelles hospitalisations déclarées contre 19 940 en S45 (-13%). La diminution était la plus marquée en Corse (-38%), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (-24%), en Ile-de-France (-21%), en Hauts-de-France (-20%) et en Auvergne-Rhône-Alpes (-20%), mais on note une augmentation des hospitalisations dans le Grand Est (+18%). Les déclarations de nouvelles admissions en réanimation ont également diminué en semaine 46, passant de 3 037 en S45 à 2 761 (-9%).
Après une hausse continue de plusieurs semaines, le nombre de décès liés au Covid-19 se stabilise. Il reste en augmentation entre les semaines 45 et 46, mais à un niveau moindre que celui observé entre S44 et S45. 2 898 nouveaux décès ont été signalé en S46 contre 2 591 en S45 (+12%). L’augmentation entre S44 et S45 était de +48%.

France : 429 morts en 24 heures, Véran appelle à la prudence

Mis à jour le 20/11/20 03:19

Dernier bilan
Le ministère de la Santé a donné les chiffres essentiels de jeudi 19 novembre. Si le nombre de cas par jour continue de baisser, le nombre de décès reste élevé. Depuis le début de l'épidémie, il y a eu 47 127 morts. Santé publique France a diffusé l'intégralité du bilan quotidien. Les derniers chiffres en détails :

2 086 288 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 21 150 de plus
47 127 décès au total (Ehpad compris), soit 429 de plus
32 597 décès à l'hôpital, soit 429 de plus
32 345 hospitalisations en cours, soit 497 de moins
4 653 personnes actuellement en réanimation, soit 122 de moins
2 213 nouveaux admis à l'hôpital (-215) et 311 en réanimation (-46)
147 569 personnes sorties de l'hôpital, soit 2178 de plus
Taux de positivité des tests : 15,5%, soit 0,7 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les actus du jeudi 19 novembre 2020
Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé a fait le point sur la propagation du virus en France lors d'une conférence de presse, jeudi vers 18h. Il a fait savoir que "si la baisse des contaminations a été plus rapide que ce que nous pouvions imaginer, cela ne veut pas dire que la baisse de la pression sanitaire aille de même", ajoutant : "Le déconfinement n'est pas d'actualité".
À Paris, la baisse de circulation du Covid-19 est significative. Le taux d'incidence s'établit à 162 cas pour 100 000 habitants contre 600 il y a encore quelques semaines. "Si l’amélioration se poursuit, les hôpitaux parisiens vont surmonter cette vague", a estimé Anne Souyris, l’adjointe chargée de la santé à la Mairie de Paris citée par Le Monde. Aurélien Rousseau a également indiqué que les chiffres étaient "meilleurs" depuis quelques jours.
En France, ce sera le groupe de sous-traitance pharmaceutique Delpharm qui produira une partie des vaccins de Pfizer et BioNTech contre le Covid-19, dont l'efficacité est désormais de 95%. "Delpharm doit commencer la fabrication en avril prochain et produira plusieurs dizaines de millions de dose", indique un communiqué. Jeudi, le PDG du laboratoire allemand BioNTech a estimé "possible" une distribution du produit d'ici la fin de l'année aux États-Unis ou dans l'Union européenne, a indiqué l'AFP. Ugur Sahin a également précisé que la demande d'autorisation serait déposée ce vendredi à l'Agence américaine des médicaments (FDA). Toujours d'après nos confrères, l'Union européenne pourrait donner son feu vert en décembre, pour une commercialisation des vaccins Moderna et Pfizer/BioNTech.

425 morts en 24 heures, le nombre de cas quotidiens continue de baisser

Mis à jour le 19/11/20 03:32

D'après le dernier bilan de Santé publique France diffusé mercredi, 425 morts ont été enregistrés en 24 heures. Si ce chiffre reste élevé, le nombre de nouveaux cas continue de baisser lentement mais sûrement. On compte 28 383 cas positifs enregistrés dans la journée.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé. Si le nombre de cas quotidiens continue de baisser, avec 28 383 contaminations enregistrées en 24 heures, le nombre de décès reste élevé. Depuis le début de l'épidémie, il y a eu 46 698 morts, soit 425 entre mardi et mercredi. Les derniers chiffres de Santé publique France en détails :

2065 138 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 28 383 de plus
46 698 décès au total (Ehpad compris), soit 425 de plus
32 168 décès à l'hôpital, soit 425 de plus
32 842 hospitalisations en cours, soit -328 de moins
4775 personnes actuellement en réanimation, soit -79 de moins
2428 nouveaux admis à l'hôpital (-77) et 357 en réanimation (-25)
145 391 personnes sorties de l'hôpital, soit 2239 de plus
Taux de positivité des tests : 16,2%, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les actus du mercredi 18 novembre 2020
Le président de la République Emmanuel Macron devrait s'exprimer la semaine prochaine pour aborder la stratégie de déconfinement face à la régression de l'épidémie du coronavirus. Cependant, si on se réfère aux mots de Jean Castex lors de son audition à l'Assemblée Nationale, des "restrictions" perdureront, la fin du confinement pourrait ainsi être repoussée après le 1er décembre. Un nouveau Conseil de défense s'est tenu mercredi 18 novembre.
Sur l'antenne de BFM TV mercredi 18 novembre, Aurélien Rousseau, directeur de l'ARS Ile-de-France, a affirmé que les chiffres étaient meilleurs dans la région depuis quelques semaines tout en réclamant de la prudence. La prudence est également de mise au gouvernement avec le porte-parole Gabriel Attal qui a indiqué que la "guerre contre le virus était loin d'être terminée".
Après l'annonce de son efficacité à 90%, Pfizer a annoncé que ce dernier était finalement efficace à près de 95%. Les responsables ont également fait une demande d'autorisation de mise sur le marché pour son vaccin aux Etats-Unis, ce qui pourrait permettre des premières vaccinations en décembre si tout va bien.

DIRECT. Coronavirus en France : 

1 219 morts de plus, 
l'épidémie ralentit ?????

 Mis à jour le 18/11/20 03:45

Le dernier bilan sanitaire fait état de 1 219 morts supplémentaires, mardi 17 novembre. Les chiffres des Ehpad ont été mis à jour et montrent 791 décès de plus depuis vendredi. La barre des 2 millions de cas de coronavirus est dépassée.

Mardi 17 novembre, les chiffres du coronavirus dans les Ehpad ont été mis à jour et ajoutés au bilan quotidien. 46 273 morts ont été constatées depuis le début de l'épidémie, dont 428 en 24 heures à l'hôpital et 791 décès comptabilisés dans les Ehpad depuis vendredi. Les derniers chiffres de Santé publique France en détails :

2 036 755 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 45 522 de plus
101 482 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
46 273 décès au total (Ehpad compris), 

soit 1 219 de plus depuis vendredi
31 743 décès à l'hôpital, soit 428 de plus
14 530 décès en Ehpad, soit 791 de plus depuis vendredi
33 170 hospitalisations en cours, soit -327 de moins
4 854 personnes actuellement en réanimation, soit -65 de moins
2 505 nouveaux admis à l'hôpital (+441) et 382 en réanimation (+16)
143 152 personnes sorties de l'hôpital, soit 2 272 de plus

l'épidémie décroit????, les précisions de Salomon 


Si Olivier Véran a publiquement reconnu des "signes d'amélioration" dans la circulation du coronavirus en France, les hôpitaux sont encore surchargés... Jérôme Salomon s'exprime pour donner des détails.

Les actus du mardi 17 novembre 2020
Jérôme Salomon a tenu une conférence de presse depuis 19h pour donner des précisions sur l'évolution de l'épidémie. "Le pic de contaminations a été atteint le 2 novembre, depuis le taux d'incidence se réduit en France", a-t-il indiqué. 437 personnes sont mortes du Covid à l'hôpital sur les 24 dernières heures, a-t-il indiqué. Au total, 46 273 personnes sont mortes du Covid-19 en France.
La barre des 2 millions de cas de Covid-19 a été dépassée mardi 17 novembre, avec 2 036 755 infections confirmées, a indiqué le directeur général de la santé. "Toutes les régions, tous les départements métropolitains sont touchés par l'épidémie mais de façon hétérogène", a ajouté Jérôme Salomon.
Olivier Véran a confirmé que le coronavirus circulait de moins en moins en France, ce mardi sur BFMTV. "Nous avons commencé la décroissance de l'épidémie", a déclaré le ministre de la Santé.
Emmanuel Macron s'exprimera la semaine prochaine à la télévision pour parler de la fin ou du maintien du confinement.
La pression à l'hôpital reste forte à l'heure actuelle, malgré une circulation du Covid-19 en baisse. Les hospitalisations était encore en hausse dans le dernier bilan de SPF, tout comme le nombre de patients en réanimation : ils sont désormais 4 903, contre 4 880 24 heures plus tôt. Le nombre de morts dans les hôpitaux est également en hausse. Ainsi, Olivier Véran a appelé les Français à ne pas "relâcher leurs efforts". La fin du confinement pourrait ainsi être repoussée après le 1er décembre.



Coronavirus en France : 506 morts en 24h, le Covid freiné ?

Mis à jour le 17/11/20 03:37

Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus est encore lourd, lundi 16 novembre. Plus de 500 morts ont été enregistrés en 24 heures, par Santé publique France. Près de 10 000 cas supplémentaires ont par ailleurs été confirmés.

Le dernier bilan des autorités sanitaires publié lundi 16 novembre fait état de plus de 500 décès supplémentaires en 24 heures. La France passe la barre des 45 000 décès liés au coronavirus. Les chiffres en détail :

1 991 233 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 9 406 de plus
45 054 décès au total (Ehpad compris), soit 506 de plus
31 315 décès à l'hôpital, soit 506 de plus
33 497 hospitalisations en cours, soit 447 de plus
4 919 personnes actuellement en réanimation, soit 39 de plus
2 064 nouveaux admis à l'hôpital (+490) et 366 en réanimation (+96)
140 880 personnes sorties de l'hôpital, soit 1101 de plus
Taux de positivité des tests : 16,4%, soit -0,5 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis

23:57 - Tests antigéniques : 150 000 personnes ont été dépistées
Les tests antigéniques, qui promettent des résultats en moins de 30 minutes, sont déployés en France depuis dix jours dans les pharmacies et les cabinets médicaux. 150 000 personnes se sont déjà fait tester. Pour l’instant, les dépistages ne sont pas calculés dans la comptabilisation des cas de coronavirus quotidiens pratiqués par Santé publique France. Cependant, les données devraient être enregistrées dès ce lundi, selon Les Échos.

23:40 - "Un net ralentissement de l'épidémie à Paris", selon un médecin généraliste
Le couvre-feu puis le confinement ont-ils permis d'améliorer les choses dans la capitale ? Selon Agnès Giannotti, vice-présidente Fédération Française des Médecins Généralistes, la situation sanitaire à Paris semble s'améliorer. "Il y a un net ralentissement à Paris", dit-elle sur RTL lundi matin, ajoutant que ce constat n'est pas partagé par tous les praticiens. "Ce que nous voyons chez les généralistes préfigure ce qui va se passer dans les 15 jours dans les hôpitaux",. "Nous voyons tous les patients, y compris ceux qui sont peu symptomatiques. À l'hôpital, il n'y a que les cas graves qui arrivent. [...] Si on ne veut pas se retrouver confinés tous les deux mois, avec des reflambées épidémiques, il faut qu'on continue à se faire tester, surveiller, s'isoler".

23:17 - Vaccin : "Il faut rester prudent", affirme un infectiologue français
La société américaine Moderna a annoncé ce lundi que son vaccin était efficace à 94,5%. "C’est une excellente nouvelle, même s'il faut rester prudent", explique Benjamin Davido, infectiologue à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches dans les Hauts-de-Seine à Franceinfo. "Ce ne sont pour l'instant que des communiqués et nous manquons de médecine fondée par les preuves et d'efficacité dans le temps", détaille le scientifique.

23:02 - Pour freiner l’épidémie, il faut "tester massivement la population" et isoler les personnes infectées
Selon l’épidémiologiste Catherine Hill, avant l’enjeu d’un potentiel vaccin, "la question, c'est de savoir quand les autorités comprendront qu'il faut dépister massivement", affirme-t-elle auprès de Ouest-France. "Quand on déconfinera, les contaminations vont repartir, c'est évident", ajoute la scientifique. Ainsi, la seule solution serait de "tester massivement la population pour isoler au maximum les personnes contagieuses".

22:40 - "Les indicateurs les plus fiables ne sont pas à la baisse", selon une épidémiologiste
Pour l’épidémiologiste, Catherine Hill, interrogée par Ouest-France, Olivier Véran a tort de dire que la France a "passé un pic épidémique". "On voit un plateau sur les courbes, mais pour être certain qu'on a atteint le pic de l'épidémie, il faudrait être certain que tous les indicateurs aient diminué nettement, disons d'au moins 20 %. Et les indicateurs les plus fiables ne sont pas à la baisse", explique la scientifique.

22:18 - Var : le port du masque devient obligatoire dans 69 communes
La préfecture du Var rend obligatoire le port du masque dans les lieux publics de 69 communes, a-t-elle indiqué ce lundi sur Twitter. "Ces arrêtés ne s’appliquent pas aux utilisateurs d’un moyen de déplacement individuel (vélo, trottinette..), à celles pratiquant une activité physique et sportive ni aux personnes en situation de handicap qui peuvent justifier sur certificat médical de cette dérogation", précise toutefois le préfet.

Coronavirus en France : 932 décès avec la mise à jour en Ehpad, le pic bientôt atteint

Mis à jour le 14/11/20 02:50

Le dernier bilan du coronavirus en France, communiqué vendredi 13 novembre 2020, fait état de 932 décès. La barre des 30 000 décès à l’hôpital a été franchie, tandis que les chiffres des Ehpad ont été mis à jour ce vendredi (13 739 décès en tout, soit 476 de plus depuis mardi). Actuellement, 32 707 malades du Covid-19 sont hospitalisés. Le nombre de patients en réanimation est en revanche encore sous le pic d'avril dernier, même s'il est élevé et continue de grimper (4 903 en réanimation, soit +4). On dénombre par ailleurs 23 794 cas de plus en France en 24 heures. Le détail des chiffres ci-dessous :

1922 504 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 23 794 de plus
94 240 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
43 892 décès au total (Ehpad compris), soit 932 de plus
30 153 décès à l'hôpital, soit 456 de plus
13 739 décès en Ehpad, soit 476 de plus depuis mardi
32 707 hospitalisations en cours, soit 24 de plus
4903 personnes actuellement en réanimation, soit 4 de plus
2830 nouveaux admis à l'hôpital (+464) et 471 en réanimation (+85)
137 155 personnes sorties de l'hôpital, soit 2201 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les informations du vendredi 13 novembre 2020
Santé publique France a publié son dernier point épidémiologique, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Diminution du nombre de cas, circulation en baisse, mais augmentation des décès... Retrouvez tout ce qu'il faut savoir de ce dernier point épidémiologique.
Des chiffres sur l'éducation nationale ont été rendus publics ce vendredi. On a notamment appris que 2 838 élèves ont été contaminés par le Covid-19 sur les seules dernières 24h. Le nombre de cas de coronavirus chez les élèves a été multiplié par quatre en seulement une semaine. 21 établissements scolaires sont actuellement fermées, dont 15 collèges et un lycée.
Selon des informations rapportées par l'AFP ce vendredi, un cluster a été identifié dans un Ehpad à Lyon. 44 cas de Covid-19 ont été diagnostiqués, 32 résidents et 12 membres du personnel.
Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
Jeudi 12 novembre dans la soirée, Santé publique France a publié comme chaque fin de semaine son dernier point hebdomadaire sur l'épidémie pour la semaine 45 (du 2 au 8 novembre 2020). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En quelques mots, le Covid-19 circule encore beaucoup sur le territoire, mais tout de même moins par rapport à la semaine précédente. Le nombre de cas diminue, mais les décès augmentent et les régions les plus touchées restent l'Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Voici les points clés à retenir :

Les indicateurs de circulation du Covid-19 sur le territoire national sont en baisse, même s'ils restent à un niveau élevé. Le taux de positivité des tests au niveau national, établi à 21% en semaine 44, est désormais à 19,5% en S45. Le taux d'incidence national, autrement dit le nombre de cas de coronavirus pour 100 000 habitants, diminue lui aussi : de 496,7 en S44, il passe à 427,6 en S45, soit une baisse de 14%. Ce taux reste toujours très élevé si l'on regarde les zones très touchées, comme les départements de la Savoie (1 106/100 000 habitants), la Haute-Savoie (1 092), la Haute-Loire (1 046) et la Loire (1 014), même si ces chiffres sont en baisse par rapport à S44.
Santé publique France constate une diminution du nombre de nouveaux cas confirmés, après une augmentation observée les semaines précédentes, avec 286 972 nouveaux cas enregistrés en semaine 45 contre 333 371 en S44, soit une baisse de 14%. Une diminution de nouvelles personnes-contacts à risque est également à noter (540 624 contre 634 173 en S44, soit -15%). En Ehpad, le nombre de signalements de cas de Covid semble continuer à se stabiliser, même si Santé publique France doit encore consolider ses données.
Le nombre d'actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 est enfin en baisse, après cinq semaines de hausse. En semaine 45, Santé publique France rapporte 1 386 actes en moins par rapport à S44, soit une baisse moyenne de 18%, observée dans toutes les classes d'âge et dans toutes les régions.
Les déclarations de nouvelles hospitalisations ont augmenté en semaine 45 (19 940 nouvelles hospitalisations contre 17 450 en S44). Si l'on se penche sur les régions, le taux d'hospitalisations s'est stabilisé en Ile-de-France et en Normandie, mais a fortement augmenté en Bourgogne-France-Comté, dans le Grand Est ou dans les Pays de la Loire. Les déclarations de nouvelles admissions en réanimation continuent aussi d’augmenter en semaine 45, passant de 2 605 en S44 à 3 037 en semaine 45 (+17%).
Le nombre hebdomadaire de décès continue de progresser en semaine 45 avec 3 355 décès liés au Covid-19 contre 2 605 en S44, soit une augmentation de +29%. Le nombre de décès survenus parmi les personnes hospitalisées a augmenté lui aussi, passant de 1 755 en S44 à 2 591 en S45, soit +48%. Les chiffres sur la mortalité en Ehpad en semaine 45 doivent encore être consolidés par Santé publique France, qui anticipe malgré tout une hausse.

Coronavirus en France : plus de 1200 morts dans le dernier bilan à cause d'un rattrapage en Ehpad

Mis à jour le 11/11/20    03:40

Le dernier bilan du coronavirus en France est particulièrement dramatique avec plus de 1200 décès communiqués ce mardi, qui portent le bilan à plus de 42 200 morts au total. Ce chiffre est notamment lié à un rattrapage dans les Ehpad. Toutes les infos ci-dessous

Le bilan officiel du coronavirus en France fait état de 466 décès en 24 heures dans les hôpitaux, ce mardi 10 novembre 2020. S'y ajoutent 754 décès supplémentaires dans les établissements médico-sociaux (Ehpad), "dont 363 décès (soit 48%) concernent un rattrapage de déclarations sur la semaine 44", écrit Santé publique France*. Un solde de 1220 morts de plus est donc enregistré ce mardi soir, en comparaison du bilan communiqué lundi. Ces précisions sont importantes, mais n'enlèvent rien au cumul dramatique des décès, en particulier depuis la mi-octobre : le coronavirus a tué au total 42 207 personnes en France depuis le début de l'épidémie. Retrouvez ci-dessous les chiffres clés du jour :

1829 659 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 22 180 de plus
87 932 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
42 207 décès au total (Ehpad compris),

  soit 1220 de plus*
28 944 décès à l'hôpital, soit 466 de plus
13 263 décès en Ehpad, soit 754 de plus depuis vendredi*
31 505 hospitalisations en cours, soit 380 de plus
4750 personnes actuellement en réanimation, soit 60 de plus
3169 nouveaux admis à l'hôpital (+499) et 473 en réanimation (-11)
131 920 personnes sorties de l'hôpital, soit 2185 de plus
Taux de positivité des tests : 19,6%, soit -0,2 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du 10 novembre
Dans une conférence de presse sur l'évolution de l'épidémie du coronavirus en France, le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon a débuté son propos par une mise en garde : "le pic de l'épidémie est toujours devant nous". Si on se réfère aux chiffres de la première vague, 32 292 personnes étaient hospitalisées le 14 avril, jour du pic des hospitalisations, alors que ce 10 novembre les hôpitaux en sont à 31 505 patients hospitalisés. Expliquant également que la France est désormais le 4e pays au monde en nombre de cas, le professeur a reconnu que des signes encourageants étaient notés depuis quelques jours en rappelant de bien respecter le confinement.
Dans plusieurs territoires, un "frémissement" est observé avec un ralentissement des hospitalisations en Ile-de-France comme l'expliquent Martin Hirsch directeur de l'AP-HP et Aurélien Rousseau directeur de l'ARS mais également en Haute-Garonne. En revanche, la situation serait "inquiétante" dans la région PACA comme l'a indiqué le directeur de l'ARS dans une conférence de presse. Pour faire face aux disparités des tensions hospitalières, plusieurs transferts de patients se sont une nouvelle fois déroulés ce lundi vers la Bretagne ou encore l'Allemagne, d'autres sont programmés.
Ce discours est aux antipodes de celui du président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux. Ce dernier a indiqué lors d'une visio-conférence de presse ce mardi qu'"on ne sent pas de détente générale suffisante pour parler de frémissement positif", en ajoutant que "la réalité qui remonte des territoires est plus dure".
Au rayon des bonnes nouvelles, dans un communiqué, Pfizer annonce que son vaccin contre le Covid-19 est "efficace à 90 %" selon des résultats préliminaires. Cette "efficacité vaccinale" a été mesurée en comparant le nombre de participants infectés par le nouveau coronavirus dans le groupe qui a reçu le vaccin et dans celui sous placebo, "sept jours après la deuxième dose et 28 jours après la première" explique le communiqué. Une nouvelle accueillie avec joie par de nombreux observateurs dont l'OMS

Coronavirus en France : 551 nouveaux morts, le pic n'est toujours pas arrivé

Mis à jour le 10/11/20 03:48

Après un record de cas franchi samedi, et des signes d’amélioration dimanche soir, 551 décès liés au coronavirus ont été recensés dans le bilan du lundi 9 novembre en France. Le taux de positivité baisse assez drastiquement pour le deuxième soir consécutif. Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a pris la parole lundi soir afin d’inciter une nouvelle fois au respect du confinement. "Nos efforts actuels, par le respect du confinement actuel, doivent nous permettre d’atteindre nos objectifs (…) Plus nous serons mobilisés, plus nous respecterons le confinement, plus vite nous pourrons alléger les contraintes qui pèsent sur nous tous", a-t-il affirmé. Voici les chiffres clés du jour :

1807 479 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 155 de plus
40 987 décès au total (Ehpad compris), soit 548 de plus
28 478 décès à l'hôpital, soit 548 de plus
31 125 hospitalisations en cours, soit 882 de plus
4690 personnes actuellement en réanimation, soit 151 de plus
2670 nouveaux admis à l'hôpital (+856) et 484 en réanimation (+161)
129 735 personnes sorties de l'hôpital, soit 1121 de plus
Taux de positivité des tests : 19,8%, soit -0,5 point de moins
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous. Nos données du jour sont basées sur une soustraction entre le nombre de décès total du dernier bilan et celui de la veille.

Les infos du 9 novembre
Le pic de l'épidémie, toujours "devant nous". Le professeur Jérôme Salomon a pris la parole, ce lundi 9 novembre, afin d’évoquer l’évolution de la situation sanitaire. "La France est le 4ème pays au monde en nombre de cas", a rapporté Jérôme Salomon, avant de reconnaître des signes "encourageants". Cette position découle notamment du nombre de tests effectués sur le territoire. Au total, 40 987 décès sont à déplorer depuis le début de l’épidémie. Le directeur général de la Santé a ensuite appelé à respecter le confinement une nouvelle fois. "Nos efforts actuels, par le respect du confinement actuel, doivent nous permettre d’atteindre nos objectifs", a-t-il affirmé lors de son allocution. "Plus nous serons mobilisés, plus nous respecterons le confinement, plus vite nous pourrons alléger les contraintes qui pèsent sur nous tous", a-t-il conclu.
Et si le confinement faisait déjà effet ? Alors que les chiffres dans les hôpitaux augmentent de façon exponentielle, un fléchissement serait tout de même observé. Interrogé sur France Inter, Martin Hirsch, directeur de l'AP-HP, note une "amorce de fléchissement" de l'épidémie, confirmant les propos d'Olivier Véran prononcés dimanche, tout en restant prudent. Aurélien Rousseau, directeur de l'ARS confirme ce frémissement mais réclame de la "prudence" pour ne pas tout gâcher. Anne-Claude Crémieux, professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris, fait également le même constat sur France Info indiquant que "depuis quelques jours, dans la région parisienne, on a vu une diminution du nombre d'entrées quotidiennes en réanimation et aussi dans les services de médecine interne." Si des voix optimistes s'élèvent avec prudence, Karine Lacombe, infectiologue, n'a pas fait le même constat sur l'antenne de BFM TV lundi 9 novembre en parlant de "plusieurs vagues sur 1 ou 2 ans" avec encore "plusieurs mois difficiles" et en étant "modérément optimiste pour Noël".
Des transferts de patients sont actuellement en cours un peu partout en France. Dans le Nord, un nouveau patient va être transféré en hélicoptère vers l'Allemagne alors que la région PACA a annoncé que 8 patients ont été transférés vers la Bretagne. La région fait face à une "situation inquiétante" selon le directeur de l'ARS même si tout est encore "sous contrôle".
Dans un communiqué, Pfizer annonce que son vaccin contre le Covid-19 est "efficace à 90 %" selon des résultats préliminaires. Cette "efficacité vaccinale" a été mesurée en comparant le nombre de participants infectés par le nouveau coronavirus dans le groupe qui a reçu le vaccin et dans celui sous placebo, "sept jours après la deuxième dose et 28 jours après la première" explique le communiqué.

Coronavirus en France : plus de 60 000 nouveaux cas, 828 morts, un terrible bilan

Mis à jour le 07/11/20 03:35

Le dernier bilan de l'épidémie publié ce vendredi montre une progression particulièrement inquiétante du Covid-19 avec 60 486 nouveaux cas et 828 décès (en prenant en compte les derniers chiffres des Ehpad).

Le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, publié par Santé publique France, vendredi 6 novembre, fait état de chiffres particulièrement inquiétants. 60 486 nouvelles contaminations ont été enregistrées, un nouveau record. 398 personnes sont décédées dans les hôpitaux en 24 heures, chiffre auquel il faut ajouter les 430 morts comptabilisées dans les Ehpad. Les chiffres dans ces établissements ont été mis à jour ce vendredi. Le bilan détaillé :

1661 853 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 60 486 de plus
80 369 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
39 865 décès au total (Ehpad compris), soit 828 de plus
27 356 décès à l'hôpital, soit 398 de plus en 24 heures
12 509 décès en Ehpad, soit 430 de plus depuis mardi
28 979 hospitalisations en cours, soit 553 de plus
4331 personnes actuellement en réanimation, soit 101 de plus
3140 nouveaux admis à l'hôpital (+151) et 434 en réanimation (-13)
126 329 personnes sorties de l'hôpital, soit 2051 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

COVID-19 : bilan et chiffres clés en France
Les chiffres clés en France au 06/11/2020, arrêtés à 14h (mis en ligne en fin de journée)

1 661 853 cas confirmés (+60 486 cas rapportés dans les dernières 24h). Le nombre de nouveaux cas de COVID-19 déclarés ce vendredi est un chiffre minimal et non consolidé en raison de difficultés identifiées dans la remontée des résultats de tests vers Santé Publique France. Ces difficultés sont en cours de résolution avec les acteurs concernés. (source : données issues des laboratoires partenaires et de SI-VIC jusqu’au 12/05 puis de SI-DEP depuis le 13/05).
39 865 décès* dont 27 356 hospitaliers (+405 en 24h à l’hôpital) (source : données remontées par les centres hospitaliers participants à SI-VIC et signalements liés au COVID-19 dans les ESMS).
19 825 nouvelles hospitalisations sur les 7 derniers jours dont 2 948 en réanimation (source : données remontées par les centres hospitaliers participants à SI-VIC).
3 042 clusters en cours d'investigation au 02/11/20 dont 912 en Ehpad (source : données hebdomadaires issues des remontées des Cellules régionales de Santé publique France et des Agences régionales de santé).
99 départements en situation de vulnérabilité élevée (source : données issues des remontées des Cellules régionales de Santé publique France et des Agences régionales de santé).

Les infos du vendredi 6 novembre
Au micro de RTL, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a estimé que le nombre de cas de Covid-19 parmi les élèves et les enseignants était "maîtrisé", avec "3528 élèves qui ont un test positif et 1165 personnels", sur un total de 12 millions d'élèves et un million de personnels en France.
Le Premier ministre, Jean Castex, se rendra au CHU de Saint-Étienne ce samedi, en début d’après-midi, pour évoquer la situation hospitalière dans la Loire, où le seuil des 900 hospitalisations a été franchi.
En visite dans un Ehpad de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a affirmé qu'il n'était pas exclu "d'adapter l'arsenal mis en place pour lutter contre l'épidémie de Covid-19" afin de "faire baisser la pression hospitalière". Le ministre a toutefois estimé qu'il était encore "trop tôt pour dire que le confinement est pleinement efficace" pour faire infléchir la courbe des nouveaux cas quotidiens.
Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
L'épidémie de coronavirus en France est bel et bien en train d'exploser, et ce dans tout le pays. Alors qu'hier soir le ministre de la Santé Olivier Véran a parlé d'une deuxième vague "violente", avec un record de 58 000 nouveaux cas en 24 heures, le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon a indiqué que dans le même temps, 447 personnes ont été admises en réanimation et qu'"une personne sur quatre" parmi elles "ne survivra pas" (lire le dernier bilan du coronavirus ici). Dans la soirée, Santé publique France a publié comme chaque fin de semaine son dernier point hebdomadaire sur l'épidémie pour la semaine 44 (du 26 octobre au 1er novembre 2020). Il en ressort une "poursuite de l’augmentation du nombre de cas, des hospitalisations, des admissions en réanimation et des décès" dans l'ensemble du pays. Voici les points clés à retenir :

Le nombre de cas de coronavirus en France continue à progresser fortement, avec 326 205 cas répertoriés en semaine 44 contre 272 959 la semaine précédente. Santé publique France précise qu'en raison d’un défaut de remontées de données sur les tests, certains indicateurs sont en outre sous-estimés.
La situation dans les services médicaux et les hôpitaux s'aggrave : le nombre d’actes SOS Médecins progresse de 3%, le nombre de passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 de 28%, le nombre de nouvelles hospitalisations de patients passe de 12 176 à 17 450 en une semaine (+43%) le nombre de nouvelles admissions en réanimation de 1816 à 2605 (+43%). "Si la dynamique de l’épidémie persiste dans les semaines à venir, il est estimé que le nombre hebdomadaire de nouveaux patients admis à l’hôpital aura doublé dans 17 jours et que le nombre de patients admis en réanimation aura doublé dans 17 jours", soit plus de 50 000 hospitalisés et près de 8000 malades en réanimation vers le 20 novembre.
Les personnes âgées sont désormais fortement touchées. En réanimation, on trouve désormais 65% de personnes âgées de 65 ans et plus ; 88% avec comorbidités. "Par rapport à début septembre (S36), le nombre hebdomadaire de personnes de 65 ans et plus nouvellement hospitalisées a été multiplié par 10 et celui des admissions en réanimation par 9", écrit Santé publique France qui alerte également sur une "forte augmentation du nombre de cas et de décès dans les établissements médico-sociaux".
Le nombre de décès à l'hôpital et en Ehpad progresse de manière plus marquée que la semaine précédente.

On a déploré 

2 242 morts en semaine 44 contre 1550 la semaine précédente, soit +45%.

Plusieurs médecins assurent que la deuxième vague s'annonce pire que la première. Plus de 4000 personnes sont actuellement en réanimation dans les hôpitaux


Ce jeudi 5 novembre 2020   19h32

 la situation épidémique est toujours très préoccupante. La fulgurante augmentation du nombre d'admissions dans les hôpitaux est similaire aux chiffres de fin mars et début avril. Mardi, 3869 patients étaient hospitalisés en réanimation, avant de passer à 4080 hier. 6400 lits sont encore disponibles dans le pays, mais ne sont pas exclusivement réservés aux malades atteints du Covid-19.
"Alors que nous ne sommes qu’au début de cette vague, nous avons atteint l’équivalent du pic de la première vague !" : cette alerte a été lancée par le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté, Pierre Pribile hier soir. Il a également lancé un appel pour obtenir des renforts à l'hôpital et être soutenu par davantage de soignants, "quels que soient leur profession ou leur âge".
"On est en train de rater le confinement" a déclaré Djillali Annane, le chef du service de médecine intensive et réanimation à l'hôpital Raymond Poincaré de Garches. Le praticien a estimé au micro de franceinfo ce jeudi matin que "les lycées et les collèges, c'est une erreur de les garder ouverts", avant d'ajouter que "sur le plan sanitaire, on est en train de vivre quelque chose de pire qu'en mars 2020".
La conférence de presse hebdomadaire du gouvernement aura lieu dans la journée, ce qui laisse présager l'arrivée de mesures plus strictes. Gabriel Attal avait évoqué la mise en place d'un "couvre-feu" à Paris et peut-être en Ile-de-France, avant que cette information ne soit démentie par Matignon.

Retour de la grippe aviaire: les volailles confinées dans 45 départements

jeudi 5 novembre 2020 à 15:40

Les autorités ont placé jeudi 45 départements en risque "élevé" d'introduction de la grippe aviaire par les oiseaux migrateurs, obligeant notamment à confiner les volailles, dans l'espoir d'éviter un retour de cette maladie redoutable pour l'élevage français.

Les autorités ont placé jeudi 45 départements en risque "élevé" d'introduction de la grippe aviaire par les oiseaux migrateurs, obligeant notamment à confiner les volailles, dans l'espoir d'éviter un retour de cette maladie redoutable pour l'élevage français.

Ces mesures de restriction sont justifiées par "la nécessité de prendre des mesures de prévention urgentes et immédiates pour protéger les élevages de volailles français", selon un arrêté publié au Journal officiel.

Des départements connus pour leur production de foie gras, comme les Landes et le Gers, figurent parmi les territoires concernés.

Le risque reste qualifié de "modéré" dans les autres départements français.

Depuis janvier 2018 et jusqu'à fin octobre, le risque était encore considéré comme "négligeable" dans tout le pays.

La France reste à ce jour indemne de ce virus qui ne présente aucun danger pour l'homme mais est très contagieux pour les oiseaux.

Son retour aurait des conséquences économiques majeures pour les volaillers, qui pourraient voir se fermer des débouchés à l'exportation.

Les éleveurs de canards du Sud-Ouest ont été frappés à deux reprises, lors des hivers 2015/16 et 2016/17, par des épizooties de grippe aviaire qui avaient occasionné des abattages massifs pour éradiquer la maladie et coûté des centaines de millions d'euros aux producteurs.

La filière foie gras ne cache pas son inquiétude, à l'heure où la pandémie de Covid-19 fait déjà planer de sombres perspectives sur les fêtes de fin d'année, cruciales pour les ventes.

"Pour avoir vécu les crises précédentes, on ne voudrait pas avoir à gérer une crise sanitaire en plus des conséquences du confinement" décrété contre le coronavirus, déclare à l'AFP Marie-Pierre Pé, directrice de l'interprofession Cifog.

Le passage à un risque "élevé" oblige les éleveurs professionnels comme les particuliers possédant un poulailler à enfermer les volailles qui évoluent habituellement en plein air ou à poser des filets pour empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages.

Une partie des éleveurs compte sur une dérogation pour maintenir, même sans filet, un parcours extérieur rétréci après visite du vétérinaire et accord du préfet, précise Eric Cachan, président du Synalaf qui représente quelque 6.000 éleveurs de volailles fermières.

L'idée étant que les volailles "qui ont l'habitude d'être dehors" et risqueraient de devenir trop "nerveux "- comme les pintades, dindes de Noël, chapons ou poulets de 10 semaines - puissent sortir à proximité immédiate de leur bâtiment.

"On a constaté que les oiseaux migrateurs ne viennent pas" quand il y a une forte densité de volailles sur une surface, complète M. Cachan.

Par ailleurs, les rassemblements de volailles vivantes sont interdits, de même que les transports et lâchers de gibiers à plumes par les chasseurs.

"On est beaucoup mieux préparés que les fois précédentes", indique Anne Richard, directrice de l'interprofession Anvol, qui rassemble notamment les producteurs de poulets, dindes et canards (hors ceux destinés à la production de foie gras). Il y a eu "énormément d'investissements et de formations à la biosécurité", dit-elle.

"On demande aux éleveurs une surveillance très active pour alerter les vétérinaires si une mortalité normale apparaissait", rapporte Mme Pé, de la filière foie gras, estimant qu'"on n'est pas à l'abri que le virus passe" malgré tout.

Elle relève qu'un des foyers détectés au Pays-Bas se situe dans un élevage de reproducteurs, pourtant "très sécurisé sur le plan sanitaire".

Dans son arrêté, le ministère de l'Agriculture explique "prendre en compte l'évolution sanitaire défavorable vis-à-vis de l'influenza aviaire dans l'avifaune en Europe".

Après l'apparition de foyers en Russie et au Kazakhstan cet été, l'épizootie a progressé vers l'ouest, atteignant récemment les Pays-Bas.

"Depuis, une dynamique d'infection s'est emballée puisque 13 cas en faune sauvage et un foyer en élevage de poulets de chair aux Pays-Bas et 13 cas chez des oiseaux sauvages en Allemagne ont été déclarés. Le 3 novembre, le Royaume-Uni déclare également un premier foyer, dans le nord-ouest de l'Angleterre", souligne le ministère.

Par Myriam LEMETAYER

Le Grand Reset : Comment le COVID ouvre la voie au Nouvel Ordre Mondial !

Pendant des mois, nous avons vu notre mode de vie changer radicalement. On nous a répété à maintes reprises que les choses ne seront plus jamais les mêmes et que nous devons accepter la nouvelle normalité. 🔽🔽🔽 Cliquez sur PLUS 🔽🔽🔽
Aujourd'hui, les ingénieurs sociaux ont révélé leur jeu et lancé officiellement leur solution à cette crise. La solution proposée est la Grande Remise à Zéro.

Dans ce rapport, nous examinons ce qu’est exactement la Grande Remise à Zéro et qui est impliqué. Nous examinons également ce que la Grande Remise à Zéro signifie pour l’humanité qui doit faire face à des temps sans précédent.


Publié par Le Nouveau Paradigme sur 4 Novembre 2020


Macron et l’horizon indépassable du vaccin



L’intervention présidentielle du 28 octobre 2020 est limpide. Une seule voie, une seule pensée, un seul objectif : la vaccination. Les Français retrouveront leur liberté, s’ils se font vacciner. La dictature en Marche avance d’un pas désormais rapide car elle ignore le doute.

Les singularités du discours présidentiel

Voir et entendre le président de la République est une expérience des plus particulières. La première singularité de l’intervention présidentielle est de voir un homme vous annoncer des horreurs, des privations de liberté et des projections anxiogènes sur l’évolution des décès avec l’air de quelqu’un toujours prêt à rigoler. Même derrière les mots et les phrases les plus dramatiques de sens, le sourire présidentiel semble vouloir sortir de l’esquisse pour dévorer la figure du pouvoir. L’impression est étrange et un brin déstabilisante.

La deuxième singularité est d’entendre un homme asséner ses croyances comme des vérités établies unanimement par la communauté scientifique. Pour le président, cela ne fait aucun doute, le confinement a son efficacité, l’immunité collective aboutirait à la disparition de 400 000 d’entre nous, si les précédentes mesures ont été contestées par les Français, c’est parce qu’elles n’ont pas fait plaisir. Pour le Président, aucun doute sur la justesse, le bien-fondé et l’efficacité de ses choix. Seul le déplaisir d’une poignée de Français, forcément égoïstes, on le suppose, a pu entacher les mesures présidentielles d’une contestation. Le Président est imperméable au doute, insensible aux critiques argumentées, étranger à toute idée de commettre des erreurs ou d’être manipulé. L’arrogance présidentielle est sans limite. Elle est comme le virus, rien n’entrave sa circulation.

La troisième singularité est que le président affiche clairement l’objectif et la nécessité de tout ce qu’il décide : le vaccin. Pour cet homme, qui désormais ne sort plus de son bunker élyséen pour s’adresser aux Français, il faut tenir jusqu’au vaccin ! Dans son logiciel, la seule sortie de crise est la vaccination. Un autre homme partage cette obsession vaccinale : un ancien cadre commercial qui a fait fortune dans l’informatique, le nommé Bill Gates, qui ne cesse de trouver la Terre trop peuplée et qui a même donné la bonne jauge de l’équilibre terrestre : 500 millions d’humains serait idéal pour la planète. On peut avoir des interrogations sur l’antinomie entre le désir de réduire drastiquement la population et celui de sauver le maximum de vies par vaccination…

L’horizon de l’obligation vaccinale

L’obsession présidentielle pour la vaccination s’était déjà manifestée au cours d’une visioconférence le 24 avril 2020, au palais de l’Elysée, où le président, toujours aussi délirant, avait manifesté son intention d’écraser le temps et l’espace pour arriver le plus vite possible au vaccin (voir à 3’20’’ de la vidéo). Evidemment dans cet écrasement du temps et de l’espace, dans ce pliage spatio-temporel, dans cet origami présidentiel, les libertés et les droits fondamentaux sont aussi pliés. Cette obsession a deux conséquences majeures et dramatiques : il ne peut et il n’y aura aucun traitement possible de la Covid-19 dans la logique présidentielle. On comprend dès lors aisément l’interdiction en France de tous les traitements potentiels, on comprend l’adulation pour des études falsifiées dès lors qu’elles enterrent l’hydroxychloroquine. Le combat est inégal : des médecins se placent sur le terrain du soin tandis que le politique se place sur le terrain du privilège accordé aux fabricants de vaccins.

Autre conséquence, et non des moindres, il est évident que pour le président, tant que le vaccin n’est pas disponible, nous allons « vivre » dans une alternance de périodes de confinement et de périodes de couvre-feu. Une telle mise entre parenthèses des libertés ne pourra que disparaitre avec le vaccin, mais vous l’avez deviné, cela signifie en fait avec l’obligation vaccinale. En effet, n’imaginez pas que toutes ces mesures, aux conséquences humaines et économiques désastreuses, sont mises en place pour au final vous donner le choix entre vous faire vacciner ou pas. Seul le vaccin, donc la vaccination, peut faire disparaître les mesures liberticides. Déjà, se profile le futur chantage odieux qui sera fait aux récalcitrants du vaccin : si vous ne vous faites pas vacciner alors le pays ne retrouvera pas son fonctionnement normal, alors nos aînés resteront coupés de leur famille aimante, alors les faillites continueront à se multiplier, alors vous serez moralement responsables de la mort des autres ! Le chantage est odieux mais colle parfaitement avec la logique perverse du moment : la démocratie c’est fini, les Français ne sont que des rats de laboratoire pour les illuminés du vaccin.

Les arrangements présidentiels avec la réalité des faits

Enfin, la singularité générale qui se dégage de l’intervention présidentielle est le fait que tout le discours repose sur des assertions présentées comme des vérités générales et forcément non critiquables.

Selon le président, tous les pays européens ont agi comme la France. Le président semble désormais avoir exclu de l’Europe la Suède et le Danemark, pays qui n’ont pas confiné. Emmanuel Macron ignore même que si l’Allemagne ferme ses cafés et ses restaurants, elle n’impose pas aux Allemands des limitations dans leurs déplacements.

Pour le président, la deuxième vague est plus meurtrière. Etrange allégation alors que le taux de mortalité de la Covid-19 baisse, qu’aucune surmortalité notable n’apparait dans les statistiques des décès en France en 2020 et que si la première vague a fait 30 000 morts, la « seconde vague » n’a pas fait un pareil score.

Pour le président, il y a une « deuxième vague » alors que des scientifiques évoquent une autre forme épidémique reposant sur des variants du virus de mars. Le président n’a que faire de ces subtilités. On parle donc de « deuxième vague ».

Comment ne pas être atterré en entendant un président dire que si on ne prend pas des mesures plus strictes, il faudra choisir entre un accidenté de la route ou entre deux malades de la Covid-19. Remarque abjecte et révélatrice d’une volonté de masquer la décrépitude des hôpitaux en invoquant la faute des Français qui sollicitent les services hospitaliers pourtant financés par leurs impôts.

Pour le président, rien n’est plus important que la vie humaine. On apprécie la portée de cette assertion dans la bouche d’un homme qui, seul au monde, a interdit des traitements possibles de la Covid-19. Comment croire une telle profession de foi de la part d’un dirigeant qui ne propose aux Français que des dolipranes avant l’intubation ?

La peur est la carte préférée du président. L’immunité collective ? Mais si on la veut, on aura 400 000 morts supplémentaires, 400 000 morts sortis du chapeau présidentiel. Le président se veut le Ferguson français…

Pour le président, il faut enrayer la circulation du virus qui pourtant circule déjà partout sur le territoire. Pour réussir cet exploit, le président a sa recette magique : le confinement. Aucune étude scientifique ne démontre les bienfaits de cette mesure et même l’OMS la déconseille. Pour le président, le confinement est un mot magique. Le prononcer c’est déjà régler une partie des problèmes. On va donc confiner de nouveau le pays au moins jusqu’au 1er décembre. Un confinement cosmétique et sans cohérence. A supposer que cette mesure puisse avoir en France une utilité, encore faut-il confiner véritablement. Qui, à part le président, peut vraiment croire qu’une telle mesure puisse avoir de l’effet ?

Pour le président, on l’a dit, la porte de sortie sera la vaccination contre un virus mutant et une maladie dont le taux de mortalité est celui d’une forte grippe… Un vaccin dont tous les protocoles d’essai et de vérification des effets secondaires auront été allégrement violés.

L’arrogance présidentielle se vérifie au regard des sources scientifiques du président : depuis le début de la crise, Emmanuel Macron consulte et n’écoute que les mêmes scientifiques : les Delfrassy, les Yazdanpanah et autres. Hélas la plupart sont noyés jusqu’à la pointe des cheveux par des liens d’intérêts avec les laboratoires. Ils sont les seuls écoutés car ils sont sûrement les seuls à militer pour une sortie unique de la crise par la vaccination.

Nous sommes entrés dans un cauchemar

En coupant la télévision ou la radio, on reste songeur en apprenant que le laboratoire Gilead a déjà gagné 900 millions d’euros avec son produit phare le Remdesivir dont l’efficacité n’est démontrée par aucune étude scientifique et dont les effets secondaires sont terribles. Sur ce point, le cerveau présidentiel est en mode pause. Il n’a rien à dire sur ce scandale et il laisse le ministère de la santé proposer aux structures hospitalières un accès gratuit à ce terrible produit. On se surprend à penser que nous sommes dans un monde de criminels, de gens sans morale, sans loi, sans honneur. On se demande si notre société n’est pas tombée entre les mains d’une clique dangereuse animée par le seul souci de gagner de l’argent au mépris de la vie humaine. On se demande comment on en est arrivé là ! Après avoir éteint la télévision ou la radio, on se surprend à ne pas sortir du cauchemar mais à y entrer de plain-pied. C’est presque avec lassitude et presque sans réaction que l’on apprend que tout est mis en œuvre pour empêcher le professeur Raoult de soigner : en le privant de médicaments et en le poursuivant pour charlatanisme. Il y a du Galilée dans le destin du professeur Raoult, espérons qu’il ne sera pas un nouveau Giordano Bruno dans notre monde de fous et de cyniques.

Coronavirus en France : 854 morts de plus, inquiétudes pour Noël

Mis à jour le 05/11/20 03:26

Alors que le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 fait état de 854 décès supplémentaires, dont 426 à l'hôpital en 24 heures et 428 en Ehpad depuis vendredi, les craintes de passer les fêtes de fin d'année en confinement s'intensifient.

Comme tous les mardis et vendredis, le bilan de l’épidémie de Covid-19 est actualisé avec le nombre de décès comptabilisés dans les Ehpad. Au total, ce mardi 3 novembre, 854 décès ont été enregistrés, un des pires décomptes depuis le rebond de l’épidémie. Selon les données de Santé publique France, 26 265 personnes sont actuellement hospitalisées, soit 1 122 nouvelles admissions en 24 heures. Les derniers chiffres :

1 502 763 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 36 330 de plus
73 958 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
38 289 décès au total (Ehpad compris), soit 854 de plus
26 210 décès à l'hôpital, soit 426 de plus
12 079 décès en Ehpad, soit 428 de plus depuis vendredi
26 265 hospitalisations en cours, soit 1 122 de plus
3 878 personnes actuellement en réanimation, soit 148 de plus
3 311 nouveaux admis à l'hôpital (+764) et 469 en réanimation (+39)
120 714 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 610 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du 3 novembre
Selon le tout dernier bilan de Santé publique France, plus de 400 morts ont été recensés en 24h, soit le pire bilan depuis le printemps. Sur l'antenne de RTL, Olivier Véran a une nouvelle fois évoqué la tension hospitalière "très forte" avec "une pression sanitaire qui augmente".
Toujours lors de son interview, le ministre des Solidarités et de la Santé a également rappelé que la fête de Noël ne sera pas comme les autres, expliquant que le "coronavirus ne s'arrêtera pas au moment de Noël".
Dans son avis rendu public, le Conseil scientifique a alerté sur les vagues successives qui pourraient frapper la France dans les semaines à venir. "On peut avoir plusieurs vagues successives durant la fin de l'hiver/printemps 2021, en fonction de différents éléments : état climatique, niveau et efficacité opérationnelle de la stratégie 'tester, tracer, isoler" explique-t-il.
Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a indiqué ce 3 novembre sur l'antenne de BFM TV qu'un tout nouveau couvre-feu serait établi à Paris et "peut être en Ile-de-France" à partir de 21h. "Un arrêté va sortir dans la journée" a-t-il indiqué. Dans la foulée, des sources gouvernementales ont démenti auprès de BFM TV l'instauration de cette nouvelle mesure : "la décision n'est absolument pas actée à ce stade".
Dans une analyse publiée ce mardi 3 novembre, Le Parisien compare la situation dans les hôpitaux par départements en rapport avec le pic épidémique de début avril 2020. Le quotidien francilien fait part d'une situation inquiétante dans une dizaine de départements dont les systèmes de réanimation sont d'ores et déjà plus tendus que le pic épidémique du printemps dernier. Pour certains d'entre eux, le nombre de patients en réanimation dépasse d'au moins 20% le pic enregistré précédemment. Cela concerne des départements du grand quart Sud-Est du pays dont le Gard et l'Isère par exemple. Par ailleurs, Le Parisien note que déjà 32 départements ont dépassé d'au moins 20% le nombre d'hospitalisations maximal enregistré lors du pic épidémique du printemps dernier.

Coronavirus en France : 416 morts en 24h, craintes sur le port du masque

 Mis à jour le 03/11/20 03:21


Alors que le port du masque au sein du foyer fait débat, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 a de nouveau franchi la barre des 50 000 contaminations en 24h. Un niveau qui n'avait pas été atteint depuis le 25 octobre.

Selon le bilan de l’épidémie de Covid-19, communiqué lundi 2 novembre par Santé publique France, le nombre de cas supplémentaires s’établit à 52 518, contre 46 290 la veille. Ce décompte important, généralement moins élevé en début de semaine, pourrait résulter d'un "rattrapage" des données des laboratoires fermés le week-end. Le bilan des hospitalisations est, lui aussi, en hausse, avec 1112 admissions supplémentaires. Les derniers chiffres :

1466 433 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 52 518 de plus
37 435 décès au total (Ehpad compris), soit 416 de plus
25 784 décès à l'hôpital, soit 416 de plus
25 143 hospitalisations en cours, soit 1112 de plus
3730 personnes actuellement en réanimation, soit 152 de plus
2547 nouveaux admis à l'hôpital (+664) et 430 en réanimation (+141)
119 104 personnes sorties de l'hôpital, soit 877 de plus
Taux de positivité des tests : 20,6%, soit 0,2 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du 2 novembre
Ce lundi 2 novembre, les indicateurs sur l'épidémie de coronavirus sont encore très mauvais. Plus de 3500 malades du Covid sont actuellement en service de réanimation à l'hôpital (voir bilan complet plus bas).
Les écoliers ont repris les cours aujourd'hui. Compte tenu de la circulation active du virus et des règles de confinement, un protocole plus strict a été mis en place. (plus d'infos sur les règles anti-Covid-19 à l'école).
L'ancien directeur de la santé, William Dab, recommande aux jeunes de garder le masque à la maison. "Je crois que c'est un vrai objectif social de laisser nos enfants à l'école. En revanche, il faut que quand ils rentrent à la maison, ils gardent le masque. Il faut qu'ils le gardent et qu'ils soient très rigoureux sur l'hygiène des mains, surtout dans des petits logements, où on a du mal à respecter les distances", a-t-il déclaré hier soir sur BFMTV. Une déclaration qui n'est pour l'heure pas suivie de recommandations officielles sur ce point.
Le Monde, dans un article d'opinion titré "Pourquoi il va falloir apprendre à porter des masques en famille", s'interroge. Que faut-il faire, dans cette 2e vague, lorsqu'une suspicion de contamination au coronavirus émerge dans un foyer ? "Porter un masque. Soi-même et les autres personnes vivant sous le même toit. Une telle mesure, si elle était massivement suivie, permettrait d’éviter nombre de clusters intrafamiliaux", défend une argumentation à lire sur Le Monde.

23:36 - Le virus endommagerait les membranes des globules rouges
[Fin du direct] Selon une étude de l’Université de médecine de New York, le Covid-19 pourrait endommager les membranes des globules rouges, conduisant ainsi à une faible concentration sanguine d’oxygène (hypoxémie), fréquemment observée dans le cas d’une infection au virus. Les signes d'hypoxémie peuvent aller de l'essoufflement aux lésions des organes et des tissus, rapportent les chercheurs à l’origine de l’étude.

23:01 - Le bilan de l'épidémie en Normandie
Selon les dernières données de Santé publique France, en Normandie, 1 097 patients sont hospitalisés pour une infection à la Covid-19, dont 86 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 133 malades sont en réanimation, avec 14 nouvelles entrées dans la journée. 683 personnes sont mortes du coronavirus, soit 19 de plus en 24 heures et 2 935 sont sorties de l'hôpital soit 28 de plus.

22:46 - Pourquoi un tel nombre de nouveaux cas ?
Ce lundi, le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 fait état de 52 218 nouveaux cas en 24 heures, alors que, d’ordinaire, ce nombre est moins élevé, en raison de la fermeture de nombreux laboratoires de dépistage durant le week-end. Ce chiffre important pourrait donc s’expliquer par un rattrapage des laboratoires en ce début de semaine.

22:32 - La France va-t-elle connaître une troisième vague ?
Dans les colonnes du Journal du dimanche, le ministre de la Santé Olivier Véran s'est attardé sur ses inquiétudes quant à la possibilité d'une troisième vague alors que la deuxième bat actuellement son plein. "À mesure qu'on l'observe, on comprend mieux comment fonctionne ce virus. Nous faisons face à une deuxième vague ; les États-Unis à une troisième. Il y aura vraisemblablement des vagues successives", a-t-il détaillé, avant de néanmoins tempérer : "Un virus s'arrête en général de circuler quand il ne peut plus trouver d'hôte pour se diffuser. Il peut alors arriver qu'il circule pendant plusieurs mois ou années sans faire de vagues ni contaminer des milliers de personnes. D'autres, comme le Sras, font une seule vague puis disparaissent."

22:15 - 27 admissions en réanimation en Bourgogne-Franche-Comté
Selon les données de Santé publique France, 27 nouvelles entrées en réanimation ont été enregistrées dans les dernières 24 heures. Au total, 1 070 personnes sont toujours hospitalisées pour une infection à la Covid-19, dont 141 patients en réanimation.

22:03 - "89% des patients admis en réanimation présentaient au moins une comorbidité"
FIN DU DIRECT - Dans son point épidémiologique hebdomadaire du jeudi 29 octobre, Santé publique France a indiqué que "89% des patients admis en réanimation présentaient au moins une comorbidité et cette proportion était de 84% parmi ceux âgés de moins de 65 ans. Les comorbidités les plus fréquemment rapportées étaient l’obésité (IMC≥30kg.m-2 ) (49%), l’hypertension artérielle (46%) et le diabète (34%)".

21:45 - Le bilan des décès dans les Hauts-de-France
Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, 2 482 personnes sont décédées des suites de la maladie dans les Hauts-de-France. Dans les dernières 24 heures, 32 décès supplémentaires ont été enregistrés. 10 037 ont toutefois pu sortir de l’hôpital, dont 67 de plus en 24 heures.

21:29 - Les indicateurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur
En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le taux d’incidence de la Covid-19 s’établit à 452,8 cas pour 100 000 habitants, bien au-dessus du seuil d’alerte maximale fixé à 250/100 000. Un taux toutefois en baisse de 44,4 points en 24 heures. Le R effectif au 30 octobre était, lui, de 1,38 à l’échelle de la région.

21:17 - 5 686 patients hospitalisés en Île-de-France
Ce lundi, selon les données de Santé publique France, 5 686 sont hospitalisés pour une infection à la Covid-19 en Île-de-France, soit 496 nouvelles admissions en 24 heures, et 961 patients sont pris en charge dans les services de réanimation. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 2 novembre, à l'échelle régionale, est de 83,8%.

21:02 - La situation en Auvergne-Rhône-Alpes
Selon le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 au 2 novembre, le nombre de personnes hospitalisées est de 5311 patients, avec 549 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 641 malades sont en réanimation, avec 79 nouvelles entrées dans la journée. 2851 personnes sont mortes du coronavirus, soit 102 de plus en 24 heures et 13361 sont sorties de l'hôpital soit 200 de plus.

20:43 - 31 décès dans le Vaucluse
Ce lundi, l’Agence régionale de santé enregistre 31 décès supplémentaires liés au Covid-19 dans le Vaucluse depuis le 30 octobre, dont 4 enregistrés au sein des Ehpad du département. En parallèle, 291 patients sont toujours hospitalisés, dont 23 en réanimation.

20:34 - 2 448 clusters en cours d’investigation
Selon les dernières données de Santé publique France, la France enregistrait 2 448 foyers de Covid-19 en cours d’investigation au 27 octobre, dont 649 identifiés dans les Ehpad.

20:16 - Un bilan en augmentation
Ce lundi, le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 fait état d’un taux de positivité des tests de 20,6 % contre 20,4 % la veille. En 24 heures, 52 518 cas de nouveau coronavirus ont été enregistrés, et 416 personnes de plus sont décédées des suites de la maladie.

19:59 - 32 décès en Centre-Val de Loire
Depuis vendredi, 32 personnes supplémentaires sont décédées des suites du Covid-19 dans la région Centre-Val de Loire, rapporte l’Agence régionale de Santé. 454 patients sont actuellement hospitalisés (+86), dont 98 personnes dans les services de réanimation (+7).

19:45 - Le taux d’incidence au-dessus du seuil d’alerte dans tous les départements du Grand Est
Ce lundi, selon le bilan de l’Agence régionale de santé, les taux d’incidence des départements du Grand Est ont dépassé le seuil d’alerte maximale fixé à 250 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants. Le taux le plus élevé a été enregistré dans le Bas-Rhin, avec 556,5 cas de nouveau coronavirus pour 100 000 habitants.

19:36 - Des tests obligatoires dans les aéroports à partir du 7 novembre
La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili a indiqué ce lundi, lors d’une conférence de presse, qu’à partir du 7 novembre, "un test de dépistage obligatoire pour les passagers en provenance de l'ensemble des pays du monde, à l'exception des Etats européens", sera mis en place dans les aéroports. "Les voyageurs seront testés à l'arrivée et auront leur résultat quelques dizaines de minutes après, sauf à ce qu'ils disposent préalablement à leur départ d'un test PCR de moins de 72h", a-t-elle précisé.

19:19 - Les premières données de ce lundi
Les premiers chiffres du bilan quotidien de l’épidémie de Covid-19 viennent de tomber. En 24 heures, 52 518 cas ont été recensés en France et 416 personnes sont décédées à l'hôpital des suites du coronavirus, selon les données du gouvernement. Au total, 3 730 malades se trouvent en réanimation, avec 141 nouvelles entrées en 24 heures.

19:16 - Un pic de 14 000 nouveaux cas par jour évité à Toulouse grâce aux restrictions
Chloé Diméglio, chercheuse du laboratoire de virologie du CHU de Toulouse, a étudié l’impact des différentes mesures prises pour limiter la propagation de la Covid-19 dans l’aire urbaine de la ville rose. Ses conclusions indiquent que sans ces restrictions, le virus se serait diffusé à 82 % au sein de la population, soit un pic de 14 000 nouveaux cas par jour au 11 novembre dans la région.

19:02 - Les 80-89 ans sont les plus touchés en Occitanie
Selon les dernières données de Santé publique France, la tranche d’âge des 80-89 ans représente 39 % des décès liés au Covid-19 en Occitanie. Viennent ensuite les 90 ans et plus, qui représentent 26 % des décès. Seulement 3 % des patients décédés des suites du nouveau coronavirus avaient moins de 60 ans.

18:46 - Des "vagues successives" jusqu’au printemps 2021 ?
Selon le Conseil scientifique, il faudra s’attendre "à de nombreux mois avec une situation extrêmement difficile". "Plusieurs vagues successives" de rebond de l’épidémie de Covid-19 pourraient survenir durant l’hiver et jusqu’au printemps 2021, estime ainsi l’organisation.

18:33 - Martin Blachier : "Je pense que ce confinement va fonctionner"
Sur LCI, le médecin de santé publique et épidémiologiste, Martin Blachier a estimé que "le confinement allait fonctionner" pour faire basser le nombre de nouveaux cas de Covid-19. "On a pris exactement le confinement de l’Irlande, et il a fonctionné là-bas, donc je pense que ce sera le cas aussi en France", a-t-il précisé.

18:16 - Un vaccin allemand déclenche une réponse immunitaire
Le vaccin expérimental contre la Covid-19 du groupe allemand CureVac a déclenché une réponse immunitaire lors de la phase d’essai, a annoncé ce lundi son directeur général Franz-Werner Haas. "Nous sommes très encouragés par les données provisoires de la phase I", a-t-il assuré, précisant que les patients testés ont développé un niveau d'anticorps neutralisants comparable à celui des personnes rétablies d'une forme grave de Covid-19.

18:02 - Les derniers chiffres en Bretagne
En Bretagne, Santé publique France a dévoilé dans son communiqué quotidien que 483 patients étaient hospitalisés à la date du 1er novembre. 38 nouveaux admis ont été relevés dans la région. Le territoire comptait à la même date 73 personnes atteintes du Covid-19 en réanimation. Depuis le début de l'épidémie de coronavirus dans l'Hexagone, 355 individus sont décédés suite à leur contamination en Bretagne.

17:29 - Les chiffres dans le département de l'Oise
Selon le dernier bilan du Covid dans l'Oise daté du 1er novembre 2020, le nombre de personnes hospitalisées est de 217 patients, avec 11 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 32 malades sont quant à eux en réanimation. 463 personnes sont mortes du coronavirus et 1486 sont sorties de l'hôpital. Le taux d'occupation des lits de réanimation, à l'échelle régionale, était de 93,2% au 1er novembre. Le taux de positivité des tests mesuré à la date du 29 octobre 2020 était de 19,9%, soit 0,3 points de plus/moins en 24 heures, alors que le taux d'incidence était de 373,7 cas pour 100 000 habitants, soit 5,0 points de plus/moins en 24 heures. Le R effectif mesuré le 30 octobre 2020 dans la région était de 1,31. Pour rappel, le département est classé en vulnérabilité élevée.

16:54 - Une trentaine d'opérations quotidiennes déprogrammées au CH de Libourne
"C'est une décision qui a été très difficile à prendre mais nous n'avons plus le choix face aux chiffres d'admissions qui nous sont annoncés pour les quinze jours à venir", a expliqué le directeur du Centre Hospitalier de Libourne, Christian Soubie, en Gironde. Ce dernier a décidé de faire fermer deux blocs opératoires à la fin de la semaine dernière, au cours d'une cellule de crise. Une trentaine d'opérations sont donc inévitablement déprogrammées chaque jour. La direction de l'hôpital réévaluera la situation chaque semaine, en fonction du nombre de patients admis au CH de Libourne et dans les services de réanimation.

Coronavirus en France : 223 morts, plus de 23 000 malades à l'hôpital

 Mis à jour le 1/11/20   03:19

CORONAVIRUS FRANCE. Selon le dernier bilan de Santé publique France publié ce samedi, on compte 223 morts, 

et plus de 35 000 nouveaux cas

Les derniers chiffres de Santé publique France ce samedi soir font état de 223 morts du coronavirus de plus sont en 24 heures. Le nombre de cas de Covid-19 progresse pour sa part de plus de 35 600 personnes testées positives. On dépasse ce week-end les 23 000 hospitalisés et le nombre de patients en réanimation approche des 3500 malades.

1367 625 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 35 641 de plus
36 788 décès au total (Ehpad compris), soit 223 de plus
25 137 décès à l'hôpital, soit 223 de plus
23 036 hospitalisations en cours, soit 860 de plus
3452 personnes actuellement en réanimation, soit 75 de plus
2274 nouveaux admis à l'hôpital (-289) et 339 en réanimation (-83)
117 658 personnes sorties de l'hôpital, soit 1125 de plus
Taux de positivité des tests : 20,2%, soit 0,2 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut'

20:19 - Ces quatre métropoles qui observent un recul de leur taux d'incidence
Nous vous en parlions un peu plus tôt dans la journée, cette semaine, les taux d'incidence de plusieurs villes ont marqué le pas, voire reculé. Premier effet du couvre-feu ou pas, sont concernées Marseille, Grenoble, Saint-Étienne et Toulouse. Cependant, rien de tel n'est observé du côté de Montpellier, Lyon, Rouen ou Lille. À Paris, si un frêle ralentissement est observé, la dynamique pré-existante ne semble pas pour l'heure subir de concrète brisure.

19:36 - Le pangolin accusé à tort ?
Au début de l'épidémie de coronavirus, tous les regards s'étaient subitement tournés vers lui. Mais ce mammifère méconnu en Europe occidentale pourrait finalement être mis hors de cause. De plus en plus d'études scientifiques tendent en effet à le disculper. D'après une étude française, dont franceinfo se fait notamment l'écho, les séquences du génome du virus des pangolins infectés et de l'homme ne seraient pas assez identiques (seulement 89%). Pour comparaison, lors de la précédente épidémie de Sras, en 2003, la ressemblance des séquences du génome entre l'homme et la civette était de 99,5%, ce qui laissait peu de place au doute.

17:31 - Quelle situation dans le département du Nord ?
Le Nord n'est pas épargné par l'épidémie de coronavirus. En témoignent les derniers chiffres en date, qui remontent à vendredi. Hier soir, on apprenait ainsi que 1 396 patients-Covid étaient hospitalisés dans le département, dont 161 de plus au cours des dernières 24 heures. 226 malades se trouvaient alors en réanimation (+22). Depuis le début de l'épidémie en France, ce sont 951 personnes qui sont mortes du coronavirus dans le Nord (11 de plus en 24 heures). Néanmoins, 4 111 sont sorties de l'hôpital guéries (+70). Le taux d'occupation des lits de réanimation au 30 octobre, à l'échelle régionale, était de 81,5%. Le taux de positivité des tests mesuré le 27 octobre dernier était lui de 22,2%, tandis que le taux d'incidence était de 806,2 cas pour 100 000 habitants. Pour rappel, le département du Nord est toujours classé en vulnérabilité élevée.

16:33 - Les taux d'incidence en baisse dans plusieurs villes
Le taux d'incidence a chuté dans plusieurs villes. Par exemple, selon le dernier bilan du Covid-19, à Saint-Étienne, le taux d'incidence mesuré le 27 octobre était de 1 136,4 cas pour 100 000 habitants, soit 53,1 points de moins en 24 heures. Il est de 1 204,1 chez les 65 ans et plus. Autre baisse significative : à Grenoble, le taux d'incidence mesuré mardi était de 812,5 cas pour 100 000 habitants, soit 34,8 points de moins en 24 heures. Il est de 793,8 chez les 65 ans et plus. À Lille, il était de 968 cas pour 100 000 habitants, soit 16,5 points de moins. Il est de 881,4 chez les 65 ans et plus. Toutefois, il est important de souligner qu'une évolution quotidienne ne constitue pas une tendance de fond.

15:18 - Situation toujours compliquée dans le Rhône
Dans le département du Rhône, la situation sanitaire est proche de celle observée dans la Loire. Selon les derniers chiffres enregistrés vendredi, le nombre de personnes hospitalisées s'élève actuellement à 1 363, avec 131 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 225 malades sont en réanimation, dont 33 de plus entre jeudi et vendredi. Depuis le début de la pandémie, 944 personnes ont perdu la vie à cause du Covid dans ce département, dont 14 de plus entre jeudi et vendredi. Cependant, 4 923 malades sont sortis de l'hôpital (+68 en 24 heures). Le taux d'occupation des lits de réanimation au 30 octobre, à l'échelle régionale, était de 105%. Le taux de positivité des tests mesuré le 27 octobre dernier était de 26,3%, tandis que le taux d'incidence était de 891,2 cas pour 100 000 habitants. À noter que le département est toujours classé en vulnérabilité élevée.

14:31 - Saint-Étienne reste l'une des villes les plus touchées par le coronavirus
Si l'information n'est plus une surprise pour personne, que disent vraiment les chiffres ? Selon le dernier bilan du Covid à Saint-Étienne, le taux d'incidence mesuré le 27 octobre dernier était de 1 136,4 cas pour 100 000 habitants. Il était de 1 204,1 chez les 65 ans et plus. Plus généralement, dans le département de la Loire, vendredi soir, le nombre de personnes hospitalisées s'élevait à 741 patients, avec 66 nouveaux admis au cours des dernières 24 heures. 84 malades se trouvaient hospitalisés en réanimation, avec 8 nouvelles entrées dans la journée. Depuis le début de l'épidémie de Covid, 408 personnes sont mortes du coronavirus dans le département, soit 10 de plus en 24 heures. 1 585 sont sorties de l'hôpital, dont 13 de plus vendredi. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 30 octobre, à l'échelle régionale, était de 105%. Le taux de positivité des tests mesuré à la date du 27 octobre était de 31,8%, alors que le taux d'incidence était de 1 103,5 cas pour 100 000 habitants. Pour rappel, le département est classé en vulnérabilité élevée.

Coronavirus en France : 545 morts, près de 50 000 nouveaux cas en 24 heures


 Mis à jour le 31/10/20 03:35

L'épidémie du Covid-19 continue de s'accélérer à une vitesse exponentielle. Selon le dernier bilan de Santé publique France publié vendredi, on compte 545 morts, et près de 50 000 nouveaux cas.


Les derniers chiffres de Santé publique France diffusés vendredi sont alarmants. 545 morts du coronavirus de plus sont à déplorer. Sur ces 545 morts, 255 sont des décès supplémentaires en 24 heures dans les hôpitaux, tandis que 290 ont été répertoriés dans les Ehpad depuis mardi. Par ailleurs, près de 50 000 nouveaux cas (49 215 précisément) ont été enregistrés dans la journée.

1331 984 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 49 215 de plus
36 565 décès au total (Ehpad compris), soit 545 de plus
24 914 décès à l'hôpital, soit 255 de plus
11 651 décès en Ehpad, soit 290 de plus depuis mardi
22 176 hospitalisations en cours, soit 993 de plus
3 377 personnes actuellement en réanimation, soit 221 de plus
2 563 nouveaux admis à l'hôpital (-44) et 422 en réanimation (+27)
116 533 personnes sorties de l'hôpital, soit 1246 de plus
Taux de positivité des tests : 20%, soit 0,6 point de plus
2 448 clusters en cours d'investigation, stable 96 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du vendredi 30 octobre

Santé publique France a publié son dernier point épidémiologique vendredi, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. On apprend notamment, grâce à ce nouveau rapport, que les personnes âgées ont été particulièrement touchées récemment par les contaminations et les décès. Les Ehpad font l'objet de grandes inquiétudes à l'heure de la deuxième vague. Retrouvez tout ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique.
La France est officiellement entrée dans une nouvelle période de confinement, vendredi. Pour un moins, minimum, les déplacements sont soumis à une attestation dérogatoire. Retrouvez toutes les infos sur ce reconfinement.
Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
L'épidémie de coronavirus est en train de submerger la France comme le montrent chaque soir les bilans quotidiens de Santé publique France. Chaque fin de semaine, l'agence de santé française livre également des points épidémiologiques plus détaillés encore, qui listent des informations plus précises sur la propagation du virus et qui donnent la mesure du problème sanitaire critique que rencontre le pays. Le dernier en date porte sur la semaine 43 (du 19 au 25 octobre 2020). L’évolution est "préoccupante" et même "très préoccupante" pour les personnes âgées de plus en plus touchées selon les auteurs du rapport. Les cas en Ehpad ont presque doublé en une semaine et les décès y sont en hausse. "L’augmentation du nombre de cas, du nombre de personnes nouvellement hospitalisées, du nombre de personnes nouvellement admises en réanimation dans toutes les régions de France métropolitaine annonce des tensions hospitalières dans l’ensemble des régions. Les prochaines semaines seront décisives quant à l’impact de l’épidémie", peut-on lire. Voici ses principaux enseignements :

Santé publique France note une "forte accélération de l’épidémie de Covid-19 sur l’ensemble du territoire" en semaine 43. 263 143 cas de Covid confirmés sont remontés dans les radars, contre 171 254 la semaine précédente, soit une hausse de +54%. C'est la troisième semaine consécutive que le nombre de nouveaux cas est en forte augmentation. Le taux de positivité des tests a bondi de 13,8 à 18,6%. Le taux d'incidence atteint 392 cas pour 100 000 habitants (+54%). Les plus fortes augmentations par rapport à la semaine précédente sont observées "chez les personnes âgées de plus de 65 ans (65-74 ans : +68% ; 75 ans et plus : +89%)". "Si la dynamique de l’épidémie se maintient dans les semaines à venir, il est estimé que le nombre hebdomadaire de nouveaux cas confirmés de Covid-19 aura doublé dans 13 jours", écrit SPF.
Les conséquences sur les hôpitaux sont désormais très lourdes. Le document décrit une "très importante augmentation des hospitalisations", en hausse de 62% sur une semaine, tout comme des admissions en réanimation (+35%). "Par rapport à début septembre (S36), les nombres de personnes de 65 ans et plus nouvellement hospitalisées et admises en réanimation ont été multipliés par 7", indique le document. Les autres indicateurs médicaux sont à l'avenant : +22% d'actes de SOS Médecins, +45% pour les passages aux urgences.
Les décès sont aussi en nette augmentation. On en a déploré 1318 entre le 19 et le 25 octobre 2020 contre 872 la semaine précédente, soit une progression de 51%. "Au niveau national, le nombre de décès tous âges confondus en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre) et en semaine 41 (du 5 au 11 octobre) est en hausse significative par rapport au nombre attendu", indique le rapport.
Les Ehpad sont de nouveau frappés. Santé publique France rapporte une "augmentation du nombre de cas et de décès dans les établissements médico-sociaux". En semaine 43, on dénombre 12 745 cas recensés contre 6932 la semaine précédente. 11 267 décès au total sont aussi rapportés dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées depuis le début de l'épidémie. En semaine 43, 236 décès ont été recensés contre 200 en S42.
Des régions et des métropoles sont particulièrement impactées. Il s'agit des régions Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France et Hauts-de-France et leurs grandes villes Saint-Etienne, Lille, Lyon et Grenoble. Mais au total, 18 métropoles ont un taux d’incidence supérieur à 250 cas pour 100 000 habitants.

en France : 235 décès ce jeudi, une "situation très difficile dans les semaines à venir"

Mis à jour le 30/10/20 02:38


La France, touchée par une seconde vague de Covid-19, continue de se battre afin d'endiguer la pandémie. Le ministre de la Santé a demandé l'activation du plan blanc dans tous les hôpitaux de l'Hexagone. 235 décès ont été recensés en 24 heures.
Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan
Selon le dernier bilan de Santé publique France, publié ce jeudi 29 octobre, 235 décès sont survenus dans les dernières 24 heures. Plus de 21 000 hospitalisations sont en cours (21 183 exactement), et le seuil des 3150 personnes en réanimation a été franchi. Retrouvez les chiffres du jour :

1282 769 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 47 637 de plus
36 020 décès au total (Ehpad compris), soit 235 de plus
24 659 décès à l'hôpital, soit 235 de plus
21 183 hospitalisations en cours, soit 976 de plus
3156 personnes actuellement en réanimation, soit 111 de plus
2607 nouveaux admis à l'hôpital (-214) et 395 en réanimation (+23)
115 287 personnes sorties de l'hôpital, soit 1310 de plus
Taux de positivité des tests : 19,4%, soit 0,8 point de plus
2448 clusters en cours d'investigation, stable
96 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du jeudi 29 octobre
Face à la situation du coronavirus en France de nouveau critique, Emmanuel Macron a pris la parole mercredi soir. Le président de la République a annoncé la mise en place d'un reconfinement, à partir de vendredi, "a minima jusqu'au 1er décembre" (retrouvez l'allocution d'Emmanuel Macron et toutes les infos sur le confinement).
La situation sanitaire liée au coronavirus est probablement plus critique qu'au printemps selon plusieurs déclarations. Ce matin sur France Info, le ministre de la Santé Olivier Véran a estimé que "probablement un million" de personnes étaient actuellement contaminées en France et donc potentiellement propagateurs. Hier Emmanuel Macron a déclaré que "près de 9 000 patients seront en réanimation à la mi-novembre", avant d'évoquer "une deuxième vague qui sera sans doute plus dure et plus meurtrière que la première".
Alors que cette deuxième vague de coronavirus est en pleine explosion, la question d'une troisième vague au printemps est déjà évoquée. "Nous ne pouvons pas exclure qu'il y ait une troisième vague", a prévenu Olivier Véran sur France Info. Interrogé pur sa part par BFMTV, l'infectiologue Eric Caumes indique qu'"il y aura des vagues tant qu'on n'a pas d'immunité collective".

Covid en France : 523 morts en France, nouvelles mesures ce mercredi

Mis à jour le 28/10/20  03:12

D'après le dernier bilan de Santé publique France diffusé mardi, un cran a été franchi dans la propagation du coronavirus

 : 523 morts de plus ont été enregistrés 

(288 à l'hôpital et 235 en Ehpad). 

Emmanuel Macron annoncera de nouvelles mesures mercredi à 20 heures, a indiqué l'Elysée.

D'après le dernier bilan de Santé publique France, plus de 500 décès ont été enregistrés en 24 heures, avec exactement 523 décès (288 à l'hôpital et 235 en Ehpad), ce qui est particulièrement élevé. Près de 19 000 personnes sont hospitalisées et près de 3 000 patients sont en réanimation : des chiffres qui grimpent très rapidement. Voici les chiffres de ce mardi :

1198 695 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 33 417 de plus
62 297 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
35 541 décès au total (Ehpad compris), soit 523 de plus
24 180 décès à l'hôpital, soit 288 de plus
11 361 décès en Ehpad, soit 235 de plus depuis vendredi
18 978 hospitalisations en cours, soit 1194 de plus
2918 personnes actuellement en réanimation, soit 148 de plus
2988 nouveaux admis à l'hôpital (+674) et 431 en réanimation (+74)
112 716 personnes sorties de l'hôpital, soit 1369 de plus
Taux de positivité des tests : 18,4%, soit 0,6 point de plus
2448 clusters en cours d'investigation, soit 127 de plus
96 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 2988 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 431 admissions en réanimation.


Face à la nouvelle dégradation de la situation sanitaire, le gouvernement est de nouveau à pied d'oeuvre pour apporter la réponse adaptée.

 Emmanuel Macron, qui a annulé des déplacements, a présidé un Conseil de défense, mardi. Un second est organisé ce mercredi, pour décider d'un durcissement des mesures en place.

 Selon les informations de BFMTV et Europe 1, le reconfinement national serait la piste privilégiée par le gouvernement, pour une durée de quatre semaines.

 D'après la chaîne d'info, cette mesure devrait être appliquée dès jeudi soir à minuit.

 L'Elysée a indiqué que le président de la République Emmanuel Macron s'exprimera mercredi à 20h, pour annoncer les nouvelles mesures.
Elisabeth Borne a confirmé mardi matin sur Franceinfo, que le gouvernement allait de nouveau durcir les restrictions en place pour endiguer la propagation du Covid-19 en France.

 "La situation est grave, elle va nous amener rapidement à prendre de nouvelles mesures", a indiqué la ministre du Travail, assurant qu'"on ne peut rien exclure".

Covid en France :         257 nouveaux morts, la situation est "critique"

Mis à jour le 27/10/20 03:33


D'après le dernier bilan de Santé publique France diffusé lundi, 257 personnes sont mortes du Covid-19 en 24 heures. Dans ce contexte de crise sanitaire, deux conseils de défense et de sécurité nationale sont prévus mardi et mercredi, a indiqué l'Élysée.

Le bilan de Santé publique France de lundi 26 octobre a été dévoilé. Depuis le début de l'épidémie, 35 018 personnes sont décédées du Covid-19. 257 décès ont donc été enregistrés en 24 heures, ce qui est élevé. Par ailleurs, on compte 26 771 nouveaux cas dans la journée.

1165 278 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 26 771 de plus
35 018 décès au total (Ehpad compris), soit 257 de plus
23 892 décès à l'hôpital, soit 257 de plus
17 784 hospitalisations en cours, soit 1330 de plus
2770 personnes actuellement en réanimation, soit 195 de plus
2314 nouveaux admis à l'hôpital (+1016) et 357 en réanimation (+166)
111 347 personnes sorties de l'hôpital, soit 718 de plus
Taux de positivité des tests : 17,8%, soit 0,8 point de plus
2321 clusters en cours d'investigation, stable
92 départements en vulnérabilité élevée, stable




NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 2314 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 357 admissions en réanimation.

Les infos du lundi 26 octobre
L'Élysée a annoncé lundi 26 octobre que deux conseils de défense et de sécurité nationale vont être organisés mardi et mercredi, indique l'AFP dont franceinfo se fait l'écho. Emmanuel Macron réunira un premier conseil restreint de défense et de sécurité nationale Covid-19, mardi matin. Puis, à 17h30, Jean Castex s'entretiendra avec les forces politiques, avant de rencontrer les partenaires sociaux, à 19h30. Enfin, mercredi matin, le président de la République réunira un second conseil restreint de défense et de sécurité nationale Covid-19. Matignon a précisé à l'AFP que ces réunions avaient pour objectif d'évoquer "les durcissements envisagés dans la gestion de la crise sanitaire".
Invité de RTL lundi 26 octobre, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, considère que la situation sanitaire est "critique", assurant que les tests ne permettent pas de détecter tous les cas de contamination au coronavirus. "Il y a probablement plus de 50 000 cas par jour. Le Conseil scientifique estime que l'on est plutôt autour de 100 000 cas par jour", a-t-il prévenu, ajoutant : "Beaucoup de gens n'ont pas encore pris conscience de ce qui nous attend". Lundi, sur franceinfo, le responsable du service des maladies infectieuses de à la Pitié-Salpétrière, Eric Caumes, a employé le même mot : la situation "est critique", pointant le manque d'infirmiers à l'hôpital.

Covid en France : nouveau record à 52 000 cas, "le virus est partout"

Mis à jour le 26/10/20    01:17


La France enregistre un nouveau record de contaminations en 24 heures ce dimanche , avec 52 000 cas de coronavirus. Pour le ministre délégué chargé des Transports, "le virus est partout".

ce dimanche 25 octobre fait état de plus de 52 000 nouveaux cas de coronavirus enregistrés en 24 heures. On dénombre 116 décès supplémentaires. Le taux de positivité des tests gagne 1 point, un autre record de progression en 24 heures. Tous les chiffres.

1 138 507 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 52 010 de plus
34 761 décès au total (Ehpad compris), soit 116 de plus
23 631 décès à l'hôpital, soit 112 de plus
Taux de positivité des tests : 17%, soit 1 point de plus
2321 clusters en cours d'investigation, soit 103 de plus
92 départements en vulnérabilité élevée, stable
Les infos du dimanche 25 octobre
Contrairement à la première vague où "il y avait des foyers très forts de contamination du virus", le transfert de patients d’une région à l’autre n’est pas la règle, selon le ministre délégué chargé des Transports, sur Europe 1. Jean-Baptiste Djebbari affirme en effet que "le virus est partout" et circule "à des taux importants".
Un nouveau record de contaminations a été franchi samedi 24 octobre, avec 45 422 cas de Covid-19 recensés en 24 heures par Santé publique France. L’épidémie continue sa progression dans le pays avec une deuxième vague qui pourrait être "pire que la première", selon Martin Hirsch, le directeur de l’AP-HP interrogé par RTL. 298 nouveaux décès ont également été enregistrés, samedi 24 octobre, selon le dernier bilan de Santé publique France.
Le projet de loi sur la prorogation de l’état d’urgence sanitaire a été adopté en première lecture par les députés, samedi 24 octobre, après des débats animés. Ce régime exceptionnel pourrait donc être prolongé jusqu’au 16 février, avec la possibilité de mettre en place certaines restrictions jusqu’au 1er avril. Le Sénat doit examiner le texte la semaine prochaine.
Deux Français sur trois sont désormais concernés par le couvre-feu. Tous les déplacements sont interdits, sauf motif dérogatoire, entre 21h et 6h dans 54 départements.
L’hypothèse d’un reconfinement est de plus en plus évoquée par les scientifiques et les autorités. "Tout ça est envisagé sur le plan technique et opérationnel. (…) Tous les scénarios sont sur la table", a indiqué le ministre chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari sur Europe 1, dimanche 25 octobre. Le président a également mentionné un possible reconfinement, après une visite d’un hôpital du Val-d’Oise. "On va évaluer chaque semaine l'efficacité des mesures prises. […] Ces mesures, de manière certaine, je peux vous le dire aujourd'hui, n'ont pas vocation à être réduites, mais elles seront peut-être renforcées si elles ne sont pas suffisamment efficaces", a déclaré le président, cité par Le Parisien.

Covid en France : plus de 45 000 nouveaux cas et 138 décès en 24 heures

 Mis à jour le 25/10/20 01:08



L'épidémie de coronavirus continue de s'accélérer en France avec plus de 45 000 nouveaux cas de contamination et 138 décès enregistrés en 24 heures, selon le dernier bilan publié par Santé publique France, samedi 24 octobre.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé samedi 24 octobre. Plus de 45 000 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés en 24 heures et 298 décès supplémentaires.

1086 497 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 45 422 de plus
34 645 décès au total (Ehpad compris), soit 137 de plus
23 519 décès à l'hôpital, soit 137 de plus
15 637 hospitalisations en cours, soit 629 de plus
2491 personnes actuellement en réanimation, soit 50 de plus
110 291 personnes sorties de l'hôpital, soit 805 de plus
Taux de positivité des tests : 16%, soit 0,9 point de plus
2218 clusters en cours d'investigation, soit 145 de plus
92 départements en vulnérabilité élevée, soit 1 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1667 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 233 admissions en réanimation. Les données hospitalières le week-end sont extraites de Géodes et ne sont pas consolidées.

Covid en France : 298 morts en 24 heures, plus de 42 000 nouveaux cas

 Mis à jour le 24/10/20  02:02

La propagation du Covid-19 continue de s'accélérer dans le pays. Selon le dernier bilan de Santé publique France diffusé vendredi, près de 300 décès en 24 heures sont à déplorer, avec exactement 298 morts dans la journée. Concernant le nombre de cas, c'est un nouveau record qui vient d'être battu, avec 42 032 nouvelles personnes contaminées par le virus. Plus d'un million de cas ont été recensés depuis le début de l'épidémie.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé vendredi. Comme attendu, le cap du million de cas vient d'être franchi, avec 1 041 075 de personnes contaminées depuis le début de l'épidémie du Covid-19. Plus de 42 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures, avec exactement 42 032 nouvelles personnes testées positives. Un nouveau record. On compte près de 300 décès de plus dans la journée, avec précisément 298 morts.

1 041 075 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 42 032 de plus


57 261 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)


34 508 décès au total (Ehpad compris), soit 298 de plus


23 382 décès à l'hôpital, soit 184 de plus


11 126 décès en Ehpad, soit 114 de plus depuis mardi


15 008 hospitalisations en cours, soit 976 de plus


2441 personnes actuellement en réanimation, soit 122 de plus


109 486 personnes sorties de l'hôpital, soit 887 de plus


Taux de positivité des tests : 15,1%, soit 0,8 point de plus


2073 clusters en cours d'investigation, soit 118 de plus


91 départements en vulnérabilité élevée, stable


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1998 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 262 admissions en réanimation.

Les infos du vendredi 23 octobre
À l'occasion d'une visite au CHU de Pontoise, dans le Val-d'Oise, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré : "On va évaluer chaque semaine l'efficacité des mesures prises. […] Ces mesures, de manière certaine, je peux vous le dire aujourd'hui, n'ont pas vocation à être réduites mais elles seront peut-être renforcées si elles ne sont pas suffisamment efficaces", cite Le Parisien. D'après franceinfo, le chef de l'État a ajouté : "Nous avons préparé le déconfinement, en avril et en mai, en travaillant tout de suite sur des scénarios de reconfinement. [...] Nous avons préparé ces scénarios, qui peuvent aller jusqu'au reconfinement local."
Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Indicateurs, remontées des hôpitaux... Retrouvez ce qu'il faut retenir de ce nouveau point épidémiologique.
Martin Hirsch a fait savoir vendredi qu'il n'était pas question de transférer des patients comme au printemps, lors de la première vague épidémique. "C'est une question qui se pose en des termes très différents du printemps, où il y avait des régions beaucoup plus impactées que les autres. Aujourd'hui, en tout cas pour ce qui concerne la région Île-de-France, on n'imagine pas être conduit à transférer dans les mêmes conditions qu'on l'a fait au printemps", a expliqué le directeur de l'AP-HP, redoutant une seconde vague "pire que la première" et évoquant un "mois de novembre redoutable".
Des transferts ont bien eu lieu dans d'autres régions que l'Ile-de-France. Quatre patients Covid hospitalisés à Saint-Etienne ont été transportés au CHU de Bordeaux, huit autres ont été transférés depuis les hôpitaux de Roubaix et Tourcoing vers d'autres établissements de la région Hauts-de-France.
Interrogé par France Bleu vendredi, Aurélien Rousseau s'est félicité du respect quasi généralisé du couvre-feu. Le directeur de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a averti malgré tout que si les premiers effets de cette mesure ne se faisaient pas sentir sur les courbes la semaine prochaine, "des décisions devront être prises", comme par exemple un couvre-feu plus tôt, voire un reconfinement.
Quelle est l'évolution du Covid-19 en France ?
Dans son dernier bulletin épidémiologique, publié jeudi 22 octobre dans la soirée, Santé publique France rapporte une "forte augmentation" des indicateurs liés au Covid-19 pour la semaine 42 (du 12 au 18 octobre 2020). SPF alerte particulièrement des 65 ans et plus : on compte six fois plus de cas et cinq fois plus d’hospitalisations et d’admissions en réanimation en comparaison à début septembre. Au niveau national, les taux de positivité des tests et d'incidence ont tous les deux augmenté entre S41 et S42 (dans toutes les classes d'âge). Après avoir observé une stabilité en S41, les nouvelles admissions en réanimation repartent drastiquement à la hausse (+48%). Voici ce qu'il faut retenir point par point :

Les indicateurs épidémiologique observent une forte hausse. Le taux d'incidence national (nombre de cas pour 100 000 habitants), est désormais de 251 (182 en S41). Désormais, tous les départements sont au-dessus du seuil d’alerte de 50/100 000 habitants. Le taux de positivité des tests est de 13,7% (12,3% en S41). Il est désormais supérieur à 5% dans tous les départements de France métropolitaine et supérieur à 10% pour 62 départements. Les taux de positivité les plus élevés étaient rapportés dans la Loire (23,5%), en Isère (21,7%), en Haute-Loire (20,6%).
Les cas confirmés et cas contact augmentent sensiblement. Une augmentation très importante du nombre de nouveaux cas et de nouvelles personnes-contacts à risque identifiés par Santé publique France est observée en S42 pour la 2e semaine consécutive. Le nombre de cas de Covid-19 confirmés a augmenté de 39%.
En milieu hospitalier, après une baisse en S39 et en S40, et pour la 2ème semaine consécutive, le nombre de passages pour suspicion de Covid-19 dans l’activité totale était en hausse dans toutes les régions de France métropolitaine (+35% par rapport à S41). A noter que ce chiffre est en baisse en outre-mer. Les déclarations de nouvelles hospitalisations pour COVID-19 ont augmenté en semaine 42 (+48%) Les régions les plus concernées sont Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Île-de-France et Hauts-de-France. SPF note une reprise de l'augmentation des admissions en réanimation (+48% entre S41 et S42), après une stabilisation observée entre S40 et S41.
Concernant les décès, le nombre hebdomadaire au niveau national a fortement augmenté : +40% entre les semaines 41 et 42 (de 546 décès en S41 à 764 en S42).
Le nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 a augmenté entre S41 et S42 (+15%). Cette hausse concerne exclusivement les adultes et semble s’intensifier par rapport à la semaine 41 chez les adultes de 45-74 ans (+35%) et de 75 ans et plus (+26%).

163 nouveaux morts, nouvelles restrictions ce jeudi

Mis à jour le 22/10/20   02:46

Plus de 26 000 nouveaux cas ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures. La propagation du coronavirus en France se poursuit à un rythme de plus en plus soutenu. Compte tenu de l'évolution épidémique dans de nombreuses villes, les autorités pourraient imposer de nouvelles restrictions.
D'après le bilan de Santé publique France de mercredi, 26 676 nouveaux cas positifs ont été enregistrés en 24 heures. Par ailleurs, 163 personnes sont décédées entre mardi et mercredi, avec un total de 34 048 morts depuis le début de l'épidémie en France.

957 421 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 26 676 de plus
34 048 décès au total (Ehpad compris), soit 163 de plus
23 036 décès à l'hôpital, soit 163 de plus
13 185 hospitalisations en cours, soit 727 de plus
2 248 personnes actuellement en réanimation, soit 71 de plus
107 652 personnes sorties de l'hôpital, soit 813 de plus
Taux de positivité des tests : 13,7%, soit 0,1 point de plus
1 852 clusters en cours d'investigation, soit 23 de plus
91 départements en vulnérabilité élevée, stable



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1 754 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 284 admissions en réanimation.

Pour la première fois le nouveau coronavirus vivant, retrouvé sur l'emballage de produits congelés.



Le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a confirmé avoir pour la première fois détecté le nouveau coronavirus, vivant, sur l'emballage de produits congelés.

Des échantillons de coronavirus SRAS-CoV-2 vivants ont pour la première fois été découverts sur un emballage de morue congelée importée dans la ville côtière de Qingdao, a annoncé samedi 17 octobre le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies.

«Le Centre de contrôle et de prévention des maladies a détecté et isolé des échantillons de coronavirus vivants sur l’emballage de morue importée congelée. C’est la première fois que des échantillons de coronavirus vivants sont découverts sur des produits congelés. Nous avons confirmé que le contact avec des emballages contaminés par le nouveau coronavirus vivant peut conduire à l'infection», précise un communiqué publié sur le site officiel du centre.

Le virus resterait longtemps actif sur les emballages
Les chercheurs chinois ont ainsi démontré, pour la première fois hors laboratoire, que le coronavirus peut rester actif sur des emballages pendant une longue période dans certaines conditions.

«Il est donc possible que le coronavirus se propage aussi via la chaîne du froid […]. Il y a un risque de contamination des employés des produits congelés», a ajouté le centre.

Dans cette optique, le centre a appelé les employés du secteur à prendre des mesures de sécurité: éviter le contact direct avec les produits, porter des vêtements spéciaux, ne pas se toucher la bouche, le nez et les yeux pendant le travail, se laver les mains, passer par une procédure de désinfection après le travail et passer des tests réguliers de détection du Covid-19.

Les autorités de Qingdao ont mis en place un dispositif de réaction rapide à la situation épidémique après la découverte de trois cas asymptomatiques de Covid-19. Lundi, des tests massifs de la population ont été organisés dans la ville. En cinq jours, la campagne de tests a touché presque toute la ville d’au moins 9,4 millions d’habitants, selon la municipalité.

Les masques DIM seraient toxiques ?



Gendarmes, enseignants, personnels de certains ministères et même certaines associations… Alors que l'épidémie de coronavirus reprend de la vitalité dans l'Hexagone, de nombreux fonctionnaires ont reçu ces dernières semaines des dotations de masques de la marque DIM- l'une des marques, avec Corèle notamment, ayant remporté un appel d'offres gouvernemental.

Mais le port de ces masques en tissus acquis par l'Etat au printemps et traités par DIM à la zéolite d'argent et de cuivre - un agent biocide certes autorisé par la réglementation européenne mais dont la toxicité est soulignée par plusieurs études récentes - interroge les personnels concernés. Plusieurs voix se sont élevées ces derniers jours, notamment après la publication d'un article de Reporterre, poussant l'exécutif à faire machine arrière.

Un avis de l'ANSES sollicité

Ainsi, depuis une semaine, les notes dans les ministères concernés par ces dotations DIM se succèdent, afin de demander aux concernés de ne plus porter ces masques, dans l'attente d'un avis de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), a appris le Parisien de sources gouvernementales, qui n'ont pas divulgué leur nombre. L'agence a été sollicitée au cours de la semaine par le ministère de la Transition écologique.

Le Comité des produits biocides de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a estimé que la zéolite d'argent est « susceptible de nuire à la reproduction » et s'avère aussi « très toxique pour les organismes aquatiques », avec des « effets néfastes à long terme ».

Covid-19 en France : 262 morts en 24h, vers une saturation des hôpitaux parisiens

 Mis à jour le 21/10/20 03:53

D'après le dernier bilan de Santé publique France publié mardi, 262 morts sont à déplorer, et plus de 20 000 cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures.

la barre des 20 000 nouveaux cas Covid a de nouveau été franchie, avec 20 468 personnes testées positives en 24 heures. Par ailleurs, 262 personnes sont décédées en 24 heures, avec un total de 33 885 morts depuis le début de l'épidémie en France.

930 745 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 468 de plus
53 385 cas en Ehpad (mis à jour ce mardi)
33 885 décès au total (Ehpad compris), soit 262 de plus
22 873 décès à l'hôpital, soit 162 de plus
11 012 décès en Ehpad, soit 100 de plus depuis vendredi
12 458 hospitalisations en cours, soit 797 de plus
2177 personnes actuellement en réanimation, soit 78 de plus
Taux de positivité des tests : 13,6 %, soit 0,2 point de plus
1 829 clusters en cours d'investigation, soit 54 de plus
91 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1944 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 278 admissions en réanimation.

Les infos du mardi 20 octobre
Olivier Véran a annoncé 2,5 milliards d'euros d'aide supplémentaire pour les établissements de santé, mardi devant l'Assemblée nationale, d'après l'AFP. Cette enveloppe comprend 50 millions d'euros qui serviront à "ouvrir 4 000 lits à la demande dès 2020 dans nos hôpitaux".
Par la voix de son directeur, l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a tiré une nouvelle sonnette d'alarme mardi. Sur Franceinfo, Aurélien Rousseau s'est dit très inquiet quant aux trop nombreuses admissions en services de réanimation. Selon ses chiffres, on en compte 140 de plus depuis vendredi seulement. "Ça veut dire qu'on est arrivés à 60% des capacités initiales de réanimation de la région qui sont de 1 200 lits. (...) Il y a un très fort risque qu'à la fin du mois d'octobre on soit autour de 90% de nos capacités de réanimation occupées", a-t-il expliqué, jugeant que beaucoup d'entre nous, malgré la prise de nouvelles mesures, ont "baissé la garde". Et d'ajouter, pour la note positive : "Nous espérons voir les premiers effets du couvre-feu la semaine prochaine".
Un tour de vis a été opéré dans les Pyrénées-Atlantiques, où les bars doivent désormais fermer à 22 heures. L'interdiction de consommation d'alcool sur la voie publique entre 22h et 5h et de vente d'alcool à emporter après 22h a également été décidée par la préfecture.
D'ici la fin du mois, des opérations de tests antigéniques seront déployées dans deux aéroports français, Nice et Roissy, a annoncé le ministre délégué des Transports Jean-Baptiste Djebbari.
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146 morts en 24h, des villes en sursis

Mis à jour le 20/10/20   03:01

Selon les données de Santé publique France, le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 fait état d’une baisse des contaminations ce lundi 19 octobre, avec un peu plus de 13 200 cas supplémentaires, contre plus de 29 000 la veille. Les décès, sont eux, en augmentation, ainsi que le nombre de patients en réanimation. Les chiffres de Santé publique France :

910 277 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 243 de plus
33 623 décès au total (Ehpad compris), soit 146 de plus
22 711 décès à l'hôpital, soit 146 de plus
11 661 hospitalisations en cours, soit 764 de plus
2 099 personnes actuellement en réanimation, soit 160 de plus
105 935 personnes sorties de l'hôpital, soit 535 de plus
Taux de positivité des tests : 13,4%, soit 0,2 point de plus
1 775 clusters en cours d'investigation, soit 25 de plus
88 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1424 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 269 admissions en réanimation.

France : Nice, Nancy, Jura... Nouveaux points chauds du virus

Les infos , la situation sanitaire demeure très préoccupante, avec des cas de contaminations qui continuent d'augmenter chaque jour de manière très significative (voir dernier bilan complet). Si plusieurs villes sont été placées sous couvre-feu, le coronavirus poursuit son extension sur d'autres territoires, d'autres communes et départements pourraient être contraints d'adopter de nouvelles restrictions :
A Nice, qui s’approche du seuil d'alerte maximale, des policiers opèrent à partir de ce lundi des "patrouilles conjointes" dans les établissements ouverts au public afin de contrôler le respect des gestes barrière et de verbaliser ceux qui ne les respectent pas.
A Nancy, le virus circule aussi très activement, le taux d’incidence est désormais de 172,6 cas pour 100 000 habitants, la ville est en "zone d'alerte renforcée".
Dans le Jura, l'évolution du virus est particulièrement préoccupante : le taux d’incidence dans le Jura est de 158 pour 100 000 habitants, le taux de tests positifs est passé de 2% à 14% en quelques jours. L’ARS, dans son dernier communiqué indique qu'il est "crucial d’endiguer la pandémie et préserver les personnes les plus fragiles" et qu'il y a un "risque de saturation des services hospitaliers à court terme". En dix jours, le nombre de malades Covid-19 hospitalisés a été multiplié par 13 dans le département.
Faut-il s'attendre à des restrictions encore plus fortes, à l'échelle nationale ? Jean Castex a précisé au JDD, hier qu'"en fonction de l’évolution de l’épidémie, le gouvernement se réserve la possibilité de prendre toute mesure que la situation imposera".
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France : 32 427 nouveaux cas en France en 24 heures, un record

Mis à jour le 19/10/20   02:56

Ce samedi 17 octobre, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, communiqué par Santé publique France, fait état de plus de 

32 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures. Les derniers chiffres :

867 197 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 32 427 de plus en 24 heures
33 392 décès au total (Ehpad compris), soit 90 de plus
22 480 décès à l'hôpital
7 198 hospitalisations en cours, 1 269 en réanimation
Taux de positivité des tests : 13,1%, soit 0,2 point de plus
1722 clusters en cours d'investigation, soit 145 de plus
84 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 986 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 175 admissions en réanimation. Les données hospitalières ce samedi sont issues du site Géodes, de Santé publique France.

Les infos du samedi 17 octobre
Le dernier bilan quotidien du Covid-19 en France, diffusé ce samedi soir, fait état de pus de 32 000 cas supplémentaires en 24 heures et de 90 décès de plus. Voir le dernier bilan
Les derniers chiffres publiés dans le point épidémiologique hebdomadaire détaillé de Santé publique France annoncent une explosion du nombre de cas et de cas contacts et donc de l'incidence. Retrouvez tout ce qu'il faut retenir du point épidémiologique.
Un couvre-feu est entré en vigueur la nuit dernière dans huit villes et agglomérations, dont Paris et l'Ile-de-France. Pour quatre semaines au moins, la mesure sera effective tous les jours de 21 heures à 6 heures du matin.

Couvre-feu : voici la nouvelle attestation de déplacement et comment se la procurer

ATTESTATION - Pour déroger au couvre-feu mis en place à compter depuis vendredi minuit dans 9 métropoles, il faut désormais vous munir d'une attestation de déplacement. Voici à quoi elle ressemble et comment vous la procurer.

Six mois après le début de déconfinement, l'attestation de déplacement fait son retour en France. Depuis ce vendredi à minuit, il est nécessaire de posséder un document officiel pour vous déplacer entre 21h et 6h du matin dans 9 métropoles de France : Paris et l'Ile-de-France, Rouen, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Rouen, Montpellier, Saint-Etienne et Toulouse.

Chacun pourra se déplacer après 21h mais pour une raison bien précise : médicale, professionnelle, si son train arrive ou part après 21 heures, si l’on doit se rendre auprès d’un proche en situation de dépendance ou encore si on doit sortir son animal de compagnie. Pour cela, il faudra télécharger la nouvelle attestation sur le site du ministère de l'Intérieur, ou la demander au 0 800 130 000. 

La version numérique de cette attestation est également disponible à l'adresse suivante


https://media.interieur.gouv.fr/attestation-couvre-feu-covid-19/


telecharger le pdf 

ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE




Voici les motifs possibles qui vous permettent de circuler pendant la période de couvre-feu :

- déplacement professionnel

- consultation et soins

- déplacement pour motif familial impérieux

- déplacement des personnes en situation de handicap

- convocation judiciaire ou administrative

- participation à des missions d'intérêt général

- déplacements liés à des transits pour des déplacements de longues distances

- déplacements dans un rayon d'1km autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

Covid-19 en France : dernier bilan, plus de 10 000 hospitalisations en cours

Mis à jour le 17/10/20   03:23

Alors que la situation sanitaire continue de se dégrader en France, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 enregistre plus de 25 000 nouvelles contaminations en 24 heures et plus de 10 000 patients sont actuellement hospitalisés.

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan
Ce vendredi 16 octobre, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, communiqué par Santé publique France, fait état de plus de 25 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures. Le seuil des 10 000 hospitalisations a été franchi. Les derniers chiffres :

834 770 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 25 086 de plus
33 303 décès au total (Ehpad compris), soit 178 de plus
22 391 décès à l'hôpital, soit 122 de plus (56 décès en Ehpad depuis mardi si on en croit la différence)
10 021 hospitalisations en cours, soit 416 de plus
1791 personnes actuellement en réanimation, soit 41 de plus
104 665 personnes sorties de l'hôpital, soit 583 de plus Taux de positivité des tests : 12,9%, soit 0,3 point de plus
1615 clusters en cours d'investigation, soit 29 de plus
84 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1225 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 212 admissions en réanimation. Les données hospitalières ce vendredi ont été extraites du site Géodes.

Les infos du vendredi 16 octobre
De nouveaux chiffres ont été publiés dans le point épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France. Explosion de l'incidence, stabilisation des réanimations... Retrouvez tout ce qu'il faut retenir du point épidémiologique.
Le ministère de l'Education a fait un point sur la situation liée au Covid-19 dans l'enseignement. Sur 61 500 établissements, 27 sont actuellement fermées après détection d'au moins un cas de contamination. 293 classes sont fermées. Au niveau des élèves, le ministère annonce une hausse considérable des contaminations avec 8 223 élèves contrôlés positifs au Covid-19 sur les sept derniers jours. 1 713 ont été testés positifs sur les dernières 24 heures. On compte 2 063 cas parmi les membres du personnel des établissements scolaires.
Un premier cas de Covid-19 a été identifié dans l'archipel de Wallis et Futuna, qui restait jusqu'à aujourd'hui le dernier territoire français épargné par le coronavirus. Il s'agit d'un passager arrivé dans la collectivité d'outre-mer du Pacifique le 3 octobre dernier. Il a été placé en quatorzaine, comme l'ensemble des personnes arrivant dans l'archipel, qu'elles soient positives ou non.
Le couvre-feu entre en vigueur ce vendredi soir à minuit, jusqu'à 6 heures, dans huit villes et agglomérations, dont Paris et l'Ile-de-France. A partir de ce samedi et pour quatre semaines au moins, la mesure sera effective tous les jours de 21 heures à 6 heures du matin.
À l’occasion de sa visite vendredi au CHU de Lille qui fait face à un net regain de l’épidémie, le Premier ministre Jean Castex a appelé les Français à la "mobilisation nationale" et à la "responsabilité collective". "Si on attend tout des pouvoirs publics, on n'y arrivera pas. Il faut rendre les Français acteurs, ils peuvent le faire pour leurs proches, pour vous aussi" les soignants, a-t-il déclaré alors qu’il visitait le service des urgences. Il a par ailleurs promis aux équipes soignantes l’"appui" des autorités pour faire face à la deuxième vague de Covid-19.
Le gouvernement a décidé d’utiliser des tests antigéniques dans les aéroports français d'ici fin octobre, un dispositif qui pourrait soulager le secteur aérien, frappé de plein fouet par la crise sanitaire et ses répercussions économiques. "On va les lancer dans les aéroports, notamment au départ vers des destinations comme les États-Unis ou l'Italie, et à l'arrivée sur des pays rouges, de manière à ce qu'on n'ait plus des personnes qui rentrent de pays rouges dans le territoire français sans être testées", a déclaré vendredi le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari sur CNews.
Douze sénateurs ont été testés positifs au Covid-19, d’après des sources concordantes au palais du Luxembourg relayées par franceinfo. Ces nouvelles infections ont été identifiées grâce à une campagne de dépistage menée au Sénat mercredi : celle-ci comprenait des tests PCR et sérologiques. Dans le détail, huit sénateurs, dont trois socialistes et deux centristes, et quatre collaborateurs ou fonctionnaires ont été contaminés par le virus. Parmi les personnes diagnostiquées positives, un sénateur du Parti socialiste a été hospitalisé. Une nouvelle campagne de dépistage est prévue la semaine prochaine.

Covid en France : 117 morts et plus de 1 000 nouvelles admissions à l'hôpital

Mis à jour le 14/10/20 03:48

Alors qu'une nouvelle prise de parole présidentielle est attendue mercredi, avec peut-être de nouvelles mesures pour endiguer la reprise du Covid-19, Santé publique France a annoncé mardi soir 117 décès et plus de 1 000 nouvelles admissions à l'hôpital en 24 heures.

Le dernier bilan du coronavirus en France, dévoilé mardi 13 octobre en soirée, annonce plus de 1 000 nouvelles hospitalisations. En brut, ce sont très exactement 1 168 hospitalisations de plus qui ont été enregistrées en 24 heures. De même, 117 décès sont à déplorer depuis lundi. À noter cependant que les chiffres du mardi sont toujours à prendre avec précaution puisque ce jour-là, tout comme les vendredis, les Ehpad livrent également leurs derniers chiffres, ce qui a pour conséquence de gonfler artificiellement le bilan du jour. Voici les derniers chiffres de Santé publique France :

756 472 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 993 de plus
48 845 cas en Ehpad (chiffre actualisé ce mardi)
32 942 décès au total (Ehpad compris), soit 117 de plus
22 077 décès à l'hôpital, soit 84 de plus
10 865 décès en Ehpad, soit 33 de plus depuis vendredi
8 949 hospitalisations en cours, soit 278 de plus
1 642 personnes actuellement en réanimation, soit 103 de plus
102 680 personnes sorties de l'hôpital, soit 812 de plus
Taux de positivité des tests : 12%, soit 0,2 point de plus
1 512 clusters en cours d'investigation, soit 16 de plus
78 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1 168 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 226 admissions en réanimation.

Les infos du mardi 13 octobre
Le salon de l'Agriculture, qui devait se tenir en février à Paris, est annulé, ont indiqué les organisateurs à l'AFP, dont plusieurs médias se font l'écho.
Ce mardi dans la matinée, Emmanuel Macron a présidé un Conseil de défense spécial, entièrement consacré à la crise du Covid-19 en France. En présence de Jean Castex et de plusieurs ministres, le chef de l'Etat devait aborder de nouvelles mesures potentielles, comme l'instauration d'un couvre-feu dans les villes en alerte maximale, comme Paris, Marseille ou encore Lille. Selon Le Point, le couvre-feu "fait partie du panel" d'options auxquelles l'exécutif envisage de recourir, avec trois heures de début envisagées : 20h, 22h ou 23h.
L'option de la "bulle sociale" pourrait également être retenue par Emmanuel Macron et Jean Castex, à en croire Franceinfo. Cette mesure, qui prévoit que chaque foyer doit choisir un nombre limité de personnes avec lesquelles il se met en contact rapproché, a été jugée efficace par le Conseil scientifique.
Toulouse et Montpellier, ainsi que plusieurs communes attenantes aux deux métropoles, sont officiellement passées en zone d'alerte maximale ce mardi. Les deux villes ont ainsi rejoint Paris, Marseille, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Lille et la Guadeloupe où la fermeture des bars et des salles de sport, notamment, est déjà en vigueur.
Le laboratoire américain Johnson & Johnson a annoncé avoir mis à l'arrêt les essais cliniques de son vaccin contre le Covid-19, l'un des plus avancés au monde. En cause, la maladie inexpliquée développée chez l'un des participants aux essais, alors que la phase de recrutement des cobayes n'était pas terminée. Elle est pour le moment interrompue. La poursuite des essais doit être déterminée prochainement.
Un cinquième cas de réinfection au Covid-19 a été identifié chez un Américain de 25 ans, qui a développé des formes plus graves la deuxième fois, apprend-on ce mardi. Le patient a été diagnostiqué positif à deux mois et demi d'intervalle.

Covid en France : 95 morts en 24h, nouvelles restrictions en vue

Mis à jour le 13/10/20 01:46

La situation sanitaire continue de s'aggraver en France, et de nouvelles restrictions se font craindre. Le dernier bilan de Santé publique France fait état de 8 505 nouveaux cas et 95 morts au cours des dernières 24 heures. La barre des 1 500 patients en réanimation a été franchie, une première depuis fin mai.

en France, livré partiellement par Santé publique France, affiche 8 505 cas et 95 décès de plus en une journée. Un chiffre, pour le premier, qui peut surprendre, puisqu'il s'agit de la moitié de ce qui avait été enregistré dimanche (16 101 nouveaux cas). Néanmoins, il est possible que, week-end oblige, moins de tests aient été réalisés ces derniers jours et donc que moins de résultats aient été délivrés ces dernières 24 heures.

743 479 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 8 505 de plus
32 825 décès au total (Ehpad compris), soit 95 de plus
21 993 décès à l'hôpital, soit 95 de plus
8 671 hospitalisations en cours, soit 419 de plus
1 539 personnes actuellement en réanimation, soit 47 de plus
101 868 personnes sorties de l'hôpital, soit 377 de plus
Taux de positivité des tests : 11,8%, soit 0,3 point de plus
1 496 clusters en cours d'investigation, soit 7 de plus
74 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus
NB : les données hospitalières affichées ci-dessous ne sont pas des données consolidées, mais des chiffres bruts extraits du site Geodes, édité par l'agence de santé. Les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 976 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 171 admissions en réanimation.

Les infos du lundi 12 octobre
Le Conseil de défense sanitaire devrait avoir lieu mardi 13 octobre à 9 heures, et non pas mercredi comme c'est habituellement le cas, croient savoir BFM TV et franceinfo.
La barre des 1 500 patients en réanimation a été franchie en France lundi. Une première depuis fin mai. 1 539 personnes se trouvent en réanimation dans le pays.
La situation sanitaire se dégrade en Île-de-France. Le dernier bilan fait état de 2 706 personnes hospitalisées à cause du coronavirus, dont 470 en réanimation. Le taux d'incidence dans la région est de 413 cas pour 100 000 personnes.
Le préfet des Alpes-Maritimes a décidé de reconduire ce lundi les mesures de restriction mises en place pour lutter contre le Covid jusqu'au 19 octobre dans le département.
Emmanuel Macron va s'exprimer ce mercredi 14 octobre à 19h55 face aux questions de Gilles Bouleau et Anne-Sophie Lapix. Le président parlera de la situation sanitaire qui se dégrade de plus en plus en France. De nouvelles mesures ou un dernier avertissement pourraient être évoqués alors qu'un nouveau Conseil de défense se tiendra ce mardi matin selon BFM TV. Retrouvez plus d'informations sur notre papier interview de Macron.
La recrudescence de l'épidémie de Covid-19 en France se poursuit, ce lundi 12 octobre, les indicateurs sont encore mauvais, très mauvais même dans plusieurs grandes villes de France. 1 483 patients sont en réanimation, 473 en Île-de-France, du jamais vu depuis le mois de mai.
"Nous prenons des mesures difficiles. [...] Nous avons une stratégie claire, graduée, adaptée à la crise", a rappelé le Premier ministre ce matin sur France Info. "Si dans cette période, la situation sanitaire se dégrade, de nouvelles mesures sanitaires seront imposées si nécessaire. Nous allons voir s'il y a lieu d'aller plus loin. Rien ne doit être exclu quand on voit la situation dans les hôpitaux", a-t-il ajouté. Jean Castex a par ailleurs lancé ce lundi un appel aux Français, les intimant de respecter les restrictions et les gestes barrière. "Nous ne faisons pas ça pour embêter nos concitoyens, mais pour les protéger. C'est un acte de solidarité envers les plus fragiles et envers les soignants", a-t-il martelé. "Il faut respecter les consignes dans les espaces publics comme privés".
Le Premier ministre a aussi annoncé le lancement d'une nouvelle version de l'application Stop Covid, une nouvelle campagne de communication pour inciter les Français à la télécharger est prévue.
Toulouse et Montpellier entrent en "zone d'alerte maximale" ce mardi 13 octobre à minuit, compte tenu des taux d'incidence en hausse et du taux d'occupation des services de réanimation. De nouvelles mesures sont donc annoncées. Dans la ville rose, l’objectif de ces mesures, est d’éviter un nouveau confinement selon le préfet. Outre la fermeture des bars, les restaurants ont un protocole sanitaire plus strict, une jauge obligatoire de 4m² par personne dans les centres commerciaux, la fermeture des salles de sport sont également annoncées. Dans le Sud, Marseille et Aix-en-Provence restent en zone d'alerte maximale pour les 15 prochains jours alors qu'en Mayenne, le taux d'incidence explose de nouveau et de nouvelles restrictions comme la fermeture des bars et restaurants sont évoquées par la préfecture.
A Paris, les taux d'incidence préoccupent les autorités sanitaires. "Chez les 20-30 ans, on a plus de 800 cas positifs pour 100 000. Depuis 3 jours, ces chiffres augmentent très rapidement chez les personnes âgées, cela signifie que le passage s'effectue", a alerté ce lundi le directeur de l'ARS d'Île-de-France sur BFMTV.
En ce qui concerne le vaccin, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet a une nouvelle fois balayé l'hypothèse de voir un vaccin sortir des laboratoires d'ici la fin 2020 et mise "de façon plus réaliste" sur "le 2e semestre 2021" qui lui paraît une bonne échéance.
Alors que des critiques émergent sur les capacités des hôpitaux à rouvrir des lits en réanimation, le ministre a tenu à rédiger un communiqué cette nuit : "De 5000 lits de réanimation, nous pourrions monter jusqu'à 12 000 si la situation sanitaire l'exigeait. Mais nous nous battons pour ne pas avoir à le faire. Pourquoi ? D'abord, nos soignants ont beaucoup donné lors de la 1ère vague et sont fatigués. Ensuite, cela impliquerait une déprogrammation massive de toute la chirurgie programmée, et un nouveau grave retard de soins".
Dans le Tarn, comme le rapporte Europe 1, une maison de retraite qui n'accueille que des malades du Covid-19 ouvre ses portes, une expérimentation qui sera suivie de près.
De nouveaux clusters continuent d'apparaître. A Beauvais, une soixantaine de cas ont été détecté à l'école d'ingénieurs UniLaSalle.

Covid en France : 109 morts en 24 heures, les hôpitaux de Lyon en alerte

Mis à jour le 10/10/20   03:48

vendredi, 109 morts du Covid-19 en 24 heures sont à déplorer. La barre des 20 000 nouveaux cas a été franchie, avec exactement 20 339 personnes contaminées entre jeudi et vendredi. Par ailleurs, dans les hôpitaux de Lyon dont la ville a été classée en zone d'alerte maximale, la situation est critique.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé vendredi. Concernant le nombre de nouveaux cas, c'est un record qui est enregistré, avec 69 1977 cas confirmés depuis le début de l'épidémie, soit 20 339 en 24 heures. Par ailleurs, 109 personnes sont mortes entre jeudi et vendredi, dont 62 à l'hôpital.

691977 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 339 de plus
32 630 décès au total (Ehpad compris), soit 109 de plus
21 798 décès à l'hôpital, soit 62 de plus (47 de plus en Ehpad)
7864 hospitalisations en cours, soit 240 de plus
1448 personnes actuellement en réanimation, soit 21 de plus
100 828 personnes sorties de l'hôpital, soit 522 de plus
Taux de positivité des tests : 10,4%, soit 0,6 point de plus
1362 clusters en cours d'investigation, soit 66 de plus
70 départements en vulnérabilité élevée, stable
Les infos du vendredi 9 octobre

Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Augmentation des indicateurs, reprise de la hausse du nombre de cas... Retrouvez tout ce qu'il faut savoir du dernier point épidémiologique de SPF.
Comme annoncé par le ministre de la Santé Olivier Véran, Lille, Grenoble, Lyon et Saint-Etienne vont basculer ce samedi 10 octobre en zone d'alerte maximale. Ces villes vont donc faire l'objet de mesures plus restrictives. Du côté de Lyon, le préfet du Rhône a confirmé vendredi la fermeture des bars à Lyon "pour une durée minimale de 15 jours". Par ailleurs, les hôpitaux de Lyon et des alentours vont commencer à déprogrammer des opérations non urgentes à compter de la semaine prochaine selon les mots directeur général de l'Agence régionale de santé Jean-Yves Grall qui parle d'une "déprogrammation de l'ordre de 25% à 30%". À Lille, via un communiqué de la préfecture du Nord vendredi, la fermeture des bars pour un délai de 15 jours a également été annoncée.
En déplacement du côté de Toulouse, le Premier ministre Jean Castex a fait part de son inquiétude sur la situation sanitaire du pays en évoquant une "menace". "Les chiffres dont nous disposons montre que la situation pourrait rapidement atteindre un niveau critique" ajoute-t-il en expliquant que les mesures prises sont "indispensables pour assurer la protection de tous".
En Gironde, les restrictions sanitaires ont été assouplies hors des 28 communes de la métropole de Bordeaux, les gymnases, les salles de sport et les stades peuvent rouvrir pour tous les publics annonce la préfète de la Gironde ce 9 octobre. Dans la métropole bordelaise, les gymnases et équipements sportifs peuvent rouvrir pour les mineurs, les professionnels et les étudiants en STAPS.
Interrogé par RMC, Jean-François Delfraissy a incité les Français à "apprendre à vivre avec le virus jusqu'à l'été prochain". "Il faut que l'ensemble de la population comprenne qu'on est entré dans quelque chose de moyen-long terme", a-t-il expliqué, assurant que "le virus est encore là pour un certain temps". Et d'ajouter : "Nous avons six mois devant nous difficiles à passer". Le président du Conseil scientifique a estimé par ailleurs que si la courbe de circulation du Covid-19 ne s'inversait pas, un reconfinement local serait alors la solution. "Si à certains moments c'est nécessaire, il faudra le faire", a-t-il jugé.
Le ministère de l'Education a communiqué les derniers chiffres sur la situation liée au Covid-19 dans les établissements scolaires. Actuellement, 199 classes et 24 établissements scolaires en France sont fermés car au moins un cas de contamination y a été identifié. Il s'agit d'une hausse par rapport à la semaine dernière : 14 établissement scolaires étaient alors fermés. Dans le détail, il s'agit de 21 écoles, un collège et deux lycées.

76 morts en 24h, plusieurs villes en alerte maximale

Mis à jour le 09/10/20 01:45

, jeudi 8 octobre. Comme la veille, plus de 18 000 nouvelles infections au Covid ont été détectées en 24 heures. 76 décès ont été enregistrés. Les hospitalisations augmentent, tout comme les patients admis en réanimation. Le détail des indicateurs :

671 638 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 18 129 de plus
32 521 décès au total (Ehpad compris), soit 76 de plus
21 736 décès à l'hôpital, soit 76 de plus
7 624 hospitalisations en cours, soit 88 de plus
1 427 personnes actuellement en réanimation, soit 11 de plus
100 306 personnes sorties de l'hôpital, soit 513 de plus
Taux de positivité des tests : 9,8%, soit 0,7 point de plus
1 296 clusters en cours d'investigation, soit 29 de plus
70 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 711 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 114 admissions en réanimation.

Nouvelles annonces d'Olivier Véran
Voici les annonces principales de la conférence de presse tenue par le ministre de la Santé ce jeudi 8 octobre :

La situation épidémiologique s'aggrave encore en France, notamment dans plusieurs métropoles, conduisant à des mesures allant "vers plus de restrictions". Le nombre de circulation effectif du coronavirus est estimé à "autour de 1,1".
Les villes de Dijon et Clermont-Ferrand sont placées en zone d'alerte renforcée. Cela sera effectif à partir de samedi matin.
Lille, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne sont placées en zone d'alerte maximale, comme Marseille, Paris et La Guadeloupe. Cela sera effectif à partir de samedi matin. Des restrictions nouvelles sont donc attendues et seront très vite présentées. La principale mesure prévue pour cette catégorie d'alerte est la fermeture des bars et cafés.
Les indicateurs sont mauvais à Toulouse et Montpellier : ces deux villes pourraient passer en zone d'alerte maximale lundi, si la tendance ne s'inverse pas dans les prochains jours.
La situation s'améliore dans quelques communes, notamment à Bordeaux, Rennes et Nice. Les départements de la Nièvre et du Morbihan quittent la zone d'alerte.
Le ministre a tenu à remercier tous les soignants qui font face à la pression épidémique qui augmente et appelé "tous les personnels soignants qui le peuvent à rejoindre la réserve sanitaire" en cette période de crise.
Le fond de solidarité est considérablement élargi, a annoncé Bruno Le Maire. Au total, 75 000 nouvelles entreprises vont pouvoir bénéficier des aides de l'Etat. Le plan d'aide concerne désormais les entreprises allant jusqu'à 50 salariés, et ayant enregistré une baisse du chiffre d'affaires de plus 70%. Le fond de solidarité va aussi concerner désormais de nouveaux secteurs : blanchisseries, bouquinistes, fleuristes, graphistes notamment.
Les mesures de chômage partiel sont prolongées, le chômage partiel sera pris en charge à 100% pour les entreprises du tourisme, jusqu'à la fin de l'année. De nouvelles exonérations de charges sociales sont aussi prévues, certaines seront rétroactives. A partir de janvier 2020, des entreprises en difficulté vont pouvoir profiter des prêts garantis de l'Etat.
Aucune restriction de déplacement n'est pour l'heure prévue par le gouvernement, même à l'approche des vacances de la Toussaint.
L'intervention du ministre, accompagné du ministre de l'Economie, est à visionner dans son intégralité ici :

Quatre SDF gagnent 50.000 euros : "Un grand moment d’émotion" pour le gérant du bar-tabac

La chance a souri à quatre jeunes sans-abri qui ont remporté 50.000 euros grâce à un jeu à gratter, à Brest dans le Finistère. Europe 1 a rencontré le gérant du bar tabac, témoin de leur joie et qui affirme avoir assisté à une scène très émouvante.
Quatre jeunes sans-abris ont remporté la modique somme de 50.000 euros, grâce à un ticket à gratter, à Brest dans le Finistère. Les quatre hommes faisaient la manche devant un bar tabac quand une passante leur a offert un jeu à gratter. Ils ont décidé de se partager la somme, soit 12.500 euros chacun. "Ils étaient abasourdis, mais clairs dans leur tête", a raconté à l'AFP la FDJ. "C’était un grand moment d’émotion", témoigne Dominique Pierre, le gérant du bar tabac, mercredi sur Europe 1.

Entre l'incrédulité et la joie
"Il y avait un peu d’incrédulité, de la joie, quelques larmes aussi parce que ce sont des jeunes qui ont entre 25 et 35 ans et qui sont depuis très longtemps dans la rue pour certains."

Dominique Pierre évoque "des jeunes fort sympathiques", toujours ensemble et solidaires. "Ils ont vu la chance et le bonheur frapper à leur porte, peut être une chance de redémarrer dans la vie." Les quatre hommes auraient immédiatement évoqué leurs projets : prendre un bon repas, aller dormir à l’hôtel, se laver, acheter des vêtements et même construire leur vie ailleurs. "C’est une somme qui va changer leur vie", conclut le gérant de bar.

Covid-19 en France : record de cas et 80 morts en 24h, Lyon en sursis

Mis à jour le 08/10/20 02:35

Plus de 18 000 infections au coronavirus ont été détectées, mercredi 7 octobre, selon le dernier bilan des autorités sanitaires. 80 morts sont également à déplorer. Après une période d'accélération de l'épidémie, la ville de Lyon pourrait éviter le passage en alerte maximale jeudi, à l'inverse de Paris ou de Marseille.

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan
Mercredi 7 octobre, le dernier bilan de Santé publique France affiche un nouveau record des contaminations au coronavirus. Plus de 18 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures. Par ailleurs, 80 personnes sont décédées à la suite d'une contamination entre mardi et mercredi. Le détail des chiffres de l'épidémie :

653 509 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 18 746 de plus
32 445 décès au total (Ehpad compris), soit 80 de plus
21 660 décès à l'hôpital, soit 80 de plus
7 536 hospitalisations en cours, soit 138 de plus
1 416 personnes actuellement en réanimation, soit 10 de moins
99 793 personnes sorties de l'hôpital, soit 498 de plus
Taux de positivité des tests : 9,1%, soit 0,1 point de plus
1 267 clusters en cours d'investigation, soit 69 de moins
67 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 789 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 143 admissions en réanimation.



Les informations du mercredi 7 octobre 2020
Le président de la République a expliqué vouloir "aller vers plus de restrictions", pendant le 20 heures de TF1 et France 2, notamment dans les zones les plus touchées par l'épidémie. Emmanuel Macron a indiqué que des annonces allaient être faites par le ministre de la Santé, dès jeudi. "La stratégie est aussi de responsabiliser nos concitoyens. Nous ne sommes pas, et nous ne serons pas pour plusieurs mois, dans un temps normal. Il faut être responsables les uns des autres, il faut prendre soin de nos aînés, de nos soignants, qui sont sous une très forte pression", a-t-il par ailleurs déclaré.
A Lyon, les chiffres du Covid-19 ont atteint un plateau, ce qui pourrait permettre à la ville d'éviter un passage en zone d'alerte maximale lors de la conférence de presse hebdomadaire d'Olivier Véran, prévue ce jeudi. Les indicateurs restent élevés, mais selon les dernières remontées de l'Agence régionale de santé, ils n'augmentent plus. Le taux d'incidence reste à 250 dans le Rhône et le taux d'occupation des lits de réanimation par les patients Covid stagne juste en dessous du seuil fatidique des 30%. "Le nombre d'admissions à l'hôpital est moins importante que ce qui avait été anticipé", confirme le virologue Bruno Lina, interrogé par Lyon Capitale, qui assure qu'il "n'est pas nécessaire à priori d'augmenter les mesures qui sont déjà prises", même s'il convient de "rester vigilant". Si cela venait à se confirmer, les bars et les salles de sport pourraient donc rester ouverts à Lyon.
Au niveau national, les chiffres de l'épidémie de coronavirus en France sont toujours mauvais, avec notamment une surchauffe de plus en plus prégnante dans les hôpitaux. Actuellement, 40% des lits de réanimation d'Île-de-France sont occupés par des patients Covid, ce chiffre devrait atteindre 50% d'ici deux semaines, a fait savoir l'Agence régionale de santé. Sur les dernières 24 heures, 168 nouveaux patients atteints de la forme la plus grave du Covid-19 ont dû être transférés dans un service de réanimation. Désormais, de nombreux hôpitaux en France envisagent des déprogrammations d'opérations.
Une donnée permet toutefois de rester optimiste sur un retour prochain à une phase de stabilisation, voire de contrôle de l'épidémie de Covid-19 en France : le nombre de reproduction du virus est en baisse depuis plus de 10 jours à l'échelle du territoire : selon les derniers chiffres du ministère de la Santé, il a atteint fin septembre 0,96, ce qui signifie qu'une personne contaminée par le coronavirus ne transmet à moins d'une personne la maladie. Autre motif d'espoir, le taux de reproduction du Covid à Paris, où il circule plus qu'ailleurs. Même dans la capitale, il est en dessous de 1 (0,99). Voir le détail sur le dashboard du ministère.

Covid en France : record de cas, de nouvelles mesures à Paris ?
Mis à jour le 06/10/20 03:52

Un renforcement des mesures en Île-de-France ?
Nouveau record de cas de Covid-19 en France depuis l'utilisation des tests de dépistage à grande échelle. Samedi 3 octobre, près de 17 000 contaminations ont été enregistrées en 24 heures, et le bilan des nouvelles hospitalisations est toujours à la hausse. Des indicateurs alarmants qui font craindre une saturation des services d'urgence et de réanimation. Ce dimanche 4 octobre, comme annoncé dans son dernier point de situation, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, doit examiner de nouvelles mesures sanitaires pour l'Île-de-France, où le taux d'incidence est passé à 258 cas de coronavirus pour 100 000 habitants, bien au-delà du seuil d'alerte. Les restaurateurs et cafetiers franciliens craignent de devoir fermer leurs portes dès lundi.

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan
Selon le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, communiqué par Santé publique France ce dimanche 4 octobre, le taux de positivité des tests s'établit désormais à 8,2%, contre 7,9 la veille et 7,7% vendredi. Plus de 12 000 nouveaux cas de coronavirus et 32 décès supplémentaires ont été enregistrés dans les dernières 24 heures.

619 190 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 565 de plus
32 230 décès au total (Ehpad compris), soit 32 de plus
21 449 décès à l'hôpital, soit 32 de plus
Taux de positivité des tests : 8,2%, soit 0,3 point de plus
1340 clusters en cours d'investigation, soit 46 de plus
66 départements en vulnérabilité élevée, stable

 Le dernier bilan fait état de 136 morts supplémentaires et plus de 
    12 000 nouveaux cas vendredi.

Mis à jour le 03/10/20 01:52

Les derniers chiffres de Santé publique France liés à l'épidémie du coronavirus sont tombés vendredi 2 octobre. Plus de 12 000 nouveaux cas de coronavirus et 136 décès sont rapportés. Un dernier chiffre particulièrement important, mais qui s'explique par le fait que le vendredi est également délivré le nombre de morts recensés dans les Ehpad au cours de la semaine. Le point en chiffres sur la situation :

589 653 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 148 de plus
45 701 cas en Ehpad (chiffre actualisé ce vendredi)
32 155 décès au total (Ehpad compris), soit 136 de plus
21 374 décès à l'hôpital, soit 47 de plus
10 781 décès en Ehpad, soit 89 de plus depuis mardi
6 758 hospitalisations en cours, soit 106 de plus
1 276 personnes actuellement en réanimation, soit 11 de plus
97 778 personnes sorties de l'hôpital, soit 507 de plus
Taux de positivité des tests : 7,7%, soit 0,1 point de plus
1 246 clusters en cours d'investigation, soit 12 de plus
66 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 721 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 120 admissions en réanimation.

Les infos du vendredi 2 octobre
Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Indicateurs, situation dans les hôpitaux... Retrouvez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique.
Un classement des foyers de contaminations a été établi par Santé publique France, confirmant la forte concentration de cas de Covid-19 dans le milieu scolaire et universitaire. On y compte 35,9% des 1 001 clusters encore en cours d'investigation, essentiellement dans l'enseignement secondaire. Suivent, assez loin, les entreprises privées et publiques (18,4%) et les établissements de santé (10,6%).
Trois laboratoires allemands ont reçu le feu vert des autorités pour procéder aux essais cliniques de leurs projets de vaccins, dernière étape avant une éventuelle mise en circulation. L'institut Paul-Ehrlich s'est montré optimiste en assurant qu'un premier vaccin serait approuvé début 2021. "Nous nous attendons, au regard des dernières études de l'Agence européenne des médicaments, à ce que les vaccins reçoivent une autorisation de mise sur le marché en Europe au début de l'année prochaine", a expliqué le président de l'institut, Klaus Cichutek, lors d'un point de presse.
Le Conseil scientifique s'est à nouveau prononcé sur la situation du Covid-19 en France. Selon l'instance, il convient de limiter au maximum le nombre de personnes que l'on côtoie (famille, amis...), sous peine de mesures plus drastiques. "Aujourd'hui, le ralentissement de la circulation du virus reste à portée de main, mais plus pour très longtemps sans doute", estime le Conseil scientifique, qui prend parti pour "une addition de mesures 'modérées', faisant appel à l'adhésion volontaire et, en cas de besoin, à des mesures contraignantes".
Un communiqué du ministère de l'Education national est venu faire le point sur la situation du Covid-19 à l'école. Sur les sept derniers jours, 4 636 élèves et 1 031 professeurs (respectivement 578 et 173 sur les dernières 24 heures) ont été contaminés au coronavirus. A ce jour, 290 classes sont fermées et 14 établissements entiers ont leurs portes closes.
Quelle est l'évolution du Covid-19 en France ?
Dans son dernier bulletin épidémiologique publié ce jeudi dans la soirée, Santé publique France rapporte une "poursuite de la circulation du SARS-CoV-2 à un niveau élevé" pour la semaine 39 (du 21 au 27 septembre 2020). Dans ce point réalisé chaque fin de semaine et plus complet que les bilans quotidiens, l'agence de santé s'alarme d'une "augmentation du taux de positivité chez l’ensemble des personnes testées particulièrement marquée chez les patients avec des symptômes (13,4%, +6,1 points)" et relève aussi une hausse des hospitalisations, nouvelles admissions en réanimation et décès. Santé publique France fait part, malgré tout, d'indicateurs un peu plus encourageants : diminution du nombre de cas chez les cas symptomatiques (-3,5%) et chez les cas asymptomatiques (-7%) et baisse des interventions de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 (-27%). Voici ce qu'il faut retenir :

Le nombre cas confirmés de Covid-19 est en très légère diminution. En S39, par rapport à la S38, une diminution des nombre de cas était observé chez les cas symptomatiques (-3,5%) et chez les cas asymptomatiques (-7%), note Santé publique France.
Les indicateurs épidémiologiques sont toujours dans le rouge. SPF note une augmentation du taux de positivité chez l’ensemble des personnes testées particulièrement marquée chez les patients avec des symptômes (13,4%, +6,1 points). Le taux de positivité national hebdomadaire était en S39 de 7,6% (calculé sur les tests valides), en augmentation par rapport au taux consolidé de la semaine précédente (6,4% en S38 soit +1,2 point). Le taux national d’incidence (nombre de nouveaux cas rapporté à la population) était de 105 cas/100 000 habitants en S39 et est resté stable par rapport au taux consolidé de la semaine précédente (110 cas /100 000 hab. en S38, -5%). Ce même taux d'incidence a diminué chez les 0-14 ans et les 15-44 ans.
Le nombre d’actes de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 était en diminution (-27%, soit -1 897 actes par rapport aux 6 967 actes enregistrés en semaine 38). La diminution du nombre d’actes hebdomadaire est observée pour la seconde semaine consécutive chez les enfants. En S39, la diminution est aussi observée chez les adultes. La diminution est observée dans presque toutes les régions, à l’exception de la Bretagne qui connait une hausse importante.
Les nouvelles hospitalisations et les décès liés au Covid-19 ont augmenté. Les déclarations de nouvelles hospitalisations sont en hausse pour la dixième semaine consécutive en semaine 39 : 4 204 nouvelles hospitalisations déclarées en S39 (3 657 en S38). Le taux hebdomadaire d’admissions en réanimation, passé de 599 en S38 à 786 en S39 au niveau national, a augmenté dans toutes les régions excepté en Corse, en Centre-Val-de-Loire (taux en diminution), en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine (taux stables). Le nombre hebdomadaire de décès survenus au cours d’une hospitalisation est de 341 en S39 contre 252 en S38.

Covid en France : 81 morts supplémentaires, fermeture des bars et colère à Paris

Mis à jour le 29/09/20   03:28

COVID FRANCE. Santé publique France a indiqué lundi que 81 décès liés au coronavirus étaient à déplorer dans les dernières 24 heures. Le nombre de nouveaux cas est assez faible, avec 4 070 contaminations ces dernières 24 heures. À Paris, les patrons de bars ont fermé leurs portes après 22 heures, et n'ont pas manqué d'exprimer leur colère

Santé publique France a publié ses derniers chiffres liés à la crise de Covid-19, ce lundi 28 septembre. Le nombre de morts est élevé, avec 81 personnes décédées dans les dernières 24 heures. Le nombre de nouveaux cas est quant à lui assez faible, puisque 4 070 contaminations ont été enregistrées ces dernières 24 heures, contre 11 123 entre samedi et dimanche.

542 639 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 070 de plus
31 808 décès au total (Ehpad compris), soit 81 de plus
21 142 décès à l'hôpital, soit 81 de plus
Taux de positivité des tests : 7,5 %, soit 0,1 point de plus
1 246 clusters en cours d'investigation, soit 16 de plus
60 départements en vulnérabilité élevée
Les infos du lundi 28 septembre
À Paris, les bars ont dû fermer leurs portes après 22 heures, dès lundi 28 septembre. Les restaurateurs ont manifesté leur colère et leur incompréhension, notamment au moyen de banderoles déployées devant leurs établissements, rapporte BFMTV. Une pluie d'applaudissements a été entendue dans le 11e arrondissement de la capitale, comme le montrent des images de franceinfo.
Sur LCI lundi, le chef de service réa-urgences de la Timone, à Marseille, a tiré la sonnette d'alarme. Selon ce qu'a rapporté Nicolas Bruder, il ne reste plus qu'un seul lit de réanimation disponible dans cet hôpital, alors qu'un tiers des lits sont occupés par des patients Covid-19. Des lits supplémentaires ont déjà été ouverts ce week-end, a-t-il précisé. Plus généralement, à échelle des Bouches-du-Rhône, la situation n'est guère plus reluisante puisqu'il reste seulement une quinzaine de lits.
Le professeur Raoult continue de défrayer la chronique. Après avoir affirmé que ses confrères marseillais se montraient trop "alarmistes" quand à la situation liée au Covid-19 dans la ville, les accusant même d'avoir provoqué les mesures très restrictives décidées par le gouvernement, les médecins des Hôpitaux de Marseille lui ont répondu dans une tribune. "Le rôle d’un centre hospitalier universitaire, établissement de référence du département et de la région, n’est pas d’être 'alarmiste' ni de commenter, mais de soigner des patients, de prévoir sereinement une réponse adaptée aux besoins de santé de la population du département et de la région face à cette deuxième vague", ont-ils écrit.
A partir de lundi 28 septembre, Aix-en-Provence et Marseille ont dû fermer totalement les bars et restaurants.15 autres communes, dont Paris et Lyon, doivent fermer ces établissements chaque jour après 22 heures. Une clause de revoyure examinée chaque semaine, intervient à partir du 11 octobre.
Invité sur RTL-LCI-Le Figaro hier, Olivier Véran a assuré que le gouvernement comptait éviter tout reconfinement, même si aucune hypothèse ne peut être écartée, ni pour la Toussaint, ni pour Noël. "Je propose aux Français le chemin le plus sûr pour éviter le confinement et qu'ils puissent passer des fêtes de famille dans de bonnes conditions. [...] L'effort collectif fait que le virus circule moins vite, ce qui nous donne du temps pour empêcher le virus de monter", a indiqué le ministre, qui a précisé son plan pour sauver Noël et préserver l'économie : "Nous demandons aux Français d'agir empêcher un reconfinement", en suivant les nouvelles interdictions en zones d'alerte, en limitant les interactions et en respectant scrupuleusement les gestes barrière et les recommandations sanitaires.
Lundi 28 septembre, Gilles Bloch, président de l'Inserm, a donné sur franceinfo quelques éléments rassurants sur la prise en charge des patients atteints de Covid, à commencer par le taux de guérison. "Je ne peux pas vous dire de chiffre précis, mais c'est plusieurs dizaines de pour cent d'amélioration du taux de survie pour un malade qui attrape une forme sévère de Covid, essentiellement grâce à l'amélioration de nos connaissances sur les approches thérapeutiques". Le médecin a aussi ajouté que le taux d'admission en réanimation a été "divisé par deux grâce à l'expérience acquise sur des thérapies bien connues".

Covid en France : 16 000 cas de plus, plusieurs seuils dépassés
 Mis à jour le 25/09/20 01:51

Alors que les nouvelles restrictions suscitent toujours de vives réactions à Marseille et à Paris, plusieurs seuils ont été dépassés ce 24 septembre. 16 000 nouveaux cas ont ainsi été rapportés, tandis que le cap des 6 000 hospitalisés et celui des 1 000 personnes en réanimation ont été franchis.

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus jeudi 24 septembre. Plusieurs seuils ont été franchis, à commencer par celui des nouveaux cas de contamination (plus de 16 000). Plus de 6 000 personnes sont désormais hospitalisées et plus de 1 000 se trouvent en réanimation. On fait le point :

497 237 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 16 096 de plus
43 555 cas en Ehpad, soit 856 de plus depuis vendredi
31 511 décès au total (Ehpad compris), soit 52 de plus
20 940 décès à l'hôpital, soit 52 de plus
10 571 décès en Ehpad, soit 11 de plus depuis vendredi
6 031 hospitalisations en cours, soit 99 de plus
1 048 personnes actuellement en réanimation, soit 46 de plus
94 413 personnes sorties de l'hôpital, soit 431 de plus
Taux de positivité des tests : 6,5%, soit 0,3 point de plus
1 091 clusters en cours d'investigation, soit 52 de plus
101 départements en vulnérabilité, soit 11 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 613 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 124 admissions en réanimation.

Les infos du jeudi 24 septembre
Le ministre de la Santé Olivier Véran est attendu vendredi à Marseille.
Sur le plateau de "Vous avez la parole", émission politique diffusée jeudi soir sur France 2, Jean Castex a prévenu les Français, alors qu'à Marseille et Paris les nouvelles mesures de restrictions sont contestées. "Si nous ne faisons rien, la situation pourrait atteindre les mêmes niveaux qu'en mars. Cela pourrait vouloir dire reconfinement, si la situation devait encore s'aggraver", a déclaré le Premier ministre.
Ce jeudi, les élus marseillais n'ont pas décoléré au sujet des nouvelles restrictions annoncées mercredi par Olivier Véran. En fin de journée, le président de la région Paca, Renaud Muselier, a même fait savoir qu'il déposerait vendredi "un recours en référé-liberté contre l’arrêté préfectoral, avec des restaurateurs et des cafetiers directement touchés par les mesures annoncées". Une manifestation, devant le tribunal de commerce de Marseille, est également prévu vendredi matin.
La France est désormais classé en 4 zones : les zones de circulation active du virus ("zones rouges"), les zones d'alerte renforcée (métropoles de Lyon, Nice et Bordeaux, Lille, Toulouse, Saint Etienne, Rennes, Paris et la petite couronne, Rouen, Grenoble et Montpellier). Dès lundi prochain, la jauge des rassemblements publics sera abaissée à 1000 personnes, les rassemblements de plus 10 personnes dans l'espace public seront interdits, les restaurants et bars verront leur fermeture avancée, les stades et gymnases, salles polyvalentes seront fermés, les zones d'alerte maximale (Marseille et la Guadeloupe). Dans ces zones, les bars et les restaurants seront "totalement fermés" dès samedi.
Ces mesures ne sont pas sans provoquer la grogne des élus marseillais et parisiens. La maire de Marseille Michèle Rubirola, ses deux premiers adjoints, le président de la région Paca se sont indignés, dénonçant des mesures qu'ils jugent "punitives". "Les restrictions à Marseille sont vécues comme un affront", a jugé ce jeudi Benoît Payan, premier adjoint à la mairie. De son côté, Anne Hidalgo a évoqué "des mesures très restrictives qui ont été prises, malheureusement sans concertation". La maire de Paris avait, selon elle, déjà dit sont "désaccord sur ces mesures". En conséquence de cette fronde et selon les informations du Parisien, le Premier ministre Jean Castex s'est entretenu par téléphone avec Anne Hidalgo et Michèle Rubirola, qui a demandé un délai de dix jours pour appliquer les mesures. Une requête qui a été renvoyée.
Dans les grandes villes, les hôpitaux se préparent à la montée de la vague des cas de Covid-19, qui est en train de monter. Les services de réanimation craignent une submersion dans les semaines à venir. Olivier Véran estime que les services de réanimation seront remplis à 85% d'ici le 11 novembre. A Montpellier, le CHU a recrée un service entièrement dédié au COVID, comme c'est le cas dans plusieurs métropoles. A Lyon, 92% des lits en réanimation sont occupés.
Olivier Véran a été auditionné ce jeudi matin par la commission d'enquête du Sénat. Le ministre de la Santé, concernant les mesures prises la veille, a affirmé que ce n'était pas faute d'avoir mis en garde la population. "J'ai passé mon mois d'août à faire des alertes quasi quotidiennes aux Français en leur disant qu'on avait des signes de reprises épidémiques dans les populations jeunes, notamment à Marseille", a-t-il notamment déclaré.

Covid en France : 150 morts de plus, près de 15 800 cas en 24 heures

Mis à jour le 26/09/20 3:53

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus vendredi 25 septembre. Les chiffres du jour sont marqués par une augmentation significative du nombre de morts (150 de plus, trois fois plus que jeudi). Cette hausse est provoquée par l'ajout du nombre de morts en Ehpad, mis à jour deux fois par semaine. Mais avec 95 morts de plus que mardi, la mortalité en Ehpad semble en nette augmentation, près de deux fois plus. On fait le point :

513 034 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 15 797 de plus
44 471 cas en Ehpad (chiffre actualisé ce vendredi)
31 661 décès au total (Ehpad compris), soit 150 de plus
20 995 décès à l'hôpital, soit 55 de plus
10 666 décès en Ehpad, soit 95 de plus depuis mardi
6128 hospitalisations en cours, soit 97 de plus
1098 personnes actuellement en réanimation, soit 50 de plus
94 891 personnes sorties de l'hôpital, soit 478 de plus
Taux de positivité des tests : 6,9%, soit 0,4 point de plus
1125 clusters en cours d'investigation, soit 34 de plus
101 départements en vulnérabilité, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 661 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 129 admissions en réanimation.

Les infos du vendredi 25 septembre
La Haute autorité de santé a donné son feu vert à l'utilisation des tests antigéniques. L'intérêt est de "désengorger les laboratoires qui sont aujourd’hui complètement saturés par l’activité de RT-PCR", a expliqué Cédric Carbonneil, chef du service d’évaluation des actes professionnels de la HAS.
Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire rendant compte de la progression du Covid-19 en France. Les chiffres rapportés ne sont pas bons et témoignent notamment d'une hausse de 25% des décès liés au coronavirus ainsi que d'une tension grandissante dans les services de réanimation. Retrouvez tout ce qu'il faut retenir du dernier point épidémiologique de SPF.
La préfecture de police a confirmé ce vendredi la fermeture des bars après 22 heures à Paris, à partir de ce lundi 28 septembre. Les restaurants qui ne servent "pas d'alcool sans nourriture" ne seront pas concernés par cette mesure restrictive.
Comme l'a annoncé le ministère de l'Education ce vendredi, il y a actuellement 1 152 classes fermées en France à cause du Covid-19. Dix-neuf établissements scolaires entiers sont encore fermés à l'heure actuel, 18 écoles et 1 collège, a complété le ministère.
D'après Samia Ghali, deuxième adjointe à la maire de Marseille, "la police municipale ne verbalisera pas les restaurants et les bars ouverts" au-delà de samedi, date à laquelle la mesure de fermeture totale de ces établissements entre en vigueur.

Covid en France : plus de 13 000 cas, découvrez les zones en alerte renforcée et maximale

Mis à jour le 24/09/20   1:12

De nouvelles mesures de restrictions ont été annoncées par Olivier Véran mercredi soir. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'agit d'un sévère tour de vis dans la lutte contre le Covid-19. Paris a été placée en zone d'alerte renforcée alors que Marseille est en zone d'alerte maximale. Quant au bilan, plus de 13 000 nouveaux cas sont à déplorer.


Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus mercredi 23 septembre. Un nouveau record du nombre de cas quotidiens rapportés est à déplorer. Plus de 13 000 cas ont en effet été comptabilisés au cours des dernières 24 heures. On fait le point sur la situation :

481 141 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 072 de plus
43 555 cas en Ehpad, soit 856 de plus depuis vendredi
31 459 décès au total (Ehpad compris), soit 43 de plus
20 888 décès à l'hôpital, soit 43 de plus
10 571 décès en Ehpad, soit 11 de plus depuis vendredi
Taux de positivité des tests : 6,2%, soit 0,1 point de plus
1 039 clusters en cours d'investigation, soit 8 de plus
90 départements en vulnérabilité, stable
Que retenir des annonces d'Olivier Véran ?
Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé ce mercredi 23 septembre une nouvelle cartographie de la circulation du Covid-19 en France. Trois zones sont désormais distinctes :
Les zones de circulation active du virus ("zones rouges") concernent désormais 69 départements : Ain, Alpes-de-Haute-Provence, Ariège, Aude, Aveyron, Calvados, Charente, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Côte-d'Or, Doubs, Drôme, Eure, Gard, Gers, Indre-et-Loire, Landes, Haute-Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lozère, Maine-et-Loire, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Morbihan, Nièvre, Oise, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Bas-Rhin, Saône-et-Loire, Sarthe, Savoie, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var, Vaucluse, Vienne, Haute-Vienne, Territoire de Belfort, Essonne, Val-d'Oise, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte, Alpes-Maritimes, Haute-Garonne, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Isère, Loire, Nord, Rhône, Paris, Seine-Maritime, Hauts-de-Seine, Seine–Saint-Denis, Val-de-Marne, Bouches-du-Rhône, Guadeloupe.
Les zones d'alerte renforcée sont les suivantes : les métropoles de Lyon, Nice et Bordeaux et désormais de Lille, Toulouse, Saint Etienne, Rennes, Paris et la petite couronne, Rouen, Grenoble et Montpellier. Dès lundi prochain, la jauge des rassemblements publics sera abaissée à 1000 personnes, les rassemblements de plus 10 personnes dans l'espace public seront interdits, les restaurants et bars verront leur fermeture avancée (la décision de l'horaire est laissée aux préfets, mais "les bars ne pourront pas rester ouverts au-delà de 22 heures dans l'ensemble de ces territoires"), les stades et gymnases, salles polyvalentes seront fermés.
Les zones d'alerte maximale sont la métropole de Marseille et la Guadeloupe. Dans ces zones, les bars et les restaurants seront "totalement fermés" dès samedi.
Dans l'ensemble de ces zones d'alerte, le préfet est habilité à prendre des mesures sur les fêtes, mariages, tombolas, anniversaires, qui devront se tenir en petit comité à moins de 30 personnes.
Le télétravail est encouragé dans l'ensemble de ces zones. Il faut limiter les rassemblements privés.
Olivier Véran demande enfin aux personnes âgées la plus grande vigilance. "Elles sont appelées à appliquer des gestes barrières renforcés, sans s'isoler".
Les autres infos du mercredi 23 septembre
37 soignants militaires vont être déployés en Guadeloupe, a annoncé mercredi soir la ministre de la Défense, Florence Parly, sur Twitter.
Deux nouvelles régions françaises ont été ajoutées à la liste rouge de l'Allemagne. Sont concernés : le Centre-Val de Loire et la Normandie.
La préfecture du Bas-Rhin a annoncé l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes à compter de ce jeudi dans les communes de Strasbourg, Schiltigheim et Illkirch-Graffenstaden.
En Ardèche, un syndicat de police dénonce un cluster "sans précédent" au commissariat de Guilherand-Grange, près de Valence. Neuf des 49 policiers sont positifs au coronavirus et un autre est en attente des résultats. 19 cas contacts, trois cas positifs dans les familles et un cas positif à Privas, un policier, sont également à déplorer.
Olivier Véran a annoncé que le taux d'incidence au niveau national était passé, en une semaine, de 83 à 94,87. Pour rappel, ce chiffre correspond au nombre de personnes contaminées au Covid-19 pour 100 000 habitants.
En Normandie, le Covid-19 poursuit sa progression. "Le taux d'incidence atteint désormais 71 [...] ce qui témoigne d'une circulation virale de plus en plus importante (le 18/09, il était de 58,25)", indique l'ARS dans son dernier bulletin.

Covid en France : 53 morts supplémentaires, des nouvelles mesures

Mis à jour le 22/09/20 03:10



Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus lundi 21 septembre. Le nombre de contaminations diminue, avec 5 298 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures. Des pics avaient été atteints vendredi et samedi, avec plus de 13 000 cas. Du côté des décès, 53 ont été recensés dans les dernières 24 heures, pour un total de 31 338. Le détail des chiffres ci-dessous :

458 061 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4298 de plus
31 338 décès au total (Ehpad compris), soit 53 de plus
20 778 décès à l'hôpital, soit 53 de plus
5616 hospitalisations en cours, soit 241 de plus
919 personnes actuellement en réanimation, soit 78 de plus
93 008 personnes sorties de l'hôpital, soit 426 de plus
Taux de positivité des tests : 5,9%, soit 0,2 point de plus
1077 clusters en cours d'investigation, soit 32 de plus
89 départements en vulnérabilité, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 754 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 143 admissions en réanimation.

Les infos du lundi 21 septembre
A l'image de ce qui a été décidé à Marseille ou à Bordeaux, Lyon et Toulouse font également face à des mesures complémentaires alors que la situation sanitaire liée au Covid-19 se dégrade. Voici les nouvelles mesures à Lyon : port du masque obligatoire élargi à plusieurs communes du département de 6h à 2h (Bron, Caluire, Décines-Charpieu, Écully, Saint-Fons, Saint-Genis-Laval, Tassin-la-Demi-Lune, Vaux-en-Velin, Venissieux et Villefranche-sur-Saône), limitation de 1 000 personnes pour les événements publics, vide-greniers et fêtes foraines interdites, foire de Lyon annulée, interdiction de consommer debout dans les restaurants et bars, limitation à deux visites par semaine et par résident en Ehpad, vente et consommation d'alcool interdite sur la voie publique de 20h à 6h. Les nouvelles mesures à Toulouse : fermeture des bars et restaurants à 1h du matin et limitation à 1 000 personnes pour les événements pouvant accueillir du public.
La résurgence du Covid-19 se constate sur bon nombre de régions, ce qui a pour conséquence le retour du plan blanc à son plus haut niveau, comme au printemps, lors du pic épidémique. La région Ile-de-France a par exemple enclenché le dispositif, qui vise à mieux accueillir les malades en déployant des lits supplémentaires, en réalisant des transferts de patients ou en déprogrammant des opérations non-urgentes. Les hôpitaux de Roanne ou encore Montpellier ont également réactivé le plan blanc.
Plusieurs services hospitaliers manifestent de plus en plus d'inquiétude et se préparent activement. Comme le rapporte France Info ce lundi, le service des maladies infectieuses de l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon "vit déjà la deuxième vague" de l'épidémie. "Notre service est quasiment plein depuis 15 jours", indique une cadre de l'hôpital, qui indique que les malades "pour la plupart très âgés, fatigués, sous oxygène". Le chef du service réanimation précise : "La courbe d’augmentation du nombre de cas en réanimation ici en septembre est strictement similaire à celle qu’on avait observée en mars."
20 nouveaux centres de dépistage et de diagnostic du Covid-19 ont ouvert ce lundi en Île-de-France : ils ne reçoivent pour le moment que des personnes prioritaires aux tests.
Le nouveau protocole sanitaire à l'école entre en vigueur ce mardi 22 septembre.

Un nombre record de nouveaux cas était recensé samedi (+ 13 498 en 24 heures). 13 nouveaux départements ont été placés en zone de circulation active du virus ce dimanche.

 Mis à jour le 21/09/20  04:10

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus dimanche 20 septembre, dans la soirée. Près de 11 600 nouveaux cas ont été recensés en 24 heures. Plus de 13 000 nouveaux cas de Covid-19 avaient été recensés dans les bilans officiels de vendredi et samedi. Le taux de positivité des tests continue son ascension.

453 763 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 11 569 de plus
31 585 décès au total (Ehpad compris), soit 311 de plus*
20 725 décès à l'hôpital, soit 11 de plus
Taux de positivité des tests : 5,7%, soit 0,1 point de plus
1045 clusters en cours d'investigation, soit 40 de plus
89 départements en vulnérabilité, stable
* Le chiffre de Santé publique France concernant le total des décès est probablement erroné ce dimanche soir. Santé publique France annonce 12 décès supplémentaires en 24 heures dans les hôpitaux, ce qui se approche de notre calcul (deuxième ligne ci-dessus). Cela porte manifestement le total des décès à 31 286 et non 31 585 comme affiché sur leur page ce dimanche à 21h30. Nous n'avons pu confirmer cette information dans la soirée.

Les infos du dimanche 20 septembre
55 départements sont désormais en "zone de circulation active du virus". Un nouveau décret, publié ce dimanche au Journal officiel, place treize nouveaux départements en "zone de circulation active du virus" : l'Aveyron, le Calvados, le Doubs, l'Eure, le Gers, l'Indre-et-Loire, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Saône-et-Loire, le Tarn, la Vienne et le Territoire de Belfort.
75 députés de la majorité ont appelé dans le Journal du dimanche à se faire vacciner "massivement" contre la grippe, "pour éviter une épidémie croisée" avec le Covid-19.
Samedi, plus de 13 000 cas ont été recensés en France, d’après le dernier bilan de Santé publique France. Un chiffre record depuis le déconfinement.
Les restrictions se durcissent. A Paris et à Nice, les rassemblements privés de plus de dix personnes sont désormais interdits.
Le point en Ile-de-France. 20% des lits de réanimation sont occupés en Ile-de-France. Le personnel soignant craint une nouvelle vague dans les hôpitaux. Le plan blanc a été réactivé, afin d’éviter un nouvel engorgement des services hospitaliers.

Santé publique France a publié des chiffres de mortalité en très forte hausse en début de soirée de vendredi avec plus de 150 décès supplémentaires.

Mis à jour le 19/09/20 03:06

Santé publique France a dévoilé son dernier bilan vendredi 18 septembre. 13 000 nouveaux cas sont à déplorer. Emmanuel Macron a évoqué le Covid-19 ce vendredi, assurant que les Français allaient devoir vivre avec encore "plusieurs mois".

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus vendredi 18 septembre. On compte plus de 13 000 nouveaux cas : un bilan inédit. Santé publique France a publié des chiffres de mortalité en très forte hausse en début de soirée avec plus de 150 décès supplémentaires. Dans la soirée, l'agence a indiqué que ce chiffre est en réalité lié à un "rattrapage de données" de 76 décès dans un établissement hospitalier de l'Essonne. On peut donc estimer le nombre de décès supplémentaires à 47.

428 696 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 215 de plus
31 249 décès au total (Ehpad compris), soit 47 de plus
20 689 décès à l'hôpital
10 560 décès en Ehpad, soit 32 de plus depuis mardi (chiffre actualisé ce vendredi)
Taux de positivité des tests : 5,4, stable
947 clusters en cours d'investigation, soit 51 de plus
92 départements en vulnérabilité, soit 5 de plus


Les infos du vendredi 18 septembre



Bruno Le Maire a été testé positif au Covid-19, comme il l'a annoncé sur son compte Twitter.
Santé publique France indique que plus de 150 morts et 13 000 nouveaux cas ont été recensés vendredi.
La Haute autorité de santé a donné son feu vert pour que des tests salivaires puissent être réalisés pour le dépistage du Covid-19.
Alors que des mesures complémentaires sont progressivement annoncées en fonction de l'évolution du Covid-19 et selon les territoires, conformément à la volonté du gouvernement de cibler, l'Ile-de-France n'est pas encore concernée mais un avertissement a malgré tout été émis ce vendredi. Il est désormais déconseillé d'organiser des rassemblements privés (fêtes d'anniversaire, repas de famille, rencontres entre amis...) à plus de 10 personnes. L'ARS parle d'un "nombre significatif de foyers épidémiques [qui] trouve son origine dans le cadre familial ou amical".
Après Nice ce vendredi, Marseille, Bordeaux ou encore Rennes la semaine passée, c'est au tour de Lyon d'attendre des annonces de la préfecture. Selon ce que rapporte BFM TV, ce sont des mesures similaires auxquelles feront face les Lyonnais et très certainement au moins une partie des habitants du département du Rhône : fermeture anticipée des bars et restaurants dès 00h30, consommation d'alcool proscrite sur la voie publique après 20h, interdiction des soirées dansantes...
Pour la cité niçoise, c'est dès ce vendredi que les mesures complémentaires ont été révélées par la préfecture et la mairie. A Nice, "les rassemblements de plus de 10 personnes dans les parcs, jardins et plages seront désormais interdits", "les débits de boisson fermés entre 00h30 et 6h du matin", "la vente d'alcool à emporter" interdite et "la consommation d'alcool sur la voie publique proscrite après 20 heures".
A l'occasion d'un déplacement pour les Journées du patrimoine, Emmanuel Macron a été interrogé sur la situation du Covid-19 en France. Le chef de l'Etat est revenu sur la nouvelle stratégie adoptée par le gouvernement. "Nous assumons de différencier les mesures de restriction de notre vie sociale sur le territoire, parce que le virus ne circule pas de la même manière partout. Nous le faisons parce nous le pouvons, parce que nous avons appris de la première phase", a-t-il détaillé, assurant que "c'est une stratégie qui est adaptée, parce que nous allons vivre plusieurs mois avec le virus".
Santé publique France a publié son bilan épidémiologique hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Retrouvez tout ce qu'il faut en retenir dans notre partie "Situation du Covid en France".

Covid en France : 80 morts de plus et 42 départements en rouge sur la carte

Mis à jour le 12/09/20 2:51

La crise du coronavirus est-elle en train de revenir dans une phase critique après l'accalmie de mai et juin ? Alors que Jean Castex a annoncé de nouvelles mesures ce vendredi, dont une carte avec plus de départements rouges, ce sont 80 décès du Covid supplémentaires qui ont été annoncés par Santé publique France ce soir...

Cette fois, c'est le nombre de décès qui augmente dans des proportions qu'on n'avait plus observées depuis des mois... Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce vendredi 11 septembre, fait état de 80 décès supplémentaires, portant le bilan depuis le début de l'épidémie à près de 30 900 morts. Dans les hôpitaux, ce sont 40 morts qui ont été enregistrées en 24 heures. Santé publique France a actualisé ce vendredi soir les données des établissements médico-sociaux (Ehpad notamment) qui enregistrent également 40 décès de plus depuis la dernière mise à jour mardi dernier. Du côté des tests, 9406 cas supplémentaires sont enregistrés sur une journée et le taux de positivité reste stable à 5,4%. Voici tous les chiffres :

363 350 cas confirmés par PCR (dont 41 389 en Ehpad), soit 9406 de plus
30 893 décès au total (Ehpad compris), soit 80 de plus
20 378 décès à l'hôpital, soit 40 de plus en 24 h
10 515 décès en Ehpad, soit 40 de plus depuis mardi
5155 hospitalisations en cours, soit 59 de plus
635 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de plus
89 059 personnes sorties de l'hôpital, soit 317 de plus
Taux de positivité des tests : 5,4%, stable
715 clusters en cours d'investigation, soit 23 de plus
77 départements en vulnérabilité, soit 2 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 447 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 64 admissions en réanimation.

Covid en France : 9 843 cas supplémentaires, nouvelles mesures imminentes

Mis à jour le 11/09/20   03:50



Le bilan continue de s'alourdir en France. Jeudi, plus de 9 800 cas de coronavirus ont été recensés, ainsi que 19 nouveaux décès. Emmanuel Macron devrait annoncer de nouvelles mesures vendredi.

Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce jeudi 10 septembre, fait état de plus de 9 800 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé évoquait mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Dans les hôpitaux, les chiffres sont en effet importants. Le nombre de décès en 24 heures baisse lui légèrement, avec 19 morts morts de plus à l'hôpital. Voici tous les chiffres :

353 944 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 9843 de plus
30 813 décès au total (Ehpad compris), soit 19 de plus
20 338 décès à l'hôpital, soit 19 de plus
5096 hospitalisations en cours, soit 93 de plus
615 personnes actuellement en réanimation, soit 16 de plus
88 742 personnes sorties de l'hôpital, soit 218 de plus
Taux de positivité des tests : 5,4, soit 0,2 point de plus
692 clusters en cours d'investigation, soit 48 de plus
75 départements en vulnérabilité, soit 1 de plus



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 114 528 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 352 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 54 admissions en réanimation.

Covid en France : plus de 5000 personnes à l'hôpital et 30 morts ce mercredi

 Mis à jour le 10/09/20 02:35

Selon le dernier bilan officiel, 8 577 cas de coronavirus ont été recensés en 24 heures, ainsi que 30 décès. La barre des 5 000 hospitalisations à été franchie ce mercredi 9 septembre.

Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce mercredi 9 septembre, fait état de plus de 8 500 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé évoquait mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Dans les hôpitaux, les chiffres sont en effet importants. On dépasse désormais les 5000 hospitalisations et près de 600 malades se trouvent en réanimation. Le nombre de décès en 24 heures augmente lui aussi assez sensiblement avec 30 morts de plus à l'hôpital. Voici tous les chiffres :

344 101 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 8577 de plus
30 794 décès au total (Ehpad compris), soit 30 de plus
20 319 décès à l'hôpital, soit 30 de plus
5003 hospitalisations en cours, soit 43 de plus
599 personnes actuellement en réanimation, soit 25 de plus
88 524 personnes sorties de l'hôpital, soit 298 de plus
Taux de positivité des tests : 5,2, stable
644 clusters en cours d'investigation, soit 32 de plus
74 départements en vulnérabilité, soit 3 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 114 196 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres nets, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 386 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 71 admissions en réanimation.

Covid en France : 6544 nouveaux cas, les départements les plus touchés

Mis à jour le 09/09/20  03:32

La situation épidémique du Covid-19 en France préoccupe de nouveau. Le ministère de la Santé souligne ce mardi soir "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant", alors que les derniers chiffres font état de 6544 nouveaux cas et de 38 nouveaux décès.

Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce mardi 8 septembre, fait état de plus de 6500 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé évoque ce mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Dans les hôpitaux, les chiffres de nouvelles admissions et de nouveaux cas en réanimation sont en effet importants : 490 hospitalisations de plus ont été enregistrées en 24 heures ainsi que 86 admissions en réanimation. Les soldes indiquent 53 personnes hospitalisées de plus et 37 personnes de plus en réanimation actuellement. Le nombre de décès en 24 heures augmente lui aussi assez sensiblement avec 39 morts de plus à l'hôpital. Un chiffre revu à la baisse à 38 décès du fait d'une correction dans les données des Ehpad ce soir. Voici tous les chiffres :

335 524 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 6544 de plus
40 876 cas en Ehpad (40876 confirmés)
30764 décès au total (Ehpad compris), soit 38 de plus
20 289 décès à l'hôpital, soit 39 de plus
10 475 décès en Ehpad (correction d'un décès en moins)
4960 hospitalisations en cours, soit 53 de plus
574 personnes actuellement en réanimation, soit 37 de plus
88 226 personnes sorties de l'hôpital, soit 390 de plus
Taux de positivité des tests : 5,2, soit 0,1 point de plus
612 clusters en cours d'investigation, soit 50 de plus
71 départements en vulnérabilité, soit 3 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 11 3830 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 490 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 86 admissions en réanimation.

Les infos du mardi 8 septembre
La situation des hôpitaux de Marseille continue d'inquiéter fortement : selon les derniers chiffres disponibles ce mardi, il ne reste que cinq lits d'hospitalisation et cinq lits de réanimation dans le réseau de l'AP-HM. L'Agence régionale de santé note une augmentation de "20% des admissions en réanimation ces trois derniers jours" et révélait ce lundi soir que le taux d'incidence lié au Covid-19 dans les Bouches-du-Rhône, correspondant au nombre de cas pour 100 000 habitants, était désormais de 177, la moyenne nationale étant de 63,7.
La situation sanitaire à Marseille inquiète même Didier Raoult, d'habitude plus optimiste dans son rapport public au Covid-19. "Incontestablement il y a plus de morts associés au Covid-19, depuis 10 jours que ce qu'il y en avait dans les deux mois antérieurs, c'est vrai", a-t-il concédé.
L'ARS Occitanie, dans un souci de "prudence" et d'"anticipation" d'une seconde vague de tension hospitalière, a demandé au ministère de la Santé de mettre en place une plateforme pour recruter des "renforts en personnel dans les structures sanitaires, sociales et médico-sociales". La région fait face à une recrudescence du Covid-19 sur son territoire et l'ARS indique ce mardi dans un communiqué que les établissements hospitaliers sont à la recherche de personnel de tout type afin de "renforcer les équipes" et ainsi permettre "le repos des personnels fortement mobilisés lors de la première vague épidémique du printemps 2020".
A Lille, deux lycées de la métropole n'ont pas rouvert leurs portes ce mardi matin, contraints à une fermeture sanitaire une semaine après la rentrée. L'Agence régionale de santé en a décidé ainsi après la détection d'un trop grand nombre de cas de Covid-19 dans les deux établissements, dont l'un compte à lui seul 20 élèves contaminés.

Covid-19 : taux de positivité supérieur à 5%, 

Mis à jour le 08/09/20  3:45

CORONAVIRUS FRANCE. Le taux de positivité des tests a franchit une barre symbolique lundi : celle des 5%. Parallèlement, Santé publique France a annoncé avoir recensé plus de 1 800 clusters depuis le 9 mai.

Après un nombre de contaminations quotidien record enregistré vendredi 4 septembre, suivi de chiffres encore particulièrement élevés durant le week-end, ce lundi, le nombre de nouveaux cas est revenu aux constantes observées en début de semaine dernière. Dans son communiqué, la Direction générale de la santé a toutefois précisé que 42 673 nouvelles contaminations avaient été décelées rien qu'au cours de la semaine dernière. Voici les derniers chiffres du Covid en France :

328 980 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 203 de plus en 24 heures
30 726 décès au total (Ehpad compris), soit 25 de plus en 24 heures
20 250 décès à l'hôpital, soit 25 de plus en 24 heures
4 907 hospitalisations en cours, soit 2 de plus
537 personnes actuellement en réanimation, soit 51 de plus
Taux de positivité des tests : 5,1, soit +0,2% en 24 heures
562 clusters en cours d'investigation, soit 34 de plus en 24 heures
68 départements en vulnérabilité, soit 6 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. L'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 448 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 83 admissions en réanimation.



LES INFOS DU LUNDI 7 SEPTEMBRE


28 établissements (sur un peu plus de 60 000) et 262 classes ont dû être fermés à cause du coronavirus, a indiqué lundi soir Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale.
Après Neymar, c'est le jeune prodige français Kylian Mbappé qui a été testé positif au coronavirus, a-t-on appris lundi.
42 673. C'est le nombre de nouveaux cas de contamination enregistrés depuis une semaine. Pour rappel, depuis le début de l'épidémie, 328 980 cas ont été répertoriés en France.
Lundi soir, le taux de positivité a franchi une nouvelle barre, celle des 5%, 5,1% pour être exact.
1 807 clusters ont été enregistrés depuis le 9 mai dernier, a annoncé la Direction générale de la santé dans son rapport lundi. 1 062 d'entre ont depuis été "clôturés".
Le Covid en France continue de toucher de plus en plus de personnes. 25 000 cas ont été enregistrés par Santé public France sur les 3 derniers jours. 28 départements sont placés en "zone de circulation active", avec une vigilance rouge.
L'Agence régionale de santé a fait passer la Corse en zone rouge de circulation du coronavirus. Depuis trois semaines, l'île connaît une augmentation significative du nombre de contaminations, à hauteur de 32% de plus rien que sur les sept derniers jours. Cela n'est pas sans conséquences. "Il n'y aura plus de service d'alcool ni d'activité bar à partir de minuit. Corrélativement, il n'y aura pas de vente d'alcool à emporter ni de transport et consommation d'alcool sur la voie publique à partir de 23h", a fait savoir le préfet.
En Gironde, au-delà du nombre de contaminations qui continue d'augmenter, c'est la multiplication des foyers qui inquiète. Ces derniers jours, trois clusters, à Bruges, Bordeaux et Saint-Médard-en-Jalles, ont été identifiés. Le taux d'incidence dans le département, correspondant au nombre de cas pour 100 000 habitants, est neuf fois plus élevé que dans le reste de la région.
À Marseille, les services hospitaliers sont en tension : les personnels ont fait remonter des chiffres inquiétants avec de nombreux lits en réanimation occupés par des malades du Covid-19. Dans les Bouches-du-Rhône, sur les 70 lits en réanimation dédiés aux patients atteints de Covid, 67 sont occupés. Les médecins hospitaliers craignent une saturation des services rapidement, notamment pour accueillir les patients "hors covid", comme le rapporte France 3.
L'épidémie se propage en partie par la formation de clusters. Midi Libre nous apprend que 49 cas ont été détectés dans l'Ehpad de Sévérac-d'Aveyron près de Rodez, en Occitanie.

La ville de Lyon a de son côté annoncé lundi que 30 cas avaient été découverts dans un Ehpad du 5e arrondissement.


L'obligation du port du masque à Lyon, à Villeurbanne, à Strasbourg et dans le Bas-Rhin a été validée et jugée conforme par le Conseil d'État. Le juge des référés considère qu'il est "justifié que le port du masque soit imposé dans des périmètres suffisamment larges pour englober de façon cohérente les zones à risque (...) afin que cette obligation soit cohérente et facile à appliquer pour les citoyens".



Il risque jusqu’à 1.200 euros d’amende pour une rave party sauvage


La nuit du 20 au 21 juin, l’organisateur d’une rave party sauvage près de Thionville a écopé de deux amendes, pour tapage nocturne et non-respect des règles sanitaires, d’un montant pouvant aller jusqu’à 1.200€ en tout.
Certains ont anticipé la fête de la musique : ils ont organisé une rave party dans un champ à Œutrange, près de Thionville, en Moselle. Les riverains ont appelé la police, qui est intervenue aux alentours de deux heures et demi du matin dans la nuit du 20 au 21 juin, selon le Républicain lorrain. Les forces de l’ordre ont surpris 80 personnes en train de danser, sans se soucier de l’état d’urgence qui interdit les rassemblements publics de plus de dix personnes. Même si l’agriculteur avait donné son autorisation, les fêtards n’avaient pas le droit d’être rassemblés.

Les forces de l’ordre ont mis fin à la fête une première fois puis une deuxième, quand ils ont reçu à nouveau une dizaine d’appels des voisins malheureux de cette fête clandestine, cette fois-ci au petit matin, à cinq heures et demi. Des irréductibles avaient réinvesti les lieux et rallumé la musique électro, particulièrement forte. Une trentaine de danseurs se déhanchaient à nouveau sur la piste champêtre. Les invités n’ont pas été verbalisés. En revanche, l’organisateur fera l’objet d’une procédure pour tapage nocturne et non-respect de la loi d’urgence sanitaire.

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450€ pour tapage et 750€ pour non-respect des normes sanitaires
Et l’amende est assez salée : il va devoir payer une amende qui peut aller jusqu’à 450€ pour avoir réveillé le voisinage, et d’une contravention de 750€ maximum pour ne pas avoir tenu compte des règles sanitaires encore en vigueur, selon France Bleu. D’autres amateurs de rave party ont défié les autorités récemment. Fin mai, près de Montpellier, plus de 500 participants ont squatté le site dit de la Soucoupe. Dans les Yvelines, le même nombre de personnes a participé à une gigantesque rave dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, avant d’être délogés par la police, selon actu.fr. Les raveurs ont alors été dispersés par la police et sommés de couper la musique.

Pétrole : l'Arabie Saoudite baisse ses prix, les cours de l'or noir plongent

un prix du baril américain de WTI à 39 dollars, voire en dessous... Avec la Chine qui ralentit ses achats, le trafic aérien qui est "dans les limbes", et les automobilistes américains qui sont revenus de vacances... , le pétrole afflue mais la reprise mondiale se fait toujours attendre.
Les prix du pétrole sont tombés lundi à des nouveaux plus bas sur un mois pour le Brent et deux mois pour le WTI, fragilisés par les inquiétudes sur la demande et par une baisse du prix du pétrole saoudien.

Vers 09H35 GMT (11H35 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 42,08 dollars à Londres, en baisse de 1,36% par rapport à la clôture de vendredi.

À New York, le baril américain de WTI pour octobre perdait 1,51% à 39,17 dollars.

Peu après l'ouverture, pendant la séance asiatique, les prix du Brent et du WTI sont respectivement tombés à 41,51 et 38,55 dollars, des niveaux plus vus depuis fin juillet et fin juin.

"Les prix ont plongé après que l'Arabie saoudite a opéré sa plus forte baisse de prix en cinq mois pour sa production à destination de l'Asie et alors que les inquiétudes grandissent sur la reprise de la demande", a expliqué Fiona Cincotta, analyste pour City Index.

Le trafic aérien "dans les limbes", la Chine qui ralentit ses achats...
"L'offre est abondante, la saison du trafic routier [du fait des vacances, Ndlr] aux États-Unis prend fin, la demande de carburant pour les avions est dans les limbes et la Chine ralentit ses achats", a-t-elle ajouté pour expliquer la difficulté du pétrole à se reprendre, et ce malgré les efforts de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses alliés pour limiter leur production.

Le redémarrage de la demande prévu en 2021
Bjarne Schieldrop, analyste pour Seb, voit cependant des raisons d'espérer:

"Nous prédisons que le ratio offre-demande va passer d'un surplus en 2020 à un déficit en 2021, aidé par une demande ravivée, par les coupes de l'Opep+ et par une réponse discrète du pétrole de schiste américain."

Les producteurs de pétrole non-conventionnel nord-américain ont en effet été particulièrement touchés par l'effondrement des prix en mars et avril, au moment où de nombreux pays ont instauré un confinement plus ou moins drastique.



Dans le Rhône, le carton du masque imprimé avec votre véritable sourire

Une entreprise du Rhône a créé un masque imprimé et lavable 50 fois avec le propre sourire du porteur.

Quand le confinement dû à l'épidémie de Covid-19 a stoppé net l'activité de Tcheezebox, petite entreprise de Caluire (Rhône) spécialisée dans la location de photomatons nouvelle génération pour animer des événements professionnels ou festifs, ses dirigeants se sont demandé comment rebondir.

« En juin, je n'en pouvais plus de voir dans la rue et les magasins des chirurgiens et des infirmières partout. Le port du masque rendait l'atmosphère très anxiogène », se souvient Karen Arrouasse, dirigeante associée de Tcheezebox.

L'idée lui est donc venue de concevoir, avec un fournisseur spécialiste de l'impression textile, un masque qui redonne le sourire, donc figure humaine aux personnes masquées. C'est ainsi qu'est né Masked, masque Afnor lavable 50 fois sur lequel est imprimé le véritable sourire de celui qui le porte. Karen l'a testé elle-même.

« Désormais, les gens me reconnaissent quand je fais mes courses, et ça les amuse beaucoup », confie la dirigeante de Tcheezebox. Lancé en août, Masked cartonne déjà, avec des milliers de commandes, en France et à l'étranger, de grandes entreprises qui en habillent leurs salariés.

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« Cela permet de retrouver son identité, d'humaniser les échanges entre collaborateurs et avec les clients », rapporte encore Karen Arrouasse. Avec le port du masque désormais obligatoire dans de nombreuses villes de France et en entreprise, les particuliers en réclament eux aussi. Pour répondre à cette demande, Tcheezebox va donc lancer un magasin en ligne sur lequel il sera possible de déposer un selfie et de faire imprimer son plus beau sourire.

"Flic" : pourquoi le livre du journaliste Valentin Gendrot, infiltré dans la police parisienne, suscite la polémique

 Mis à jour le 06/09/20 02:35

Le reporter évoque notamment, dans son livre paru jeudi, la façon dont il a vu un adolescent roué de coups par un policier.

Violences, insultes racistes, sexistes et homophobes, mais aussi manque de moyens des commissariats, suicide et mal-être des agents... Dans Flic, publié jeudi 3 septembre (éd. Goutte d'or), le journaliste Valentin Gendrot raconte deux années d'infiltration dans la police parisienne, et notamment dans le commissariat du 19e arrondissement, à Paris, de mars à août 2019. Si le livre a bénéficié d'une forte couverture médiatique, il est aussi controversé. En voici les raisons.

L'auteur n'a pas dénoncé une "bavure" à laquelle il dit avoir assisté
Ce qu'on lui reproche. De n'avoir pas dénoncé des violences policières qu'il décrit dans son livre. La préfecture de police de Paris a d'ailleurs annoncé, jeudi 3 septembre, avoir signalé au procureur de la République aussi bien ces "faits supposés" que l'absence de signalement. Le parquet de Paris a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête, confiée à l'IGPN, la "police des polices".

"Afin d'établir la véracité des faits relatés dans ce livre et relayés par les médias, et à la demande du ministre de l'Intérieur, le préfet de Police, Didier Lallement, les a portés à la connaissance du procureur de la République et a saisi parallèlement à titre administratif l'Inspection générale de la police nationale", écrit-elle dans son communiqué. "L'enquête devra également déterminer les raisons pour lesquelles les faits supposés n'ont pas fait l'objet d'un signalement immédiat au Procureur", poursuit la préfecture de police.

Ce que dit l'auteur. Valentin Gendrot assure avoir vu un policier rouer de coups un adolescent, puis établir un "PV mensonger". Il dit également avoir participé à ce "PV mensonger" visant à "absoudre le policier". Ce jour-là, sa patrouille est appelée par un voisin se plaignant de jeunes écoutant de la musique au pied d'un immeuble. Le contrôle dégénère quand l'un des policiers "tapote" la joue d'un adolescent qui, en réponse, provoque le fonctionnaire : "Je te prends en un contre un".

Le policier met une première "baffe" au jeune homme "puis deux, puis trois, peut-être quatre ou cinq", écrit le reporter. L'agent "se déchaîne" ensuite à "coups de poing" et d'insultes sur l'adolescent, qui est embarqué au commissariat pour une vérification d'identité. Le policier porte alors plainte pour outrage et menaces, l'adolescent pour violences. Un PV "mensonger" est rédigé pour "charger le gamin" , affirme Valentin Gendrot, qui incriminera lui aussi l'adolescent lors d'une enquête interne. "A aucun moment il n'apparaît dans ce texte que le policer a frappé" le jeune homme, explique-t-il au site d'investigation Mediapart. Il précise aussi que le "PV mensonger" auquel il a participé est un "faux en écriture publique", considéré comme "un crime" passible de quinze ans de prison



Pourquoi n'a-t-il pas dévoilé la bavure au moment des faits ? L'auteur a expliqué à l'AFP avoir ainsi voulu pouvoir "dénoncer mille autres bavures de ce type", même si "ça a été une décision extrêmement compliquée".

Il a fait son enquête sans dévoiler son identité de journaliste
Ce qu'on lui reproche. D'avoir fait son enquête sans se signaler comme journaliste. Au sein de la profession, la méthode est dénoncée par certains, à l'instar de l'éditorialiste politique Dominique de Montvalon, comme "peu déontologique". La charte d'éthique professionnelle des journalistes, que l'on trouve sur le site du Syndicat national des journalistes, proscrit ainsi "tout moyen déloyal" pour se procurer des informations.

Mais elle a été employée par des journalistes de renom comme Florence Aubenas (Le Monde) qui avait travaillé, sans mentionner son vrai métier, comme femme de ménage en Normandie pour écrire le récit Le Quai de Ouistreham. Plus récemment, rappelle le site Arrêt sur images, plusieurs "livres salués par la profession ont utilisé cette méthode d'enquête", tel "Steak Machine, de Geoffrey Le Guilcher (...), qui relate quarante jours d'infiltration dans un abattoir breton".

Certains des anciens "collègues" policiers de Valentin Gendrot, avec qui il avait tissé des liens, lui ont aussi fait savoir qu'ils étaient "choqués" et "abasourdis" de cette dissimulation.

Comment l'auteur se justifie. Comme d'autres journalistes ayant recouru à la même méthode, il estime que cette démarche lui a permis d'aller "là où personne ne va jamais". "Infiltrer la police, c'est une démarche lourde, cela permet d'aller là où personne ne va jamais, de montrer au grand public que si la police est la profession la plus contrôlée de France, il existe aussi des zones grises où personne n'a de contrôle sur ce qui se passe. Des zones grises, les interventions sous les radars sans que cela ne soit écrit ou dit sur les ondes police, cela existe et c'est ce que je raconte. Trois ou quatre passages à tabac de migrants sont passés sous les radars", a-t-il expliqué à franceinfo.

L'ampleur de ses révélations est contestée
Ce qu'on lui reproche. En substance, de dire ce que l'on savait déjà. Critique ainsi portée par cette journaliste sur Twitter.



Les violences policières ont été effectivement très documentées, notamment, depuis les manifestations des "gilets jaunes", par les enquêtes du journaliste indépendant David Dufresne publiées sur Mediapart. Autre exemple parmi d'autres, fin juillet, le site d'information en ligne Street Press a publié de son côté des révélations sur "des centaines de cas de maltraitance et de racisme dans les cellules du tribunal de Paris". Il n'y aurait donc pas de "scoop" à proprement parler dans le livre de Valentin Gendrot.

Ce que répond l'auteur. "La police, dit-il dans une interview télévisée au site LeMediaTV, est un sujet extrêmement clivant. Il y a une partie de la population qui va soutenir la police et axer ses commentaires et ses remarques sur la dénonciation des conditions de travail des forces de l'ordre (...). Et il y a une autre partie de la population qui déteste la police et qui va plutôt dénoncer les violences policières. Moi ce qui m'intéressait, c'était d'aborder de plein fouet les deux grands tabous de la police, les violences policières et le mal-être policier". Il s'est attaché aussi, poursuit-il, à décrire "le quotidien d'un policier dans un commissariat parisien".

Du coup, son travail au long cours s'intéresse aussi à des aspects moins connus de la police. Le journaliste se montre ainsi très critique sur la formation des policiers. C'est "une formation low-cost", déclare-t-il à franceinfo. "En trois mois, je suis sorti de l'école avec une habilitation pour porter une arme sur la voie publique. Je n'avais jamais touché une arme de ma vie avant".

Interrogé par le site d"information et de loisirs Konbini, il précise qu'avant de travailler dans le commissariat du 19e arrondissement où il avait été nommé, il s'était rendu "sur YouTube pour trouver un tuto" expliquant "comment on met en service une arme de policier". "Parce que c'est quelque chose que j'avais complètement oublié depuis 15 mois", complète-t-il.




La consommation de poissons pêchés près de Montpellier interdite en raison d'une bactérie
Mis À Jour Le 06/09/20 02:35

C'est suite à "une mortalité canine" fin août que les services de l'Etat notamment ont diligenté des analyses confirmant la présence d'une cyanobactérie sur les berges et dans la colonne d'eau du fleuve Lez.
La consommation de poissons pêchés à Montpellier et dans des communes environnantes est interdite après la découverte d'une cyanobactérie responsable de la mort d'un chien, a annoncé la préfecture de l'Hérault samedi. C'est suite à "une mortalité canine" fin août que les services de l'Etat notamment ont diligenté des analyses confirmant la présence de flocs (amas gélatineux) de la cyanobactérie Phormidium sur les berges et dans la colonne d'eau du fleuve Lez.

"Les cyanobactéries, naturellement présentes dans les eaux de surface, sont en général inoffensives, cependant des conditions extérieures encore mal connues peuvent générer des phénomènes locaux de prolifération et de libération en grande quantité de toxines, dont certaines ont des effets neurotoxiques ou hépatotoxiques", précise la préfecture dans un communiqué.

La préfecture recommande aussi d'"éviter d'ingérer l'eau" et de "ne pas se baigner"
Un arrêté préfectoral interdit en conséquence la consommation du poisson pêché dans le Lez à Castelnau le Lez, Lattes, Montferrier sur Lez, Montpellier, Prades le Lez et Saint Clément de Rivière. La préfecture énumère des consignes de prudence : "éviter d'ingérer de l'eau, ne pas se baigner ni jouer près des eaux stagnantes présentant des amas de mousse ou d'algues, ne pas jouer avec des bâtons ou galets ayant été immergés ni les porter à la bouche, ne pas amener les chiens au bord des berges".

Elle invite à consulter en cas d'apparition des symptômes suivants après une fréquentation des berges du Lez: tremblements, fièvre, douleurs abdominales ou musculaires, nausées, irritations des yeux/oreilles, éruption cutanée. Chez le chien, les symptômes sont nerveux (convulsion, salivation abondante, troubles de l'équilibre) parfois seuls ou associés à des troubles digestifs (diarrhée, vomissements).

Sécheresse : "Des forêts commencent à mourir" en France, alerte une hydroclimatologue

Mis À Jour Le 06/09/20 02:35

Pour lutter, il n'y a pas de "solution miracle". Il faut améliorer la qualité des sols "qu'on a dégradée", explique Florence Habets, directrice de recherche au CNRS parce qu'"évidemment personne ne pourra arroser des forêts pour leur permettre de survivre".



L'épisode de sécheresse gagne du terrain en France, dans le Sud, la vallée du Rhône et le Grand Est. "La situation est assez difficile dans les régions viticoles" et "des forêts commencent à mourir", observe samedi 5 septembre sur franceinfo l'hydroclimatologue Florence Habets, directrice de recherche au CNRS et professeure attachée à l'ENS.

franceinfo : Quelles régions sont touchées par la sécheresse cet été ?

Florence Habets : La situation est assez difficile dans les régions viticoles. La sécheresse est très importante dans ces régions depuis plusieurs années, ce qui ne favorise pas une bonne alimentation des plantes en eau et donc une bonne poussée. Cette année, il y a également la vallée du Rhône qui est concernée mais le Grand Est a une particularité parce que ça fait plusieurs années de suite, alors qu'auparavant les sécheresses étaient quand même assez rares. Là, trois années de suite avec des sécheresses, ça devient vraiment problématique notamment pour la forêt. Des forêts commencent à mourir. C'est vraiment un problème. Elles sont beaucoup exploitées de nos jours, donc on a choisi et sélectionné certains arbres qui se trouvent être assez sensibles finalement aux problèmes de sécheresse et puis aux attaques d'insectes. Ces arbres ont besoin d'eau pour lutter contre ces insectes mais comme il n'y a pas assez d'eau, ils n'arrivent pas à lutter. À priori il n'y a pas de solution miracle parce qu'évidemment personne ne pourra arroser des forêts pour leur permettre de survivre.

Ces sécheresses sont-elles plus graves que celles qui ont déjà eu lieu dans le passé ?

Dans le passé, iI y a eu aussi des sécheresses et des déficits en pluie comme ça, récurrents, qui ont déjà affecté notre pays. Dans les années 1940 par exemple, post-guerre, on a eu des sécheresses très importantes. La particularité, c'est que maintenant ça se passe aussi avec des températures beaucoup plus chaudes, une atmosphère plus sèche et parfois plus de vent, et tout ça fait que l'efficacité des pluies pour ressourcer les sols, les nappes, les rivières est moindre et donc on a plus de pertes par évaporation et moins d'eau disponible. Avec le dérèglement climatique, il n'y a aucun doute malheureusement que c'est un risque qui va s'accentuer dans le futur. En tant que chercheurs on sait très bien qu'on n'en est qu'au début et que le ressenti va s'accentuer au fur et à mesure.

En France, on est quand même particulièrement préservés. Tout le sud de l'Europe est un des points les plus marqués par le dérèglement climatique. Ça risque de s'aggraver par la suite.
Florence Habets, hydroclimatologue
à franceinfo

Quelles sont les solutions envisageables ?

Les solutions les plus pérennes seront des solutions assez profondes : améliorer la résistance des productions et puis très certainement améliorer la qualité des sols aussi. On sait que les sols ont été dégradés de plusieurs façons, on a perdu du carbone, de la matière organique, qui permettait aussi d'augmenter la réserve utile de ces sols. On a artificialisé les sols. On a aussi compacté ces sols, et ce n'est pas favorable. En plus, on a des productions agricoles qui aujourd'hui, par rapport aux années 1960, ont des rendements bien meilleurs donc ils consomment plus d'eau. On a aussi une société qui est quand même plus sensible au déficit en eau qu'avant, donc ce sont des contraintes et il faut sans doute travailler sur des méthodes de fond qui vont forcément prendre du temps

Covid en France : près de 9000 nouveaux cas, un chiffre record

 Mis à jour le 04/09/20  23:52


Ce vendredi 4 septembre, Santé publique France indique que 8 975 nouvelles infections au Covid-19 ont été diagnostiquées. Si ce chiffre est un record, la multiplication des tests explique cette statistique.

Le nombre de cas de Covid explose en France d'après le dernier bilan des autorités sanitaires avec près de 9 000 nouveaux cas en 24h. Si ce chiffre confirme une nouvelle fois que le Covid-19 circule de plus en plus, il doit être mis en perspective, notamment par rapport aux données du mois de mars, avril ou même juin. En effet, depuis plusieurs semaines, les tests réalisés sont beaucoup plus nombreux avec un chiffre qui atteint désormais le million (1 029 275 selon le communiqué du soir). La France teste et elle teste tout le monde, même ceux qui n'ont qu'un léger symptôme. Si cela n'explique pas totalement les 9 000 nouveaux cas car le coronavirus circule, les données hospitalières doivent toujours être scrutées plus attentivement. Voici les derniers chiffres du Covid en France :

309 156 cas confirmés par PCR (Ehpad compris) soit 8 975 de plus
30 686 décès au total (Ehpad compris), soit 20 de moins (le nombre total de décès a été réduit du fait de corrections suite aux contrôles qualité des données des décès en ESMS indique Santé publique France).
20 210 décès à l'hôpital, soit 18 de plus
4 671 hospitalisations en cours, soit 28 de plus
473 personnes actuellement en réanimation, soit 9 de plus
Taux de positivité des tests : 4,5, soit 0,1 point de plus
53 nouveaux clusters en 24h
60 départements en vulnérabilité
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.

L'ESSENTIEL
Quelle évolution du Covid-19 en France ?
En plus des bilans quotidiens publiés chaque soir, Santé publique France rend compte de l'évolution du Covid-19 avec plus de précisions et de chiffres chaque vendredi, dans son point épidémiologique. Ce 4 septembre, au travers de chiffres portant sur la semaine 35 (du 24 au 30 août 2020), SpF confirme la "progression exponentielle de la transmission du SARS-COV-2" et la circulation active du coronavirus sur le territoire. "La dynamique de la transmission en forte croissance est préoccupante", s'inquiète l'institut. En revanche, on note la "hausse modérée" des nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation. Concernant l'incidence, qui pour rappel est l'un des indicateurs - avec les taux de positivité, de reproduction et d’occupation des lits de réanimation - que les autorités sanitaires suivent avec attention pour rendre compte de l'évolution du coronavirus, on note que pour la première fois, le seuil d'alerte est franchi au niveau national. Autrement dit, si l'on retient la moyenne de l'incidence de l'ensemble des départements, le seuil des 50 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants est dépassé. Il est actuellement de 54,8. Voici les autres chiffres à retenir de la semaine 35 :

Nombre de nouveaux cas confirmés : 36 785 (27 826 en S34)
Taux de positivité des tests : 4,3% (3,8% en S34)
Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 : 3 034 (2 464 en S34)
Nombre de passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 : 2 816 (2 556 en S34)
Nombre de nouvelles hospitalisations : 1 337 (1 084 en S34)
Nombre de nouvelles admissions en réanimation : 210 (174 en S34)
Nombre de décès (incluant les Ehpad) : 109 (112 en S34)
Quelles autres infos à retenir ce vendredi 4 septembre ?
Le ministre de l'Education nationale l'a annoncé dans la matinée sur Europe 1, il y a actuellement écoles ayant été contraintes de fermer leurs portes depuis la rentrée suite à des cas de Covid-19. Une centaine de classes ont dû fermer, a précisé Jean-Michel Blanquer.
A Rennes, la situation inquiète. Alors que l'ensemble de la Bretagne est plutôt épargnée par la résurgence actuelle du Covid-19, le seuil d'alerte au niveau de l'incidence a été atteint dans la préfecture bretonne (55 cas pour 100 000 habitants, 21/100 000 en Bretagne). Une situation qui a mené à une prise de parole de la préfère Michèle Kirry, ce vendredi, qui a révélé qu'un plan métropolitain était prévu si cette dégradation se poursuivait. L’obligation du télétravail, la fermeture des bars à 23h, ainsi que des aires de jeux, des pars et jardins et même des reconfinements sont envisagés.
Dans une interview accordée à BFM TV qui sera diffusée dans son intégralité ce samedi, Olivier Véran affirme qu'il espère un vaccin contre le coronavirus "au plus tard au printemps". Le ministre de la Santé a fait le point sur les recherches actuelles menées par la France. "Je souhaite que nous allions au bout de ces études. Elles avancent vite et elles avancent bien", a-t-il assuré, jurant que "le jour où nous proposerons aux Français de se faire vacciner contre le coronavirus, c'est que le vaccin sera efficace et sûr".

7 017 nouveaux cas déclarés ce mercredi, dernières infos sur le coronavirus

Mis à jour le 03/09/20 2:44

Le mois de septembre débute par de vives inquiétudes concernant l'épidémie de Covid en France. L'été touche à sa fin et l'effervescence du rythme effréné de la rentrée fait son grand retour. Il va de pair avec la propagation du virus qui est simplifiée par les multiples trajets du quotidien. Santé publique France a publié son dernier bilan spécifique au coronavirus. Le dernier décompte démontre que ces chiffres sont en constante augmentation.

293 024 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 7 017 de plus
30 686 décès au total, (Ehpad compris), soit 25 de plus
20 172 décès à l'hôpital, soit 25 de plus
4 632 hospitalisations en cours, soit 28 de plus
446 personnes actuellement en réanimation, soit 22 de plus
Taux de positivité des tests : 4,3%, stable
384 clusters en cours d’investigation hors Ehpad, soit 6 de plus
59 départements en vulnérabilité, soit 2 de plus.
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.



DIRECT. Covid en France : école fermée, Neymar positif, cas en hausse... Ce qu'il faut retenir*

Mis à jour le 02/09/20 20:26

La journée de mercredi a été marquée par la première fermeture d'une école suite à un cas de Covid-19 et la contamination de Neymar, alors que le nombre de contaminations continue d'augmenter.

Les infos clés du 2 septembre 2020
Les derniers chiffres de cas de contamination au coronavirus en France, transmis par Santé Publique France le 1er septembre, confirment le rebond épidémique en France (voir bilan complet plus bas sur cette page).
Une école primaire privée de Saint-Didier-au-Mont-d'Or, dans le Rhône, a fermé ses portes et a repoussé sa rentrée de deux semaines. En cause, une enseignante diagnostiquée positive au Covid-19, provoquant le maintien à la maison des 294 élèves, qui vont suivre un enseignement à distance en attendant. Les 14 enseignants et la dizaine de membres du personnel vont être testés.
Toujours dans le Rhône, à Saint-Priest cette fois, une classe a dû fermer suite au diagnostic positif d'un élève, rapporte BFM Lyon. Toute la classe a été placée en quatorzaine.
A Bègles, en Gironde, un enfant a été diagnostiqué positif au coronavirus, poussant la mairie à organiser un dépistage des 88 autres enfants fréquentés pendant le mois d'août par le patient dans deux centres de loisirs. L'ensemble des enfants concernés n'ont pas effectué leur rentrée scolaire.*



Neymar, la star du Paris-Saint-Germain, a été diagnostiqué positif au coronavirus, selon les informations de L'Equipe. Retrouvez plus d'informations dans notre article sur Neymar.
Certaines régions de France enregistrent une hausse particulièrement préoccupante. C'est le cas de la Normandie, où l'Agence régionale de Santé souligne que "la forte accélération de la circulation du virus se confirme". Dans la région, le taux d’incidence est passé de 17 à atteindre 26 en quelques jours, le nombre de reproduction est aussi au dessus du seuil d'alerte. Dans les Bouches-du-Rhône, le taux d'incidence est passé de 157 à 170 sur les dernières 24h, le taux d'incidence de la région PACA est de 114,8 (+9,5).
Certains services de réanimation enregistrent de nouvelles entrées, après des semaines de calme relatif : 11 en Île-de-France sur les dernières 24h, 9 en PACA, 6 en Auvergne-Rhône Alpes.
Le plan blanc activé dans des hôpitaux
Comme le rapporte Le Figaro, dans les hôpitaux du Vaucluse, du Var, des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône, le "plan blanc" est activé, compte tenu du placement en "vigilance rouge" de ces 4 départements. Les établissements de santé se préparent à l'éventualité de plus en plus probable d'une nouvelle vague d'hospitalisations pour Covid-19. "Concrètement, c'est une mesure d'organisation de l'hôpital pour faire face à un événement majeur. Il suppose que ce dernier active une cellule de crise quotidienne pour suivre les capacités de l'établissement, le flux des patients dans les unités dédiées, qu'il surveille les passages aux urgences, le niveau des stocks de médicaments et matériels", explique Anthony Valdez, directeur de l'organisation des soins de l'ARS PACA au Figaro.

Le nombre de cas de coronavirus détectés en 24 heures repart à la hausse en France ce mardi avec près de 5000 contaminations de plus. Les chiffres continuent de grimper sensiblement à l'hôpital...

 Mis à jour le 02/09/20 11:19

Le dernier bilan du coronavirus en France, communiqué ce mardi 1er septembre 2020, fait état de 4982 contaminations supplémentaires en 24 heures. Un chiffre qui repart à la hausse après les quelque 3000 cas recensés la veille, le lundi étant une journée où les données remontées sont moins nombreuses, du fait du week-end. Les statistiques de Santé publique France semblent par ailleurs confirmer que le rebond de l'épidémie de Covid-19, constatée depuis la mi-août, se répercute dans les hôpitaux avec des soldes en hausse à la fois sur le nombre de patients hospitalisés (+22 en 24 heures) et le nombre de patients en réanimation (+15). Le nombre de décès évolue lui aussi avec 26 morts de plus recensées depuis le dernier bilan. Ces chiffres tiennent compte de l'évolution de la mortalité dans les Ehpad, actualisée ce mardi. 10 514 décès y ont été déplorés sur les 30 661 au total depuis le début de l'épidémie. Ce qui correspond à 7 décès de plus en Ehpad depuis la dernière actualisation (le 28 août).

Les autres chiffres du coronavirus en France sont à l'avenant : 59 nouveaux clusters ont été découverts en 24 heures, ce qui porte le total des clusters en cours d'investigation à 378 en tenant compte des clusters fermés (solde : +21). Le taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) croit encore de 0,1 point et passe à 4,3%. Ne sont pas affichés ci-dessous le nombre d'actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 qui est évalué à 554 ce 1er septembre, soit 6,5 % de l'activité totale en hausse, les passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 (réseau OSCOUR) à 431, soit 1% de l'activité totale.

200 euros pour un joint : l'amende forfaitaire pour détention de cannabis généralisée ce mardi


SANCTION- La forfaitisation des délits de stupéfiants se généralise à l'ensemble du territoire ce mardi après avoir été testée dans plusieurs villes. Une mesure qui vise à désengorger les tribunaux.

Pour un joint fumé dans la rue, il pourra désormais vous en coûter 200 euros. Et même jusqu'à 450 euros - voire plus - mais sans autre procédure judiciaire quoi qu'il en soit. Comme annoncé fin juillet par le Premier ministre Jean Castex, la généralisation, à la rentrée, de la forfaitisation des délits de stupéfiants, actuellement en cours d’expérimentation, entre en vigueur ce mardi. Une mesure qui concernera donc toute la France et permettra aux forces de l’ordre de "verbaliser, sous l’autorité de la justice, de la manière la plus simple un délit, d’appliquer une sanction sans délai".



Cette procédure, une amende forfaitaire délictuelle de 200 euros, créée par une loi de 2018, s'applique à toutes les drogues mais vise d'abord les usagers de cannabis. Elle est déjà appliquée dans plusieurs villes de France comme Reims ou Rennes. L'amende, si elle est réglée sous quinze jours, est minorée à 150 euros. Au-delà de 45 jours, le contrevenant devra s'acquitter d'une majoration fixée à 450 euros. Ce règlement expéditif vise notamment à désengorger les tribunaux.



Selon l’AFP, les Français sont les premiers consommateurs de cannabis en Europe et les troisièmes consommateurs de cocaïne, l’autre substance visée par cette nouvelle arme juridique dans l’arsenal des fonctionnaires et de la justice.

Covid 19 en France : 3 082 nouveaux cas, moment charnière pour le coronavirus ?


 Mis à jour le 31/08/20 23:59

Malgré la rentrée scolaire et entrepreneuriale qui s'approche à grands pas, les scientifiques tirent le signal d'alarme. La recrudescence de cas de Covid-19 en France est fulgurante et les indicateurs signalent un boom épidémique imminent.

Les cas quotidiens de contamination au Covid-19 en France sont préoccupants, alors que le pays en termine avec les vacances de l'été. Santé publique France a enregistré 5 413 nouveaux cas sur les dernières 24h, dans son bilan publié lundi 31 août, c'est un peu en baisse par rapport aux deux précédents bilans, mais cela reste très élevé. Voici les principales données sur l'évolution du coronavirus en France communiquées par le ministère de la Santé dans le dernier décompte :

281 025 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 3 082 de plus
30 635 décès au total, (Ehpad compris), soit 29 de plus
20 128 décès à l'hôpital, soit 29 de plus
4 582 hospitalisations en cours, soit 5 de plus
409 personnes actuellement en réanimation, soit 7 de plus
Taux de positivité des tests : 4,2%, soit 0,1 point de plus
357 clusters en cours d’investigation hors Ehpad, soit 11 de plus
57 départements en vulnérabilité, soit 4 de plus.
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.

Les infos clés du lundi 31 août sur le Covid en France



L'épidémie de Covid en France continue de s'intensifier, avec des milliers de cas de contaminations quotidiens, et la détection de nombreux nouveaux clusters. 21 départements sont placés en vigilance rouge. Voir le dernier bilan complet sur le Covid.
Vers une hausse des contaminations avec la rentrée ? Alors que certains indicateurs de la propagation du coronavirus sont préoccupants, le pays relance ses activités économiques et en termine avec les vacances. Plus de 860 000 enseignants ont repris leur travail ce lundi pour préparer la rentrée scolaire. Plusieurs syndicats dénoncent encore un protocole sanitaire trop flou, certains professeurs et experts estiment que les mesures du gouvernement ne sont pas assez strictes pour endiguer les contaminations à l'école. Tout savoir sur la rentrée scolaire 2020.
Le masque bientôt obligatoire partout ? Le port du masque devient obligatoire dès demain dans les entreprises, dans tous les espaces clos et partagés (en savoir plus sur le masque en entreprise). Selon un sondage Odexa pour France Info et Le Figaro, publié ce lundi, 75% des Français sont favorables à ce que le port du masque soit rendu obligatoire à l'extérieur dans toutes les villes de France.
Vers un boom de l'épidémie dans les prochaines semaines ?
Santé Publique France rappelle que "bien que restant à des niveaux limités, les indicateurs hospitaliers (nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation) sont en augmentation, notamment dans les régions où la circulation virale est la plus intense". Autre élément, la progression de l’incidence est plus marquée chez les jeunes adultes : les experts craignent que les contaminations des publics les plus fragiles, qui vont survenir dans les prochaines semaines après la multiplication des cas contacts, n'entraînent une aggravation de l'épidémie. "L'augmentation des symptômes et l'augmentation du nombre de sujets âgés nous fait avoir un peu peur par rapport à l'avenir", indiquait il y a peu Jean-François Timsit, chef du service de réanimation médicale et infectieuse à l'hôpital Bichat, sur Europe 1. "On peut tout à fait attendre ces montées exponentielles sur le service de santé", disait-il, craignant un pic d'une seconde vague "aux alentours du 1er janvier". Au Parisien, le Pr Lecure, infectiologue dans la même hôpital, se disait aussi inquiet il y a peu : "Si, collectivement, nous ne sommes pas plus vigilants face au virus, je crains un feu d'artifice, aux alentours du 15- 20 septembre. Cela correspond à la fin des vacances, au retour au boulot, aux temps d'incubation et d'évolution vers une forme grave de la maladie", disait-il.

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