les derniere infos de juin 2020

Translate All The Site Into The Language(Tongue) Of Your Choice

Prix Des Carburants En Direct Toutes Communes Toute La France En Temps Reel

Vous Appréciez Ce Site ?

  Coronavirus DÉPARTEMENT DES ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE | EVOLUTION DU NOMBRE DE CAS, DE DÉCÈS ET DE GUÉRISONS JOUR PAR JOUR

  Le 29/06/20   20:21 un nouveau bilan du Covid-19 ce lundi soir, 35 décès depuis vendredi

. Alors que plusieurs foyers ont été découverts en France obligeant la fermeture de nombreuses écoles, Santé publique France actualise ses données après trois jours et indique que 35 personnes supplémentaires sont décédées à cause du Covid-19.

Le dernier bilan de l'épidémie du coronavirus a été communiqué ce lundi 29 juin après un week-end sans données. Contacté par nos soins, Santé publique France nous indique que "les données seront dorénavant actualisées du lundi au vendredi (hors week-end et jours fériés) compte tenu de l’évolution de l’épidémie."

 Voici selon les données des autorités, la situation sanitaire en France :

164 260 cas confirmés par PCR soit 280 de plus
29 813 décès au total (Ehpad compris), soit 35 de plus
19 325 décès à l'hôpital, soit 35 de plus (Décès en Ehpad non communiqués, actualisation mardi 30 juin)
8 688 hospitalisations en cours, soit 198 de moins
619 personnes actuellement en réanimation, soit 15 de moins
75 999 personnes sorties de l'hôpital, soit 350 de plus
Taux de positivité des tests : 1,4%
89 clusters en cours d'investigation soit 14 de plus
2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 104 482 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Depuis trois jours, en brut, 102 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 15 nouvelles admissions en réanimation.

 le 29/06/20 Coronavirus en France : un nouveau foyer de Covid-19 dans le Gard, le point sur l'épidémie


CORONAVIRUS. Un nouveau foyer de coronavirus a été détecté à Vigan, dans le Gard, provoquant la fermeture de trois écoles. Le nouveau point chaud en France d'une épidémie de Covid-19 encore loin d'être terminée...

Où se trouvent les nouveaux clusters en France ?


L'épidémie de coronavirus passe petit à petit au second plan dans l'actualité en France et dans les préoccupations des Français, mais elle continue de circuler à bas bruits. 

Signe d'une focale qui a sensiblement varié : aucun bilan quotidien n'a été délivré le week-end dernier par les autorités sanitaires, samedi et dimanche, les derniers chiffres d'hospitalisations, de réanimation et de mortalité, livrés quotidiennement par Santé publique France depuis le mois de janvier, remontant à vendredi 

Alors que 75 clusters étaient alors en cours d'investigation dans le pays, un nouveau foyer de contamination a été détecté dans le Gard, à Vigan ces derniers jours, avec 13 cas de Covid-19 recensés et la fermeture de trois écoles à la clé.

 Les rassemblements de plus de 10 personnes sont aussi interdits. 

Trois personnes positives au coronavirus, d'une même famille, avaient été détectées dès vendredi.

 Ce sont les tests positifs remontés depuis qui ont incité l'Agence régionale de Santé d'Occitanie à tirer la sonnette d'alarme.


Plusieurs clusters ont aussi été identifiés ces derniers jours en Normandie suscitant la crainte d'un rebond de l'épidémie en France. 

D'autres cas ont été recensés notamment en Haute-Garonne, dans les Bouches-du-Rhône et dans l'Hérault.

 Samedi 27 juin, les autorités ont rapporté un cas confirmé de coronavirus au sein de l'école Germaine Richier à Montpellier dans une classe de CP.

 Les élèves n'ont pas cours eux non plus ce lundi 29 juin : les enfants et enseignants sont placés en quatorzaine en attendant le résultat de leur test.

Par ailleurs, deux écoliers ont été testés positifs au Covid-19 dans l'école Pablo-Picasso de Petit-Quevilly, située à proximité de Rouen, vendredi 26 juin. 

L'établissement a fermé ses portes à titre préventif, "au regard des clusters en cours". 

Il en va de même, à Toulouse après la découverte de plusieurs cas dans des écoles. 

Un enfant de l’école Patte d’Oie a été diagnostiqué positif.

 La mairie, le rectorat et le gestionnaire du CLAE ont appliqué immédiatement les procédures sanitaires recommandées.

 L'ensemble des enfants de cette classe, leur enseignante et l'animateur du CLAE ont été mis en quarantaine, le temps d'être eux-mêmes testés.

Dans les Pyrénées-Atlantique, deux cas de Covid ont été relevés hier sur des enfants scolarisés à l'ikastola d'Anglet, Kimua ikastola.

 Plusieurs enfants et enseignants de ces différentes écoles ont des liens avec les deux enfants contaminés, voila pourquoi la Seaska a également décidé de fermer les écoles de Biarritz et Bayonne. 

À Dijon, un lycée a également été fermé après la découverte de deux cas de coronavirus parmi le personnel.

 Un premier cas positif avait été signalé chez un enseignant du lycée Hippolyte Fontaine puis samedi dernier un second parmi l'équipe administrative. 

Tous les personnes contacts à risque ont été mises en isolement durant quatorze jours et ont effectué des tests.

 En Nouvelle-Aquitaine, une élève du collège Les Lecques a été testée positive obligeant la fermeture de l'établissement scolaire pour deux jours.

 L'ARS indique que les cas contacts, c'est à dire les élèves et les enseignants que la jeune fille a côtoyés, vont subir des tests d'ici jeudi.

 Enfin, à Villeneuve d'Ascq, trois cas de Covid-19 ont également été détectés sur le campus de la Cité Scientifique dans les résidences Galois et Boucher.

 Une grand opération de dépistage visant une trentaine d'étudiants a été lancée et les étudiants testés positifs ont été placés à l'isolement dans les résidences.

le 26/06/20 23:55 Olivier Véran a annoncé que des millions de tests avaient été stockés en cas de résurgence de l'épidémie, alors qu'un rebond du virus paraît inévitable pour de nombreux virologues.



Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué, vendredi 26 juin, par le ministère de la Santé. 


D'après les données des autorités, la situation sanitaire en France est donc la suivante :

162 936 cas confirmés par PCR


29 778 décès au total (Ehpad compris), soit 26 de plus


19 290 décès à l'hôpital, soit 26 de plus (Décès en Ehpad non communiqués)


8886 hospitalisations en cours, soit 255 de moins


634 personnes actuellement en réanimation, soit 17 de moins


75 649 personnes sorties de l'hôpital, soit 298 de plus


Taux de positivité des tests : 1,5%


75 clusters en cours d'inverstigation, soit 2 de moins


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 104 300 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 87 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 15 admissions en réanimation.

Que sait-on de la campagne de dépistage engagée par le gouvernement ?


La lutte contre le coronavirus n'est pas finie et en ce sens, le gouvernement va inciter plus d'un million de personnes à se faire tester en lançant une campagne de dépistage remboursée par la Caisse primaire d'assurance maladie. Olivier Véran l'a annoncé dans Le Monde et promet une campagne "de très grande ampleur" ciblant "des territoires à proximité de clusters identifiés où (…) il y a du réservoir viral, avec des personnes asymptomatiques, qui peuvent transmettre le virus sans le savoir". Trente communes d'Île-de-France sont concernées - pas Paris - par cette campagne de dépistage par PCR (test dans le nez). Concrètement, les habitants des communes ciblées vont recevoir "des bons de l’Assurance maladie leur proposant d’aller faire un test virologique dans n’importe quel laboratoire public ou privé, même s’ils n’ont pas de symptômes". L'objectif de l'opération est "d'identifier les éventuels clusters dormants", a précisé le ministre de la Santé, qui espère que les Français concernés seront réceptifs. "On est pour l’instant au stade de l’expérimentation pour regarder si cela correspond à un souhait des Français. Cette expérimentation pourra ensuite être étendue à d’autres régions", a-t-il expliqué.

   le 23/06/20 23:55 le Covid-10 "continue à circuler sur le territoire", note le ministère de la Santé. La crainte d'une deuxième vague est toujours présente

Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué, mardi 23 juin, par le ministère de la Santé. Les chiffres des Ehpad et établissements médico-sociaux ont été communiqués alors qu'ils n'avaient pas été fournis depuis plusieurs jours. Cette mise à jour du bilan global a pour effet de gonfler le nombre de décès. D'après les données des autorités,

 la situation sanitaire en France est la suivante :

161 267 cas confirmés par PCR, soit 517 de plus
29 720 décès au total (Ehpad compris), soit 57 de plus
19 232 décès à l'hôpital, soit 26 de plus
10 488 décès dans les Ehpad et établissements sociaux et médico-sociaux.
9 491 hospitalisations en cours, soit 202 de moins
682 personnes actuellement en réanimation, soit 19 de moins
74 871 personnes sorties de l'hôpital, soit 259 de plus
89 clusters en cours d'investigation, soit 5 de plus
Taux de positivité des tests : 1,5%
2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)

 le 23/06/20 19:25 Coronavirus en France : les prévisions très inquiétantes du Conseil scientifique

Une école parisienne contrainte de fermer ses portes après la détection de deux cas

Il s'agit d'une école élémentaire du 12e arrondissement, dont une enseignante, dépistée la semaine dernière, et un élève, sont positifs au coronavirus. L'ensemble du personnel et des élèves vont être testés et dans l'attente des résultats, l'école restera fermée au moins jusqu'au 29 juin, sinon jusqu'à la rentrée de septembre si de nouveaux cas sont détectés, comme l'a fait savoir Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris, au Parisien. Il s'agit de la première école parisienne à fermer ses portes depuis la réouverture des établissements scolaires le 14 mai dernier.

  le 22/06/20 23:15 Coronarius : une 2e vague inéluctable en Europe, y compris en France

Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan
Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué, lundi 22 juin, par le ministère de la Santé. D'après les données des autorités, 

la situation sanitaire en France est la suivante :

160750 cas confirmés par PCR, soit 373 de plus


29 663 décès au total (Ehpad compris), soit 23 de plus


19206 décès à l'hôpital, soit 23 de plus


(Décès en Ehpad non communiqués)


9693 hospitalisations en cours, soit 130 de moins


701 personnes actuellement en réanimation, soit 14 de moins


74612 personnes sorties de l'hôpital, soit 240 de plus


84 clusters en cours d'investigation, soit 5 de plus


Taux de positivité des tests : 1,5%


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 103995 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 142 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 16 admissions en réanimation. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 48 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 5 admissions en réanimation.

Une deuxième vague est-elle inévitable ?
Le Conseil scientifique sur le coronavirus estime qu’un retour en force de l’épidémie à l’automne est "extrêmement probable". Dans une note rendue public ce lundi, l’instance affirme que le faible taux d’immunité collective, l’évolution de l’épidémie dans d’autres régions du monde et les leçons des précédentes pandémies grippales vont dans ce sens. "Une intensification de la circulation du SARS-CoV-2 dans l'hémisphère nord à une échéance plus ou moins lointaine (quelques mois, et notamment à l'approche de l'hiver) est extrêmement probable", écrit le Conseil scientifique.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’épidémie de Covid-19 "continue de s’accélérer dans le monde". "Il a fallu plus de trois mois pour que le premier million de cas soit signalé. Le dernier million de cas a été signalé en seulement huit jours", ajoute l’OMS.
Dans son communiqué du 22 juin, la Direction générale de la santé rappelle que "le virus continue à circuler sur le territoire, comme le montre le nombre de nouveaux 'clusters'". La situation en Guyane est jugée "très préoccupante" par les autorités. Une augmentation du nombre de cas est visible ces derniers jours et un reconfinement est envisagé par Matignon.

      le 19/06/20 23:57     CORONAVIRUS.

Si la France est passée sous la barre symbolique des 10 000 hospitalisations, le directeur général de l'OMS a déploré un nombre record de nouveaux cas jeudi au niveau international et estimé que "le monde est entré dans une phase nouvelle et dangereuse".

 le 19/06/20 23:57Coronavirus en France : les derniers chiffres, une seconde vague redoutée





Une seconde vague en France



"Le monde est entré dans une phase nouvelle et dangereuse", a annoncé vendredi lors d'une conférence virtuelle le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Beaucoup de gens sont évidemment fatigués de rester chez eux. Les pays sont désireux de rouvrir leur société et leur économie, mais le virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées", a-t-il renchérit. Des propos qui font craindre le pire, d'autant que la veille, jeudi 18 juin, plus de 150 000 nouveaux cas de coronavirus avaient été enregistrés à travers la planète. Un record pour une seule journée depuis... le début de l’épidémie, a encore souligné l'OMS vendredi.

Alors que l'épidémie de coronavirus est considérée comme maîtrisée en France, le pays pourrait donc faire face à une seconde vague épidémique dans les semaines à venir. Et cette crainte avait déjà été mise jeudi 18 juin encore sur le devant de la scène par le Conseil scientifique, qui "considère que le risque d'une vraie deuxième vague venant de l'hémisphère sud fin octobre, en novembre ou en décembre, est un risque qui doit être considéré". Ce sont les mots de Jean-François Delfraissy, le président de l'institution, qui a même appelé les autorités sanitaires française à "se préparer". Il faut dire que la situation en Amérique latine, et notamment au Brésil, est très inquiétante. Un millions de cas de coronavirus y ont été diagnostiqués et le virus continue de se répandre dans le pays. Une situation qui inquiète la France donc, beaucoup plus que celle en Chine. On a évoqué les signes d'une seconde vague à Pékin, après une recrudescence de nouveau cas, mais il semblerait que la situation se soit améliorée. "L’épidémie à Pékin est maîtrisée", a déclaré ce jeudi Wu Zunyou, épidémiologiste du Centre chinois de contrôle de l’épidémie. Zhang Yong, un haut responsable du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, a de son côté indiqué qu'à "en juger par les résultats préliminaires de l’épidémiologie génomique, ce virus viendrait d’Europe. Mais il est différent de (la souche) du virus qui circule actuellement en Europe. Il est plus ancien."

Sur le sol français, l'inquiétude grandit en Normandie. Selon l'ARS, cinq foyers de contamination ont été découverts en quelques jours près de Rouen provoquant une vigilance accrue. Le R0, le taux de reproduction effectif du virus, est particulièrement surveillé après avoir dépassé le seuil de vigilance ce jeudi (1,14). Le seuil d'alerte étant à 1,5, la situation n'est pour le moment pas hors de contrôle. "Cette situation reflète donc une circulation virale réelle mais contrôlée. On peut clairement parler d’une recrudescence de cas" explique l'ARS pour France Bleu. "Cette situation n’est pas normale mais n’est pas non plus préoccupante ou inquiétante. La situation est "surveillée de près, on surveille si d’autres cas apparaissent dans la population en dehors de ces regroupements familiaux." Dans le Val d'Oise, la ville de Sarcelles est également surveillée après la découverte d'une trentaine de cas en moins d'une semaine selon l'ARS Ile-de-France. Une campagne de dépistage a été mise en place. Pour le moment, 7,1% des tests de dépistage effectués se sont révélés positifs, un taux très élevé par rapport à la moyenne de la région qui est de 1,9%. Rien d'inquiétant selon l'ARS. "C'est inquiétant quand on n'a pas d'action à mettre en œuvre. Là, nous l'avons repéré parce que nous cherchions ce type de situation, donc nous ne sommes pas surpris." De son côté, Catherine Hill, épidémiologiste reconnue, ne partage pas forcément cet optimisme auprès du Parisien en pointant l'augmentation des cas depuis quelques jours. "Bien sûr, en France, le nombre de personnes en réanimation a fortement diminué, et le confinement a fait reculer fortement le Covid. Mais je constate que le SARS-CoV-2 circule encore vraiment dans notre pays, avec plus de 400 cas par jour dans les cinq derniers jours. C'est, à population égale, plus de trois fois plus qu'à Pékin!".


la situation sanitaire en France est la suivante :

159 452 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 811 de plus
37 901 cas confirmés en Ehpad, chiffre mis à jour mardi 16 juin
29 617 décès au total (Ehpad compris), soit 14 de plus
19 160 décès à l'hôpital, soit 14 de plus
10 457 décès en Ehpad, chiffre mis à jour mardi 16 juin
9 970 hospitalisations en cours, soit 155 de moins
727 personnes actuellement en réanimation, soit 25 de moins
74 117 personnes sorties de l'hôpital, soit 230 de plus
Taux de positivité des tests : 1,3%
77 clusters en cours d'investigation, soit 8 de plus
2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)





NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 103741 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 116 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 10 admissions en réanimation.



 18/06/20 23:55 Vaucluse. Le coronavirus continue de se propager chez les travailleurs agricoles, 13 nouveaux cas détectés


La campagne de dépistage menée auprès des travailleurs agricoles du Vaucluse a permis d’identifier 13 nouvelles contaminations, portant le nombre total de saisonniers contaminés à 53 dans le département, . Des mesures d’isolement ont été prises par les autorités sanitaires qui poursuivent les tests auprès de ce public.

Le coronavirus continue de se propager parmi les travailleurs saisonniers du Vaucluse. La vaste campagne de dépistage menée par les autorités sanitaires auprès de ce public a permis d’identifier 13 nouvelles contaminations, . « Cela porte à 53 le nombre total de cas positifs », précise dans un communiqué l’ARS Paca, qui coordonne l’opération en partenariat avec la préfecture du Vaucluse.

Les saisonniers de Paca particulièrement touchés
Les saisonniers touchés ont fait l’objet de mesures d’isolement. Ces nouveaux cas touchent principalement une exploitation située à Carpentras, précise le quotidien. Un foyer avait déjà été identifié sur ce site. Une nouvelle vague de tests auprès de 100 salariés doit être menée.

La pandémie de Covid-19 est particulièrement vive dans les exploitations de la région Paca. Trente-six travailleurs saisonniers travaillant dans les Bouches-du-Rhône ont ainsi été placés à l’isolement après avoir été testés positifs la semaine dernière. Les autorités sanitaires les ont transférées dans un ancien Ehpad de Miramas.

Coronavirus en France : dernier bilan, alerte sur le risque
                          d'une 2e vague d'ampleur  !!!

maintenant en France, le président du Conseil scientifique a alerté jeudi matin sur "le risque d'une vraie deuxième vague, venant de l'hémisphère sud".

la situation sanitaire en France est la suivante :

158 641 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 467 de plus


37 901 cas confirmés en Ehpad, chiffre mis à jour mardi 16 juin


29 603 décès au total (Ehpad compris), soit 28 de plus


19 146 décès à l'hôpital, soit 28 de plus


10 457 décès en Ehpad, chiffre mis à jour mardi 16 juin


10 125 hospitalisations en cours, soit 142 de moins


752 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de moins


73 887 personnes sorties de l'hôpital, soit 220 de plus


Taux de positivité des tests : 1,3%


69 clusters en cours d'investigation, soit 5 de plus


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 103 654 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 136 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 15 admissions en réanimation.

Une seconde vague en France, c'est possible ?
Interrogé sur le sujet par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale jeudi 18 juin au matin, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a fait savoir que la question était prise très au sérieux. "L'ensemble du Conseil scientifique considère que le risque d'une vraie deuxième vague, venant de l'hémisphère sud, est un risque qui doit être considéré", a-t-il même mis en garde. Jean-François Delfraissy a par ailleurs précisé que les autorités françaises ont en été informées par le Conseil scientifique qui les appellent à "se préparer". L'objectif étant bien évidemment de "ne pas se retrouver dans la situation dans laquelle nous nous sommes trouvés le 12 mars". Car pour Jean-François Delfraissy, il est clair qu'un nouveau confinement généralisé ne sera "ni possible, ni souhaitable, ni ne serait accepté par la population française".

 le 17/06/20 23:55 Coronavirus en France : des bons chiffres toujours, mais l'épidémie est encore là

Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan
Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué, mercredi 17 juin, par le ministère de la Santé. D'après les données des autorités, 

la situation sanitaire en France est la suivante :

158 174 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 458 de plus


37 901 cas confirmés en Ehpad, chiffre mis à jour mardi 16 juin


29 575 décès au total (Ehpad compris), soit 28 de plus


19 118 décès à l'hôpital, soit 28 de plus


10 457 décès en Ehpad, chiffre mis à jour mardi 16 juin


10 267 hospitalisations en cours, soit 268 de moins


772 personnes actuellement en réanimation, soit 48 de moins


73 667 personnes sorties de l'hôpital, soit 332 de plus


Taux de positivité des tests : 1,3%


64 clusters en cours d'investigation, soit 9 de moins


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 103 544 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 116 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 14 admissions en réanimation.

Pourquoi l'épidémie de Covid est-elle "loin d'être terminée" ?
Attention au relâchement et à l'impression que le coronavirus n'est plus une menace en France. Le ministère de la Santé continue d'appeler à la prudence. Lors de son audition, menée mardi par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, qui mène des travaux sur la gestion de la crise sanitaire, le directeur général de la Santé a eu des mots très clairs : "L'épidémie est loin d'être terminée" a-t-il dit, ajoutant "Nous devons maintenir impérativement les bons gestes barrières" et l'ensemble des mesures sanitaires encore en vigueur. Une stratégie nécessaire pour se préparer à un éventuel "rebond cet automne ou cet hiver". "Ne pas se préparer à une deuxième vague serait une faute majeure", a-t-il même prévenu. Il a également rappelé que "la vigilance et la prudence doivent rester de mise avec les nombreux déplacements des vacanciers" alors que la saison estivale approche.

   Le 04/06/20 23:55 encore de bons chiffres, mais de durs scénarios envisagés

La Direction générale de la Santé et son agence Santé publique France ont dévoilé le dernier bilan du coronavirus ce jeudi 4 juin 2020. Dans les hôpitaux, la situation continue de s'améliorer avec moins de patients pris en charge et moins de malades du coronavirus dans les services de réanimation.


 Voici les principaux chiffres :

152 444 cas confirmés par PCR, soit 767 de plus


29 065 décès au total, soit 44 de plus


18 715 décès à l'hôpital, soit 44 de plus (décès en Ehpad non communiqués)


13 101 hospitalisations en cours, soit 413 de moins


1 163 personnes actuellement en réanimation, soit 47 de moins


69 976 personnes sorties de l'hôpital, soit 521 de plus


 le 04/06/20 23:50  Coronavirus : 4 scénarios envisagés pour l'avenir du Covid-19 en France

Quels sont les quatre scénarios envisagés par le Conseil scientifique ?
Le dernier avis du Conseil scientifique a été rendu et ses membres ont élaborés quatre différents scénarios, classés du plus optimiste au plus pessimiste, pour anticiper le futur proche du coronavirus en France :


Le premier correspond au maintien de la situation actuelle, à savoir une épidémie maîtrisée avec l'apparition de foyers épidémique que l'on parvient à garder sous contrôle, notamment grâce aux tests et au maintien des mesures sanitaires, à l'image des gestes barrières.



La deuxième situation serait similaire à la première, mais avec des foyers épidémiques plus intenses, pouvant laisser envisager la perte du contrôle des chaînes de transmission. Le coronavirus serait alors localement moins maîtrisé par les autorités sanitaires.



Le troisième scénario correspond au retour progressif de l'épidémie sur la France, avec de nouvelles chaînes de contamination non-contrôlées et des indicateurs allant en se dégradant. Des mesures au niveau national pourraient être envisagées.



Enfin, quatrième possibilité : la perte de contrôle de l'épidémie avec une dégradation critique des indicateurs et le choix entre un reconfinement de la population pour minimiser la mortalité directe ou un maintien de l'activité sociale et économique, mais accompagné d'une mortalité direct importante.



 Le 03/06/20 23:50 Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan

La Direction générale de la Santé et son agence Santé publique France ont dévoilé le dernier bilan du coronavirus ce mercredi 3 juin 2020. La barre des 29 000 décès est franchie pour la première fois en France avec encore 81 morts de plus dans les hôpitaux. Les données des établissements médico-sociaux n'ont pas été mises à jour ce mercredi soir. Dans les hôpitaux, la situation continue de s'améliorer avec 514 patients de moins et 43 personnes de moins dans les services de réanimation. 

Voici les principaux chiffres :

151 677 cas confirmés par PCR, soit 352 de plus


29 021 décès au total, soit 81 de plus


18 671 décès à l'hôpital, soit 81 de plus (décès en Ehpad non communiqués)


13 514 hospitalisations en cours, soit 514 de moins


1210 personnes actuellement en réanimation, soit 43 de moins


69 455 personnes sorties de l'hôpital, soit 643 de plus


La différence entre la musique jouée à 432 Hz et celle jouée à 440 Hz - L'imposture du diapason LA 440



« Harmoniser la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tout les jours. »
Edgar Cayce



La musique a été reformatée en un solfège midifié en fréquence. Un secret d'initié qui récupère notre énergie vitale afin de nous déconnecter des ondes universelles. Apparemment, Hitler jouait de la musique en utilisant 440Hz qui était aussi un changement apporté par l'Eglise romaine à l'époque où ils ont interprété la Bible. Avant cela, 432Hz, c'était le ton utilisé loin dans l'histoire. Il ya le fait que 440Hz ne fonctionne pas correctement dans la musique, la musique 432Hz permet de mieux la faire circuler.

Extrait d'entretien avec Franck NABET



par Sacrée Planète





Sacrée Planète : Pour un musicien que signifie de jouer avec la gamme naturelle

Franck NABET : " La mention "naturelle" fait référence à la justesse des harmoniques. L'harmonique est l'une des caractéristiques de la musique avec le rythme et la mélodie. Lorsqu'un instrument peut générer deux sons en même temps qui sont harmonieux, il génère une harmonique. Les harmoniques "pures" sont en résonance les unes par rapport aux autres, c'est à dire qu'elles vibrent en sympathie lorsque l'une d'entre elle est activée.



Sacrée Planète : Pourquoi et quand le diapason LA 440 Hz est-il devenu le standard ?

Franck NABET : "Il est vrai que depuis 1953, le diapason en LA 440 s'est vu devenir la référence dans l'accordage des instruments, sans que l'on sache pourquoi. Je ne sais pas si la théorie avancée disant que les nazis utilisaient le La 440Hz pour leur propagande et qu'ils l'auraient imposé comme standard est juste ou non.
Aucune musique ethnique ou ancienne n'est jouée à cette hauteur de note, ce qui nous laisse encore avec des interrogations sur l'utilisation de ce diapason.


En janvier 1975, le diapason La 440 Hz devient une norme (ISO 16:1975), ce qui définit par la suite son utilisation dans toute les écoles de musique.
Actuellement, de nombreux chanteurs sont obligés de monter leur voix à cause de ce diapason et souffrent de déformations importantes des cordes vocales. Naturellement, nous nous accordons plus facilement sur le La 432 Hz.

La fréquence de 432 Hz est qualifiée, par des scientifiques, de "naturelle". Ils ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules dans la nature. L'oscillation à 432Hz est une fréquence de résonance de l'eau (alors que le 440 Hz ne l'est pas). Rappelons que l'eau est un constituant majeur de toute vie sur terre, de la bactérie jusqu'aux organismes les plus développés. Ceci nous laisse présager de l'incidence d'une telle fréquence sur l'être humain !



Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire. La précession de la Terre compte 25 920 années, c'est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel (360°), produit par le mouvement de la Terre dans l'univers. Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72.

Sacrée Planète : Que pensez-vous de ces données ?

Franck NABET : Ces informations sont exactes, 432 Hz correspond à une harmonique de la fréquence terrestre. Chaque matière a une fréquence de résonance qui lui est propre. Tous les éléments à l'origine de la vie se retrouvent être une harmonique d'une note dans l'accordage en 432 Hz, à partir du moment où nous utilisons une gamme respectant les lois harmoniques juste.


Quand la musique est accordée à 432 Hz, on remarque que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels comme le sol pour l'oxygène. Le do a une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes par exemple... L'écoute d'une musique en 432 Hz nous rapproche donc de la nature. Elle nous met en résonance avec elle. En 440 Hz, au contraire, nous nous en éloignons par le décalage avec les fréquences naturelles.



Comme nous le précise Jacqueline Bousquet (Dr ès Sciences, Biologie, Endocrinologie, Biophysique, Physiologie, Immunologie, chercheur honoraire au CNRS (1962-1997), conférencière internationale et écrivain.) "tout être vivant ne peut se comporter qu'en récepteur ou émetteur d'une gamme de fréquence avec laquelle il entre en résonance". L'information émise par des musiques en gamme tempérées ne peut donc pas avoir d'effet thérapeutique positif sur notre état puisqu'elles ne sont pas en phase avec notre propre champ vibratoire.


A l'opposé, les musiques composées en gamme "naturelle" ont un effet profond sur l'organisme, en procurant rapidement une sédation du système neuro-végétatif et un état de bien-être. Les chants religieux, notamment chez les cisterciens, étaient composés avec cette gamme, on leur reconnaissait des vertus pour la sérénité et l'élévation de l'âme.

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz, qui n'est autre que le rythme de la fréquence cérébrale Alpha dans laquelle nos deux hémisphères du cerveau sont synchronisés pour fonctionner ensemble en harmonie. Le néocortex, inutilisé à 90 %, commence à s'éveiller avec cette synchronisation : elle s'installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d'information maximal.

Ecouter la musique accordée au La 432 Hz harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l'orchestration de nos pensées dans les cathédrales de nos esprits.



Sacrée Planète : A t-on testé l'effet sur un auditeur à partir d'un même morceau de musique, l'un en La 432 Hz et l'autre en La 440 Hz ?

Franck NABET : Oui, une étude scientifique, au Pays-Bas, a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique au La 432 Hz comme plus belle rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré de meilleurs bénéfices sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz. La Hollande s'intéresse beaucoup au 432 Hz et de nombreux musiciens recommencent à composer ou même à mixer sur ce diapason. Des études fleurissent sur l'utilisation du 432 Hz, malheureusement pas toujours bien mises en valeur. Par ailleurs, lorsque je fais des conférences sur ce diapason, je suis surpris par l'impact du 432 Hz sur le public.


En effet, si je ne dis rien, la plupart des gens le préfèrent au 440 Hz. Par contre si je les présente, alors la préférence ira au 440 Hz. Ceci est logique car cette fréquence ne fait pas appel au même cerveau. En ayant nommé les deux diapasons, le cerveau analytique reconnaît le 440 Hz.


Le La 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l'harmonie musicale, vers la réflexion ; par contre, une musique à 432 Hz nous emmène plus vers une réelle sensation de coeur ou nous facilite la sensation vers nos sentiments les plus intimes en profondeur. En 432 Hz, on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir, c'est-à-dire nous mettre en mouvement, elle nous touche sur le plan énergétique, là où sont stockés toutes nos mémoires.

Cosmologie.Des preuves d’un univers parallèle découvertes en Antarctique ?


D’étranges particules observées en Antarctique pourraient chambouler la perception que nous avons de notre Univers. Et s’il y avait une réalité alternative où tout serait inversé, même le temps ?

Dans l’Antarctique, les choses n’évoluent que lentement. Demandez donc à Peter Gorham. Pendant tout un mois, ses collègues et lui ont surveillé un ballon géant qui transportait une multitude d’antennes en altitude au-dessus de la glace, avec pour mission de scruter un million de kilomètres carrés de paysage gelé en quête de traces de particules de haute énergie venues de l’espace.

Quand l’expérience est redescendue au sol après son premier vol, son butin était maigre, en dehors d’un peu de bruit de fond. Le résultat a été le même après le deuxième vol, plus d’un an plus tard.

Alors que le ballon flottait dans le ciel pour la troisième fois, les chercheurs ont décidé d’éplucher de nouveau les données dont ils disposaient déjà, surtout ces signaux qu’ils avaient considérés comme du bruit. Ils ont été bien inspirés. En examinant de plus près un des signaux, ils se sont aperçus qu’il pouvait correspondre à une particule de haute énergie. Sauf qu’il ne ressemblait pas à ce qu’ils avaient escompté. Surtout, il avait quelque chose d’impossible. Au lieu d’être émise d’en haut, cette particule explosait à partir du sol.

Cette étrange découverte remonte à 2016. Depuis, toutes sortes d’hypothèses fondées sur ce que l’on sait de la physique ont été avancées pour expliquer ce curieux signal, et toutes ont été écartées. La conclusion qui s’impose est donc stupéfiante. Pour expliquer ce signal, il faut postuler l’existence d’un Univers à l’envers, créé lors du même Big Bang que le nôtre, et qui existerait en parallèle. Dans ce monde miroir, le positif est négatif, la gauche est à droite et le temps se déroule en marche arrière. C’est probablement l’idée la plus démente à avoir jailli des glaces de l’Antarctique – et pourtant, c’est peut-être vrai.

Les neutrinos filent en ligne droite à travers l’espace
L’expérience du ballon, baptisée Antarctic Impulsive Transient Antenna (Anita), n’avait pas des ambitions aussi grandioses. La Terre est constamment bombardée de particules que l’on appelle des rayons cosmiques et qui viennent des confins les plus éloignés de l’espace. Certaines contiennent une énergie un million de fois supérieure à ce que nous sommes capables de produire avec nos meilleurs accélérateurs de particules. Les cosmologistes souhaitent savoir de quoi sont faits ces rayons cosmiques de haute énergie, et d’où ils viennent, mais il n’est pas aisé de répondre à ces questions. Pour commencer, les trajectoires des rayons sont déviées par les champs magnétiques de notre galaxie, ce qui fait qu’il est presque impossible d’identifier leur point de départ.

Heureusement, ce qui émet des rayons cosmiques à haute énergie produit aussi, cela semble presque certain, un autre signal, plus utile : les neutrinos. Du fait de leur absence de charge, ces particules minuscules ne sont pas perturbées par les champs magnétiques et filent à travers l’espace en ligne droite. Par conséquent, pour localiser l’origine d’un neutrino – et celle de tout rayon cosmique émis en même temps –, il suffit d’extrapoler sa trajectoire à l’envers à partir de son point d’impact. Et c’est là qu’Anita intervient.

Quand un neutrino de haute énergie plonge dans la glace de l’Antarctique, il engendre une averse de particules chargées qui émettent des ondes radio. Si Anita détecte ces ondes radio qui émanent de la surface, les chercheurs peuvent déterminer où le neutrino a frappé, et établir l’origine des rayons cosmiques qui l’accompagnaient. “Il n’y a rien d’inconnu dans ce processus”, commente Peter Gorham, physicien spécialiste des particules expérimentales à l’université d’Hawaii, chargé de l’expérience Anita.

Et pourtant, les chercheurs ne sont pas parvenus à expliquer ce qu’ils ont identifié en 2016. Au lieu de percuter la glace depuis le ciel, la particule de haute énergie à laquelle ils ont eu affaire semblait avoir jailli du sol, en ayant pénétré la Terre depuis l’autre côté, faut-il supposer. Les neutrinos normaux, à faible énergie, sont capables d’effectuer un tel parcours, car ils traversent facilement la matière. Mais quand les neutrinos de haute énergie

Scientifiques et médecins alertent sur les effets de la 5G

Plus de 170 scientifiques et médecins de 37 pays demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G – cinquième génération de téléphonie mobile – jusqu'à ce que des études d'impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché. La 5G s'ajoutera au brouillard électromagnétique déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition dont il a été prouvé qu'elle est nocive pour les humains et pour l'environnement. 


Le déploiement de la 5G conduirait à une augmentation générale et massive de l'exposition aux ondes du sans-fil alors que les dangers de ces technologies sont établis. La technologie de la 5G est efficace sur des petites distances seulement. Elle se transmet mal à travers les solides. Il faudra beaucoup de nouvelles antennes-relais, et la nouvelle architecture du réseau exigera une nouvelle antenne toutes les 10 ou 12 maisons en zone urbaine créant de fait une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire.

Le déploiement de nouveaux transmetteurs pour la 5G (on les trouvera également dans les foyers, les boutiques, les hôpitaux) devrait générer selon les estimations entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur) et constituera l'Internet des objets. Tout cela augmentera substantiellement l'exposition permanente de l'intégralité de la population européenne aux champs électromagnétiques des technologies du sans-fil. Les dangers de l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) sont déjà démontrés. Plus de 230 scientifiques de plus de 40 pays ont exprimé leur «préoccupation sérieuse» concernant l'accroissement permanent et universel de l'exposition aux champs électromagnétiques par les technologies du sans-fil avant l'ajout du déploiement de la 5G. Ils font référence aux «nombreuses études scientifiques récentes qui ont démontré que ces champs électromagnétiques affectent les organismes vivants à des niveaux d'exposition bien en-dessous des valeurs limites internationales». Ces effets accroissent le risque de cancer, le stress cellulaire, augmentent l'apparition de radicaux libres nocifs, de dommages génétiques, de changements structurels et fonctionnels du système reproductif, de déficits d'apprentissage et de mémoire, de désordres neurologiques et d'impacts négatifs sur le bien-être. Ces dommages n'affectent pas seulement l'homme mais aussi la faune et la flore selon un nombre croissant d'études.

Mort de George Floyd : Nouvelles manifestations aux Etats-Unis, Trump s’en prend aux « anarchistes »


ETATS-UNIS Des milliers de soldats de la Garde nationale ont été déployés dans 15 Etats et à Washington, et des couvre-feux ont été décrétés dans plusieurs villes



Des milliers de personnes se sont de nouveau rassemblées dimanche dans plusieurs villes des Etats-Unis pour exiger que justice soit rendue après la mort de George Floyd au lendemain d’une nuit marquée par des émeutes, tandis que le président Donald Trump fustigeait les « anarchistes ».

La colère qui a explosé à Minneapolis, dans le Minnesota, après le décès lundi dernier de cet homme noir de 46 ans aux mains d’un policier blanc, s’est rapidement propagée à tout le pays, de Miami jusqu’aux abords de la Maison-Blanche à Washington, devant laquelle la police a tiré des gaz lacrymogènes dimanche. Un couvre-feu a été décrété dans la ville dans la nuit de dimanche à lundi.

Des milliers de soldats de la Garde nationale ont été déployés dans 15 Etats et à Washington, tandis que des couvre-feux ont été décrétés dans plusieurs autres villes comme Houston et Los Angeles. A Saint Paul, la ville qui jouxte Minneapolis, épicentre du mouvement, des milliers de personnes ont manifesté dimanche après-midi contre le racisme et pour que les policiers impliqués dans la mort de George Floyd rendent tous des comptes.

Biden se rend à une manifestation
Pour l’instant, seul l’un d’eux, Derek Chauvin, a été arrêté et inculpé d’homicide involontaire. C’est lui que l’on voit dans une vidéo virale maintenir son genou sur le cou de George Floyd pendant de longues minutes, alors que ce dernier se plaint de ne pas pouvoir respirer. « Nous avons des enfants noirs, des frères noirs, des amis noirs, nous ne voulons pas qu’ils meurent. Nous sommes fatigués que ça se répète, cette génération ne se laissera pas faire. Nous en avons assez de l’oppression », a dit à l’AFP une manifestante à Saint Paul, Muna Abdi, une femme noire de 31 ans.

Des manifestations étaient aussi en cours à Washington, à Miami et à New York. « Black Lives Matter » («La vie des Noirs compte »), « Je ne peux pas respirer » (les derniers mots prononcés par George Floyd), martelaient les foules. Joe Biden, l’ancien vice-président de Barack Obama et candidat à l’élection présidentielle de novembre, a annoncé s’être rendu sur les lieux d’une manifestation qui s’est tenue samedi contre le racisme dans son Etat du Delaware.

A Los Angeles, des soldats de la Garde nationale en tenue de combat et armés de fusils d’assaut ont commencé à patrouiller dans le centre-ville dans la matinée. Ce qui n’a pas empêché des pilleurs de s’attaquer à des magasins d’un centre commercial huppé à Santa Monica. Et à Philadelphie, sur la côte Est, plus de 50 personnes ont été arrêtées pour pillages depuis samedi, selon la police.

Trump veut désigner les antifa comme organisation terroriste
Malgré le déploiement policier, les violences ont gagné samedi soir de nombreuses villes, dont New York, Philadelphie, Dallas, Las Vegas, Seattle, Des Moines, Memphis, Los Angeles, Atlanta, Miami, Portland, Chicago et la capitale Washington. Des routes ont été coupées, des voitures et des commerces incendiés, et les forces de l’ordre, déployées en grand nombre, ont répliqué par des gaz lacrymogènes et dans certains cas des balles en caoutchouc.

Le président Donald Trump, qui est confronté aux désordres civils les plus graves de son mandat, alors que le pays fait toujours face à la pandémie du Covid-19, a promis de « stopper la violence collective » et a dénoncé les agissements de « gauchistes radicaux » et notamment la mouvance radicale « antifa » (antifasciste), qu’il a annoncé vouloir désigner comme une organisation terroriste. Dimanche, il a notamment retweeté le message d’un animateur de radio conservateur affirmant : « Cela ne s’arrêtera que si les gens bien se montrent prêts à faire usage d’une force écrasante contre les méchants ».

« Sa rhétorique ne fait qu’enflammer les choses et il devrait juste se taire »
La maire d’Atlanta, Keisha Lance Bottoms, avait plus tôt comparé la situation aux affrontements de Charlottesville, où des heurts entre militants suprémacistes blancs et antifascistes avaient fait un mort et des dizaines de blessés en août 2017. Donald Trump avait alors jugé qu’il y avait « des gens très bien » des deux côtés. « Le président Trump aggrave les choses », a déclaré la maire sur CBS. « Sa rhétorique ne fait qu’enflammer les choses et il devrait juste se taire ». « Il devrait unifier notre pays (…) et pas attiser les flammes », a déclaré la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, sur ABC.

L’émotion a largement dépassé les frontières des Etats-Unis. A Londres, des centaines de personnes ont manifesté dimanche en scandant « Pas de justice, pas de paix ! », l’un des slogans phares des rassemblements américains. Et des footballeurs en Europe ont tenu à faire part de leur solidarité avec le mouvement : après avoir marqué un but, l’attaquant Marcus Thuram, le fils du champion du monde français 1998 Lilian Thuram, a mis un genou à terre, un geste contre les violences policières popularisé par le joueur de NFL (Ligue de football américain) Colin Kaepernick. A Dortmund (Allemagne), c’est l’attaquant star Jadon Sancho, 20 ans, qui a dévoilé après son premier but un t-shirt portant l’inscription « Justice for George ».

Les derniers chiffres du coronavirus ont été dévoilés dimanche 31 mai23h55

Le nombre de personnes hospitalisées pour Covid-19 continue de décroître. En réanimation, la pression sur les services continue de baisser. La mortalité affiche toutefois 31 décès de plus à l'hôpital, soit 28 802 morts depuis le début de l'épidémie.

151 753 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 257 de plus


28 802 décès au total (Ehpad compris, excepté pour le 30 mai, 31 mai, prochaine actualisation le 2 juin), soit 31 de plus


18 475 décès à l'hôpital, soit 31 de plus


14 322 hospitalisations en cours, soit 58 de moins


1 319 personnes actuellement en réanimation, soit 6 de moins


68 355 personnes sorties de l'hôpital, soit 87 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 101 657 hospitalisations. De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 72 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 18 admissions en réanimation.

les derniere infos Suite