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Le vortex polaire arrive dans l’hémisphère nord : l'hiver sera glacial  .

Avec la hausse spectaculaire des températures d’environ 40°C dans la stratosphère au-dessus de la Sibérie, le vortex polaire s’est écarté du pôle Nord.
DE SARAH GIBBENS
PUBLICATION 12 JANV. 2021

Chaque année, les passionnés de météorologie guettent avec impatience le moindre signe d’un déplacement vers le sud du vortex polaire. Cette masse d’air froid, qui tourne autour de l’Arctique, apporte alors températures glaciales et neige sous les latitudes moyennes.

Leur attente pourrait bientôt prendre fin. Si vous n’êtes pas météorologue, sachez que ce phénomène est causé par une hausse récente et fulgurante des températures dans l’Arctique. Surprenant, non ?

Pour être plus précis, les températures sont élevées dans la stratosphère au-dessus de la Sibérie. Au cours de la première semaine de janvier, elles ont augmenté, passant de -69°C à -13°C. Bien que ces « réchauffements stratosphériques soudains » se produisent dans une certaine mesure chaque année, celui-ci est considéré comme un phénomène majeur et est moins fréquent.

La masse d’air extrêmement chaud a déséquilibré le vortex polaire glacial, l’écartant de son axe pôle Nord avec une telle force qu’il s’est coupé en deux et semble désormais doté de deux jambes : l’une se trouve sur l’Amérique du Nord, l’autre sur l’Europe.

Cette perturbation pourrait avoir pour conséquence des températures glaciales s’abattant sur le Nord-Est et le Midwest des États-Unis, ainsi que les régions de moyenne latitude en Europe. La vague de froid est attendue pour la semaine prochaine ou celle d’après. Elle devrait durer, par intermittence, jusqu’en février.



QU’EST-CE QUE LE VORTEX POLAIRE ?
Le terme « vortex polaire » peut désigner deux phénomènes climatiques distincts, mais liés.

C’est dans la couche inférieure de l’atmosphère, la troposphère, là où se forment les conditions météorologiques, que tournoie un vortex polaire. Ce courant-jet, parfois appelé vortex circumpolaire, fait le tour de la planète chaque année. De grande taille, il descend souvent à des latitudes moyennes, c’est-à-dire dans la région du globe située entre l’Arctique et l’Équateur, et se déplace d’ouest en est.

Le vortex polaire stratosphérique se trouve lui dans la couche atmosphérique supérieure, située entre 16 et 50 kilomètres d’altitude. C’est là, dans la stratosphère, qu’une masse d’air froid provenant de l’Arctique plongé dans l’obscurité se met à tournoyer chaque hiver avant de se dissiper au printemps. Ce vortex est bien plus petit que le vortex de la troposphère et il tournoie d’ordinaire au-dessus du pôle Nord, d’ouest en est.

Si ces deux systèmes peuvent avoir une influence sur les conditions météorologiques, c’est bien la perturbation du vortex stratosphérique qui peut avoir pour conséquence une vague de froid. Ce vortex polaire doit garder une différence de température stable avec celle de la troposphère pour maintenir son axe au-dessus du pôle Nord. Lorsque l’écart de température se réduit trop (un réchauffement fulgurant suffit), il commence à s’écarter de sa trajectoire et à se diriger vers le sud, poussant le vortex de la troposphère devant lui.

Le 4 janvier dernier, les scientifiques ont détecté un réchauffement stratosphérique soudain au-dessus de la Sibérie. Si de tels phénomènes sont fréquents, les perturbations de cette ampleur ne surviennent généralement que tous les deux ans, explique Judah Cohen. Ce dernier est le directeur des prévisions saisonnières chez Atmospheric and Environmental Research, une entreprise qui conseille les agences gouvernementales et le secteur privé sur les risques météorologiques.

Selon Michael Ventrice, météorologue chez The Weather Company, une société qui effectue des prévisions météorologiques, ces phénomènes de réchauffement stratosphérique sont encore peu compris. En 2018, après qu’une vague de froid a entraîné une hausse fulgurante de la demande énergétique et a causé une pénurie de gaz naturel au Royaume-Uni, le météorologue a entamé des recherches pour identifier l’origine de ces perturbations arctiques. Son objectif était de pouvoir produire de meilleures prévisions à long terme plus tôt dans la saison. Michael Ventrice a ainsi découvert que les « zones » d’air chaud entrant dans la stratosphère se trouvaient généralement au-dessus de la Sibérie ou de l’Atlantique nord.

L’air chaud et l’air froid de la troposphère bloquent les vents du courant-jet qui soufflent de manière rectiligne, un peu comme des autotamponneuses atmosphériques. Cela crée des « torsions » dans les vents, qui montent dans la couche atmosphérique supérieure pour entrer dans le vortex polaire stratosphérique et ainsi perturber ce flux circulaire.

« Ces torsions font monter de l’énergie ondulante dans la stratosphère. Lorsque cette énergie est suffisamment forte et dure suffisamment longtemps, elle peut perturber le vortex polaire stratosphérique habituellement quasi circulaire », explique Jennifer Francis, scientifique spécialiste de l’atmosphère à l'Institut océanographique de Woods Hole.

L’interaction entre la perturbation de la stratosphère et les conditions météorologiques dans la troposphère n’est pas totalement comprise. Il semblerait toutefois que lorsque le vortex de la stratosphère soit perturbé (qu’il se divise, se déplace ou s’allonge) ; il pourrait pousser le courant-jet en dessous de lui vers le sud, envoyant une vague de froid arctique dans les villes américaines, européennes et asiatiques. C’est la raison pour laquelle il a brièvement fait plus froid à Chicago en 2019 qu’au pôle Nord.

C’est aussi pour cela que les prévisions ont récemment été modifiées pour prendre en compte la perturbation du vortex polaire. Elles indiquent désormais que le Nord-Est et le Midwest des États-Unis pourraient être frappés par des conditions météorologiques hivernales extrêmes dans les prochaines semaines.



UNE CONSÉQUENCE DU CHANGEMENT CLIMATIQUE ?
La difficulté de prévoir l’influence qu’aura cette spirale tournoyant à 50 kilomètres au-dessus de l’Arctique réside dans l’un de ses mystérieux et complexes facteurs, le rôle du changement climatique.

Au cours des 30 dernières années, l’Arctique s’est réchauffé deux fois plus vite que le reste du monde. Ce phénomène, connu sous le nom d’amplification arctique, a provoqué le recul des glaciers et le rétrécissement de la banquise dans la région. Il pourrait également rendre le vortex polaire stratosphérique instable, même si aucun lien de cause à effet n’a été identifié par les scientifiques.

« La perte de toute cette glace a permis à une importante quantité de la chaleur du Soleil de réchauffer les eaux arctiques. Maintenant, la chaleur est libérée dans l’atmosphère, ce qui crée des poches d’air chaud dans ces régions clés », déclare-t-elle. « Ces poches peuvent générer des oscillations vers le nord plus importantes, plus puissantes et plus durables dans le courant-jet, ce qui perturbe en retour le vortex polaire ».

Avec 2016, l’année 2020 a été l’une des plus chaudes jamais enregistrées, concluant ainsi la décennie la plus torride depuis le début des relevés de température. 2020 a également été marquée par la plus faible étendue de la banquise jamais enregistrée dans l’Arctique. D’autres recherches sont nécessaires pour comprendre avec exactitude la manière dont le réchauffement climatique influence les phénomènes météorologiques qui descendent chaque année de l’Arctique.

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Coronavirus en France : 26 784 nouveaux cas, des craintes pour l'hôpital

Mis à jour le 21/01/21 03:35

Nouveau bilan inquiétant mercredi 20 janvier. Selon Santé publique France, près de 27 000 cas de plus ont été enregistrés en 24 heures, confirmant les craintes d'une troisième vague et, par extension, d'un nouveau confinement.

La courbe des nouveaux cas quotidiens continue de grimper. Selon les données de Santé publique France, le bilan de l’épidémie de coronavirus fait état de 26 784 contaminations en 24 heures, soit près de 3 000 de plus par rapport à la semaine précédente. La pression hospitalière se maintient également avec 1 907 nouvelles admissions. Le bilan détaillé :

2 965 117 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 26 784 de plus
71 652 décès au total (Ehpad compris), soit 310 de plus
50 006 décès à l'hôpital, soit 310 de plus
25 686 hospitalisations en cours, soit 119 de plus
2 852 personnes actuellement en réanimation, soit 13 de plus
1 907 nouveaux admis à l'hôpital (-81) et 292 en réanimation (-21)
213 242 personnes sorties de l'hôpital, soit 1426 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du mercredi 20 janvier


Le dernier bilan de Santé publique France fait état d'une pression toujours plus haute sur le système hospitalier. 2 803 malades du Covid-19 occupent actuellement les services de réanimation, du jamais vu depuis mi-décembre avec un solde positif de 26 personnes dans les réanimations. Pourtant, Gabriel Attal, porte parole du gouvernement a indiqué qu'il n'y aurait pas d'évolution des mesures sanitaires cette semaine, laissant la chance au couvre-feu.
Sur l'antenne de BFM TV, Arnaud Fontanet a confirmé que le couvre-feu donnait quelques prémices d'une efficacité. En revanche, il a fait part de son inquiétude face au variant qui pourrait rendre la situation incontrôlable si les mesures ne "payent pas rapidement". "On sait que les couvre-feux marchent, mais on a en fait très peu de temps" et "il faut que ça paye vite", "le couvre-feu à 18 heures est la dernière chance avant le confinement". Karine Lacombe et Martin Hirsch, infectiologue et directeur de l'APHP interrogés sur BFM et France Info, estiment que la France est actuellement dans une pente légèrement ascendante et qu'il faudra peut être "aller au-delà du couvre-feu."


Dans la Loire, une école ferme ses portes après la détection de 26 cas positifs. "Huit professionnels et 18 enfants ont été testés positifs à la Covid-19 au sein de l'école primaire privée Notre-Dame, de Saint-Genest-Lerpt", a indiqué dans un communiqué la préfète de la Loire. La réouverture de l'établissement, fermé jusqu'au 27 janvier, sera précédée d'une "réévaluation sanitaire de l'Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes".


Sur le plan de la vaccination, cinq décès ont été recensés en France en lien ou non avec la première injection, le ministre de la Santé a rassuré la population en expliquant que ces personnes avaient des comorbidités et étaient âgés (plus de 75 ans). "Ce sont des personnes qui ont pu décéder dans les jours qui ont suivi la vaccination sans pour autant présenter des signes de réaction allergique suite à la vaccination... En EHPAD, on s'adresse à des personnes qui sont très fragiles, en perte d'autonomie et souvent avec beaucoup de maladies et de médicaments. Et les causes de ces décès peuvent complètement être indépendantes.

Coronavirus en France : 23 608 nouveaux cas, les réanimations en tension

Mis à jour le 20/01/21 03:38

Alors que le bilan de l'épidémie du mardi 19 janvier enregistre 23 608 nouveaux cas en 24 heures, confirmant une hausse des contaminations, les admissions dans les services de réanimation sont, elles, remontées à leur niveau de mi-décembre.

Selon les données de Santé publique France, le bilan de l’épidémie de coronavirus en France fait état mardi 19 janvier de 23 608 contaminations de plus en 24 heures. En comparaison, le bilan était d’environ 19 700 cas enregistrés mardi dernier, soit une hausse de près de 4 000 diagnostics positifs. Le nombre de décès dans les Ehpad est en revanche en baisse, avec 100 morts de moins par rapport à la semaine précédente. Le bilan détaillé :

2 938 333 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 23 608 de plus
162 430 cas en Ehpad au total (chiffre mis à jour mardi soir)
71 342 décès au total (Ehpad compris), soit 656 de plus
49 696 décès à l'hôpital, soit 369 de plus
21 646 décès en Ehpad, soit 287 de plus depuis vendredi
25 567 hospitalisations en cours, soit 52 de moins
2839 personnes actuellement en réanimation, soit 26 de plus
1988 nouveaux admis à l'hôpital (+329) et 313 en réanimation (+59)
211 816 personnes sorties de l'hôpital, soit 1616 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.



Les infos du mardi 19 janvier



Le dernier bilan de Santé publique France fait état d'une pression toujours plus haute sur le système hospitalier. 2 803 malades du Covid-19 occupent actuellement les services de réanimation, du jamais vu depuis mi-décembre. Au total, les hôpitaux comptent 25 584 patients Covid.
Face à l'arrivée des variants plus contagieux du Covid-19, les masques en tissu suffisent-ils ? C'est une question de plus en plus insistante, alors que l'Autriche et une partie de l'Allemagne ont décidé d'imposer le masque FFP2 dans les commerces et les transports. En France, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande désormais l'usage de modèles chirurgicaux ou en tissu de catégorie 1 selon la norme Afnor. Le HCSP préconise en revanche de ne plus utiliser de masques en tissu lavables, mais ne plaide pas, pour autant, pour l'obligation des FFP2, dont l'usage est plus délicat. Retrouvez notre article complet sur les masques.
"Il n’y a pas de stock caché, nous fonctionnons à flux tendu", a plaidé Olivier Véran ce mardi sur France Inter, face aux nouvelles critiques sur la vaccination en France et notamment une éventuelle pénurie de doses. Le ministre de la Santé a annoncé que la publication du "nombre précis de doses dont chaque centre de vaccination dispose chaque semaine" serait faite "en toute transparence" à partir de la fin de semaine sur le site sante.fr. Appelant à la patience, Olivier Véran a indiqué que les personnes qui n'obtiennent pas de rendez-vous avant la fin de semaine seront placées sur liste d'attente et seront rappelées dès lors qu'un créneau sera disponible.

Loi sécurité globale : de 

nouvelles manifestations 

partout en France

- De nouvelles manifestations contre la proposition de loi "sécurité globale" ont eu lieu ce samedi dans tout l'Hexagone. Les cortèges ont rassemblé près de 34 000 personnes selon les autorités.

Le combat continue. Après plusieurs semaines de contestation, de nouveaux mouvements d'opposition à la loi "sécurité globale" ont eu lieu ce samedi en France. Un texte qui, pour rappel, a déjà été voté en première lecture à l'Assemblée nationale. Les manifestants dénoncent plusieurs dispositions, notamment l'article qui pénalise la diffusion "malveillante" d'images de policiers. Selon les autorités, ce sont 34.000 personnes qui étaient présentes dans les cortèges, 200.000 selon les organisateurs.

Dans la capitale, les quelques milliers de manifestants - 6.500 selon le ministère de l'Intérieur, 15.000 selon le syndicat SNJ-CGT - ont défilé en direction de la Place de a Bastille. Bravant la neige, les contestataires ont repris ensemble des slogans enflammés comme "police partout justice nulle part" ou "état d'urgence, État policier, on nous empêchera pas de manifester".

Au cœur du mouvement, François, gilet jaune sur le dos, se désespère : "Je manifeste contre ce régime qui se montre de plus en plus radical. C'est une drôle de dictature, on se demande où on va avec cette loi de sécurité...". "Si c'est ça le pays des droits de l'Homme et de la liberté, j'ai honte d'être Français !" affirme-t-il.
Ailleurs en France, les manifestants étaient aussi de sortie malgré une météo parfois capricieuse. Près de 80 rassemblements ont ainsi été recencés dans l'Hexagone. Ils étaient notamment nombreux au départ de la manifestation de Nantes derrière des banderoles comme "nous sommes tous des organisateurs de raves" ou "l'État assassine : vies, cultures, libertés". À Lille aussi, un long cortège s'est constitué. En son sein, Lucile Fremaux, surveillante en lycée, juge qu'"avec l'environnement qui est hyper anxiogène et les lois que nous sort le gouvernement, ça devient invivable". Les manifestants ont arrosé les policiers de boules de neige, ces derniers répliquant... avec des grenades lacrymogènes. À Marseille ou encore à Strasbourg, les manifestants sont également sortis en nombre.

De nombreux "teufeurs" de la mouvance des "free parties" se sont joints aux cortèges de manifestants pour défendre le "droit à la culture". Ils ont fait savoir leur colère contre la "répression disproportionnée" lancée après la rave de Lieuron (Ille-et-Vilaine), qui a réuni 2.400 personnes au Nouvel an. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a même annoncé que les forces de l'ordre étaient intervenues pour empêcher "la tenue d'une rave-party à proximité de la manifestation" à Paris. Les organisateurs ont été verbalisés et se sont vus confisquer du matériel sono.

75 interpellations, 12 membres des forces de l'ordre blessés
Les autorités ont également communiqué l'interpellation de "75 personnes dont 24 à Paris". Parallèlement, une enquête a été ouverte pour trouble à la tranquillité d'autrui par agression sonore. En marge des mouvements, "12 policiers et gendarmes" ont également été "blessés", a communiqué la préfecture.

La mobilisation contre la proposition de loi "Sécurité globale", lancée le 17 novembre, a donné lieu à plusieurs journées de manifestations, souvent rejointes par des Gilets jaunes. La plus importante, le 28 novembre, a rassemblé 500.000 personnes dans le pays selon la coordination, 133.000 selon le gouvernement. Le texte, qui sera examiné en mars au Sénat, fait l'objet de vives critiques en dehors de la France, notamment de la part des rapporteurs spéciaux des Nations unies et de la commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l’Europe. En France, ce sont la Défenseure des droits, la Commission nationale consultative des droits de l'Homme et un collectif d'associations, de journalistes et de syndicats qui le fustigent.


le seuil des 70 000 morts franchi, les contaminations à un niveau élevé

Mis à jour le 17/01/21 03:12

Avec 193 morts supplémentaires, la France vient de passer la barre symbolique des 70 000 décès du Covid-19 ce samedi. Le niveau de contaminations est toujours élevé, avec plus de 21 400 nouveaux cas recensés ces dernières 24 heures par Santé publique France.

elon le dernier bilan de l'épidémie, en date du samedi 16 janvier, Santé publique France comptabilise 21 406 cas de Covid-19 supplémentaires en 24 heures. Le bilan des morts dépasse une barre symbolique : avec 193 décès, la France comptabilise désormais plus de 70 000 morts en raison de l'épidémie. Les nouvelles hospitalisations sont en baisse, avec 1 199 nouveaux patients (-431) et 188 nouvelles admissions en réanimation (-61). Le taux de positivité des tests est quant à lui stable, à 6,5%. Voici tous les chiffres :

2 894 347 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 21 406 de plus
159 791 cas en Ehpad (chiffre mis à jour vendredi)
70 142 décès au total (Ehpad compris), soit 193 de plus
48 783 décès à l'hôpital, soit 193 de plus
21 359 décès en Ehpad, soit 356 de plus depuis mardi
24 985 hospitalisations en cours, soit 58 de moins
2 731 personnes actuellement en réanimation, soit 9 de moins
1 199 nouveaux admis à l'hôpital (-431) et 188 en réanimation (-61)
209 025 personnes sorties de l'hôpital, soit 954 de plus
Taux de positivité des tests : 6,5%, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut')

Coronavirus en France : bientôt 70 000 décès, la menace du variant britannique

Mis à jour le 17/01/21 03:02

D'après les derniers chiffres de l'épidémie, le virus circule toujours à un niveau préoccupant alors que le bilan des décès devrait très prochainement passer le cap symbolique des 70 000 morts en France. Le variant britannique, qui contamine plusieurs centaines de personnes chaque jour, pourrait devenir la souche dominante en France.

Le collectif de 35 citoyens tirés au sort est installé ce samedi, a indiqué le Conseil économique, social et environnemental (Cese). Sa mission : partager les préoccupations et interrogations de la société sur la campagne de vaccination. Dans ce panel représentatif de la société, 17% se sont déclarés hostiles à la vaccination, 45% indécis et 38% favorables.
Ce premier jour de week-end marque le début du nouveau couvre-feu généralisé à 18 heures sur tout le territoire national. Cette mesure doit permettre d'endiguer la propagation du virus, qui continue de se maintenir à un niveau inquiétant, bien que les fêtes de fin d'année n'aient finalement pas provoqué de flambée épidémique. Retrouvez toutes les infos sur notre article dédié aux règles du couvre-feu.
Les variants du Covid-19 font l'objet de toutes les craintes en France : alors qu'un cluster du variant sud-africain a déjà été détecté à Nantes, plusieurs villes d'Île-de-France ont lancé de leur côté une campagne de dépistage ce samedi. Concernant le variant britannique, plusieurs experts estiment qu'ils pourraient devenir la souche dominante en France.
D'après le dernier bilan du coronavirus, le nombre de contaminations continue d'être particulièrement élevé : près de 21 300 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés ces dernières 24 heures, ce qui est supérieur au bilan du vendredi précédent, où 19 814 cas avaient été recensés. Bien qu'en dessous de la barre des 3 000 patients, les nouvelles réanimations sont en augmentation, avec 249 patients admis, soit 43 de plus que la veille. Par ailleurs, la barre des 70 000 morts est en passe d'être franchie en France. À l'échelle mondiale, le nombre de morts a dépassé la barre symbolique des deux millions.
En raison de travaux dans son usine de Puurs (Belgique), le laboratoire Pfizer annonce des retards dans les livraisons de vaccin en Europe. Si plusieurs pays européens ont dénoncé une situation "inacceptable", le laboratoire a tenu à rassurer : les doses promises au 1er trimestre seront livrées comme prévues. "Nous reviendrons au calendrier initial de livraison à l'Union européenne à partir de la semaine du 25 janvier", a fait savoir vendredi le laboratoire, qui précise que ses livraisons seront augmentées dès le 15 février.

19:31 - Le passeport vaccinal remporte l'adhésion des Français
D'après un sondage Ifop pour le Parisien, les Français sont plutôt pour un passeport vaccinal. Plus de 60% des répondants à l'enquête se disent favorables à une telle mesure pour prendre l'avion ou se rendre à l'étranger. Concernant les visites aux personnes vulnérables, notamment les résidents en maisons de retraite, 60% sont pour, et 52% accepteraient de présenter ce passeport vaccinal dans les transport en commun. La moitié des sondés sont également en faveur de la vaccination obligatoire dans les établissements scolaires, les espaces de loisirs (cinémas, théâtres...) ou leur lieu de travail. Si l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est défavorable à ce type de document, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est dite favorable à un "certificat mutuellement reconnu" dans l'UE, une initiative portée par le Premier ministre grec. Un second volet de l'enquête indique que les Français semblent de plus en plus enclins à recevoir une dose de vaccins. La part des personnes "souhaitant se faire vacciner" a progressé de quinze points en un mois, à 54%.

18:45 - Le bilan sur les réanimations en Île-de-France
En Île-de-France, 4 752 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du Covid-19, dont 229 patients en réanimation, un service qui admet les cas les plus graves de Covid-19. Dans le détail, Paris est le département dont les hôpitaux recensent le plus de patients en réanimation, avec 123 personnes, suivi des Hauts-de-Seine (98) et de la Seine-Saint-Denis (63). En prévision d'une troisième vague, la Région a annoncé la mise en place de 500 lits de réanimation modulaires et la formation de 1 500 soignants, afin d'anticiper la troisième vague. "500 lits, c'est 10 millions d'euros financés 100% par la région et l'Union européenne", a développé Farida Adlani, vice-présidente de la Région en charge des solidarités, de la santé, et des familles, sur France Bleu Paris.

18:03 - Le couvre-feu : c'est parti !
Il est 18 heures, le couvre-feu est officiellement instauré en France, sur l'ensemble du territoire. À partir de maintenant, jusqu'à 6 heures du matin, les déplacements sont strictement limités. Les commerces ont tiré le rideau jusqu'à demain, les promenades pour se dégourdir les jambes sont terminées et les sorties hors du domicile doivent faire l'objet d'une attestation en bonne et due forme. Petite consolation : les restaurants peuvent toujours livrer de bons petits plats à domicile, de quoi adoucir quelque peu les prochaines soirées hivernales.

17:49 - Île-de-France : des campagnes de dépistage massif contre le variant sud-africain
Alors qu'un cas positif au variant sud-africain a été détecté dans le Val-de-Marne, plusieurs villes d'Île-de-France ont lancé ce samedi une campagne de dépistage massif, dans l'espoir de briser la chaîne de contamination. Comme le raconte France 2, ces opérations se sont déroulées à Maisons-Alfort et à Bonneuil-sur-Marne dans le Val-de-Marne, mais aussi à Colombes (Hauts-de-Seine) et à Fleury-Mérogis (Essonne). Pour Denis Öztorun, premier adjoint à la mairie de Bonneuil-sur-Marne, "il n’y a pas besoin de s'affoler, mais il faut se faire dépister pour se protéger, protéger ses proches et surtout casser cette chaîne de contamination". Le patient porteur du variant est un voyageur de retour du Mozambique, aujourd'hui hospitalisé, et dont les enfants ont été testés positifs au Covid-19

16:52 - Le variant britannique, prochainement dominant en France ?
D'après une analyse de Santé publique France, le variant britannique représente 1 à 2 % des cas de Covid-19 en France. L'étude relève des disparités en fonction des régions : quand ces résultats positifs concernent 5,7% des tests effectués en Île-de-France, ils représentent moins d'1 % en Bretagne. "La situation va rapidement devenir assez critique, a déclaré l'épidémiologiste Vittoria Colizza, directrice de recherche Inserm à l'Institut Pierre Louis d'épidémiologie et de santé publique, à nos confrères du Monde, ce vendredi. Étant donné que ce variant est plus contagieux, il pourrait devenir dominant dès le mois de mars." Pour rappel, si ce variant est 40 à 70% plus contagieux, il répond tout de même au vaccin développé par Pfizer et BioNtech.

16:09 - Un nouveau cas du variant sud-africain détecté à Mayotte
Une personne a été testée positive au variant sud-africain du Covid-19 à Mayotte, a annoncé la préfecture ce samedi. En conséquence, les autorités ont décidé de suspendre les liaisons maritimes et aériennes internationales dès dimanche 16 janvier pour une durée de quinze jours. Entre Mayotte, la Réunion et l'Hexagone, les déplacements restent autorisés pour motifs "impérieux", à compter du 18 janvier.

16:01 - Les inégalités territoriales de la vaccination
D'après la Direction générale de la santé, 388 730 personnes ont reçu une première dose de vaccin. Si l'on se penche sur les données régionales, on observe des disparités dans l'administration de ces vaccins. Au 15 janvier, La Normandie était la région de France qui a le plus vacciné (29 060 personnes vaccinées) avec la Bourgogne-Franche-Comté, qui comptabilise 22 405 personnes vaccinées. À l'inverse, les Pays de la Loire ont été peu actifs dans la campagne, avec 17 780 personnes vaccinées, suivis par le Centre-Val de Loire, avec seulement 12 193 personnes vaccinées.

15:14 - Plusieurs maires dénoncent la "carence de l'État central" pour les vaccins
Dans un communiqué commun, le maire (PS) de Dijon, François Rebsamen, et la maire (EELV) de Besançon, Anne Vignot, ont dénoncé "la carence de l'État" dans la livraison de vaccins pour les populations de ces deux grandes villes. "Alors même que nous sommes au cœur de la région de France la plus touchée par la Covid", se sont indignés les deux élus, en référence à la Bourgogne-Franche-Comté, dont le taux d'incidence s'élève à 275 cas pour 100 000 habitants. "Au rythme actuel de livraison, il faudra plus de quatre mois et demi pour vacciner les seules personnes de plus de 75 ans, ont-ils fait savoir dans un post publié ce samedi sur Twitter. Nous exigeons des informations précises sur le dispositif d'approvisionnement en vaccins et en matériel." Les deux édiles pointent du doigt un manque de "coopération efficace entre l'État central et l'échelon local", alors que les laboratoires Pfizer et BioNtech ont annoncé des retards de livraison de leur vaccin. Alors que de nombreuses questions se posent sur une éventuelle pénurie de doses ou de seringues, les deux élus se disent "stupéfaits" des informations "contradictoires" transmises au compte-goutte et au dernier moment aux CHU et représentants locaux de l'État.

14:20 - Alain Fischer prédit la vaccination pour les enfants
Pour Alain Fischer, le "monsieur vaccin" du gouvernement, "il faudra peut-être un jour vacciner les enfants". Interrogé par Le Parisien ce samedi, le professeur évoque la contagiosité du variant britannique : "En Grande-Bretagne, on cherche à savoir si leur taux d'infection plus important est lié à ce variant. Si cela se confirme et que les enfants transmettent le virus, la question se posera". Les nouvelles mutations du Covid-19 sont plus contagieuses (40 à 70 % de plus) et donc contaminent plus facilement les plus jeunes. D'après Santé publique France, le taux de positivité des tests grimpe chez les enfants : au 13 janvier, il était de 10 % chez les moins de 10 ans contre moins de 3 % dix jours auparavant.

13:14 - Les retards des vaccins Pfizer/BioNtech limités à une semaine
D'après les laboratoires Pfizer et BioNtech, les retards annoncés jeudi des livraisons de vaccins seront limités à une semaine en Europe. De son côté, Berlin avait évoqué dans un communiqué un retard de "trois à quatre semaines", en raison de travaux dans l'usine de production de Puurs (Belgique). "Nous reviendrons au calendrier initial de livraisons à l'Union européenne à partir de la semaine du 25 janvier, avec une augmentation des livraisons à compter de la semaine du 15 février", ont fait savoir les deux laboratoires dans un communiqué commun, ce vendredi.

12:40 - Un dernier bilan du Covid-19 toujours préoccupant
Les chiffres de l'épidémie continuent d'inquiéter : dans son dernier bilan, Santé publique France nous apprend que près de 21 300 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés ces dernières 24 heures, un niveau particulièrement haut, d'autant qu'il est supérieur au bilan de vendredi dernier. La pression se poursuit sur les hôpitaux, avec un nombre de nouveaux patients qui augmente en réanimation, avec 249 nouveaux patients (+43). Comme tous les vendredis, le bilan inclut les morts dans les Ehpad, qui ont déploré le décès 356 personnes depuis le précédent bilan de mardi. Quant aux hôpitaux, 280 personnes ont perdu la vie dans les dernières 24 heures.

Cas, morts... Dernier bilan du coronavirus
Selon le dernier bilan de l'épidémie, en date du vendredi 15 décembre, près de 21 300 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés dans les dernières 24 heures, un chiffre plus élevé que vendredi dernier, où 19 814 cas avaient été comptabilisés. En moyenne sept jours, les contaminations s'élèvent à 18 000 cas, un volume encore très élevé chaque jour. Si les nouvelles hospitalisations sont en baisse, avec 1 630 nouveaux admis à l'hôpital (-55), les nouvelles admissions en réanimation augmentent, avec 249 patients admis dans les dernières 24 heures, soit 43 personnes supplémentaires. Comme chaque vendredi, le bilan inclut les personnes décédées dans les Ehpad, soit 356 morts à déplorer depuis mardi. Du côté des hôpitaux, 280 personnes ont perdu la vie ces dernières 24 heures. Voici tous les chiffres :

2 872 941 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 21 271 de plus
159 791 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)
69 949 décès au total (Ehpad compris), soit 636 de plus
48 590 décès à l'hôpital, soit 280 de plus
21 359 décès en Ehpad, soit 356 de plus depuis mardi
25 043 hospitalisations en cours, soit 26 de plus
2 740 personnes actuellement en réanimation, soit 14 de plus
1 630 nouveaux admis à l'hôpital (-55) et 249 en réanimation (+43)
208 071 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 269 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?
Comme chaque fin de semaine, Santé publique France a publié ce jeudi dans la soirée, son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie de coronavirus dans le pays pour la semaine 01 (du 4 au 10 janvier 2021). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés chaque soir, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, SPF s'inquiète de la "forte augmentation du nombre de cas confirmés" de Covid en France, "plus marquée chez les moins de 20 ans" et de la pression qui continue de peser sur les hôpitaux. Voici ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique :

Les indices de circulations du Covid-19 ont tous augmenté en semaine 01. Le nombre de cas confirmés a augmenté de 30% avec près de 29 000 cas de plus entre les semaines 53 et 01. Le taux de positivité national est désormais de 6,5%, alors qu'il était de 5,4% en S53. Le taux national d’incidence (nombre de cas de Covid-19 pour 100 000 habitants) a bondi de 30%, passant de 145/100 000 en semaine 53 à 188 en semaine 01.
Les variant du Covid-19 progressent, Santé publique France note l'identification de 66 cas d’infection au variant VOC 202012/01 (Royaume-Uni) et de 3 cas d’infection au
variant 501Y.V2 (Afrique du Sud). Ces cas correspondent à des tests prélevés entre le 13 décembre 2020 et le 4 janvier 2021, précise SPF. Le ministre de la Santé Olivier Véran a pour sa part évoqué ce jeudi en conférence de presse entre 200 et 300 nouveaux cas quotidiens du variant.
La pression augmente en milieu hospitalier avec une nouvelle hausse des hospitalisations en France. 8 872 nouvelles hospitalisations ont été déclarées en S01 contre 7 460 en S53, soit +19%. Autre élément inquiétant, le nombre de nouvelles admissions en réanimation a augmenté, passant de 1 135 en S53 à 1 375 en S01, soit +21%. Tout cela alors que les chiffres de réanimation s'étaient stabilisés entre les semaines 49 et 53.
Le nombre hebdomadaire de décès reste élevé, même s'il est stable. En semaine 01, 2298 décès étaient recensés, "mais les données n’étant pas consolidées, cette tendance ne peut pas encore être interprétée", précisé Santé publique France. En semaine 53, dernière semaine de l'année 2020, on avait compté 2360 décès.
Les régions les plus touchées par le Covid-19, tant en circulation du virus qu'en mortalité, restent Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Bourgogne-Franche-Comté, le Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes.

Coronavirus en France : 23 852 nouveaux cas, le variant anglais inarrêtable

Mis à jour le 14/01/21 03:40

Avec un nombre de nouveaux cas quotidiens et d'hospitalisations à la hausse, ainsi que les inquiétudes apportées par les variants, de nouvelles mesures plus strictes devraient être annoncées jeudi.

Le dernier bilan du coronavirus en France établi mercredi 13 janvier 2021 fait état de plus de 23 852 nouveaux cas supplémentaires, un chiffre particulièrement élevé. 229 décès (contre 355 mardi) de plus ont été recensés en 24 heures dans les hôpitaux, soit une légère amélioration. Les soldes de personnes hospitalisées et en réanimation continuent d’augmenter. Plus de 247 000 personnes ont désormais été vaccinées en France. Voici tous les chiffres :

2 830 442 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 23 852 de plus
69 031 décès au total (Ehpad compris), soit 229 de plus
48 028 décès à l'hôpital, soit 229 de plus
24 769 hospitalisations en cours, soit 32 de plus
2711 personnes actuellement en réanimation, soit 23 de plus
1581 nouveaux admis à l'hôpital (-72) et 208 en réanimation (-49)
205 672 personnes sorties de l'hôpital, soit 1282 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Les infos du lundi 13 janvier
Les chiffres de l'épidémie de coronavirus en France demeurent préoccupants, avec un niveau de contaminations autour des 20 000 quotidiens et des services de réanimation qui ne désemplissent pas de malades du coronavirus. "Nous sommes à un tournant, nous sommes sur une espèce de faux plat" a rappelé ce mercredi Lila Bouadma, réanimatrice à l'hôpital Bichat sur France Inter. Et d'ajouter : "On est toujours dans une période extrêmement à risque".
Si le ministère de la Santé évalue pour l'heure à 1% la part du variant anglais dans la circulation du coronavirus, il s'agit d'une estimation partielle et c'est avant tout la nature exponentielle de l'évolution de ces virus qui est à crainte. Il devient de plus en plus probable que le variant anglais du Covid-19 prenne la place du coronavirus dominant dans quelques jours ou semaines, avec alors un boom épidémique sans doute inévitable, compte tenu de la forte contagiosité de la mutation britannique.
"Le variant britannique est là. La question n'est plus de le bloquer, mais de le ralentir". Le président du Conseil scientifique a estimé ce mercredi sur France Info que soient à redouter "plusieurs dizaines de milliers de contaminations au variant anglais d'ici le mois d'avril" en France.
Ce mercredi 13 janvier, un Conseil de défense sanitaire s'est tenu à l'Elysée, l'exécutif doit décider des décisions à prendre. Trois scénarios sont sur la table : un statu quo pour cette semaine, un durcissement du couvre-feu qui débuterait alors à 18h partout en France, des mesures de confinement partiel, localisées ou bien nationales. Lundi, le Premier ministre avait indiqué que "pour l'heure les chiffres nous laissent penser que le couvre-feu suffit". "Plus vite on prend des décisions, plus vite elles sont efficaces", a toutefois rappelé Jean-François Delfraissy ce mercredi sur France Info, qui considère que les Français ont "3 mois difficiles à tenir".

Coronavirus en France : près de 16 000 cas en 24h, une "circulation élevée"

11/01/21 03:30

Le dernier bilan du coronavirus en France établi ce dimanche 10 janvier 2021 fait remonter près de 16 000 cas supplémentaires et 151 décès de plus en 24 heures ans les hôpitaux. Les soldes de personnes hospitalisées et en réanimation augmentent sensiblement. Mais les sorties des hôpitaux sont généralement très faibles le dimanche. Voici tous les chiffres :

2 783 256 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 15 944 de plus
67 750 décès au total (Ehpad compris), soit 151 de plus
47 134 décès à l'hôpital, soit 151 de plus
24 559 hospitalisations en cours, soit 286 de plus
2629 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de plus
728 nouveaux admis à l'hôpital (-213) et 117 en réanimation (-26)
202 429 personnes sorties de l'hôpital, soit 264 de plus
Taux de positivité des tests : 6,5%, soit 0,2 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.

Coronavirus en France : 20 177 cas en 24h, une "circulation élevée", selon Olivier Véran

Mis à jour le 10/01/21 18:30

COVID FRANCE. Le coronavirus continue sa propagation en France. Samedi, plus de 20 000 contaminations ont été enregistrées. "Nous sommes à un niveau de circulation élevé du virus dans le pays", décrit le ministre de la Santé, ce dimanche sur Europe 1.

Les infos du dimanche 10 janvier
Huit nouveaux départements doivent appliquer le couvre-feu avancé à 18 heures à partir de ce dimanche. Il s'agit du Cher, de l'Allier, de la Côte-d'Or, du Haut-Rhin, du Bas-Rhin, du Vaucluse, des Alpes-de-Haute-Provence et des Bouches-du-Rhône. Le Var et la Drôme vont également appliquer ce couvre-feu renforcé, à partir de mardi. La carte des départements concernés dans notre article dédié.
Le variant britannique continue de se propager en France. À Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, un "cluster familial élargi" a été détecté. 24 personnes ont été testées positives sur 46 membres de la famille. Selon la mairie de Marseille, sept cas correspondent à la souche anglaise. Un dépistage massif est organisé à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, après la détection d'un cas de ce variant. L'Agence régionale de santé de PACA a annoncé la présence d'une contamination à cette souche dans les Hautes-Alpes.
"Nous sommes à un niveau de circulation élevé du virus dans le pays", affirme Olivier Véran, ce dimanche matin sur Europe 1. Le ministre de la Santé détaille une "pression sanitaire importante" et un nombre de malades en réanimation qui ne baisse pas depuis deux ou trois semaines. Questionné sur un possible reconfinement, Olivier Véran indique que cela pourrait être envisagé "s’il y a lieu de prendre des mesures supplémentaires, si nous constatons que le virus prenait une course folle" mais "ce n'est pas le cas pour l'instant", selon le ministre.

Mis À Jour Le 10/01/21  03:33

à compter de ce dimanche  10/01/21

Couvre-feu à 18h : Les Alpes de Haute-Provence ,le Vaucluse,les Bouches-du-Rhône...ces départements qui basculent.


En plus des quinze déjà concernés, huit nouveaux départements seront soumis à un couvre-feu avancé à 18h à compter de ce dimanche. Deux autres le seront à compter de mardi.

"Comme nous l'avons fait la semaine dernière, les préfets vont conduire très rapidement les concertations nécessaires avec les élus de ces territoires pour bien analyser la situation", avait prévenu le chef du gouvernement lors de sa conférence de presse jeudi. Des concertations qui ont suscité la colère de certains élus locaux notamment à Marseille.

Les huit départements concernés ont un taux d'incidence proche ou supérieur à 200 cas pour 100.000 habitants.

Les départements où la mesure est actée


La mesure est d'ores et déjà actée pour les départements du Bas-Rhin et des Bouches-du-Rhône. La préfète du Bas-Rhin, Josiane Chevalier, a annoncé son adoption aux représentants des maires du département, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la préfecture. Le préfet des Bouches-du-Rhône a quant à lui confirmé ce couvre-feu avancé au député LR Guy Teissier, selon les informations de LCI. Du côté du Haut-Rhin, le recul à 18h est également confirmé, nous a indiqué un élu local, informé par le préfet. Dans le département de l'Allier, la préfecture a également pris l'arrêté tout comme dans le Vaucluse. Le Cher et la Côte d'Or sont également concernés. En Côte d'Or, le taux d'incidence sur sept jours est de 218,4 pour 100.000 habitants au sein de la population générale, et de 239,2 pour 100.000 habitants parmi celle de plus de 65 ans. Les Alpes de Haute-Provence rejoignent également cette liste. Dans ce département, le taux d'incidence atteint les 216 pour 100.000 habitants et le taux de positivité se situe à 8,6%.

Deux autres départements, le Var et la Drôme basculeront pour leur part à compter de mardi (et non dimanche).

Jean Castex a par ailleurs expliqué que ce couvre-feu à 18h serait en place "au moins 15 jours".

Coronavirus en France : plus de 20 000 cas en 24h, des restrictions renforcées

Mis à jour le 10/01/21   03:29

Plus de 20 000 cas de Covid-19 ont été confirmés entre vendredi et samedi, selon le dernier bilan des autorités sanitaires. Plus de 2 600 personnes se trouvent en réanimation après une infection au coronavirus.
20 177 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés en 24 heures, ce samedi 9 janvier, ce qui porte le total des contaminations depuis le début de l'épidémie à plus de 2,7 millions, selon le dernier bilan publié par Santé publique France. Le bilan complet :

2 767 312 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 177 de plus
67 599 décès au total (Ehpad compris), soit 168 de plus
46 983 décès à l'hôpital, soit 168 de plus
24 273 hospitalisations en cours, soit -104 de moins
2 609 personnes actuellement en réanimation, soit 3 de moins
941 nouveaux admis à l'hôpital (-504) et 143 en réanimation (-102)
202 165 personnes sorties de l'hôpital, soit 910 de plus
Taux de positivité des tests : 6,3%, soit 0,3 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis ('brut') présentés juste en dessous.



Les infos du samedi 9 janvier



Alors que l’épidémie de coronavirus progresse particulièrement dans certains territoires, le couvre-feu va être avancé à 18 heures dans huit départements, dès dimanche, a précisé Jean Castex, samedi. Ces derniers rejoindront les 15 autres départements déjà concernés par ce couvre-feu renforcé. Le détail des départements concernés dans notre article dédié.
Un "cluster familial élargi" du variant britannique du coronavirus a été détecté à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. 24 personnes ont été testées positives sur 46 membres de la famille. Un seul de ces dépistages a été vérifié comme relevant de la mutation observée au Royaume-Uni. Un dépistage massif est organisé à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, après la détection d'un cas de ce variant.
Brigitte Macron a été testée positive au coronavirus, la veille de Noël, selon les informations d’Europe 1, quelques jours après l’infection du président. Elle n’a pas présenté de symptômes lourds. Elle a ensuite été testée négative les 30 et 31 décembre.
100 000 personnes seront vaccinées d’ici la fin du week-end, selon le ministre de la Santé. Olivier Véran était en déplacement à Tarbes, samedi avec le Premier ministre. "Nous sommes déjà dans la moyenne journalière des pays européens mais nous irons encore plus vite grâce aux moyens mis en place", a précisé le ministre de la Santé. "Nous voulons d'abord faire les choses dans la sécurité et être sérieux", a précisé, de son côté Jean Castex.
Santé publique France a publié son dernier point épidémiologique, rendant compte avec précision de l'évolution de la circulation du Covid-19 en France. Hausse de la circulation du coronavirus, stabilisation haute dans les hôpitaux... Découvrez l'essentiel de ce point épidémiologique.

Coronavirus en France : 19 814 cas de plus, des restrictions renforcées

Mis à jour le 09/01/21 03:31

En fin de semaine, le nombre de cas quotidiens semble diminuer. Après un pic à 25 000 mercredi, moins de 20 000 nouveaux cas ont été recensés vendredi. La plupart des restrictions en place vont quant à elles perdurer, voire se durcir, à l'image du couvre-feu qui devrait débuter dès 18h à partir de dimanche dans certains départements.

25 000 mercredi, près de 22 000 jeudi et moins de 20 000 ce vendredi. Selon le dernier bilan de Santé publique France, ce vendredi 8 janvier 2021, 19 814 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés au cours des dernières 24 heures. Et si les hospitalisations continuent également de diminuer, du côté des réanimations, on observe un léger retour à la hausse. Le dernier bilan :

2 747 135 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 19 814 de plus
67 431 décès au total (Ehpad compris), soit 590 de plus
46 815 décès à l'hôpital, soit 276 de plus
24 377 hospitalisations en cours, soit 111 de moins
2 606 personnes actuellement en réanimation, soit 33 de plus
1 445 nouveaux admis à l'hôpital (+4) et 245 en réanimation (+64)
201 255 personnes sorties de l'hôpital, soit 1 207 de plus
Taux de positivité des tests : 6%, soit 0,3 point de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. Il s'agit de données non consolidées issues du site Géodes, de Santé publique France. Concernant les évolutions, il faut distinguer le solde 'net', autrement dit l'évolution tenant compte des entrées, mais aussi des sorties et des décès, des nouveaux admis

Coronavirus : des chiffres inquiétants et des mesures prolongées

Mis à jour le 08/01/21  20:19

Alors que le nombre de cas de coronavirus quotidiens a nettement augmenté, selon le point épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France, la plupart des restrictions en place vont perdurer. Plusieurs départements tels que le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Vaucluse et le Cher, vont basculer en couvre-feu dès 18h.

Les infos du vendredi 8 janvier


Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Vaucluse et Le Cher vont passer à un couvre-feu dès 18 heures, au lieu de 20 heures. C'est ce qu'ont annoncé les préfectures de ces départements ce vendredi, au lendemain de la conférence de presse de Jean Castex, d'après plusieurs médias dont BFMTV et l'AFP.
La Haute autorité de santé (HAS) a donné son accord pour utiliser un deuxième vaccin en France. Il s'agit de celui de Moderna, a indiqué franceinfo.
La Commission européenne a annoncé ce vendredi, avoir commandé 300 millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer-BioNTech. Un réassort qui s'ajoute aux 300 millions de doses déjà commandées par l'Union européenne. D'après le laboratoire Pfizer qui a publié un communiqué ce vendredi, son vaccin "peut neutraliser" les variants britannique et sud-africain.
Santé publique France a publié son dernier point épidémiologique, rendant compte avec précision de l'évolution de la circulation du Covid-19 en France. Hausse de la circulation du coronavirus, stabilisation haute dans les hôpitaux... Découvrez l'essentiel de ce point épidémiologique.
Des annonces ont été faite jeudi soir : restrictions maintenues, prolongement de la fermeture des restaurants, vaccination... Retrouvez ce qu'il faut retenir de la prise de parole de Jean Castex et Olivier Véran.
La France compte désormais 19 cas du variant britannique du Covid-19 et trois de la mutation sud-africaine. Un cluster a été considéré comme "à risque" en Île-de-France.

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