juillet 2016

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Mardi 26 juillet 2016 Des lamas et des alpagas meurent à cause de températures anormalement basses dans les Andes

Des centaines de milliers d'alpagas, de lamas, et d'autres animaux brouteurs des montagnes tombent malades, et beaucoup d'entre eux meurent du fait de températures anormalement basses dans les Andes du Sud du Pérou.

Dans la région de Puno, la plus durement touchée du pays, les autorités locales rapportent que 55 000 bêtes sont mortes parmi les troupeaux d'alpagas qui vivent dans cette zone où les pics montagneux atteignent les 4 000 mètres d'altitude.

William Morales Cáceres, qui est à la tête du ministère de l'Agriculture de Puno, a déclaré qu'au total 279 000 alpagas ont été « affectés » par une maladie ou sont morts à cause des températures qui sont régulièrement tombées sous la barre des - 23 degrés Celsius. Il a ajouté que 30 000 lamas ont été affectés (les lamas sont moins communs dans la région) ainsi que 370 000 moutons.

Les animaux qui broutent dans les hautes Andes — particulièrement au Pérou, en Bolivie et en Équateur — sont habitués au froid. Mais cette année, l'hiver a été particulièrement rude dans le sud du Pérou, des chutes de neige recouvrant continuellement les prairies et gelant les ruisseaux.

Morales a expliqué que les alpagas, les lamas et les moutons des montagnes, normalement résistants, mangent si peu qu'ils deviennent très vulnérables aux pneumonies et aux autres infections, ainsi qu'aux crises de diarrhées.

« Ils deviennent plus faibles et tombent malades », a ajouté Morales. « Beaucoup meurent. »

Même lorsqu'il y a moins de neige, les températures glaciales font toujours des ravages. Julio Gil Pacheco, le ministre de l'Intérieur de Tacna, a récemment expliqué aux journalistes que le froid extrême a « brûlé » 53 pour cent des prairies dans la région, qui est située à environ 400 kilomètres au sud de Puno.

« Il ne reste plus de fourrage et cela pourrait bien vouloir dire que les animaux n'ont plus rien à manger », a déclaré aux journalistes la semaine dernière Juan Quispe Mamani, le maire de la province de Candarave, aussi affectée par les conditions climatiques. « Nous avons un sérieux problème. »

Les premiers signes indiquant à quel point l'hiver serait dur au Pérou sont apparus avant même le début officiel de l'hiver en juin, et ont poussé le président sortant Ollanta Humala à déclarer un état d'urgence à la fin du mois de mai.

Cette déclaration a conduit à la distribution de couvertures et à d'autres promesses d'aide pour faire face aux températures extrêmes. La météo est notamment responsable de la mort de 48 enfants, décédés suite à des pneumonies. L'état d'urgence a aussi permis d'enclencher des programmes de distribution de vitamines, d'antibiotiques, et de fourrage pour les gardiens de troupeaux d'alpagas, de lamas et d'autres animaux, dans les régions les plus affectées.

La période de l'état d'urgence s'est achevée à la mi-juillet, mais il pourrait bien être renouvelé.

« On peut s'attendre à ce que les températures diminuent davantage dans les prochains jours », a déclaré Martí Bonshoms, un prévisionniste du service de météorologie national du Pérou. « La situation ne s'arrangera sûrement pas avant le mois de septembre. »

Bonshoms a assuré que, bien qu'inhabituelles, de telles vagues de froid dans les montagnes ne sont pas inédites. Il a expliqué que l'air humide dérivant des basses terres de l'Amazonie limite normalement la chute des températures dans les montagnes, mais que cette année le climat de la jungle a été « anormalement sec ».

Le prévisionniste a insisté sur le fait qu'il n'y aurait pas lien direct entre ces phénomènes et le changement climatique. Morales, à la tête des autorités agricoles de Puno, a déclaré qu'il n'a pas besoin d'études scientifiques pour en être convaincu.

« On peut ressentir que le climat change », a-t-il assuré, pointant aussi des précipitations anormalement basses cette année durant les mois de janvier et de février, habituellement humides. « Cela devient plus extrême. »

Morales a ajouté que la situation pourrait créer des tensions si rien n'est fait pour aider la population locale à Puno — majoritairement autochtone — pour qui élever des alpagas, des lamas et des moutons est une source primordiale de revenus.

Les petits, et parfois agressifs, alpagas sont particulièrement répandus à Puno. Tout comme les lamas qui sont plus larges, plus sympathiques et ont un cou plus long, ils sont prisés pour leur laine, dont une partie se retrouve tissée dans des vêtements vendus dans les magasins les plus chics du monde.

Mardi 26 Juillet 2016 La rapidité du réchauffement actuel est sans équivalent depuis au moins 8 000 ans

La température moyenne du globe a une nouvelle fois battu un record mensuel au mois de juin, et le premier semestre de 2016 a été de loin le plus chaud depuis le début des relevés en 1880. Entretien avec le climatologue Jean Jouzel, selon lequel il est «probable» que 2016 batte le précédent record annuel de 2015.


«La rapidité du réchauffement actuel est sans équivalent depuis au moins 8 000 ans»

«Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.» La formule prononcée par Jacques Chirac au Sommet de la Terre de 2002 n’a jamais été plus vraie qu’aujourd’hui. Pendant que nous assistons, sidérés, à l’emballement de l’actualité «chaude», à la multiplication des attentats et des crises géopolitiques, le globe se transforme – littéralement – en cocotte-minute. C’est moins spectaculaire, plus insidieux, mais les chiffres et les faits sont là, mois après mois. Le climat se réchauffe à un rythme inédit. Mardi, deux institutions américaines, la Nasa et l’Agence américaine océanique et atmosphérique (Noaa), annonçaient des données glaçantes. Le mois dernier a été le mois de juin le plus torride jamais enregistré sur la planète depuis le début des relevés de températures en 1880, pulvérisant le précédent record de 2015. Surtout, il s’agit du 14e mois consécutif lors duquel un record mensuel de chaleur a été battu, la plus longue période continue de montée des températures globales en 137 ans.

Et le premier semestre de 2016 a été de loin le plus chaud relevé dans les annales, «avec une température moyenne 1,3°C plus élevée qu’à la fin du XIXe siècle», souligne la Nasa. De quoi laisser entrevoir un nouveau record annuel, après celui de 2015. « 2016 est en voie de devenir l'année la plus chaude jamais enregistrée sur le globe», s'est alarmée jeudi l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Avec des effets déjà spectaculaires, surtout en Arctique, où la banquise se réduit comme peau de chagrin et bat des records de recul des glaces. Entretien avec le climatologue Jean Jouzel, vice-président du groupe scientifique du Groupement intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec) de 2002 à 2015.



Le changement climatique semble s’accélérer et s’amplifier sous nos yeux de façon majeure. A-t-on déjà observé cela à l’échelle géologique ?

Effectivement, le Giec conclut que le réchauffement climatique est désormais «sans équivoque» et que beaucoup de changements observés sont sans précédent depuis des décennies voire des millénaires. Cela vaut pour la rapidité du réchauffement actuel qui, en moyenne globale, n’a pas connu d’équivalent depuis au moins 8 000 ans. Dans les périodes plus anciennes, des réchauffements très rapides sont survenus, jusqu’à 16°C en une ou deux décennies pendant la dernière période glaciaire au Groenland. Cependant, cette rapidité avait un caractère régional et il est possible que celle du réchauffement actuel n’ait pas, au niveau planétaire, d‘équivalent à l’échelle géologique.
Les modèles climatiques avaient-ils prévu cela ? Vivons-nous un basculement ?

En tenant compte de la période très récente, l’évolution de la température moyenne est compatible avec les projections des modèles climatiques. La trajectoire est plus pessimiste pour ce qui concerne les émissions des gaz à effet de serre, qui ont augmenté plus rapidement qu’il n’était envisagé dans les années 90. Nous ne vivons pas de basculement majeur mais les projections des climatologues sont globalement confirmées, ce qui donne de la crédibilité à celles qui sont faites d’ici la fin du siècle et au-delà.
Les terres sont en surchauffe, mais aussi les océans. Quelles sont les conséquences d’ores et déjà avérées ?

Les impacts de l’augmentation de l’effet de serre sont déjà avérés sur la température, la fonte des neiges et glaces, l’élévation du niveau de la mer… Et il suffit de regarder autour de nous : la nature se comporte comme on s’y attend en cas de réchauffement : les dates de vendanges et de floraison des arbres fruitiers surviennent en moyenne de plus en plus tôt.
Le recul de la banquise en Arctique est inédit…

Oui, pour ce qui concerne l’étendue des glaces l’hiver dernier. Les valeurs début juillet semblent similaires à celles de 2012 et il faudra probablement attendre mi-septembre pour savoir si 2016 est également une année record en termes d’étendue minimale. De façon générale, une partie du réchauffement de la planète observé ces derniers mois est dû au courant équatorial chaud du Pacifique El Niño, phénomène réapparu l’an dernier et en train de se terminer. La question est de savoir si lorsqu’El Niño sera terminé, on reviendra à la tendance d’avant. La tendance moyenne était un réchauffement d’un peu plus d’un centième de degrés par an (+0,012 à +0,013°C), soit un rythme d’un peu plus d’1°C par siècle. Mais sur les deux dernières années, 2014 et 2015, le réchauffement a été dix fois plus rapide. Le plus probable est que 2016 batte encore le record de 2015. Mais il est très peu probable que 2017 soit encore plus chaud, grâce à l’apparition du courant froid du Pacifique La Niña.
L’accord de Paris scellé en décembre vise le maintien des températures «bien en deçà de 2°C» et incite à«poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°C au-dessus des niveaux pré-industriels». Nous semblons déjà friser les 1,5°C…

Il y a une certaine confusion dans la notion de « niveau pré-industriel ». Plutôt que le début du XXe siècle, le Giec suggère de prendre comme référence la période 1850-1900. En prenant celle-ci en compte, et sur la base de la plus longue série d’observations disponible (le réchauffement moyen estimé sur la période 1986-2005, prise comme référence du climat actuel), le réchauffement est de 0,61°C. Il s’est poursuivi depuis de 0,17°C. Au total, on peut donc estimer que le globe s’est déjà réchauffé de 0,78 °C par rapport au niveau pré-industriel. Le réchauffement atteint 1,05°C si l’on considère la seule année 2015, exceptionnellement chaude (0,44°C de plus que la moyenne 1986-2005). Il reste encore de la marge pour atteindre 1,5°C.
Si la tendance actuelle se poursuit, quand atteindrons-nous 1,5°C, puis 2°C ? Et à quoi pouvons-nous nous attendre en 2050 ?

Si rien n’était fait pour lutter contre le réchauffement lié aux activités humaines, pris par rapport au niveau pré-industriel, le seuil des 1,5°C pourrait être dépassé vers 2030, celui des 2°C avant 2050. S’ils sont respectés, les engagements de réduction des émissions pris à Paris nous mettent sur une trajectoire de 3,5 à 4°C à la fin du siècle et nous serions alors proches des 2°C dès 2060. Limiter le réchauffement à long terme à 2°C requiert d’aller bien au-delà de ces engagements – au minimum de les doubler d’ici à 2030 – puis de poursuivre de façon à atteindre la neutralité carbone dans la seconde partie du siècle, avec la nécessité «d’émissions négatives» d’ici à 2100. L’accord de Paris visant à «contenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels et de poursuivre l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5 °C» est encore beaucoup plus ambitieux. Il apparaît très difficilement accessible, sinon impossible, pour ce qui concerne l’objectif 1,5°C.
Quelles conséquences pour la vie sur Terre, concrètement ?

Les conséquences du réchauffement sont multiples : récifs coralliens mis à mal, acidification de l’océan, élévation du niveau de la mer, intensification des événements météorologiques extrêmes et irréversibilité des phénomènes liés à la diminution du volume des calottes glaciaires. L’accès à l’eau serait rendu plus difficile dans certaines régions affectées par des sécheresses et des canicules à répétition. La perte de biodiversité serait exacerbée, certains écosystèmes naturels étant incapables de s’adapter à un changement aussi rapide. Les rendements agricoles auraient tendance à stagner, rendant encore plus délicat l’objectif de nourrir notre humanité marquée par une expansion démographique importante au moins d’ici à 2050.

La pollution urbaine pourrait devenir plus difficile à supporter dans les mégapoles et ces conditions climatiques très différentes de celles d’aujourd’hui auraient également des conséquences sur la santé des populations mais aussi des animaux, sauvages ou domestiques. Dans le cas d’un réchauffement important, tous les voyants sont au rouge. L’idée de maintenir le réchauffement en deçà de 2°C est qu’il serait alors possible de s’y adapter. Dans le meilleur des cas, ce n’est que partiellement exact, par exemple pour ce qui concerne l’élévation du niveau de la mer qui se poursuivra inéluctablement. Les arguments des pays qui se battent pour un objectif de 1,5°C sont tout à fait pertinents.
Depuis l’accord de Paris, les actions de nos dirigeants vous semblent-elles à la hauteur ?

Le caractère universel de cet accord était un des critères de succès. Objectif atteint, puisque quasiment tous les pays ont signé. Le fait que les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre ne soient pas à la hauteur de l’objectif 2°C (en 2030, les émissions seraient de 35% à 40% trop élevées) est plutôt à mettre au débit du non-respect du protocole de Kyoto et de l’échec de Copenhague. En matière d’effet de serre et donc de réchauffement climatique, on ne peut pas revenir en arrière.
Depuis quelques jours, il fait chaud en France. Mais le printemps a été frais et pluvieux. Ce qui fait parfois confondre climat et météo… Est-il possible que nous assistions à un début d’inversion du Gulf Stream, ce courant océanique qui assure un climat tempéré à l’Europe de l’Ouest ?

Ce que nous vivons à titre individuel, au jour le jour, n’est pas suffisant pour appréhender le réchauffement planétaire. Celui-ci est cependant perceptible à échelle d’une génération : en France, nous avons gagné environ 1°C depuis les années 60. Il est exact que l’intensité du Gulf Stream se modifie d’une année, d’une décennie sur l’autre mais il n’y a pas de lien clair avec le réchauffement. Comme partout sur notre planète, c’est ce réchauffement qui prévaudra d’ici la fin du siècle et très probablement au-delà.

Mardi 26 Juillet 2016 Zika : naissance en Espagne d’un bébé atteint de microcéphalie, une première en Europe

Les responsables de l’hôpital de Barcelone ont annoncé, lundi 25 juillet, la naissance d’un bébé atteint de microcéphalie due au virus Zika. Il s’agit du premier cas recensé en Europe. La mère avait été diagnostiquée porteuse du virus en mai, mais elle avait choisi de continuer sa grossesse, selon les autorités de santé de Catalogne.

Un autre cas avait été détecté en Slovénie, mais les parents de l’enfant avaient décidé d’avorter. A New York, un premier cas d’enfant présentant une microcéphalie liée au virus a aussi été enregistré la semaine dernière. La mère de l’enfant avait voyagé dans l’une des zones d’implantation du virus, selon le département de la santé de New York.
1,65 million de femmes enceintes menacées

L’épidémie de Zika, un virus transmis par le virus Aedes aegypti, est apparue en Amérique latine en 2015 et s’est rapidement étendue, particulièrement au Brésil, où environ 1,5 million de personnes sont infectées.

Selon une étude parue lundi dans la revue Nature Microbiology, des « dizaines de milliers » de bébés pourraient naître avec des maux comme la microcéphalie, en raison de cette épidémie en Amérique latine et aux Caraïbes.

Au total, 93,4 millions de personnes pourraient être infectées au cours de cette épidémie, dont 1,65 million de femmes enceintes. Dans 80 % des cas, cette infection, contre laquelle il n’existe ni vaccin, ni traitement spécifique, reste bénigne ou passe même inaperçue, rappellent toutefois les auteurs.

Mardi 26 Juillet 2016 Cévennes : un habitant sur cinq imprégné à l’arsenic

Le dépistage mené dans cinq communes du Gard touchées par la pollution minière révèle que les habitants ont des taux anormaux de métaux lourds dans le sang.

Contaminés. Les habitants des cinq communes situées dans les Cévennes présentent des taux anormaux de métaux lourds dans le sang, une nouvelle fois confirmés par les analyses que mène l’ARS (Agence Régionale de Santé) du Languedoc-Roussillon.

Ces communes gardoises (Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille, Générargues, Saint-Félix-de-Pallières, Thoiras, Tornac) sont situées sur les terres d’anciennes mines. Pendant des décennies, le plomb, l’arsenic, le zinc ou encore le cadmium y ont été extraits par un industriel, Umicore, qui n’a pas pris le soin de dépolluer le site après son départ, en 1971. Trois millions de tonnes de déchets miniers gisent sur le territoire.

651 personnes testées



Près d’un demi-siècle plus tard, les habitants paient un lourd tribut de cette activité minière. Les derniers résultats de l’ARS révèle ainsi que 13 % des riverains dépistés manifestent une imprégnation au cadmium supérieure à la normale.

« Les premiers résultats indiquent que 22 % des participants à l'étude présentaient une imprégnation à l'arsenic supérieure à la valeur de référence établie en population générale », précise également l'ARS dans un communiqué. Le dépistage a porté sur 651 personnes volontaires « soit 347 foyers, dont 564 personnes de plus de 15 ans et 87 enfants de moins de 15 ans ».

Des résultats qui confirment de précédentes analyses menées sur 675 habitants en décembre 2015. Parmi eux, 46 personnes présentaient dans le sang des taux de cadmium, de plomb et d’arsenic anormalement élevés.


La pertinence du dépistage en question



L’ARS ajoute dans son communiqué qu’ « aucun cas de saturnisme infantile n'a été détecté. Seuls 3 cas de concentration en plomb dans le sang supérieure ou égale au seuil de vigilance (25 microgrammes par litre) ont été observés chez des enfants ». Pour les autorités, « les résultats ne montrent pas de différence notable avec la population générale » concernant le plomb.

Dans l’enquête que nous avions menée sur cette pollution minière dans les Cévennes, des spécialistes avaient toutefois remis en cause la pertinence du dépistage, mené vraisemblablement en dehors du protocole standard. En effet, les habitants avaient été invités à ramener eux-mêmes leurs échantillons urinaires, alors que le prélèvement aurait dû être réalisé en structure médicale, à heure fixe. A ce jour, l’ARS est injoignable ; impossible de savoir donc si méthodologie a été modifiée depuis.

45 plaintes contre X



De leurs côtés, les riverains ont décidé d’agir pour obtenir réparation de leur préjudice. Auprès du tribunal d’Alès et du pôle santé du tribunal de grande instance de Marseille, 45 plaintes contre X ont été déposées pour « mise en danger de la vie d'autrui », « atteinte involontaire à l'intégrité physique », « pollution des eaux » et « tromperie sur la marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme et l'animal ».

En effet, les habitants ne semblent avoir été mis au courant de ces sources potentielles de contamination, notamment lors de l’acquisition de leur maison – un élément qui aurait pourtant dû figurer sur l’acte d’achat. Le dossier, sensible, a tardé à être mis au jour. L’Etat a diligenté une première enquête pour évaluer les risques sanitaires en 2004 ; les résultats de cette étude ont été enterrés pendant quatre ans, avant d’être portés à la connaissance des mairies. Les habitants, eux, n’ont reçu des recommandations pour limiter les risques d’imprégnation qu’en 2014.

Lundi 25 juillet 2016 10 RECOMMANDATIONS DE MOINES BOUDDHISTES AFIN DE VIVRE UNE VIE ÉPANOUIE

A l’époque actuelle, les gens cherchent le bonheur au mauvais endroit. Avoir une vie épanouie ce n’est pas réellement avoir une grande maison ou une voiture de luxe. Il s’agit de réussir à se connecter avec soi-même sur un niveau qui dépasse le mental.





Les moines bouddhistes ont compris cela et c’est pour cette raison qu’ils ne cherchent pas à avoir de biens matériels. Pour eux la réelle valeur des choses résident à en nous.

Voici 10 recommandations de moines bouddhistes afin de vivre une vie épanouie:
1 – Les réponses viennent de l’intérieur

Un principe fondamental des moines est d’utiliser l’intuition.

Pour affronter les différents problèmes que vous rencontrez, parfois vous devez utilisez votre sixième sens. Toutes les réponses viennent de l’intérieur; il faut simplement y prêter réellement attention.

Par exemple : Si vous avez une importante décision à prendre et qu’au fond vous savez que ce n’est pas la meilleure chose à faire, alors ne le faites pas. Généralement, votre « sixième sens » vous enverra des signaux. Cela peut être une boule dans l’estomac, une sensation désagréable dans votre corps, de mal-être général etc…


2 – L’échec est synonyme de croissance

C’est une leçon que peu de personnes comprennent. Car lorsque nous faisons des erreurs, nous avons pour habitude de nous concentrer sur le côté négatif de la chose.

Vous devez garder à l’esprit qu’il y a toujours deux façons de voir les choses. La façon positive et la façon négative.

Ce sont les échecs et les erreurs qui font évoluer. L’échec est là pour vous enseigner quelque chose. Voyez plutôt le côté positif de la chose en vous disant que vous avez appris une leçon et que vous êtes maintenant prêt à affronter la suite avec plus de sagesse.


3 – Pour avoir une vie épanouie, il faut connaître le pouvoir de l’impermanence

L’impermanence est l’un des enseignements bouddhistes les plus importants, il doit être pleinement compris et accepté pour comprendre pleinement la vie.

Rien n’est permanent dans la vie, et plus tôt vous comprendrez et accepterez ce que cela signifie réellement, plus tôt vous serez en mesure de vivre votre vie pleinement.

La seule chose constante est le changement et lorsque vous accepterez le changement, de belles choses commenceront à arriver dans votre vie.



4 – Ne jamais arrêter d’essayer

A l’heure actuelle, la technologie nous a appris à être fainéants. Nous avons l’habitude de demander et de recevoir quasi instantanément tout ce que l’on demande. Peu de choses nous demandent de vrais efforts actuellement.

D’après un Moine il est essentiel d’essayer plusieurs fois avant de laisser tomber. Il est également essentiel d’essayer plusieurs approches. Quand vous arrivez au point ou rien ne fonctionne alors lâchez prise et allez de l’avant, mais si vous abandonnez après avoir essayé une seule fois, cela vous conduira à la déception.

Pour réussir quelque chose, il est important d’être patient et d’adopter une attitude de gagnant.


5 – Apprenez à être patient

Pour certaines personnes, la patience est la chose la plus difficile à assimiler. D’ailleurs, avez-vous remarqué comment la plupart des gens se mettent en colère assez facilement et rapidement ?

Le temps est une notion créée par l’homme et ne devrait jamais vous frustrer.

La patience est une vertu et dès que vous le comprendrez, vous commencerez à emprunter le chemin d’une vie plus épanouie.


6 – Oubliez ce que les autres pensent

La société actuelle a une façon malsaine de programmer notre ego, parce que nous sommes constamment au courant de ce que les autres pourraient penser ou dire de nous.

Nourrir l’ego est mauvais pour notre santé et pour notre bien-être. Et si vous pensez que cela peut conduire au bonheur, vous faites une très grosse erreur. Garder votre ego « heureux » ne signifie pas que vous êtes heureux.

Les moines suggèrent de vous détacher de votre ego, c’est ce qui vous permettra de grandir humainement et spirituellement.

Vous devez vous focaliser sur ce que vous pensez et ressentez et non sur ce que les autres pensent de vous. Quand vous serez capable de faire cela, vous serez plus en communion avec vous-même.


7 – Combattre l’ennemi intérieur

Tout comme les réponses résident en nous, il en va de même pour notre plus grand ennemi.

Vous pourriez penser que votre plus grand ennemi est votre patron, mais ce n’est pas le cas. VOUS êtes votre plus grand ennemi. Vous donnez du pouvoir à vos peurs et à vos insécurités.

Avant de pouvoir accomplir de grandes choses, vous devez vaincre l’ennemi qui vous empêche d’être heureux. En d’autres termes, vous devez surmonter vos peurs intérieures.


8 – Etre heureux commence à l’intérieur

Il serait cynique de penser que le bonheur est basé uniquement sur le côté spirituel de la vie.

La famille, les amis, la musique, les livres, les loisirs, toutes ces choses font partie de votre voyage. Néanmoins, vous ne pouvez pas profiter de quoi que ce soit si vous n’êtes pas heureux à l’intérieur.

Une fois que vous atteindrez le bonheur intérieur, il se manifestera à l’extérieur, dans les gens et les choses qui font que la vie vaut la peine d’être vécue.

C’est également une des raisons qui fait que la méditation est une pratique importante pour les moines. Cette dernière permet de cultiver la paix intérieure. Lorsque vous êtes en contact avec votre « moi intérieur », vous vous sentez tout simplement plus heureux.



9 -- Vivez dans l’instant présent

Nous entendons cela tout le temps… Alors arrêtez-vous un instant … et pensez à quel point vous êtes présent en ce moment.

MAINTENANT est le seul moment dont nous pouvons être sûr qu’il existe. Les moines l’appellent le « moment présent ».

Si nous apprenons à faire de notre mieux, à agir de notre mieux, à se sentir de notre mieux pour le « moment présent » uniquement, alors nous pourrons vivre une vie beaucoup plus épanouie.

A savoir que la méditation est précieuse pour tous ceux qui éprouvent des difficultés à pratiquer l’art du moment présent.


10 – Ne pas se soucier des possessions matérielles

Ce ne sont pas les biens matériels qui vous rendront heureux.

C’est quelque chose que nous savons tous au fond, mais la société d’aujourd’hui étant dominée par les médias, il peut être difficile de ne pas se laisser entraîner.

Il est naturel de trouver du plaisir dans le monde extérieur, mais ce n’est pas cela qui fera de vous une personne heureuse.

Ceux qui arrivent à trouver la paix intérieur ne se soucient généralement pas des possessions matérielles ou de l’opinion publique. Et c’est la raison pour laquelle ils sont heureux et comblés.

Cependant, tout le monde est différent. Mais ce qui est sûr, c’est qu’en suivant certains conseils ci-dessus, vous pourrez augmenter de façon considérable le bonheur dans votre vie, et cela est un fait.

Lundi 25 Juillet 2016 Deux tiers des Français favorables à un gouvernement d'union nationale

Selon un sondage Ifop pour le JDD, deux tiers des Français sont favorables à la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

Dix jours après l'attentat de Nice, 84 morts, 67% des Français seraient favorables à un gouvernement d'union nationale "face au défi du terrorisme", formule l'institut de sondage. La plus grande adhésion est rencontrée parmi les sympathisants UDI (81%), LR (71%), FN (70%) puis PS (68%).

Les 25-34 ans pour à 80%. Au total à droite, 72% des sondés sont pour, contre 58% à gauche. L'idée rencontre un grand succès chez les 18-24 ans, dont 80% sont pour. La tranche des 25-34 ans est la moins favorable (63% pour, 32% contre). Parmi les sondés, qui étaient également invités à se prononcer sur leur confiance en François Hollande et le gouvernement pour lutter contre le terrorisme, seuls 35% se disent "confiants". Pour rappel, ils étaient 51% les 8 et 9 janvier 2015 et 50% le 16 novembre 2015. Ce taux de confiance a toutefois remonté de deux points depuis les 15 et 16 juillet, où il avait chuté à 33%.

Une confiance variable. Près de trois-quarts des sympathisants PS (74%) font encore confiance à François Hollande pour lutter contre le terrorisme, contre 42% au Front de Gauche, 19% chez les proches LR et 15% pour le FN. Le record de défiance est constaté parmi les sympathisants FN (85%). Le président de la République et son gouvernement rencontrent une défiance particulière chez les 25-34 ans (81% de "pas confiance"), contrairement aux 50-64 ans (52%). Ces derniers sont d'ailleurs les plus nombreux à lui accorder leur confiance (48%).

Toutefois, 60% des Français estiment que l'opposition ne ferait "ni mieux ni moins bien" que le chef de l'Etat, dont 64% chez les sondés "sans sympathie partisane".

Lundi 25 Juillet 2016 Listeria : Auchan rappelle des paquets de jambon

La chaîne de magasins Auchan a annoncé jeudi le rappel de plusieurs lots de jambon de sa marque premier prix (Pouce), en raison de la présence de traces de la bactérie listeria dans certains paquets.

Attention si vous avez acheté récemment des paquets de jambon supérieur de la marque premier prix des magasins Auchan, aussi appelée "marque pouce". L'enseigne a annoncé ce jeudi un rappel de plusieurs lots de paquets de jambon, après qu'un contrôle microbiologique a mis en évidence la présence de la bactérie listeria, responsable de la listériose

Sur son site internet, l'enseigne donne le détail des lots qui doivent être retirés de la commercialisation ou ramenés en magasin :

Produit : Jambon cuit découenné dégraissé POUCE - 4 tranches - 200g
Marque : POUCE
EAN (code-barres) : 3596710353415
Numéro d'identification vétérinaire : DE TH-EV3045 EG
DLC correspondante : 21/07/2016

"Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation", précise Auchan dans son avis de rappel. La listeriose est en effet une maladie qui peut être grave, et qui peut se déclarer tardivement, car le délai d'incubation peut durer jusqu'à huit semaines.

Dans le cas où le jambon n'a pas été consommé, les consommateurs sont invités à détruire le jambon ou à le ramener au point de vente où ils l'ont acheté pour être remboursés. Un numéro de téléphone est à la disposition des clients : 04 99 54 81 35

Samedi 23 juillet 2016 Comment les services du renseignement pourront surveiller (presque) n'importe qui

la loi contre le terrorisme et prorogeant l’état d’urgence a été publiée ce matin au Journal officiel . Cette situation est étendue de 6 mois, soit jusqu’au 22 janvier 2017. Mais c’est surtout sur la partie renseignement qu’il faut s’arrêter puisque le texte profite de l’occasion pour étendre les capacités de la lutte anti-terroriste

La loi prorogeant l’état d’urgence aurait pu s’en tenir à deux articles. L’un pour prévoir un nouveau délai d’extension, l’autre pour activer telle ou telle option de la loi socle de 1955, par exemple les perquisitions informatiques. Après l’attentat de Nice, les députés et sénateurs ont profité de la fenêtre parlementaire pour charger la barque d’un texte fort désormais de 21 articles. De fait, amendement après amendement, cette loi est devenue surtout un nouveau texte contre le terrorisme, malgré des dispositions déjà adoptées lors de la loi de programmation militaire (2013), la loi contre le terrorisme (2014), la loi renseignement (2015), la loi sur la surveillance des communications internationales (2015), la loi sur la réforme pénale (2016), etc.

Dans notre panorama de ses nouvelles dispositions, il faut surtout retenir celles relatives au renseignement et spécialement à l’extension des sondes, lequelles sont indépendantes de l'état d'urgence.

Revenons d’abord sur la mécanique de la loi sur le Renseignement. Depuis 2015, les services ont la capacité d’exploiter des algorithmes prédictifs, nourris de données de connexion moissonnées sur les réseaux, en exploitant même une partie des URL visitées par les internautes. Ce sont les fameuses « boites noires », nom trop vite donné par un conseiller technique de François Hollande lors d’une conférence presse en comité restreint à laquelle nous participions. Paramétrés, ces algorithmes veulent par traitements automatisés « détecter des connexions susceptibles de révéler une menace terroriste ». (L.851-3 du Code de la sécurité intérieur)

Dès le début 2015, lors des débats parlementaires, l’Intérieur avait dévoilé ses intentions : « Si elle nécessite un suivi exhaustif des activistes déjà identifiés et répertoriés, l’anticipation de la menace attachée aux activités terroristes, qui constitue un impératif majeur pour la sécurité nationale, rend également nécessaire la détection de personnes qui ne l’avaient pas été précédemment ». Selon les documents préparatoires au projet de loi renseignement, l’exécutif avait en effet en tête « la recherche d’objectifs enfouis sous le maquis des réseaux de communications transnationaux, Internet offrant à cet égard des opportunités de furtivité immenses pour les acteurs et vecteurs de la menace ».
De la loi de Programmation militaire...

Une fois la menace mieux identifié, un autre dispositif législatif peut prendre le relai pour pour concentrer l’attention. Il est d’ailleurs antérieur à la loi renseignement, puisqu’implanté par la loi de programmation militaire de 2013. Avec l’article L.246-1 du Code de la sécurité intérieure, les agents de l’Intérieur, de la Défense et de Bercy, justifiant de la recherche de renseignements concernant….

la sécurité nationale,
la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France,
la prévention du terrorisme,
la prévention de la criminalité et de la délinquance organisées
la prévention de la reconstitution ou du maintien de groupements dissous.

… peuvent en effet aspirer sur « sollicitation du réseau » tous les « documents » et « informations » détenus dans les mains des acteurs du net et des télécommunications. Cette notion de « sollicitation », éclairée par le Conseil constitutionnel suite à une heureuse QPC de la Quadrature du Net, FDN et FFDN, indique qu’il faut une demande de l’autorité administrative et une réponse des opérateurs, FAI et hébergeurs. Selon les sages de la Rue de Montpensier, en effet « les autorités administratives ne peuvent accéder directement au réseau des opérateurs ». Une interprétation validée par le Conseil d’État.
...En passant par la loi Renseignement

Avec la loi Renseignement, l’outil a changé de calibre et pas seulement parce que la loi a démultiplié le nombre de finalités permettant aux services du premier cercle, comme du second, de surveiller les communications. Cet espionnage peut se faire en effet un but offensif comme défensif, visant :

L'indépendance nationale, l'intégrité du territoire et la défense nationale ;
Les intérêts majeurs de la politique étrangère, l'exécution des engagements européens et internationaux de la France et la prévention de toute forme d'ingérence étrangère ;
Les intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs de la France ;
La prévention du terrorisme ;
La prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions, des actions tendant au maintien ou à la reconstitution de groupements dissous, des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique ;
La prévention de la criminalité et de la délinquance organisées ;
La prévention de la prolifération des armes de destruction massive.

Notre article L.246-1 du Code de la sécurité intérieure, introduit par la LPM est à l’occasion devenu le L.851-1 du même code. Il permet le « recueil » chez les FAI, opérateurs, hébergeurs, éditeurs de sites, etc. des données de connexion « traitées ou conservées par leurs réseaux ou services de communications électroniques ». Dans le marbre, on a certes perdu au passage la logique de « sollicitation » du réseau prévue par la LPM, mais il faut en réalité toujours une demande exprimée par les services, d’ailleurs transmise à la Commission nationale de contrôle des techniques du renseignement.

Pour la prévention du terrorisme, la dynamique de l’open bar dénoncée par Snowden aux États-Unis, trouve ici ses lettres de noblesse grâce à un nouvel article. Le L.851-2 du CSI permet en effet « la collecte, en temps réel, sur les réseaux des opérateurs, de la totalité des données, informations et documents relatifs aux communications de personnes préalablement identifiées comme des menaces » (extrait de l’étude d’impact). Dans ce cadre spécifique, la loi Renseignement autorise le recueil en temps réel de l’ensemble des traces numériques laissées dans le sillage d’une personne qualifiée de menaçante par les services. Ce critère de la menace est important puisqu’« on est donc au-delà d’une simple suspicion. Il faut un minimum d’éléments tangibles pour la mise en œuvre de cette technique – c’est ce qu’a prévu le législateur » expliquait en ce sens Françis Delon, président de la CNCTR, lors d'une audition à l’Assemblée nationale en mai dernier.

L’autorisation de pistage est délivrée par le Premier ministre vaut pour deux mois, renouvelable autant de fois que nécessaire, sans qu’il soit toutefois possible de se passer de l’avis préalable de la CNCTR, cette hypothèse ouverte en cas d’ « urgence absolue » étant interdite ici.

Ce mécanisme a été validé par le Conseil constitutionnel, celui-ci considérant que « le législateur a assorti la procédure de réquisition de données techniques de garanties propres à assurer entre, d'une part, le respect de la vie privée des personnes et, d'autre part, la prévention des atteintes à l'ordre public et celle des infractions, une conciliation qui n'est pas manifestement déséquilibrée » (point 56, voir aussi notre actualité détaillée).
Jusqu’à la loi contre le terrorisme et prolongeant l’état d’urgence

Après le choc de l’attentat de Nice, les parlementaires ont profité de l’instant pour asséner un nouveau tour de vis sécuritaire à cette disposition née avec la loi de Programmation militaire, grandie avec la loi Renseignement.

Comme expliqué dans nos colonnes, désormais, ce recueil en temps réel des données de connexion pourra viser non les seules données de connexion d’ « une personne préalablement identifiée comme présentant une menace » mais aussi celles d’une personne « préalablement identifiée susceptible d'être en lien avec une menace ».

Vous voyez la nuance ? La « menace » est certes toujours une condition nécessaire, mais le cercle concentrique des individus pouvant être traqués est considérablement élargi. Ses vagues n’éclaboussent plus seulement ceux en lien direct avec la « menace » mais aussi ceux simplement « susceptibles » de l’être.

Mieux. Cette extension du domaine de la lutte s’étend davantage, grâce à une logique de contamination sociale. Avec ce même article, les services pourront alpaguer, toujours en temps réel, également le nuage de données de connexion délesté par l’entourage de cette personne. Il suffira de disposer, non de preuves, mais de « raisons sérieuses de penser » qu'une ou plusieurs personnes « sont susceptibles de fournir des informations » au titre de la lutte contre le terrorisme.
Et en pratique ?

Avec la loi Renseignement, les services pouvaient espionner en temps réel l’individu A, car ils disposaient d’informations montrant que celui-ci est une menace terroriste. Avec la loi sur le terrorisme et prolongeant l’état d’urgence, un individu B pourra subir le même sort, si ces mêmes services estiment qu’il est simplement susceptible d’être en lien avec une telle menace. Et puisque la menace terroriste est diffuse, le renseignement gagne nécessairement en liberté d’action.

L’environnement social de B, ses amis dans la vraie vie ou sur Facebook, ou les amis de ses amis sur le réseau social, ses followers ou les followers de ses followers sur Twitter pourront subir le même sort. Comment ? Rien de plus simple. Les services du renseignement, après autorisation du Premier ministre et avis de la CNCTR, n’auront qu’à disposer de « raisons sérieuses de penser » que l’un de ces individus est « susceptible » de fournir des informations intéressant « une menace » avec laquelle l’un de ses proches, même indirect, serait lui-même « susceptible » d’être en lien… Ouf !

En toute logique, on peut avoir des « raisons sérieuses de penser » que n'importe qui est « susceptible » d’être ainsi visé s’il est l’ami de l’ami de l’ami d’un possible apprenti terroriste, puisqu’à ce stade les services n’ont aucune information solide. Et pour cause, cette quête informationnelle est la raison d’être de la surveillance.

Revenons pour finir à l’audition du président de la CNCTR. Un député lui avait spécialement demandé pourquoi, via ce fameux article L851-2, « en matière de surveillance à bas bruit, on ne pêche pas plus large, si vous me passez l’expression ». Réponse de Francis Delon : « Parce que la loi ne le permet pas. La loi dispose expressément que l’individu considéré doit représenter une menace ». Et celui-ci, de presque regretter du coup que « cette technique commence à être mise en œuvre, mais, pour l’heure, sur un nombre assez réduit de personnes ». Désormais, par le trou de serrure de la loi sur l’état d’urgence, les services pourront taper sur un nombre bien plus vaste de personnes, même celles ne représentant aucune « menace ».

Samedi 23 Juillet 2016 Nice : quand la justice demande à la mairie de détruire 24 heures d’images

NFO LE FIGARO - Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d'éviter la diffusion non contrôlée de ces images».

Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l'article R642-1 du Code pénal leur demandant l'effacement «complet» de 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

«C'est la première fois que l'on nous demande de détruire des preuves.»

De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C'est la première fois que l'on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d'ailleurs les agents en charge du dispositif n'ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».

La demande paraît d'autant plus étonnante que la SDAT a envoyé depuis vendredi dernier des serveurs afin de récupérer les 30.000 heures de vidéosurveillance liées aux événements. Une opération de sauvegarde qui va s'étendre encore sur plusieurs jours. «Nous ne savons pas si donner un ordre de destruction alors que nous sommes en pleine sauvegarde ne va pas mettre en rideau tout le système», s'inquiète-t-on dans l'entourage du dossier.

«Cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images.»
Le parquet de Paris.

Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l'information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d'enquête intéressants. La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images de ces 140 caméras afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande». Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d'un effacement «complet» s'explique par l'impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel.
Images partagées par plusieurs services

Le lendemain du drame tragique de la promenade des Anglais, des officiers de police judiciaire étaient venus faire une première recension des caméras en prise directe avec l'événement. Cela a donné lieu à un premier rapport envoyé au ministère de l'Intérieur. Étrangement, ce serait ces mêmes caméras qui sont visées par la réquisition de la SDAT.

Dès samedi, l'Élysée avait demandé copie des images de l'attentat. Une autorisation accordée par le parquet de Paris. «Ce n'est pas choquant que le président de la République ait voulu visionner l'attentat. Faudra-t-il demander à l'Élysée de restituer le CD qui lui est parvenu?», s'interroge un bon connaisseur du dossier. En tout état de cause, ces vidéos sont partagées par plusieurs services concomitamment à savoir ceux de la Police et de la gendarmerie nationales, de la police judiciaire et des pompiers.

Samedi 23 Juillet 2016 MySpace : 427 millions de mots de passe dans la nature

plus de 427 millions de mots de passe provenant de MySpace sont actuellement en vente. L’entreprise n’a encore rien confirmé, mais des tests préliminaires montrent que les données sont bien ce qu’elles semblent être. Il est recommandé aux utilisateurs de changer leur mot de passe au plus vite.

Alors que la brèche dans LinkedIn s’est révélée récemment beaucoup plus importante que prévu, MySpace pourrait battre tous les records. Selon LeakedSource, qui avait déjà donné de nombreux détails sur LinkedIn, ce ne sont pas moins de 427 484 128 mots de passe issus de MySpace qui ont fuité. Ce piratage ne serait pas récent, mais aucun élément chronologique ne permet d’en savoir plus pour l’instant.
360 millions de combinaisons adresse et mot de passe

MySpace n’a pas encore communiqué sur le sujet, alors que l’annonce de LeakedSource date de vendredi. On sait ainsi que sur les 427 millions de passe, 360 213 024 « seulement » sont en fait dangereux, car reliés à une adresse email. 111 341 258 sont même accompagnés d'un nom d'utilisateur. Le site Motherboard, qui s’intéresse à l’affaire, indique avoir envoyé à LeakedSource cinq adresses appartenant à des employés ou amis, le site ayant renvoyé le bon mot de passe à chaque fois. Une opération également réalisée par Fortune.

Les identifiants ne bénéficient par ailleurs que d’un simple hachage SHA1, sans aucun salage. À cause de cette très faible protection, LeakedSource estime être en mesure de récupérer les données en clair dans 98 à 99 % des cas, d’ici quelques jours seulement.

La conjonction d’une adresse et d’un mot de passe est pour rappel dangereuse, car elle offre aux pirates la possibilité d’aller vérifier sur d’autres sites si le même duo a été réutilisé. Le fait d’employer plusieurs fois le même mot de passe représente un danger courant, qui s’exprime encore davantage quand le mot retenu est de faible force. Dans le cas de MySpace, les statistiques ne sont encore une fois guère brillantes.
« password1 »

Avec 855 478 occurrences, le mot de passe le plus utilisé est « homeslesspa ». Dans la liste, on retrouve également de nombreux mots composés d’une suite de lettres minuscules accompagnées d’un « 1 », sans doute le témoignage d’une consigne de sécurité mal comprise : « password1 », « myspace1 », « qwerty1 », « fuckyou1 » ou encore « iloveyou1 ». Les éternels « abc123 » et « 12346 » sont également présents.

Ces données ont été mises en vente vendredi après-midi par un pirate nommé « Peace ». Il en demande la modique somme de 6 bitcoins, soit environ 2 880 euros à l’heure où nous écrivons ces lignes. Motherboard, qui est également entré en contact avec lui, rapporte qu’il a souhaité vendre le lot avant que des « idiots ne commencent à le diffuser ».
Absence de réaction

Plusieurs signes indiquent que ce piratage remonte déjà à un petit moment. La réaction de Peace semble indiquer que d’autres personnes possèdent ces informations et pourraient commencer à les proposer ailleurs. Selon LeakedSource, il s’agit tout simplement de la « nature de l’information », ajoutant que « trois personnes peuvent garder un secret, si deux d’entre elles sont mortes ».

Mais que la brèche soit ancienne ou non, elle pose la question de la communication par MySpace. La société n’a toujours pas officiellement réagi. Motherboard indique qu’en dépit de multiples demandes, aucune réponse n’a été donnée.

Dans tous les cas, il est fortement recommandé de changer son mot de passe immédiatement, même si le compte n’est plus utilisé. Il est toujours possible avec les bons identifiants de récupérer des informations personnelles qui pourraient servir pour d’autres attaques, sans parler du risque de les réutiliser sur d’autres sites. Nos confrères donnent d’ailleurs le même conseil que celui que nous avions mentionné dans le cas de LinkedIn : l’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe comme 1Password, Dashlane, KeePass ou LastPass, afin de générer de longs mots forts.

Samedi 23 Juillet 2016 NVIDIA dévoile sa nouvelle Titan X (GP102) qui sera lancée le 2 août à 1 200 dollars

comme l'on pouvait s'y attendre, NVIDIA a finalement décidé de renouveler sa Titan X avec un GPU de la génération Pascal. Celle-ci sera disponible dès le 2 août prochain, à un tarif de pas moins de 1 200 dollars.

Alors que le marché de la carte graphique est tourné vers le cœur de gamme, avec le lancement de la GeForce GTX 1060 et celui à venir des Radeon RX460 et 470, NVIDIA a décidé de frapper fort sur l'offre des produits... « d'exception ».

En effet, comme l'on pouvait s'y attendre, la société ne s'est pas contenté de sa GTX 1080 et proposera un modèle Titan X basée sur son GPU pensé pour le marché professionnel : le GP102 et ses 12 milliards de transistors. Bien entendu, certaines différences existent sur ce modèle « grand public ». NVLink sera absent et la puissance de calcul en double précision sera réduite.

Cette carte disposera néanmoins de 3584 CUDA Cores @ 1 531 MHz en boost (1 417 MHz de base), d'une puissance de calcul de 11 TFLOPS, de 12 Go de GDDR5X, mais d'une interface de « seulement » 384 bits (soit tout de même 480 Go/s de bande passante annoncée). Le TDP annoncé est de 250 watts, avec un duo de connecteurs 6+8 broches pour l'alimentation. Côté refroidissement, le watercooling n'est pas nécessaire, prouvant que le 16 nm utilisé par la société est véritablement efficace. Ainsi, un ventirad reprenant le design des cartes Founders édition équipé d'une « vapor chamber » sera utilisé.

Elle sera mise sur le marché le 2 août à 1 200 dollars, et vendue sur le site de NVIDIA ainsi qu'en intégration par certaines boutiques partenaires (comme LDLC/Materiel.net en France). Une chose est sûre, AMD aura pour le moment du mal à répondre à un tel produit son offre haut de gamme n'étant pour le moment pas renouvelée, on pourra seulement espérer, au mieux, une carte bi-GPU exploitant des puces de la génération Polaris.

Samedi 23 Juillet 2016 Windows 10 : pourquoi la CNIL met en demeure Microsoft

de nombreux manquements à la loi Informatique et Libertés de 1978. Voilà le reproche qu’a adressé hier en fin de journée la CNIL à Microsoft, et son système d’exploitation Windows 10. L’éditeur a trois mois pour corriger le tir, avant une possible sanction.

Cette mise en demeure en plein cœur de l’été tombe au plus mal pour Microsoft, puisque publiée seulement 8 jours avant la fin de la migration gratuite vers Windows programmée le 29 juillet. Quels sont les reproches adressés par la Commission ? Pour le savoir, il faut se plonger, non dans le communiqué de presse, mais dans cette délibération détaillée (PDF). Ce que nous avions fait.

En avril et juin dernier, la CNIL a effectué plusieurs constatations en ligne, comme le lui autorise la loi sur la Consommation. Texte de 1978 sur les genoux, elle a donc procédé à une installation du système d’exploitation en version Home et Pro. Et elle a relevé à cette occasion plusieurs contrariétés.
Adéquation, pertinence et caractère non excessif des données

Il s’agit ici des relevés télémétriques, en fait des données de diagnostic et d’utilisation moissonnées par Microsoft selon trois niveaux choisis par l’utilisateur, « complet », « amélioré » et à défaut d’autres choix, « de base ».

Or, même pour ce niveau au vernis rassurant, la CNIL juge Microsoft bien trop gourmand. Pourquoi ? Car dans certaines éditions de Windows 10, dont les versions Entreprise et Éducation, existe un quatrième niveau nommé « Sécurité » avec un recueil beaucoup plus restreint, limité à la sécurité des appareils, dont les informations du système d’exploitation, l’ID et la classe de l’appareil, et, sur option, Windows Defender et MSRT, outil de suppression des logiciels malveillants.

Au contraire, dans le réglage de « base », Microsoft s’accorde également le droit de savoir quel logiciel a été installé sur l’ordinateur, les données de performance et de fiabilité, les données de réseau, ou encore les autres dispositifs connectés à l’appareil, outre des données « sur les capacités » de la machine, etc. Découvrant cet inventaire, la CNIL renifle une violation de l’article 6-3 de la loi de 6 janvier 1978, lequel impose une collecte des données « adéquate, pertinente et non excessive au regard des finalités ».
Manquement à l’obligation d’informer les personnes

Autre couac : « les internautes ne sont informés ni de la nature des données transférées, ni de la finalité du traitement » lors de la création d’un compte Microsoft. Cette création impose la saisie des nom, prénom et adresse email de l’utilisateur, sans que celui-ci sache à quels traitements seront mitonnées ces données sensibles, d’autant que dans sa « Déclaration de confidentialité », Microsoft s’offre la possibilité de stocker les informations aussi bien aux États-Unis que dans n’importe quel autre pays où l’éditeur a implanté des filiales.

On est donc loin des rigueurs de la loi de 1978 et ses décrets d’application qui imposent une information limpide sur les finalités des traitements, sur les différents droits ouverts sur les données personnelles, sur la nature des données transférées, sur la catégorie des destinataires ou encore niveau de protection offerts par les pays tiers.
La question de l’identifiant de publicité unique

Ce manquement se constate également au regard de l’article 32-II de la loi de 1978. Microsoft génère un identifiant de publicité qui permet ensuite à des prestataires de mieux cibler les us et coutumes de l’utilisateur, une sorte de cookie dédié pour l’environnement des applications qui a pour intérêt de dorer les fins de mois de l’entreprise commerciale. Seul hic, cet identifiant est activé par défaut lors de l’installation de Windows 10, contrairement d’ailleurs à ce qu’a affirmé l’éditeur dans un courrier adressé à la CNIL. « Par conséquent, la société ne recueille pas valablement le consentement des utilisateurs », celui-ci étant réputé d’accord par défaut sauf s’il désactive l’option dans les menus cachés du paramétrage !

Pire, lorsqu’un second utilisateur vient se créer un profil, les paramètres du premier lui sont appliqués automatiquement, propageant d’autant le mal originel. En toute évidence, la CNIL remarque aussi que quelle que soit l’option choisie, Microsoft ne précise pas correctement la finalité de l’identifiant, ni que l’utilisateur peut désactiver cette option après coup. Certes, il y a bien une page « en savoir plus » censée donner de précieux détails, mais elle est rejetée par la CNIL, car jugée peu visible et pas assez claire pour l’utilisateur.
Manquement quant au droit d’opposition

13 cookies sont par ailleurs plantés dans le terreau de l’ordinateur de l’utilisateur, toujours lors de l’installation de Windows 10, dont le cookie MUID qui identifie les navigateurs web visitant les sites Microsoft, et ce à des fins publicitaires, ou encore le cookie ANON, lui aussi utilisé en principe à ces fins promotionnelles. L’éditeur se contente alors de renvoyer l’utilisateur dans les paramètres de son navigateur favori s’il entend rejeter ces indiscrets. Un peu court, selon la CNIL, pour qui ce renvoi n’est un mécanisme valable d’opposition s’agissant de cookies techniques essentiels ou des cookies publicitaires. Une fois encore donc, Microsoft est épinglé pour un défaut d’information, sans doter les personnes concernées d’un véritable droit d’opposition.
Manquement à l’obligation d’assurer la sécurité des données

« La délégation a constaté qu’il est proposé aux utilisateurs de Windows 10 de créer un code PIN lié à leur machine et présenté lors de l’installation comme "plus sécurisé qu’un long mot de passe" ». Manque de chance, Microsoft accepte qu’un code constitué de 4 chiffres identiques puisse suffire (« 0000 »).

De plus, après 20 tentatives, l’authentification n’est pas suspendue. L’utilisateur doit seulement redémarrer la machine après avoir saisi une phrase de vérification. Un système qui « ne permet pas d’assurer la sécurité et la confidentialité des données accessibles par ce code depuis l’ordinateur de l’utilisateur », d’autant que la saisie du code PIN est un sésame qui authentifie automatiquement l’utilisateur à tous les services Microsoft (mail, Store, etc.). De plus, « cette authentification reste active même dans l’hypothèse où l’utilisateur se déconnecte du service en ligne utilisé et ferme son navigateur Edge ». La CNIL voit donc dans ce schéma une belle violation de l’article 34 de la loi de 1978. Une violation qui peut entrainer 1,5 million d’euros d’amende, en application des articles 226-17 et 226-24 du code pénal.
Un traitement anti-fraude et d’exclusion un peu trop sauvage

Dans ses CGU, Microsoft se réserve la possibilité de « bloquer une communication ou de supprimer un contenu s’ils enfreignent nos conditions générales ». Ceci permet notamment d’interdire un utilisateur qui se livre à des actes de fraudes, a précisé l’éditeur dans un courrier explicatif à la CNIL.

Ce traitement automatisé visant à exclure une personne n’a cependant pas fait l’objet d’une demande d’autorisation, contrairement aux dispositions de l’article 25 de la loi de 1978. Là encore, une infraction susceptible d’être sanctionnée de 1,5 million d’euros d’amende via le Code pénal.
La question du transfert des données hors UE

On retrouve une secousse tellurique de l’arrêt Schrems de la Cour de justice de l’Union. Microsoft transfère les données personnelles des utilisateurs de Windows 10 vers les États-Unis en s’abritant derrière le Safe Harbour. C’est ce qu’il affirme dans sa déclaration de confidentialité. Microscopique petit souci : le Safe Harbor, ou sphère de sécurité, signé entre la Commission européenne et les États-Unis a été annulé par la CJUE.

Après les révélations Snowden, et au regard des termes mêmes de cet accord, les juges européens ont considéré que ce pays d’outre-Atlantique n’offrait pas le niveau de sécurité attendu pour un tel transfert, notamment compte tenu de l’accès open-bar de la NSA. C’est donc là une violation de l’article 68 de la loi de 1978 qui interdit de tels transferts vers des zones n’offrant pas de niveau de protection suffisant de la vie privée et des libertés. En clair, Microsoft aurait dû s’interdire de tel transfert, cantonner les données uniquement sur l’un de ses centres installés en Europe, jamais s’attribuer un tel visa vers les USA.
Un signal politique fort, Microsoft a trois mois pour rectifier le tir

Microsoft a maintenant 3 mois pour se remettre d’aplomb pour corriger l’ensemble de ces problèmes. À défaut, la CNIL désignera un rapporteur qui pourra réclamer alors une des sanctions prévues par l’article 45 de la loi de 1978 , qui prévoit notamment une peine de 150 000 euros.

Rappelons que la loi sur la République Numérique, en fin de route au Parlement, a prévu à l’avenir une sanction de 3 millions d’euros, montant qui reste une goutte d’eau pour les géants américains. Interrogée, Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la CNIL considère malgré tout qu’il s’agit d’un « signal politique » fort, signal anticipant par ailleurs le règlement européen programmé pour le 24 mai 2018. « À partir cette date, on aura un montant de sanction de 4 % du chiffre d'affaires mondial sur certains manquements ou 2 % sur d'autres, et ça, ce sont des montants absolument considérables ! »

Rappelons enfin que la CNIL a décidé de claironner bien fort cette procédure, alors que Microsoft œuvre pour inciter les utilisateurs d’anciennes versions à migrer vers Windows 10. Le coût médiatique d’une telle estocade dépasse allégrement ce niveau de sanction puisqu’il entame la confiance pour son produit phare. Et pour bien enfoncer le clou, la CNIL a même publié un guide pour apprendre aux principaux concernés à régler les paramètres de vie privée de Windows 10, aussi bien lors de l’installation qu’a posteriori (voir sur ce sujet, notre actualité).
Tutoriels de la CNIL pour régler la confidentialité de Windows 10

Samedi 23 Juillet 2016 Gestion d'urgence : VISOV, des volontaires qui informent internautes et État

durant l'attentat de Nice, la semaine dernière, l'association VISOV a démêlé le vrai du faux des événements sur les réseaux sociaux, diffusant les messages sûrs et remontant les rumeurs aux autorités. De quoi justifier un partenariat quelques jours plus tard pour l'entité, qui milite pour une meilleure information en cas d'urgence.

En cas d'événement grave, comme l'attentat survenu à Nice la semaine dernière, les réseaux sociaux peuvent être de véritables champs de mines. Rumeurs, photos et vidéos choquantes, mauvais conseils... Les messages pullulent, souvent dans le désordre. L'association VISOV (Volontaires internationaux en soutien opérationnel virtuel) s'est donnée pour tâche de faire le tri dans ces situations d'urgence, tout en prodiguant des conseils utiles. En parallèle, elle remonte les informations et rumeurs repérées, auprès des services de l'État.

Elle a d'ailleurs été remarquée la semaine dernière pour sa réactivité, après plus de deux ans d'activité. Quelques jours après les événements de Nice, l'association signait ainsi un partenariat avec deux services de gestion de crise du ministère de l'Intérieur (la DGSCGC et le COGIC) pour formaliser leurs échanges d'informations.

Derrière cette association, fondée officiellement en 2014, figure une centaine de personnes, dont des spécialistes des secours, comme des pompiers ou secouristes, avec une trentaine d'adhérents. Elle a été formée un an plus tôt, après avoir constaté l'entraide sur le Net américain durant l'ouragan Sandy. Son président, Ludovic Lux, travaille dans la sécurité civile, en plus d'être lui-même pompier. « C'est une association totalement virtuelle. Pour la plupart, on ne s'est jamais rencontrés. On utilise les moyens de communication tels que WhatsApp » nous explique-t-il.

Jeudi 21 juillet 2016 Loi Travail: Manuel Valls utilise le 49.3 pour l'adoption définitive du texte


Manuel Valls a utilisé mercredi 20 juillet le 49.3 pour faire passer le projet de loi Travail devant l'assemblée. Après des mois de débats et de tensions, le texte devrait pouvoir entrer en vigueur dans 24 heures.

Dernière ligne droite. Pour la troisième et dernière fois, le gouvernement aura brandi le 49.3, mercredi 20 juillet. A 16h29, Manuel Valls a utilisé cet outil politique et mis fin aux débats des députés pour faire passer, sans vote, le contesté projet de loi Travail.

Les députés ont jusqu'à jeudi 16h30 pour déposer une motion de censure. Si elle n'est pas votée, le texte sera considéré comme définitivement adopté.
Dans 24 heures, ce sera une réalité

Un passage en force qui aura permis de faire adopter la loi par l'Assemblée nationale et de mettre un terme à des mois de batailles politiques et de manifestations.

LIRE AUSSI >> Plus beau mon code du Travail : le feuilleton d'une réforme compliquée

Après le rejet mardi 19 juillet par le Sénat, le texte est donc revenu devant les députés sans avoir été modifié sur le fond. Comme l'expliquait Myriam El Khomri le 6 juillet dernier lors du précédent passage devant les députés, "on peut considérer qu'il ne bougera plus".

Seul le Conseil constitutionnel peut désormais décider de retoquer certaines mesures.

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127 décrets seront nécessaires pour la pleine application de cette loi, qui restera comme une étape douloureuse et chaotique pour le gouvernement Valls. Mais les principaux changements peuvent d'ores et déjà être anticipés par les entreprises et les salariés.

Jeudi 21 Juillet 2016 35 heures : le rapport non publié qui fait polémique

Un rapport de l’Igas estime que la réduction du temps de travail a créé 350.000 emplois et que les Français ne travaillent pas moins que leurs voisins.

C'est un document de 105 pages, rédigé en mai par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur le temps de travail. Il aurait dû rester secret : première dans l'histoire de l'institution, Pierre Boissier, chef de l'Igas, avait décidé, comme il en a le pouvoir, de ne pas le transmettre au gouvernement. Sur Mediapart, il justifie ce choix par des « erreurs manifestes d'appréciation » et des « insuffisances flagrantes » dans l'investigation. Ses arguments n'ont pas convaincu un syndicat interne (Smigas), qui dénonce une « censure ».

Elle n'aura pas tenu : Mediapart et « Le Monde » ont dévoilé lundi ce rapport - non signé - qui entend relancer le débat sur les 35 heures près de vingt ans après les premières lois Aubry. Pour mieux les réhabiliter : à rebours des critiques du patronat et de la droite, il estime qu'elles « ont permis de créer 350.000 emplois entre 1998 et 2002 » car elles se sont accompagnées, condition nécessaire, d'une « maîtrise de l'évolution des coûts salariaux ». Les rapporteurs n'établissent cependant aucune évaluation nouvelle, se contentant de reprendre celles formulées en 2004 par la Dares (ministère du Travail).

« S'agissant de l'effet négatif des lois Aubry sur la compétitivité, aucun élément ne permet de confirmer cette affirmation », ajoutent les auteurs. Qui admettent toutefois que « le débat subsiste » sur les effets à moyen et long terme. Ces conclusions sont proches de celles du rapport parlementaire publié fin 2014 et dirigé par la députée PS Barbara Romagnan. Il avait à l'époque été contesté par de nombreux économistes, comme Pierre Cahuc (Crest) et Stéphane Carcillo (Sciences po) qui l'avaient qualifié de « rapport de désinformation parlementaire ».
"Plus à perdre qu'à gagner"

Le rapport de l'Igas reprend aussi un autre argument récurrent des défenseurs des 35 heures : les entreprises se sont très peu saisies des « très grandes marges de manoeuvre » apportées par les lois post-35 heures, en particulier celles de Xavier Bertrand en 2008, car elles « ont estimé qu'il y aurait plus à perdre qu'à gagner à remettre en cause l'équilibre atteint entre-temps de travail [...], rémunération et optimisation des organisations ». Au contraire, elles ont préféré se tourner vers la « flexibilité interne », avec une forte hausse des recours aux contrats courts depuis quinze ans.

Le rapport entend également tordre le cou à l'idée reçue que les Français travailleraient moins que leurs voisins : la durée effective « n'est pas particulièrement basse » si l'on intègre dans les comparaisons les salariés à temps partiel, très nombreux par exemple en Espagne, en Italie ou en Allemagne. Les auteurs pointent, en outre, que loin d'être une spécificité française, « la durée du travail diminue dans tous les pays de l'UE. » Le rapport se conclut par une série de recommandations pour faire de la réduction du temps de travail un levier de créations d'emplois, dont la mise en place d'accords permettant de ramener la durée de travail maximale des cadres à 44 heures par semaine assortie d'une aide de l'Etat contre la promesse d'embauches de cols blancs. Il préconise aussi un système de « job rotation » à la danoise où les salariés de PME et TPE partant en formation seraient remplacés par des chômeurs dont le salaire serait en partie pris en charge par Pôle emploi.

Jeudi 21 Juillet 2016 Attentat de Nice : deux infirmiers interpellent le gouvernement!

Attentat de Nice : "Messieurs et dames du gouvernement, réveillez-vous !"

Nice, le 14 juillet 2016. Le feu d'artifice célébrant la République vient de s'achever lorsqu'un terroriste arrache la vie de 84 personnes, dont 10 enfants, venues partager un moment convivial en famille sur la promenade des Anglais. A quelques pas, non loin de là, tourne un CHU en sous-effectifs dans un état dit "d'urgence" maintenu depuis plusieurs mois. Plan vigipirate, opération sentinelle... "Tout" a été mis en place, selon le gouvernement, pour faire face à la menace terroriste. Tout. Vraiment ? Mais qu'en est-il des effectifs et moyens alloués aux hôpitaux dont on attend une réactivité infaillible en cas d'attaque terroriste ? Une question que se posent les soignants. Dans une lettre ouverte adressée au Président de la République, Sylvain R. soulève de façon pertinente cette problématique. De son côté, Emmanuel Delporte interpelle directement Marisol Touraine car... "Messieurs et dames du gouvernement, il est plus que temps de vous reveiller !"

Monsieur le Président de la République,

Je suis infirmier D.E travaillant aux urgences de Nice, à l’hôpital Pasteur 2, et ce depuis 3 ans. Depuis plus de 6 mois, on nous impose des mesures de restrictions budgétaires tant au niveau personnels para-médical qu'au niveau matériels. Depuis plus 6 mois les absentéismes ne sont pas remplacés. Les démissions ne sont pas anticipés. Nous travaillons en sous effectifs au pole urgences tant au niveau infirmier qu'au niveau aide-soignant..

Jeudi 14 juillet, j'ai pris mon poste à 19h30 comme initialement prévu en tant qu'infirmière ambulatoire. Mon rôle consiste à aller aider mes collègues infirmiers, au sein des urgences même, face à un accroissement de tâches de d'afflux de patients. Malheureusement face aux conditions de restrictions budgétaires et dans une politique d'économie drastique dont le CHU est soumis, ce poste de « renfort » est de plus en plus supprimé. Comme encore une fois, ce soir du 14 juillet, il y avait un absentéisme dans un autre service que les urgences. Ainsi j'ai dû aller pallier à cette absentéisme. De même , une aide-soignante des urgences, a dû quitter son poste, pour aller pallier à un absentéisme dans un autre service.

C'est donc pour satisfaire votre politique de restrictions budgétaires et d'économies drastiques que nous avons pris nos fonctions, encore une fois, en sous effectifs : et en ce jour de 14 juillet, jour populaire appelant à la fête, à la joie. Pour nous aux urgences, on le voit d'un autre œil : rassemblement massif de personnes en un même endroit = risque d'affluence massive de patients suite à un mouvement de foule, une fusée de feu d'artifice explosant sur la foule, et tous les habituels patients arrivant après la fête, suite à une rixe, une consommation de drogue ou d'alcool excessifs... Sans compter toutes les personnes en plus qui tombent malades et nécessitent des soins médicaux rapides : les problèmes cardiaques, les insuffisances respiratoires, les poussées de fièvres etc..
Ce soir du 14 juillet 2016, nous avons connu l'Horreur à Nice

Heureusement, toutes les personnes médicales, para-médicales, et non médicales se sont mobilisées pour prêter main forte aux services des Urgences/Réanimation. Face à cet élan de solidarité, de générosité, je vous demande, Monsieur le Président, de prendre en compte la détresse des soignants et de répondre à nos demandes.

Arrêtez de supprimer des postes, remplacez les démissions, et s'il vous plaît, engagez du personnel hospitalier. Arrêtez avec vos économies sur les salaires quand d'autres solutions peuvent être trouvées (cela a déjà été prouvé). Pensez, s'il vous plaît à toutes les personnes travaillant la nuit : toutes ces personnes qu'on oublie, dont je fait partie. Tellement oubliées, que vous-même, Monsieur le Président de la République, êtes venus seulement remercier les personnels soignants présents en fonction aux urgences en journée, sans même laisser un mot pour les équipes soignantes qui étaient déjà là avant l'Horreur, qui ont fait face à l'Horreur et qui, de plus, sont revenues travailler à nouveau le vendredi soir. Pensez à ce personnel de nuit, dont on supprime les postes sous prétexte qu'il y a moins de travail. Les urgences et tous les services hospitaliers continuent de tourner la nuit, grâce à toutes ces personnes de l'ombre.

Les taxis bloquent les routes et les aéroports, et revendiquent la fin d'UBER : cela leur est accordé. Les cheminots se mettent en grève, bloquent les trains : on leur accorde leurs revendications. Les instituteurs, en grève, paralysent les parents en refusant les enfants à l’école : on augmente leur salaire. Les infirmiers/aides-soignants se mettent en colère : on les réquisitionne, on les oblige à aller travailler. Le silence est fait sur leurs revendications. Nous n'aurons rien, et même nous devrons travailler différemment, avec plus de patients et moins d’infirmiers/aides-soignants.

Aujourd'hui, je profite de cette Horreur du 14 juillet, pour vous demander l'application de mesures exceptionnelles concernant nos conditions de travail au sein des hôpitaux :

une prime de risque pour tous personnels travaillant en service de soins intensifs : urgences, réanimations, soins intensifs continues... ;
une hausse générale des salaires de tous les corps de métier en fonction dans les hôpitaux ;
une hausse du nombre de postes disponibles en infirmiers, aides-soignants, médecins ;
une réévaluation à la hausse des budgets alloués aux hôpitaux ;
la fin des restrictions budgétaires.

Face à l’énorme mobilisation spontanée, volontaire, sans attente de réquisition, de tous les corps de métiers, une mobilisation pluri-disciplinaires, et en récompense de cet élan de solidarité hospitalière, je vous demande de reconnaître nos revendications. Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes respectueuses salutations.

Sylvain R.Infirmier diplômé d'Etat au CHU de Nice
Marisol Touraine, nous ne vous oublions pas...

Dans le même esprit, Emmanuel Delporte, infirmier en réanimation, interpelle Marisol Touraine...

Chère Madame la Ministre de la Santé,

Vous eûtes tôt fait de vous exprimer publiquement, avec forces louanges, sur le système public hospitalier, et de féliciter ces agents si dévoués, qui n'ont pas attendu votre appel pour venir prêter main forte aux secours débordés. En tant qu'agent de ce service public hospitalier, que je suis fier de représenter, il est de mon devoir de rappeler que ce service, vous faites tout pour le détruire, et que ces agents héroïques, vous faites tout pour lesépuiser, les briser, les soumettre à un système de rentabilité qui va précisément à l'inverse de ces valeurs qui vous semblent si importantes aujourd’hui. Il est de mon devoir de rappeler qu'on ne vous a pas entendu lorsque deux de ces infirmiers se sont donné la mort à une semaine d'intervalle, fin juin, à Toulouse et au Havre. En ces temps tragiques, votre discours prétendument humaniste ne peut tromper les personnels de santé et de secours, qui, j'en suis convaincu, ne manqueront pas d'y voir un cynisme effronté. Donnez-nous donc les moyens de faire notre travail au quotidien, lorsque nous ne sommes pas sous les feux des médias, plutôt que de fanfaronner devant l’œil abject et voyeuriste des caméras.

J'adresse ma plus sincère considération et mon respect total à mes collègues de Nice, qui comme ceux de Paris, ont prouvé leur attachement à défendre ces valeurs de la République qui nous sont chères, qui coulent dans nos veines, et pour lesquelles nous continuons à travailler malgré des difficultés croissantes, le manque de personnel, de considération et de reconnaissance.

Emmanuel DelporteInfirmier diplômé d'Etat

Jeudi 21 Juillet 2016 Tibet: sauvons la ville mythique de Larung Gar de la destruction chinoise

10 000 maisons pourraient être rasées par simple volonté du gouvernement chinois. Mais de plus en plus de voix s'élèvent pour sauver ce bijou du Tibet.
Nichée à flanc de colline, cette ville tibétaine est d’une beauté à couper le souffle. Des couleurs magnifiques, un décor hypnotisant, des lumières sublimes, des perspectives uniques… En fait, Larung Gar est un véritable trésor architectural et humain… Seulement voilà, ce trésor, le gouvernement chinois a décidé de le détruire ! Une décision tragique qui, heureusement, suscite une large indignation un peu partout dans le monde. Gros plan sur une ville à sauver !

Larung Gar se trouve dans la province du Sichuan, en Chine. Fondée en 1980, cette ville est devenue en quelques années seulement l’une des plus grandes académies boudhistes du monde. Les étudiants en religion y viennent du monde entier, ainsi que de nombreux touristes…

Il faut dire que l’endroit offre aux visiteurs des décors de carte postale…

Problème : le gouvernement chinois se méfie Larung gar. Cette ville défie son autorité et ça, il ne peut l’accepter.

Déjà, en 2001, Larung Gar avait subi une campagne de « rééducation patriotique ». A l’époque, 8 000 étudiants avaient été contraints de quitter l’endroit et, déjà, 2 000 maisons avaient été détruites.

15 ans plus tard, rebelote, mais puissance 10 ! Alors que la ville abrite 40 000 habitants (dont 20 000 moines et nonnes) les autorités veulent cette fois réduire ce nombre à… 5 000 ! (Chiffres révélés par l’association Human Right watch).

Pour parvenir à un tel résultat, le gouvernement chinois est prêt à détruire une grande partie partie des habitations (10 000 seraient concernées). Objectif : en finir avant le 30 septembre 2017

L’opération devrait s’accompagner, comme en 2001, d’une campagne de rééducation… Et elle devrait être suivie par l’installation de caméras de surveillance.

Xie Jinping, président de la Commission militaire centrale du Parti communiste, en avril dernier :

« les groupes religieux doivent adhérer à la politique du Parti communiste chinois et soutenir le système socialiste et le socialisme à la chinoise. »


Heureusement, la mobilisation internationale contre ce projet fou prend peu à peu de l’ampleur. Une pétition a même été lancée pour exiger des autorités chinoises qu’elle renonce à la destruction de Larung Gar.

*Est-ce que ça suffira ? L’histoire nous le dira. Mais la Chine doit savoir que le monde la regarde.
Source : Aumphotography / Shutterstock.com

Les états, quels qu’ils soient, ne peuvent plus agir dans l’indifférence générale. Comme pour Larung Gar, les gens sont de plus en plus prompts à monter au créneau. Ça n’est peut-être pas encore suffisant, mais le progrès est notable et doit être encouragé !

Mardi 19 Juillet 2016 Les 35 heures ont créé 350 000 emplois, affirme un rapport caché de l'Igas


Une étude réalisée par deux inspecteurs de l'Igas, mais restée dans les tiroirs, réhabilite les 35 heures. Elles n'ont pas eu un effet négatif sur la compétitivité de la France, affirment les auteurs.

Le rapport aurait été censuré par le chef de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), mais le document, daté de mai, a finalement fuité. Mediapart et Le Monde se sont procurés cette centaine de pages qui évalue "les politiques d'aménagement [et de] réduction du temps de travail dans la lutte contre le chômage", soit les 35 heures.

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La conclusion des deux inspecteurs sur ce serpent de mer? "Les politiques de réduction de la durée légale du travail permettent de créer, au moins à court terme, de l'emploi à condition de respecter des conditions strictes." A savoir: "la maîtrise de l'évolution des coûts salariaux" et "le financement de ce type de politique", relève Mediapart.
Le temps partiel a créé 150 000 emplois

Selon les auteurs de ce rapport qui se sont appuyé - entre autres - sur les données de la Dares et de l'OFCE, les lois Aubry, qui constituent "l'enjeu d'une vive bataille idéologique", ont permis de créer 350 000 postes entre 1998 et 2002, et n'ont pas eu un effet négatif sur la compétitivité de la France. "Les arguments avancés pour contester ces créations d'emplois apparaissent fragiles" et "s'agissant de l'effet négatif des lois Aubry sur la compétitivité, aucun élément ne permet de confirmer cette affirmation", peut-on lire sur Mediapart.

Les rapporteurs expliquent que les politiques du temps partiel, expérimentées entre 1993 et 2002, ont, elles, permis de créer "au plus 150 000 emplois". Mais ils estiment qu'un "temps partiel de qualité", autrement dit en CDI, "peut faciliter l'emploi de certains publics": les populations précaires, les parents de jeunes enfants, les seniors.

Après la mise en oeuvre des 35 heures, les entreprises françaises ont eu recours aux contrats courts pour s'adapter aux changements de durée du travail, alors que les salariés étaient prêts à moduler leurs horaires, affirment aussi les rapporteurs. Ces derniers relèvent aussi que le recours aux heures supplémentaires en période de faible croissance peut au contraire peser négativement sur l'emploi.

En plein débat sur la loi Travail, et alors que les sénateurs voulaient supprimer les 35 heures, voilà de quoi relancer la polémique sur le temps de travail.

Le rapport n'a pourtant jamais été transmis au gouvernement. Pourquoi un tel secret? Contactée par Le Monde, l'Igas a évoqué "des travaux insuffisamment achevés ou présentant des faiblesses méthodologiques". Les inspecteurs auraient pourtant interrogé 40 "personnes qualifiées".

Mardi 19 Juillet 2016 Vous utilisez des objets connectés? Gare à vos données

Une étude publiée par l'entreprise de cybersécurité AV-Test montre que la plupart des objets connectés testés, destinés à surveiller sa forme, sont susceptibles d'être piratés.

Ils mesurent toutes les performances. Seulement voilà: d'après une étude publiée par l'entreprise de cybersécurité AV-Test ce lundi, les objets connectés utilisés pour surveiller sa forme ne sont pas sécurisés. Pire encore, ils présentent des failles de sécurité pouvant permettre à des pirates informatiques d'accéder à leurs données et de les manipuler.
Des appareils utilisés par les assureurs

Pour en arriver à cette conclusion, AV-Test a examiné sept appareils utilisant Android, le système d'exploitation mobile de Google, et repéré des vulnérabilités similaires à celles qu'elle avait déjà identifiées il y a un an. Beaucoup d'appareils manquent de connexions sécurisées ou de protection contre les accès non autorisés. Les fabricants "ne font souvent pas assez attention à l'aspect de la sécurité", indique l'étude.

Elle fait pourtant valoir qu'il faudrait prendre davantage au sérieux la sécurité de ces appareils dont l'usage s'élargit, certaines assureurs santé commençant même à les utiliser pour fixer leurs tarifs ou proposer des remises.
Trois appareils avec des risques de piratages importants

Dans le détail, les appareils affichent des niveaux de sécurité variés. Selon l'étude, le risque le plus élevé est présenté par les appareils de Runtastic, Striiv et Xiaomi, où AV-Test relève 7 à 8 vulnérabilités potentielles sur un total de dix. AV-Test indique notamment que "ces appareils peuvent être suivis à la trace plutôt facilement" et qu'ils utilisent des systèmes d'identification et de protection contre les accès non autorisés incohérents ou inexistants, ou encore que leur programme n'est pas assez protégé pour garantir la sécurité des données collectées.

"Pire que tout, Xiaomi stocke toutes les données de manière non cryptée sur le smartphone", s'inquiète l'étude. Les appareils les plus sûrs, avec 2 à 3 risques potentiels pour la sécurité, sont la montre Pebble Time, le bracelet Band 2 de Microsoft et le moniteur d'activité et de sommeil Basis Peak.
L'Apple Watch tire son épingle du jeu

La montre connectée Apple Watch, évaluée selon des critères différents car elle utilise un autre système d'exploitation, a pour sa part, selon les chercheurs d'AV-Test, une "note de sécurité élevée", malgré des "vulnérabilités théoriques".

L'Apple Watch est "presque impossible à suivre à la trace", mais dévoile certaines caractéristiques d'identification quand elle est en mode avion alors que ça "ne devrait pas être le cas", détaillent-ils. L'appareil "utilise essentiellement des connexions cryptées qui ont des sécurités supplémentaires", mais ses mises à jour se font par une connexion non cryptée, notent-ils aussi.

D'après le cabinet de recherche IDC, plus de 75 millions d'appareils connectés "fitness" ont été vendus en 2015 dans le monde, et le niveau devrait franchir la barre des 100 millions cette année.

Mardi 19 juillet 2016 POURQUOI VOUS DEVEZ ARRÊTER DE CUIRE VOS ALIMENTS DANS L’ALUMINIUM

Pour une cuisson saine et rapide, l'aluminium est parfait. Oui mais... des scientifiques avertissent des dangers de la cuisson et même de la conservation longue durée dans du papier aluminium parce que cela augmente les limites fixées par l'Organisation mondiale de la santé dans l'organisme.
Poissons en papillotes, pommes de terre au barbecue... Vous faites cuire vos aliments dans de l'aluminium ? Des scientifiques d'Egypte préviennent des risques de cette habitude culinaire. Sur le site du média anglais Mirror, Ghada Bassioni, chef du département de chimie de l'Université Ain Shams (Egypte) explique que la cuisson des aliments dans le papier d'aluminium est "problématique" surtout pour "les aliments acides ou épicés cuits à hautes températures". A l'inverse de la cuisson dans une casserole ou un plat en aluminium, celle dans une feuille entraîne "une migration dans les aliments pendant le processus de cuisson au-dessus de la limite autorisée par l'Organisation mondiale de santé" explique-t-elle. L'organisme tolère 40 mg d'aluminium par kilos de poids corporel, soit 2400 mg pour une personne pesant 60 kilos. Mais l'aluminium étant déjà présent dans l'alimentation*, il est conseillé d'éviter son utilisation pour la cuisson.



Parmi les risques, des scientifiques ont mis en évidence le lien entre le développement de la maladie d'Alzheimer et de Parkinson et des niveaux élevés d'aluminium trouvés dans le cerveau. Celui-ci pourrait aussi être nocif pour le tissu osseux.


*chocolat, laitue, thé, pain par exemple.


En savoir plus sur http://www.medisite.fr

Mardi 19 Juillet 2016 Un puissant volcan près de Rome a commencer son réveil

La force du volcan qui s'éveille dans les Monts Albains pourrait être comparable à celle du Vésuve, préviennent les scientifiques.

Un volcan avec un cycle éruptif d'environ 31.000 ans est en train de s'éveiller après une longue période de tranquillité, conclut une équipe de géophysiciens italiens et américains dans une étude citée par The Daily Mail.

Pour en arriver à ce résultat alarmant, les scientifiques ont étudié des images satellite de la région et ont évalué l'âge des roches formées lors des dernières éruptions, explique le journal britannique.

Les géologues ont remarqué une montée des monts anormale, celle-ci témoignant qu'une boule de magma se formait à l'intérieur, indique l'étude. Au cours des 200.000 dernières années, la surface des monts s'est élevée de 50 mètres. En outre, la tendance se poursuit à ce jour avec une montée d'environ deux millimètres par an.

Cependant, le mouvement des fragments de la surface terrestre situés au-dessus de la boule a débouché sur une baisse de la pression exercée sur le magma. De ce fait, l'éruption est possible, mais d'ici 1.000 ans, concluent les experts.

Mardi 19 Juillet 2016 Une nouvelle planète naine découverte au-delà de Neptune

Baptisé 2015 RR245, cette planète naine est dotée d'un diamètre d'environ 700 kilomètres et dispose d'une des plus grands orbites connues à ce jour
Une nouvelle planète naine a été découverte dans le système solaire, révèle ce mardi le CNRS. Cette découverte est l'oeuvre d'une équipe internationale d'astronomes. D'un diamètre de 700 kilomètres, elle se trouve en orbite dans le disque de petits mondes glacés, au-delà de Neptune. Son nom: 2015 RR245.

Découverte grâce à un télescope à Hawaii

Cette planète, qui dispose d'un des plus grands orbites connues à ce jour, a été détectée grâce au télescope Canada-France-Hawaii (CFHT), situé au sommet du Mauna Kea à Hawaii (Etats-Unis), précise le centre national de la recherche scientifique. Cette découverte s'inscrit dans le cadre du du programme de recherches « Outer Solar System Origins Survey » (Ossos)
Résultat de l'orbite de RR245 (ligne jaune). Les objets aussi lumineux ou plus lumineux que RR245 sont étiquetés. Le Minor Planet Center décrit l'objet comme le 18e plus grand dans la ceinture de Kuiper, Pluton occupant la 1re place avec un diamètre de 2 371 km.


La catégorie des « planètes naines » a été forgée en 2006 par l'Union Internationale d'Astronomie (UIA). Selon l'UIA, une planète naine est un corps céleste qui ne remplit que deux des trois critères d'une planète traditionnelle. Elle doit ainsi être en orbite autour du soleil, avoir une forme sphérique mais ne pas avoir fait place nette dans son voisinage orbital.

Mardi 19 Juillet 2016 Une dangereuse « super-bactérie » découverte dans les bassins olympiques de Rio

A moins d'un mois des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, des études ont découvert dans les plans d'eaux qui accueilleront notamment les épreuves de voile, une bactérie ultra-résistante et qu'il est quasiment impossible d'éradiquer. Gouvernement local gangrené par la corruption et au bord de la faillite, recrudescence de la violence dans les rues, forces de l'ordre et pompiers mal payés et en sous effectif, virus Zika... autant de détails qui viennent déjà entacher l'événement sportif.
Récemment, l'agence Reuters s'est procurée les résultats d'une étude scientifique qui montre qu'une super bactérie, résistante à tous les antibiotiques, est présente non seulement sur les plages de Rio de Janeiro et dans les cours d'eau, mais également dans les bassins censés accueillir les épreuves olympiques de voile, de natation, d'aviron et de canoë.



Selon le Center for Disease Control and Prevention (CDC), la bactérie en question est mortelle dans 50% des cas d'infection et constitue une grave menace sur la santé publique. Malgré les rapports de la CDC, les responsables olympiques n'ont recommandé aucun changement de lieu pour les épreuves devant se dérouler dans les bassins potentiellement infectés.

Les athlètes cependant, semblent prendre l'affaire bien plus au sérieux que les autorités.

En Février 2016 le marin paralympique allemand Heiko Kroeger a affirmé avoir vu «des déchets domestiques, des eaux usées, des rats et des poissons morts ainsi que des préservatifs usagés dans l'eau, ajoutant que chaque goutte d'eau qui éclabousse le visage donne la sensation qu'un corps d'alien dégoûtant pénètre dans la peau».

Mardi 19 Juillet 2016 Nucléaire français et Cattenom : la fuite qui dérange

Pour éviter un accident nucléaire majeur, toutes les centrales nucléaires françaises disposent de groupes électrogènes de secours. Mais ceux-ci seraient dans un état «dégradé», voire «inacceptable», a révélé le Journal de l’énergie, grâce à des lanceurs d’alertes. À Cattenom, le directeur déplore cette polémique. Explications.



« On a mis sur la place publique qu’un des éléments les plus importants pour la sûreté nucléaire des réacteurs était mal entretenu. Et ça, EDF aura du mal à le contester », nous explique Martin Leers. Ce qui rend ce journaliste français si confiant, ce sont plusieurs documents internes provenant du géant français de l’électricité EDF.

En mars dernier, il a publié une enquête dans le Journal de l’énergie , un média français en ligne indépendant, qui pointe un élément crucial de sécurité : les diesels de secours. Présents dans toutes les centrales nucléaires françaises, ces immenses moteurs doivent, en cas de coupure du réseau électrique national, fournir aussitôt l’électricité vitale au refroidissement du cœur nucléaire et du combustible radioactif, et pour plusieurs jours, voire semaines. Sans refroidissement, le combustible fond en quelques heures, et la radioactivité devient incontrôlable : c’est l’accident nucléaire majeur, que redoute le proche Luxembourg (situé à 10 km de la centrale).

État «dégradé», voire «inacceptable»

Bref, ces moteurs doivent impérativement tourner rond! Or, révèle l’enquête, le contrôle technique est loin d’être vierge : «Aucun bilan effectué sur les diesels de secours en 2014 des réacteurs français n’est classé en « état correct ».» Ces systèmes de secours sont tous classés : «état à surveiller», «état dégradé» et «état inacceptable», écrit Le Journal de l’énergie .

Il cite aussi pas moins de 600 anomalies «actives» signalées sur ces diesels en mai 2014, et 458 en mars 2015, et donne l’exemple de «nombreux suintements ou fuites d’huile, d’air ou de carburant sur les circuits auxiliaires des groupes électrogènes (qui) dégradent la fiabilité d’ensemble». Et dans la majorité des cas, ces anomalies ont «pour origine une erreur humaine».

La centrale de Cattenom n’est pas épargnée : ses diesels sont soit «à surveiller», soit pour la plupart «dégradés». « Dans nos documents, on voit que Cattenom est loin d’être exemplaire. On s’est même aperçu qu’il y avait eu des oublis et qu’ils n’ont parfois pas été contrôlés. »
Certes, EDF a également prévu des groupes électrogènes d’«ultime secours», chargés de pallier un défaut des diesels. Mais pour ces «secours des secours», pas de bol, un bilan d’EDF en 2014 les classe aussi dans un état «à surveiller» (48,7 %), ou «dégradé» (40,5 %), affirme le journal.

Donc, « est-ce que tout va bien, ou bien est-ce qu’EDF a fait des économies sur la sécurité de son matériel et sur la maintenance? J’ai demandé à un ingénieur américain, car la méthodologie de ces documents est américaine, si ces bilans révélaient quelque chose de grave. Et il m’a dit que si vous avez une voiture avec plusieurs voyants allumés, c’est qu’il y a un souci. Il y a un problème, et il est bien réel. »

D’ailleurs, « les documents ont intéressé particulièrement les autorités de sécurité en France, notamment l’IRSN (l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), ainsi que l’Autorité de sûreté nucléaire qui, à la suite de notre publication, a quand même dit qu’EDF devait progresser dans la maintenance du matériel ».

«Il y a une omerta sur le nucléaire»

Et la réponse d’EDF? « EDF ne nie pas, mais minimise. Pour eux, c’est même la preuve qu’EDF travaille très bien. C’est juste qu’on a mal interprété un langage qui est réservé aux ingénieurs. »

Tous ces documents, ainsi que l’enquête, ont été publiés en ligne et sont toujours accessibles (rapport en PDF ici). « On n’a encouragé personne à relayer les documents, mais c’était extraordinaire, on a compté plusieurs dizaines de milliers de téléchargements dans les premières semaines. Donc, si EDF veut faire disparaître ces documents, je leur souhaite bon courage », prévient Martin Leers.

Car il fait état de pressions : « On a dénoncé une tentative de censure d’EDF. Sous couvert de défense de la propriété intellectuelle, EDF a laissé entendre qu’elle pourrait engager une procédure, mais finalement elle n’a pas été plus loin. On a refusé de retirer les documents, puisqu’ils sont véridiques. »

La presse française, elle aussi, n’a pas été plus loin, selon le journaliste : « Aucun média mainstream n’a relayé ces documents. Seuls des petits médias associatifs l’ont fait. C’est d’ailleurs la raison d’existence de notre journal : on estime que sur la question du nucléaire, il y a une omerta en France, principalement liée au fait qu’EDF est aussi un gros annonceur pour beaucoup de ces médias. Même si cela se fissure en ce moment, avec les nombreux problèmes qu’affronte EDF. »

Au fait, comment ces documents ont-ils pu fuiter? « Des lanceurs d’alertes nous les ont transmis , explique le rédacteur du Journal de l’énergie . Pourtant, l’entreprise est assez fermée, il y a une certaine solidarité, même entre syndicats et direction, liée à l’importance de cet employeur. Cette fuite révèle, je pense, qu’il y a effectivement des gens qui sont inquiets de la façon dont EDF gère la sûreté nucléaire. »

La suite? « On a d’autres enquêtes à venir , souligne Martin Leers. On n’est pas pressé. La seule chose, c’est que si les médias ne s’emparent pas de cette affaire et ne vont pas chercher les détails dans les documents, cela ne risque pas de se savoir et de faire bouger les choses. »

Romain Van Dyck
Cattenom : « On fait des contrôles tous les jours »

Les diesels de secours sont tout à fait opérationnels, réplique le directeur de la centrale de Cattenom, Thierry Rosso. Il faut éviter les «raccourcis rapides», répond-il, donnant une lecture totalement différente de ce rapport EDF sur l’état des diesels de secours. Il détaille aussi les différentes mesures prévues pour parer au pire.
Chez EDF depuis 1993, le Français Thierry Rosso est devenu en juin dernier le nouveau directeur de Cattenom. (photo Romain Van Dyck)



Pourquoi les diesels de secours de Cattenom sont-ils dans un état « à surveiller », et surtout « dégradé », dans ce rapport?

Thierry Rosso : Est-ce qu’il y a un problème de disponibilité des diesels aujourd’hui? Ma réponse est claire : non. Il ne faut pas faire de raccourcis rapides. La sûreté nucléaire n’est pas statique. Elle se gère à court, moyen et long termes.

Cela ne répond pas à ma question.

Je vais y répondre. Tous les jours, on vérifie que le diesel a les capacités de tenir son rôle, à savoir alimenter électriquement les matériels essentiels à la sûreté, en cas de perte totale d’alimentation de la centrale. Tous les jours, on fait donc des contrôles, on relève des paramètres. Et si jamais il y a un paramètre incorrect, notre « code de la route » nous impose des mesures conservatoires. Par exemple, on a trois jours pour retrouver la pleine disponibilité de ce diesel. Sinon, on arrête le réacteur concerné pour remettre le diesel en état. Ça, c’est la sûreté à court terme.

Ensuite, il y a la sûreté à moyen terme. Tous les 14 à 18 mois, on arrête l’installation pour recharger un tiers du combustible et faire de la maintenance. Là encore, on fait des contrôles et essais sur les diesels, pour vérifier leur disponibilité.

Et enfin, il y a la sûreté à long terme, c’est-à-dire que le diesel doit avoir la capacité de durer 40, 50 ans. Et c’est justement l’objet de cette note d’EDF. Des analyses sont faites, de façon centralisée, à Paris. La méthode utilisée est très exigeante : on est toujours sévère dans notre métier, on vise l’excellence.

Le rapport fait donc état des risques à long terme?

Oui, ce n’est pas l’état dégradé des diesels à l’instant T, mais dans la perspective d’une exploitation sur le long terme. Ces analyses nous permettent d’anticiper les opérations de maintenance. Car on doit anticiper et voir loin. La preuve, certains de nos contrôles récents ont été décidés il y a des années.

Ces diesels restent âgés, puisqu’ils sont aussi anciens que la centrale…

Oui, et ils ont été analysés, visités, démontés, on a remplacé des pièces. Ce sont des diesels de secours qui ne tournent que lors des essais de fonctionnement, soit 30 à 50 heures par an. En termes de disponibilité, donc leur capacité à tenir leur rôle, nos diesels ont les taux les plus élevés dans le monde! Et on déclare tous les évènements, y compris les mineurs. La France est d’ailleurs le seul pays à déclarer des écarts de niveau O, sans importance sur la sûreté, comme lorsqu’on dépasse de 24 heures la date d’essai du diesel.

Malgré tout, quelles sont les alternatives en cas de défaillance de ces diesels?

Il faut noter d’abord que chaque réacteur est équipé de deux diesels. Mais en cas de défaillance, les alternatives sont nombreuses. En amont, il y a d’abord l’îlotage (NDLR : le réacteur est isolé du réseau externe, tout en produisant l’énergie nécessaire à son propre fonctionnement). Ensuite, il y a les secours de tranche à tranche, sachant qu’à Cattenom on en a quatre. Il y a aussi la possibilité de réalimenter la centrale via des ouvrages spéciaux, comme un barrage hydroélectrique. Toutes les centrales ont des lignes de réalimentation externes spécialement prévues. Il y a aussi des turbines à combustion, sortes de réacteurs d’avion, qui produisent de l’électricité. Et en aval, il y a de nombreux éléments de sécurité pour retarder la fusion du cœur.

L’accident de Fukushima a néanmoins fait encore monter les exigences d’un cran.

Oui, elle a amené l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à partir du principe que le pire peut arriver. On va donc installer des diesels d’ultime secours, qui vont équiper chacun des réacteurs à l’horizon 2018. À Cattenom, nous en aurons donc quatre. Et puis, dans le cadre des visites décennales, on doit également envisager tous les agresseurs externes possibles : grand chaud, grand froid, séisme, incendie de forêt, pollution industrielle externe… Il existe une Force d’action rapide nucléaire (FARN), c’est en quelque sorte les pompiers du nucléaire, avec des capacités d’héliportage pour apporter eau et électricité sur le site. En 2020, on va ajouter un centre local de crise, un blockhaus conçu pour les situations extrêmes. On ajoute aussi des moyens de télécommunication, pour continuer à communiquer même lorsque les réseaux et les satellites classiques sont hors service.

Et au niveau de la sécurité, en particulier concernant le risque terroriste?

Elle a été aussi renforcée. Et pas seulement depuis les attentats en France, mais déjà depuis ceux de 2001 (NDLR : au World Trade Center), avec des moyens d’intervention supplémentaires en cas de menaces qui, oui, en ce moment, sont plutôt élevées.

Que dit l’ASN de la centrale de Cattenom?

L’ASN a dit récemment que Cattenom se situait dans la moyenne des performances, en termes de sureté, du parc nucléaire français. Je précise que dans d’autres pays, ce type d’autorité n’est pas indépendante. En France, elle l’est. L’ASN nous contrôle régulièrement, une vingtaine de fois par an, et parfois de façon inopinée. Donc vous imaginez bien qu’elle n’aurait pas laissé passer un problème grave sur les diesels. Je vous garantis que l’installation concernée serait déjà arrêtée, le temps de faire les travaux qui s’imposent.
La France tarde à réduire sa part d’énergie nucléaire

La feuille de route de la transition nucléaire en France, présentée récemment par le gouvernement, n’est pas en phase avec l’objectif de 50 % de nucléaire à horizon 2025 promis par François Hollande, ont estimé la Fondation Hulot (FNH) et le réseau «Sortir du nucléaire».

Selon la FNH «EDF et l’État, passant outre le Brexit, la restructuration d’Areva, les problèmes répétés sur l’EPR de Flamanville et un contexte économique délicat, ont réaffirmé leur volonté de lancer sous peu Hinkley Point», projet de deux réacteurs EPR en Angleterre.

Le gouvernement a mis en consultation le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), feuille de route de la transition énergétique et nucléaire en France. Sa publication, qui était prévue fin 2015, n’est pas attendue avant l’automne.

Passer de 75 % à 50 % de nucléaire

Le réseau «Sortir du nucléaire» a dénoncé «un texte flou, qui enferme la France dans l’impasse nucléaire». «La fourchette de réduction de production nucléaire proposée permettrait, au mieux, d’atteindre une part de 65 % de nucléaire d’ici 2023!».

«Hormis Fessenheim, le texte ne précise pas explicitement si des unités de production devront effectivement fermer, laissant la porte ouverte à de simples modulations de puissance.» «Alors que les deux tiers des réacteurs (dont Cattenom) ont déjà dépassé 30 ans de fonctionnement, cette absence de prévision est irresponsable.»

L’enjeu de la PPE est énorme : planifier la montée en puissance des énergies renouvelables, qui doivent couvrir 40 % de la production d’électricité, organiser la baisse de la consommation des énergies fossiles ainsi que la réduction à 50 % d’ici 2025 de la part de l’atome dans la production de courant (plus de 75 % aujourd’hui).

La centrale de Cattenom

La centrale nucléaire de Cattenom fournit près de 8 % de la production d’EDF en France. Elle dispose de quatre réacteurs de 1 300 MW chacun, dont la première a été démarrée en 1986. La centrale, qui fête cette année ses 30 ans, a produit 36,8 milliards de kWh en 2015, soit deux fois la consommation de la Lorraine, et emploie 1 300 personnes.

La centrale est implantée dans une zone à très faible sismicité, à 3 km de la Moselle, et à 20 m au-dessus de son niveau pour éviter toute inondation.

Son directeur Thierry Rosso rappelle que le projet d’EDF est d’amener son parc à 60 ans d’exploitation. «Pourquoi 60 ans? Parce que sur un réacteur nucléaire, il y a deux choses qu’on ne sait pas changer, c’est l’enceinte du bâtiment du réacteur et la cuve du réacteur. C’est ça qui va conditionner la durée de vie de la centrale. Et à ce niveau, aujourd’hui, on est très confiant sur la capacité d’aller à 60 ans», répond-il.

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Samedi 16 Juillet 2016 Une nouvelle taxe sur le foncier bâti passe en catimini!

Matignon a validé le 27 juin en catimini une nouvelle taxe qui devrait augmenter les impôts fonciers des particuliers dès 2017. L’UNPI dénonce une « mesure confiscatoire » pour les propriétaires.




Entre le Brexit, les manifestations contre la loi Travail et l’Euro de football, l’annonce est passée quasi inaperçue… Ce lundi 27 juin, le Premier ministre Manuel Valls et Philippe Richet, président de l’Association des Régions de France ont entériné la création d’une nouvelle taxe, baptisée Taxe spéciale d’équipement régional (TSER), dont les contours seront définis dans le projet de loi de Finances 2017 (PLF 2017). Prélevée sur les entreprises, mais aussi les ménages, elle devrait rapporter 600 millions d’euros aux régions.

Pour les particuliers, cette nouvelle taxe touchera le foncier bâti. Prendra-t-elle la forme d’un troisième impôt foncier, en sus de la taxe foncière et de la taxe d’habitation, ou d’une nouvelle ligne sur la feuille des impôts fonciers ? Comment sera-t-elle calculée ? Augmentera-t-elle sensiblement les impôts ? Pour l’instant, rien n’a été précisé. Il faudra attendre la présentation du PLF 2017 à l’automne pour le savoir.

Les représentants des entreprises et des propriétaires ont, cependant, d’ores et déjà vivement réagi à ce futur dispositif fiscal. « Cette nouvelle taxe est annoncée, comme d’habitude, au dernier moment à la veille de la période estivale, a dénoncé Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim). Ce n’est pas une bonne nouvelle, tant pour les Français que pour les professionnels de l’immobilier ». L’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) lui a rapidement emboîté le pas vendredi 1er juillet, rappelant que les impôts fonciers ont augmenté de 16,5% en cinq ans selon leur Observatoire des taxes foncières. « Le bilan de cette mesure sera extrêmement négatif pour l’économie locale : report ou annulation des travaux, dégradation du parc de logements, perte d’activité des entreprises du bâtiment qui n’embaucheront plus ». Aux yeux du président de l’UNPI, Jean Perrin, les conséquences seraient pour le moins sombres et alarmantes... « La vache à lait sera bientôt en rupture et le gouvernement aura alors rempli son objectif : une France de locataires appauvris » !

Samedi 16 Juillet 2016 Sida: les infections en hausse dans plusieurs régions

La lutte pour éradiquer l'épidémie du VIH d'ici 2030 dans le monde est mise à mal. Les nouvelles infections d'adultes dans plusieurs régions ont augmenté ces cinq dernières années, dit un rapport sur le sida présenté mardi à Genève.


"Nous tirons la sonnette d'alarme", a déclaré le directeur général d'ONUSIDA Michel Sidibé en présentant le document. En une quinzaine d'années, le nombre de nouvelles infections d'enfants a diminué de quelque 70% et ce recul se poursuit.

En revanche, la baisse s'est tassée chez les adultes. Selon les estimations, 1,9 million d'adultes ont été infectés par le sida chaque année sur les cinq dernières années au moins. La prévention doit être augmentée de manière urgente auprès de cette catégorie de population, estime ONUSIDA.

Dans l'est de l'Europe et en Asie centrale, la hausse annuelle de ces nouveaux cas entre 2010 et 2015 s'est établie à 57%. Après neuf ans de baisse régulière dans les Caraïbes, une augmentation de 9% a été observée. Elle atteint aussi 4% au Proche et Moyen-Orient. Et 2% en Amérique latine.

Quelques régions ont pu améliorer la situation. Mais la baisse est limitée en Amérique du Nord, en Europe occidentale et centrale et en Afrique de l'Ouest. Elle est plus importante en Asie/Pacifique avec 3% et dans le sud et l'est de l'Afrique.

Samedi 16 juillet 2016 La guerre invisible menée contre l’humanité

Aujourd’hui partout dans le monde nous nous trouvons aux prises avec une époque qui devient de plus en plus agitée et stressante. Les personnes sensibles, et même l’homme de la rue plus averti, ressentent maintenant la pression et l’influence croissante de forces et de pouvoirs qui apparaissent pour maintenir leur domination.
L’ordre du jour actuel qui est de supprimer toute conscience et expérience spirituelle authentique s’intensifie : avec toujours plus d’ingéniosité, des efforts sont déployés pour réduire la possibilité de se libérer des systèmes de contrôle physique et invisible qui modèlent et manipulent la société humaine sur Terre.


C’est un sujet que nous cherchons depuis longtemps à révéler au grand jour, même s’il effraie beaucoup de gens, car il nous est apparu nécessaire de lancer un avertissement sur ce qu’il nous avait été donné de voir depuis un certain temps déjà, sachant qu’un temps viendrait où beaucoup plus de gens seraient conscients de ces influences, et chercheraient donc à comprendre. Car même si l’augmentation des moyens de communication tels que l’Internet etc. a permis à l’humanité de se rend compte des méthodes plus tangibles de propagande par les médias, la politique, l’économie et les activités militaires, bien moins de gens sont à ce jour informés sur la dynamique plus subtile et plus insidieuse de l’offensive secrète lancée contre la conscience humaine collective.



En ces temps de possibilité d’éveil mondial et de prise de conscience spirituelle, une portion avertie de l’humanité s’efforce de se dégager autant que faire se peut de « la matrice »*, du moins en pensée et en aspiration, ce qui est possible, même si c’est loin d’être facile, à la différence d’un désengagement au niveau physique de notre être. Cependant, une telle déconnection et un réajustement dans sa vie et disposition intérieure amène d’étranges ramifications et réactions de l’intelligence omniprésente de la matrice elle-même, et elles pèsent maintenant lourdement sur l’humanité alors que l’inévitable tension mondiale s’accentue.



*La Matrice : terme métaphorique approprié, emprunté au film profondément allégorique du même nom.



La matrice vivante et intelligente ainsi que ses serviteurs immatériels sans cesse actifs ont des réactions hostiles à tout effort sincère de s’en libérer. Certaines de ces réactions sont parfaitement reconnaissables pour l’esprit informé et elles sont expérimentées sans aucun doute par les sensitifs. La personne qui est devenue consciente et qui par conséquent prend naturellement une direction opposée à l’ordre mondial agonisant peut connaître des périodes d’obscurcissement de la conscience qu’il est impossible d’expliquer de manière purement rationnelle ; ces périodes peuvent durer des heures, des semaines ou même plus longtemps, pour ensuite s’évanouir brusquement, octroyant à la victime un temps bien nécessaire et apprécié de récupération. Agitation et stress psychique, doute, sentiment de culpabilité, pensées de dénigrement de soi, confusion, incapacité de penser clairement ; effets physiologiques tels que maux de tête, palpitations cardiaques, insomnies ; désorientation dans la pensée, « voix », pensées qui se répètent comme sur un vieux disque rayé, lourdeur physique extrême et indolence identique aux symptômes du syndrome de la fatigue chronique (SFC), apathie et dépression… ce ne sont que quelques-unes parmi les réactions hostiles possibles de la matrice envers les âmes qui luttent pour se libérer ou qui sont porteuses de Lumière.



Ces attaques psychiques sont infligées à dessein pour ébranler l’estime de soi, la confiance, l’éveil et la conscience. Conçues pour éveiller le sentiment de ne pas être à la hauteur ou de faillir, incitant ainsi à un sentiment de culpabilité et de honte, elles stimulent un besoin de « remédier » à son problème ou alors de s’en distraire en s’adonnant aux passions et désirs de la nature inférieure*. La victime en proie à ces attaques peut par conséquent rechercher un répit de diverses manières, croyant sincèrement qu’il ou elle est une mauvaise personne ou une personne faible ou autrement indigne. Et pourtant, de manière inexplicable, et en un instant, ces symptômes d’attaque psychique peuvent entièrement disparaître, comme si on avait appuyé sur un commutateur, alors que l’esprit et la conscience recouvrant une certaine clarté et intelligence se retrouvent abasourdis, ne comprenant ni ce qui s’est passé ni où cela s’est situé.



*Si la victime devait choisir de succomber aux attraits des impressions grossières et opter de s’adonner à une activité superficielle, mondaine ou gratifiante pour l’ego (par exemple, fumer, boire, manger, avoir des rapports sexuels, prendre part à des divertissements ou même à une activité sociale sans valeur), les symptômes peuvent s’amoindrir, ou alors, au milieu de telles distractions, la personne peut en être moins consciente et par conséquent moins clairement incommodée.



Actuellement, partout dans le monde, on peut observer la manifestation de correspondances sur le plan physique d’une guerre invisible incessante menée contre l’humanité depuis le plan intérieur de la vie, et facilitée par l’état général et l’activité coutumière de la conscience de masse elle-même. Presque chaque être humain d’une manière ou d’une autre subit cette agression ; cependant ceux qui se conforment à la matrice et qui donc vibrent à l’intérieur des paramètres d’«acceptabilité psychique » mis en place par les forces dirigeantes de ce monde, se sont habitués à la plus grande partie de ses effets de par le biais de l’habitude qui entraîne une cristallisation de la conscience et son insensibilité psychique et spirituelle correspondante. A ce jour, sur la planète, tant que l’on participe et ainsi contribue à alimenter « le système » ou la matrice, on ne subit généralement pas les attaques psychiques les plus virulentes ni les effets inévitables de l’Armageddon ; on peut même être encouragé ou inspiré dans ses propres activités mondaines en étant nourri par les énergies de cette intelligente matrice, et stimulé par un rapport symbiotique avec elle; cette matrice est partout présente sur la planète, personne n’échappe à son influence, tandis que la majorité de l’humanité y est entièrement soumise et identifiée. Aussi longtemps que les gens « donnent satisfaction à la bête » en alimentant la matrice d’une manière ou d’une autre, par leurs attitudes, leur façon de penser et leurs réactions émotionnelles et – par analogie avec un scénario militaire – aussi longtemps qu’ils marchent au son des tambours communs et ne quittent pas les rangs, ils sont exemptés de réprimande et de la pression d’une discipline corrective ; ils peuvent même être récompensés par un certain sens d’autosatisfaction ou d’accomplissement matérialiste. Ce dernier genre de récompense est cependant temporaire, et comme il est intrinsèquement lié au psychisme humain inférieur, il requiert une recherche et une participation à des activités mondaines et psychiques appropriées pour assurer l’obtention de la dose suivante. Pendant ce temps, ceux qui cherchent sincèrement à se libérer de la matrice et qui donc s’aventurent même de manière marginale au-delà du plafond de conscience à ne pas franchir, connaîtront d’une manière ou d’une autre le courroux des « gardiens », « sentinelles » ou « agents » de la matrice, afin de forcer la conscience à revenir à un niveau où elle peut être plus facilement manipulée et contrôlée.



Même si l’on ne participe pas à l’endoctrinement de la société, la conscience humaine est tout de même progressivement conditionnée par l’omniprésente matrice au travers de réactions négatives, pour éviter certaines attitudes, idées et états de conscience. Les organismes qui permettent la réussite d’une telle manipulation cachée sont intrinsèquement actifs au sein de l’ego humain : ce sont les habitacles propres à la personnalité que chaque âme occupe quand elle est incarnée. Pour donner juste un exemple, le mental/cerveau est facilement conditionné par les stimuli du plaisir et de la douleur, et les corps subtils qui existent au sein de l’aura humaine sont extrêmement influençables ; par des pressions prolongées et artificielles exercées par les agresseurs cachés de l’humanité, ces corps subtils peuvent être modelés pour produire un certain type de réactions habituelles.



Comme cela a toujours été le cas, mais particulièrement en ces temps de tension et de purification planétaire croissante, il faut une âme singulièrement vaillante, engagée et pieuse pour suivre le vrai Chemin spirituel : un chemin qui nécessite l’abandon des voies de ce monde, une fois prise la saine décision d’entamer le voyage qui conduit hors de l’emprisonnement de la matrice. Pour de nombreux chercheurs sincères et amoureux de la Vérité en ces temps troublés et très difficiles que nous traversons, suivre le Chemin consiste en majeure partie à tout simplement endurer les attaques dans un esprit exercé de non-attachement et de soumission ; souvent cela signifie souffrir d’être relégué à une humble conscience, spirituellement réduite mais ne perdant jamais son état de vigilance. Car seule une soumission inconditionnelle peut minimiser les contrariétés supplémentaires qui surviennent souvent suite à des réactions hâtives, bien que compréhensibles, dans un monde où la véritable Justice, de même que tout sens de probité exercé par des personnes équitables, est totalement absente. « Ne résistez pas au mal » - Jésus. Une fidèle endurance est la vertu de cette « heure de crucifixion », comme le démontra Jésus sur la croix, et il est normal et naturel de sentir que Dieu nous a abandonnés.



Aujourd’hui, et peut-être plus que jamais auparavant, cette Terre est bel et bien le monde de la croix*, et ceux qui cherchent à vivre ou vivent une vie en concordance avec la Vérité portent sur leurs épaules le lourd poids de la Croix. Comme le disait Jésus à ceux qui se considéraient prêts à suivre les traces du Christ, « Il faut bien calculer le prix » avant de s’embarquer sur le Chemin. Mais pour ceux qui sont sains d’esprit, il n’y a en fait jamais d’autre choix : soit ils doivent porter leur croix en un sacrifice volontaire personnel ; soit ils se soumettent aux forces qui sont opposées à la liberté et à la libération de l’âme hors de l’esclavage de l’ignorance et de la mort, ce qui signifie servir ces forces.



*Comme beaucoup de membres éclairés de la communauté galactique le savaient depuis très longtemps.

* * *
Expérimenté dans un premier temps uniquement par les sensitifs depuis les plan intérieurs et subtils de ce monde, ce qui s’y est développé est en train de se manifester maintenant physiquement et matériellement sur la planète. De plus en plus le monde voit les preuves du contrôle psychologique et physique qui se déroule au milieu des machinations extérieures de la société. L’humanité est trompée et manipulée à une échelle massive et globale, et la supercherie qui dans le passé avait été relativement subtile, est aujourd’hui en passe de devenir plus évidente. On ne peut presque jamais lire les nouvelles de nos jours sans apprendre qu’un pays de plus s’est rebellé contre la corruption dans son gouvernement : les polarités de l’Armaggedon se déploient dans le monde matériel en conséquence des tensions qui se manifestent depuis le côté caché de la vie.



Les éthers physiques de la planète sont déjà saturés de bruit électromagnétique. Cela est généré en grande partie par les systèmes de communication, cependant une partie de la bande passante que l’humanité partage naturellement au sein de sa conscience collective est aussi utilisée pour la transmission intentionnelle de fréquences qui causent agitation, confusion et affaiblissement de l’être intérieur sensible. En plus de la pollution physique qui est un effet secondaire du commerce et de l’industrie humaine, l’air même que nous respirons est pollué, une fois de plus volontairement, par des substances et composants chimiques qui transforment ou suppriment la conscience. Il en résulte que l’humanité, contrainte quotidiennement d’assimiler et donc de se conformer au programme de la matrice, est de plus en plus poussée à se tourner vers des activités et des distractions auto- anesthésiantes.



Ces manifestations extérieures sont la précipitation inévitable de la pollution psychique intérieure qui se manifeste au sein de la société humaine suite aux pensées et désirs perpétués durant des millénaires. Les mondes mentaux et émotionnels qui correspondent à la planète physique sont aujourd’hui remplis du bruit et des nuages nuisibles d’une existence malsaine. La planète Terre souffre terriblement.



En ces derniers jours du cycle planétaire, il est sage et opportun de maintenir une attitude de détachement et d’impartialité à la connaissance des faits. Une bonne compréhension occulte et la non-identification qui en résulte aux phénomènes issus d’un monde en crise, sont des qualités inestimables pour maintenir une attitude juste et pour rester bien focalisé, ce qui permettra d’éviter d’être complètement anéanti par les attaques toujours plus intenses.

Il y a maintenant peu d’espoir de voir un changement de direction dans l’orientation de la conscience collective humaine avant la fin de cette ère. S’il y a bien un plus grand taux de rébellion face aux manifestations plus tangibles des développements de ces fins de temps (« guerre et rumeurs de guerre »), pour qu’un changement fondamental puisse se produire, il faut que l’humanité aborde leur cause et source fondamentale, ce qu’elle n’a pas été disposée à faire depuis très longtemps et jusqu’à ce jour. Par conséquent, on devrait s’attendre à ce que la situation mondiale s’embrase encore davantage pour aboutir finalement à l’inévitable apocalypse prophétisée.



Chaque âme a la responsabilité et l’opportunité de discerner ce qui est vrai, d’investiguer en profondeur et avec rigueur afin d’être en mesure de voir clairement ce qui se passe dans le monde. Même si cela peut être désagréable, nous ne devons pas avoir peur de faire face sans détour à la réalité, car dans notre recherche de la Vérité nous devons reconnaître tout autant le bien que le mal. Puis lorsque nous avons une vision claire, nous pouvons adopter une attitude objective, en comprenant le prix et les tribulations que nous expérimenterons forcément sur le Chemin, tout en nous dirigeant vers ce qui est vrai, dans un esprit de libre consentement et d’humble prière. Malgré toutes les apparences extérieures, nous devrions rester fidèles à notre appel intérieur, quelque soit la forme qu’il puisse prendre. Le sage ne se complaît ni dans les espoirs, ni dans les regrets ; au contraire, il fait face aux choses telles qu’elles sont, de sorte que, avec lucidité, honnêteté et constance, il puisse avancer sur La Voie en une attitude de soumission spirituelle.

"Le matérialisme est le piège ,la prison de nos âmes perdues dans le couloir de la consommation je dépense donc je suis être ou paraître nous a fait oublier que nous sommes tous voués à disparaître et que ce monde a un sens caché pour les sens ,mais tout devient clair lorsque le coeur est ouvert spirituellement alors il se dirige vers le bien comme la plante se penche vers la iumière."

Samedi 16 Juillet 2016 Résultat de l’attaque de Nice: l’état d’urgence est prolongé de trois mois

Après qu’un camion ait foncé sur la foule, tuant près de 80 personnes venues assister aux feux d’artifice du 14 Juillet, l’Etat a retenu le caractère terroriste de l’acte. Il prolonge donc l’état d’urgence qui devait prendre fin dans deux semaines.

Qui était le conducteur du camion ? Pourquoi a-t-il foncé dans la foule ? Nous n’en savons rien pour l’instant, mais l’état d’urgence continue. C’était peut-être quelqu’un qui n’avait pas envie que la France sorte de sa situation anormale d’état d’urgence ? Il fallait bien se douter que les deux prochaines semaines allaient être pleines de suspens, et que la moindre étincelle servirait à jouer les prolongations. La vérité, c’est que l’état est très à l’aise avec cette situation et qu’il n’a pas du tout envie d’en sortir.

Daesh ou pas, terrorisme ou non, un camion qui a causé plus de 80 morts aura permis de faire prendre 65 millions de Français en otage d’un système de gouvernance d’un nouveau genre. Si le chauffard était animé d’intentions terroristes, il aura réussi son coup. Mais était-ce vraiment un terroriste ? Cela n’a d’ailleurs aucune importance, puisque c’est l’Etat qui qualifie l’acte. Et l’Etat a reconnu le caractère terroriste de l’attaque, «qui ne peut être nié» nous dit François Hollande. Il dispose peut-être d’éléments que personne d’autre n’a, pour pouvoir dire cela. Et, dans ce cas, il serait le seul à ne pas pouvoir « nier » qu’il s’agit d’un acte terroriste. Il est vrai que, dans le domaine de la criminalité, le terrorisme a la particularité de permettre de donner les conclusions, les coupables et les commanditaires quelques minutes à peine après l’acte.

Il y a eu 80 morts à Nice aujourd’hui, que se passera-t-il dans trois mois, avant la fin de la prolongation de l’état d’urgence ? Y aura-t-il un autre kamikaze qui ne voudra pas que la France sorte de son état d’exception ? Car il faut bien reconnaitre, connaissant le réflexe pavlovien de l’Etat, que toute personne ou groupe malveillant peut prolonger indéfiniment cette situation anormale. Le gouvernement n’ayant pas d’autres réponses à apporter au terrorisme, attendons-nous à un état d’urgence permanent jusqu’en 2020 ou plus. Après tout c’est un mode de gouvernement comme un autre. Retenons simplement que le seul pays européen en état d’urgence quasi permanent est celui qui est le plus frappé par le terrorisme. C’est dire l’inefficacité du système.

Samedi 16 Juillet 2016 La Bourse de Paris dans le rouge après l'attentat de Nice

L'attentat de Nice, qui a coûté la vie à au moins 84 personnes la nuit dernière, affecte les investisseurs à la Bourse de Paris. Quelques minutes après l'ouverture de la séance ce vendredi, le CAC affichait une baisse de 0,55% à 4361,57 points. Dans son sillage, l'indice FTSE-100 de la Bourse de Londres avait ouvert en recul de 0,19% à 6641,75, avec un net repli du secteur du voyage. La Bourse de Francfort a également débuté dans le rouge, plombée par cette attaque. Au démarrage des transactions, l'indice vedette Dax a abandonné 0,37% à 10.031,18 points, après un bond de 1,39% la veille.

À Paris, le secteur du tourisme et du transport était sous pression, sanctionné par les investisseurs. Un peu avant 10 heures, le groupe hôtelier AccorHotels perdait 3,39% à 37,29 euros, le loueur de voitures Europcar 3,60% à 7,25 euros et le groupe aérien Air France-KLM 2,05% à 5,88 euros. Eurotunnel perdait 0,73% et ADP 0,43%. Globalement, l'indice européen du tourisme et du transport, parmi les plus fortes baisses sectorielles, abandonne 0,66%.

Le secteur du tourisme «devrait subir de plein fouet les conséquences des atrocités commises à Nice, zone très touristique en cette période estivale», prévient le courtier Aurel BGC, rappelant que «le tourisme pèse plus de 7% du PIB français». Le courtier souligne que le secteur «commençait tout juste à relever la tête en France, en particulier après un Euro de football qui s'est déroulé sans incidents notables (à l'exception des batailles entre hooligans à Marseille) et avait, d'après les échos transmis par la presse, permis de relancer les réservations de dernière minute dans le pays».

Le luxe était également concerné, alors que Nice est un lieu emblématique pour les touristes étrangers. Kering perdait 1,91% à 151,55 euros et LVMH 1,63% à 138,70 euros. «Les attentats ont un impact psychologique sur des secteurs comme l'hôtellerie, les transports et luxe», observe Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez HPC.

Samedi 16 Juillet 2016 La prochaine guerre mondiale aura-t-elle lieu en mer de Chine?

Mardi, la Cour permanente d'arbitrage de La Haye a donné raison aux Philippines dans un contentieux territorial l'opposant à la Chine. Pékin a très vite réagi : "La décision des juges est nulle et non avenue." Un nouvel acte dans la montée inexorable des tensions en mer de Chine.

Tout remonte à la fin de la Seconde guerre mondiale. En 1948, Pékin établit "la ligne en neuf traits" (aussi appelée "la langue de boeuf"), une délimitation très large du territoire maritime chinois, allant des côtes japonaises au Cambodge (en pointillés rouges sur notre carte). Depuis 2013, et la réinscription de cette zone dans son dixième traité constitutionnel,la Chine multiplie les actions pour faire valoir sa souveraineté sur cette zone. L'objectif? Maîtriser un immense espace qui correspond à l'une des plus grandes voies commerciales navigables de la planète, mais aussi contrecarrer les autres puissances régionales.

Le cas de l'atoll de Scarborough tranché en justice

La Cour permanente d'arbitrage de La Haye se penchait sur le cas de l'atoll de Scarborough. Si la justice a donné raison à Manille mardi, c'est parce que cette île a toujours fait partie du territoire philippin. En 2012 pourtant, des militaires chinois ont débarqué sur l'atoll pour y installer une petite base. Manille a d'abord voulu trouver une issue légale au conflit mais si l'armée chinoise, après la décision rendue mardi, refuse de quitter l'île, ce pourrait être une déclaration de guerre. Et les Etats-Unis pourraient très vite y prendre leur part. Occupant une base navale non loin de Manille, la marine américaine a montré ses muscles en juin en réalisant un impressionnant exercice militaire avec deux porte-avions, 140 avions de chasse et 12.000 hommes.
Les îles Spratleys, la guerre du milieu

Ce chapelet d'îles, étalé sur 1.000 km de long, est l'objet de toutes les convoitises. Pour cause, un tiers du commerce maritime de la planète transite dans ces eaux très riche en poissons et dont le sous-sol regorge de pétrole et de gaz. Un trésor qui intéresse tous les pays frontaliers : le Vietnam, la Malaisie, le Bruneï, les Philippines et bien sûr la Chine. Les pêcheurs philippins se sont très vite installés sur ces îles, tandis que la marine malaise a occupé dans les années 90 le sud de la zone, officiellement pour lutter contre la piraterie maritime. Dans le même temps, la Chine installe sa Flotte du Sud sur l'île d'Haïnan, au nord des Spratleys. En 2008, est inaugurée l'immense base navale de Yulin, sur le continent juste en face d'Haïnan. Depuis, Pékin tente d'installer des bases militaires provisoires dans les Spratleys.
L'archipel des Paracels, la chasse gardée du Vietnam

Washington pourrait également intervenir sur un autre théâtre d'opération : une quarantaine de gros récifs et atolls situés non loin de l'île chinoise d'Haïnan. Les pêcheurs vietnamiens occupent ces îles depuis les années 70, mais jamais les Paracels n'ont fait partie du territoire national. Pékin a tenté de coloniser certaines de ces îles, revendiquant des "droits de passage historique" qui n'ont en réalité aucune valeur légale. En 1974 puis en 1988, des escarmouches meurtrières ont déjà eu lieu entre militaires chinois et vietnamiens. Le week-end dernier, la Chine a déployé sa Flotte du Sud entre Haïnan et les Paracels. Les Etats-Unis, alliés du Vietnam, ont aussitôt mis en garde contre "toute action provocatrice et déstabilisatrice".
Plus au nord, le conflit sino-japonais autour des Senkaku

En mer de Chine orientale, au nord de Taïwan, Pékin a jeté son dévolu sur l'archipel Senkaku(que les Chinois appellent Diaoyu). Mi-août 2012, des activistes chinois - en fait financés par le régime - ont débarqué sur place et installé un campement. Ils sont aussitôt évacuésmanu militari par les autorités nipponnes… qui ont aussitôt permis à une dizaine de nationalistes japonais de planter un drapeau au sommet de la plus grande île des Senkaku. Des événements qui se sont ensuite répétés obligeant des navires de guerre chinois et la douane japonaise à sillonner la zone.

A cet état de guerre froide, il faut ajouter un imbroglio juridique : l'archipel, à l'origine privé, appartenait à un propriétaire japonais qui l'a vendu à Tokyo. Achat contesté par Pékin… mais aussi par la proche île-Etat de Taïwan. La situation aurait pu empirer si les Etats-Unis n'avaient pas montré les muscles. En avril 2014, Barack Obama, en tant qu'allié du Japon, a ainsi déclaré que la marine américaine, basée à Okinawa à moins de 100 km des Senkaku,n'hésitera pas à intervenir en cas d'escalade des violences.

Samedi 16 Juillet 2016 Brésil : l’expulsion et le démantèlement d’une communauté guarani soulève l’indignation

La leader guarani Damiana Cavanha serre contre elle des croix provenant de tombes situées sur le territoire ancestral de sa communauté, Apy Ka’y, qui vient d’être expulsée.

© Aty Guasu

Une vidéo a provoqué l’indignation au Brésil : elle montre des maisons guarani en train d’être rasées, ce qui condamne les familles de la communauté à vivre en bordure de route.

Une centaine agents de police lourdement armés ont supervisé le démantèlement du village guarani d’Apy Ka’y, dont les terres ancestrales ont été détruites par l’agriculture intensive.

Regardez la vidéo montrant cette violente expulsion.

Cela fait 10 ans que les Guarani sont forcés de vivre en bordure d’autoroute. 8 personnes ont été écrasées et tuées et une autre est morte, empoisonnée par des pesticides.

En 2013, la communauté a réoccupé une petite parcelle de sa terre ancestrale. Ses membres en ont à nouveau été expulsés suite à la décision d’un juge acceptant la demande du propriétaire de cette terre. IDes Guarani, leurs soutiens au Brésil ainsi que des milliers de sympathisants de Survival du monde entier l’avaient exhorté à ne pas procéder à cette expulsion.

Les Guarani se retrouvent de nouveau en bordure d’autoroute.

Une autre vidéo montre la police armée supervisant l’expulsion de 9 familles guarani kaiowá. On y voit la leader Damiana Cavanha, dénonçant l’expulsion de sa communauté, revendiquant les droits de son peuple à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir.

Regardez la vidéo dans laquelle Damiana dénonce l’expulsion.
Une centaine d’agents des polices militaire et fédérale ont expulsé la communauté guarani d’Apy Ka’y dont les terres ancestrales ont été détruites par l’agriculture intensive.

© Aty Guasu

Elle a déclaré : ‘On accepte pas ça. Je vais rester ici, c’est mon droit. On a des droits. Y’ a pas que les blancs qui ont des droits. Les Guarani Kaiowá et les peuples autochtones ont aussi des droits. Trop d’entre nous sont morts et trop de personnes ont été tuées par des hommes armés… Laissez-nous rester là, c’est notre Tekoha [territoire ancestral] et je vais y retourner’.

En juin 2016, des hommes de main armés à la solde des éleveurs ont attaqué une autre communauté guarani, celle de Tey’i Jusu. Un homme a été tué et plusieurs autres, dont un enfant de douze ans, ont été grièvement blessés.

La plupart des terres guarani leur a été volées. L’industrie brésilienne de l’agro-business a essayé d’écarter les peuples autochtones de leurs territoires durant des décennies. Elle les soumet à la violence génocidaire, à l’esclavage et au racisme dans le but de leur voler leurs terres, leurs ressources et leur force de travail au nom du ‘progrès’ et de la ‘civilisation’.

La situation que traversent les Guarani est l’une des crises humanitaires les plus urgentes et les plus terribles de notre époque. En avril 2016, Survival International a lancé sa campagne ‘Stop au génocide au Brésil’ pour faire connaître cette crise à l’opinion publique dans le cadre des JO de Rio.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré : ‘C’est une terrible nouvelle et tout cela est malheureusement typique de la situation épouvantable à laquelle font face les Guarani du Brésil. Nous ne pouvons pas rester assis sans rien faire et regarder la destruction de tout un peuple. Si le droit des Guarani à vivre sur leurs terres n’est ni respecté ni appliqué, alors ils seront détruits’.

http://www.survivalfrance.org/

Samedi 16 Juillet 2016 Rouen : 46 platanes abattus pour faire place aux manèges de la Foire-Saint-Romain

Le déménagement de la grande fête foraine est un dossier épineux. L'installation des 200 attractions en octobre va s'accompagner de l'abattage de grands arbres. Une pétition est lancée contre cette mesure radicale
C'est une belle allée de platanes, comme on en trouve sur les mails des villes. 46 sur 90 vont passer à la tronçonneuse d'ici l'automne.

L'information a "fuité" par des élus, La ville de Rouen avait bien annoncé fin avril la démolition de hangars 15 et 16 mais pas l'abattage des arbres. La réalisation du nouveau plan de la foire Saint-Romain, sur la presqu'île de Waddington est un "casse-tête".

200 attractions sont prévues parmi lesquelles de très grand manèges comme les "grands huit". Il faut élaborer un cheminement pour le public qui ne désavantage aucune attraction et aussi des accès pour les secours.

L'abattage programmé de 46 grands arbres ne fait pas l'unanimité. Une pétition est ouverte. Ses auteurs interpellent la ville : "nous ne pouvons croire que la Mairie laisse sous silence un abattage d'une telle importance, niant le rôle essentiel des arbres à l'heure d'un engagement collectif dans la COP 21, dans une ville aussi minérale et polluée que Rouen"

Reportage d'Emmanuelle Partouche et Jérôme Bègue




Intervenants :
Nicolas Zuili, auteur de la pétition "Ensemble, protégeons les platanes de la presqu'île Waddington"
Christine Rambaud, ajointe au maire de Rouen en charge de l'urbanisme

Mercredi 13 juillet 2016 Depuis 1972, la « famille arc-en-ciel » cultive un mode de vie alternatif

Héritée des années 1970, la Rainbow Family of Living Light est une communauté qui a fait le choix radical de se retirer des modèles sociétaux occidentaux. Ici, pas de hiérarchie, mais une communauté nomade qui prône la non-violence et l’égalitarisme. Le respect de la terre et des animaux, incarné dans une alimentation bio et végétarienne, fait aussi partie de leurs principes. Retour sur l’histoire et l’essence d’une communauté dans la tradition purement hippie.



Paix, amour et anarchie

Le premier rassemblement, ou « Rainbow gathering » a eu lieu en 1972, dans le Colorado, alors que l’idéologie hippie faisait son chemin à travers l’Amérique. Se revendiquant comme la « plus grande non-organisation de non-membres au monde », elle a depuis acquis une certaine renommée et continue d’organiser des rassemblements à travers le monde. Ainsi, chaque juillet, la « Rainbow family » se rassemble dans une des nombreuses forêts du territoire américain, réunissant jusqu’à 20 000 personnes venant d’horizons aussi larges. Ensemble, ils souhaitent échapper à « Babylone », comprenez la société mainstream et son trio produire-consommer-jetter, pendant quelques jours ou plus, si affinité.

Les premiers membres avaient érigé en principes fondamentaux l’aspiration à l’amour, la compassion, la paix, la non-violence et l’écologie, mais aussi l’absence de toute hiérarchie et la création d’une communauté fondée sur l’égalité de tous. C’est pourquoi aujourd’hui encore les communautés de la « Rainbow family » sont des communautés nomades, qui espèrent ainsi éviter l’installation de rapports d’autorité et de supériorité. Éloignés des désirs consuméristes (conséquence lointaine de la sédentarisation), qu’ils rejettent en tant que tels, les membres de cette famille hors du commun souhaitent également rompre avec le capitalisme et les médias de masse.

Leur mode de vie, quant à lui, est censé s’inspirer directement de la tradition amérindienne, avec une spiritualité orientée vers le partage, la convivialité et la communion avec la nature. Ainsi, avant chaque repas a lieu une célébration et une prise de parole, moment de débat et d’expression pour tous les membres.

Un sujet de curiosité et de critiques

Mais ces dernières années les rassemblements de la « famille arc-en-ciel » ont été entachés du manque de civisme de certains de ses membres. Ainsi, alors qu’auparavant les affrontements avaient surtout lieu entre les membres de la communauté et les autorités, le rassemblement attire aujourd’hui une population éclectique venue pour profiter d’une ambiance de festival. Ainsi, dans un article de VICE publié en 2014, on apprend que des incidents ont eu lieu au cours de plusieurs éditions ces dernières années aux Etats-Unis. Certaines personnes, profitant de l’anonymat conféré par la masse, profitent du rassemblement pour « piller » les riverains ou faire un usage exagéré de drogues. Les blessés sont courants.

Des incidents importés de l’extérieur et déplorés par la communauté, qui revendique un non-usage de quelque drogue que ce soit, douce ou dure, et prône la bienveillance et la paix entre chaque individu. D’autres détracteurs du mouvement affirment que la « Rainbow family » serait un mouvement sectaire. Or il n’en est rien, la « non-organisation » ne revendiquant aucun leader ni guru, ni récolte de fonds. Une particularité qui a longtemps empêché les autorités farouches au mouvement de négocier les conditions du festival ou de faire pression sur un potentiel chef.

Une philosophie victime de sa popularité

Cependant, comme tout mouvement se voulant révolutionnaire, il n’est pas étonnant de voir certaines personnes coller des étiquettes ou nuire à l’image de la communauté. La popularité des rassemblements, également, est sans doute à l’origine d’une dilution des principes fondateurs, recyclés pour faire des « Rainbow Gatherings », une sorte de Burning man libéré des contraintes d’un grand festival.

Les puristes du mouvement déplorent aussi la « digitalisation » du mouvement, et le fait que la communication sur les réseaux sociaux et internet aient remplacé les tracts et les cartes imprimées envoyées par la poste pour annoncer l’endroit du rassemblement. Par conséquent, l’évènement devient peu à peu une rencontre touristique comme une autre. Cependant, les membres continuent à lutter contre cette récupération

Si vous vous interrogez toujours sur l’essence de cette communauté, le Québécois Benoit Paillé a photographié la Rainbow Family, au cours des rassemblements, qu’il fréquente depuis plus de sept ans. Une documentation rare et produite de l’intérieur, les appareils photos étant souvent bannis de ces rassemblements. Ses photos sont trouvables sur Behance.

Mercredi 13 Juillet 2016 L’alimentation low cost est une catastrophe pour l’humanité

La fabrication de l’alimentation low cost « premiers prix » par les industriels est pointée du doigt. – Charly Triballeau – AFP

L’alimentation low cost est une catastrophe pour l’humanité.

La confection des produits alimentaires low cost est pointée du doigt par un ancien salarié de l’industrie agroalimentaire. Périco Légasse, critique gastronomique, dénonce les techniques trompeuses des producteurs et propose de nouvelles solutions.

Pour ne citer que ceux là: miel fabriqué avec des assemblages de sirops et colorants, confiture sans fruits, viande reconstituée… Un ex-salarié de l’agroalimentaire dénonce dans un livre lestechniques utilisées pour faire diminuer les prix. Périco Légasse, critique gastronomique, interrogé par BFMTV veut combattre ces pratiques qui tendent à tromper le consommateur.

L’alimentation low cost est une catastrophe pour l’humanité interview :

Ces techniques utilisées pour les produits à bas coût sont communes?

Plus vous baissez le prix d’un produit plus vous baissez sa qualité, c’est la règle. Quand la grande distribution dit « je veux les produits les moins chers possibles », si le producteur, si l’industriel veut garder sa compétitivité il est obligé de produire dans ces conditions abominables.

Mais quand vous faites deux euros d’économie sur un produit, ça veut dire qu’il coûte en fait en valeur négative huit ou dix euros en problèmes sanitaires, environnemental, en problème de qualité. Et ce sont les pauvres qui sont condamnés à bouffer de la merde.

Comment faire quand on n’a pas les moyens d’acheter de la marque?

Le low cost, la course au prix le plus bas est une catastrophe pour l’humanité et pour la planète. Si on continue comme ça on finira dans un chaos abominable. Il faut que les gens prennent conscience qu’ils doivent répartir leur budget. Il faut reprendre le temps de faire un peu la cuisine et que les gens réapprennent à manger.

Moi je propose une solution, la règle du 18-6-3. Vous avez un budget de 18€, au lieu de prendre six fois un produit dégueulasse à 3€, vous faites trois fois un produit à 6 €. Le problème aujourd’hui c’est de d’adopter une gestion du temps différente, pour que les gens refassent de la cuisine.

Vous préconisez aussi d’acheter français, ça veut dire acheter plus cher?

Nous avons vu tout l’été des éleveurs bovins, des éleveurs porcins qui sont dans une situation catastrophique parce que nous sommes dans une situation de concurrence où les produits étrangers de mauvaise qualité prennent la place des produits français. À budget égal, on privilégie les produits français pourvu qu’ils soient de qualité et ainsi on favorise notre agriculture, notre artisanat, notre économie.

Mercredi 13 Juillet 2016 L’Inde prévoit de planter 2 milliards d’arbres, l’effet que cela aura est incroyable

En Inde, ils ont identifié deux problèmes majeurs :le chômage des jeunes et la mauvaise qualité de l’air. Heureusement, ils ont trouvé une solution innovatrice qui résout les deux problèmes en même temps.

Le pays de l’Asie du sud a fait l’ébauche d’un plan où 300.000 jeunes seront recrutés pour planter 2 milliards d’arbres sur les bords des autoroutes.

« La longueur des autoroutes nationales du pays est de 100 000 kilomètres environ . J’ai demandé aux responsables de trouver un moyen de planter 2 milliards d’arbres sur toute cette longueur, qui, en retour, créera un emploi pour les chômeurs d’une part et d’autre part protégera l’environnement » a déclaré le ministre du transport maritime et développement rural en Inde, Nitin Jairam Gadkari.

Une étude récente, publié dans Chemical & Engineering News, a trouvé que les feuilles des arbres peuvent attraper une quantité considérable de particules polluantes sur la routes, une amélioration de 50%.

La recherche, menée au Royaume-Uni, a mesuré le niveau de la pollution de l’air qui se retrouvait dans les maisons à Lancaster utilisant des appareils qui mesurent la poussière et analysent le résidu de surface en séparant les particules de fer grâce à des techniques magnétiques.

Après que les premières données ont été récupérées, les scientifiques ont installé une ligne d’arbres de 30 bouleaux verruqueux immatures devant chaque maison pendant deux semaines.

Les maisons avec cette barrière avaient jusqu’à 65% de concentration en particules de métal en moins, et une réduction de 50% de toute la poussière, comparés au groupe témoin.
Ils ont confirmé que la surface poilue des feuilles piégeait les particules métalliques après une étude au microscope électronique.

Il semblerait que l’Inde est en train de tracer une route que le reste du monde pourrait suivre afin d’aider à réduire la pollution dans les grandes agglomérations du monde.

http://sain-et-naturel.com/

Mercredi 13 Juillet 2016 Équateur : Veolia déverse ses eaux usées dans l’estuaire des quartiers pauvres

Le géant français de la gestion de l’eau, Veolia se retrouve dans un nouveau scandale. Il est accusé par les populations les plus pauvres de Guayaquil, capitale économique de l’Équateur – et la plus peuplée avec près de 3 millions d’habitants – de déverser ses eaux usées non traités – provenant des quartiers riches – dans l’estuaire qui longe les quartiers pauvres de la ville.

Installée depuis 2001, l’entreprise française n’affiche pourtant que des taux excellents concernant le traitement des eaux dans la capitale, mais de récentes études commandée par la présidence Équatorienne démontre que des eaux usées sont bel et bien déversées dans l’estuaire, augmentant ainsi le risque de choléra ou d’hépatite et détruisant un écosystème déjà fragilisé.

« À Guayaquil, la plus grande ville de l’Équateur, Veolia met en œuvre un programme d’accès à l’eau permettant à toutes les familles de bénéficier d’un service public de qualité ». Ainsi est la promesse du géant français en 2001 qu’elle continue de marteler aujourd’hui. Non loin du centre ville et des quartiers plus aisés, se trouve des habitations informelles qui subissent depuis 2001,« l’assainissement des eaux par Interagua [filiale de Veolia] ». Et oui, Veolia connaît un succès fou avec près de 100% d’eau assainis et 100% de connexion à l’eau potable. Néanmoins un autre chiffre, bien plus effrayant révèle une toute autre réalité, des tests réalisés par le ministère de l’Environnement démontre que dans 81% de l’eau prélevé dans l’estuaire Salado contient des coliformes fécaux, et 44 millions de litres de ces eaux usées non traités sont reversé dans l’estuaire par le biais des canalisations qui relient les quartiers riches aux habitations informelles.
« Ils doivent compléter leur réseau d’assainissement pour que toutes les maisons soient relié à l’eau potable et arrêter de déverser les déchets dans l’estuaire »

C’est la demande de toute la population issue des quartiers pauvres qui endure les conséquences désastreuses de ce procédé depuis trop longtemps déjà et qui payent quand même Interagua. Soutenu par le président Équatorien Rafael Correa. Les riverains de l’estuaire ont organisé le 22 mars dernier (à l’occasion de la journée internationale de l’eau) une manifestation à l’encontre des autorités municipales pour demander de stopper le déversement des eaux usées qui les mettent directement en danger. Caicedo, un habitant de ce quartier pauvre, avouait au Guardian, qu’il ne pouvait plus se baigner dans l’eau par risque d’attraper une allergie au mieux, et une hépatite ou le choléra au pire. Dans la ville au climat tropical où les températures avoisines les 31°C quotidiennement, ne pas pouvoir piquer une tête peut être un supplice, surtout pour les plus jeunes.

« Ce prêt de la Banque mondiale devrait être une planche de salut pour les gens qui vivent autour de l’estuaire. Mais sans pression internationale, il a de fortes chances de devenir un nouvel exercice de com’ pour le maire Jaime Nebot, aux dépens des populations locales. »
Il y a quelques mois, un nouveau prêt de 205 millions de dollars à été accordée à l’entreprise française par la Banque mondiale et la banque européenne d’investissements pour « dépolluer l’estuaire et connecter 30 000 nouvelles habitations à l’eau potable » mais rien ne nous dit si les habitations insalubres qui se trouvent près de l’estuaire bénéficieront de ce prêt. Au même moment,Veolia continue de générer des profits gigantesques et se défend en rappelant que « ceux qui n’ont pas de titres légaux de propriété ne peuvent bénéficier des services de Interagua », c’est de cette manière qu’elle affiche des résultats excellents, puisqu’elle ne tient pas compte de ces habitations qui, payent l’entreprise mais ne bénéficie pas des services. Face au scandale le ministère de l’Environnement a décidé de poursuivre l’entreprise française pour l’insalubrité qu’elle cause dans l’estuaire et son ministre a mandaté une enquête pour savoir si la municipalité avait la compétence de privatiser son service d’eau en 2001, sachant qu’une étude réalisé il y a quelques années indiquait que la capitale Quito (dont la gestion de l’eau est confié au service public) avait de meilleurs résultats que ce de la capitale économique.

Sources : / Multinationales.org : Dans la plus grande ville d’Équateur, les populations pauvres dénoncent les promesses non tenues de Veolia / The Guardian : Ecuadorians tired of waiting for a cleanup of Guayaquil’s filthy waters

Samedi 9 Juillet 2016              Soleil & peau              (les risques)

La peau (16% du poids corporel total) est l’organe responsable de la protection du corps humain. De ce fait elle est particulièrement sujette à des facteurs externes liés à l’environnement comme le soleil. Le soleil émet des ondes électromagnétiques qui lorsqu’elles rentrent en contact avec la peau de façon intenses peuvent provoquer des lésions ainsi que des brûlures (coups de soleil).
En plus des fameux coups de soleil la principale complication d’une exposition solaire intense et répétée est l’augmentation du risque de cancer de la peau (y compris le redoutable mélanome).

Mais l’exposition au soleil a aussi des effets bénéfiques. De façon modérée le soleil provoque un bronzage de la peau et favorise la synthèse de vitamine D. Cette vitamine est fabriquée au niveau de l’organisme seulement sous l’action des ondes électromagnétiques émises par le soleil et qui atteignent la peau. La vitamine D est une composante essentielle pour la santé des os et du système immunitaire. Par conséquent, l’exposition quotidienne au soleil peut s’avérer nécessaire, mais elle doit être réalisée avec soin pour limiter ses effets néfastes.

Des recommandations utiles pour profiter du soleil d’une manière saine sont par exemple le port de chapeaux et autres vêtements protecteurs ainsi que l’utilisation de crème solaire (lire bons conseils pour une exposition au soleil).
Définitions du bronzage

Quelques définitions

Bronzage : le bronzage de la peau se caractérise par une réaction des cellules de la peau : les mélanocytes, qui libèrent de la mélanine sous l’effet des rayons UV. En fonction du type de peau certaines personnes auront une réaction rapide, lente ou parfois aucune réaction.

– Les rayons UV : Le soleil émet des rayons électromagnétiques qui se composent principalement d’UVA et d’UVB mais aussi d’infrarouge (IR).

– Les UVA agissent vite et la peau bronze rapidement, ils seraient responsables du veillissement de la peau, des allergies de la peau et participeraient aussi au développement du mélanome (forme la plus grave du cancer de la peau).

– Les UVB mettent plus de temps à agir et le bronzage va apparaître plus tard, ils agissent en modifiant l’ADN (risque de cancer) et de plus, peuvent plus lentement, après quelques heures, provoquer des érythèmes ou coups de soleil (pour type I après quelques minutes, pour type IV après quelques heures dépendant également de l’index UV). Les UVB, en provoquant des cancers de la peau (parfois aussi des mélanomes), sont potentiellement dangereux.

– Infrarouge: ce type de rayon provoque la sensation de chaleur, l’infrarouge atteint l’hypoderme, il peut diminuer la production de collagène (un élément qui donne une structure à la peau) et de ce fait peut favoriser le vieillissement de la peau.

Editorial sur le soleil et ses risques

Le soleil est un véritable plaisir pour la plupart des gens, peut-être le meilleur médicament pour retrouver vitalité et joie de vivre. Toutefois il n’est malheureusement pas sans danger !

Un pays comme la Suisse, avec une classe moyenne au pouvoir d’achat relativement élevé, en comparaison internationale, connaît paradoxalement l’un des taux les plus élevés au monde de cancer de la peau ou mélanome, soit environ 1’900 nouveaux cas par année pour 8 millions d’habitants. Rien d’étonnant en effet puisque les pistes de ski sont en hiver très vite accessibles et en été les lacs et les piscines ainsi que les plages européennes (photo) ou mondiales ne sont jamais très loin. Cette “société de loisir” où le bronzage est une marque de bonne santé se doit donc d’être bien renseignée.

Il faut savoir que dans la neige par exemple, avec la réflexion ou sur une plage de sable avec l’eau, l’intensité des UV augmente de 30%. L’augmentation de la durée d’exposition et la fréquence font que la prévention et la connaissance de son type de peau, l’utilisation de la crème solaire avec le bon indice, et des bons conseils sont de l’ordre d’une urgence sanitaire.

Statistiques sur le soleil et ses risques

En Suisse, pays de 8 millions d’habitants, 1’900 à 2’000 mélanomes seraient diagnostiqués chaque année. Moins de 20% de ces cas (soit moins de 300 cas) décederont des suites d’un cancer généralisé.

En France, avec 65 millions d’habitants, on peut extrapoler ces chiffres à environ 2’700 décès par an des suites d’un mélanome.
Types de peau

Il existe différents types de peau qui permettent de prévoir mieux les risques face à l’exposition solaire, en fonction de la concentration en mélanine, la peau peut-être classée en différents types, voir le tableau ci-dessous.

En fonction de l’endroit, par exemple à la mer (avec l’eau et le sable l’intensité des rayons augmente de 30%), de l’heure de la journée, de la saison et de la météo, cet indice de protection pour une crème peut varier.

Remarques :
– Il existe selon d’autres échelles également des types de peau au stade V et VI, qui sont respectivement des personnes mulâtres ou basanées et noires. Ces personnes devraient en général, surtout au bord de la mer ou en montagne, utiliser également de la crème solaire avec un indice de protection d’environ 15.
Il faut savoir que des noirs peuvent aussi attraper un coup de soleil !

– Il est important que les personnes utilisent une protection solaire même lorsque le ciel est couvert, surtout en été ou dans les pays tropicaux (y compris subtropicaux). La brume ou un siège nuageux peuvent être une cause importante de coups de soleil, même chez des personnes à la peau foncée.

– En Suisse, depuis avril 2014. La Ligue contre le cancer a adapté certaines de ses recommandations concernant la prévention du cancer de la peau pour tenir compte des connaissances actuelles. Les types de peau ont ainsi été remplacés par des conseils axés sur la saison. Lire: La prévention selon le type de peau n’a plus cours
Facteurs de protection solaire (FPS) – Crème solaire et FPS

Le FPS (facteur de protection solaire) est comme son nom l’indique une échelle permettant de déterminer l’intensité de la protection d’un produit solaire.

Le FPS est normalement toujours mentionné sur l’emballage et varie en général d’un facteur 10 (parfois moins, dans certains cas 2) à 50 et plus.
En France le FPS doit être indiqué sur l’emballage de tout produit solaire et la valeur maximale actuelle est de 50 (on parle de SPF 50+). Il n’est pas possible d’inscrire sur un produit solaire un indice supérieur à 50.

Plus l’indice est élevé et plus la protection solaire est importante (meilleure absorption des UV).

En anglais on parle de SPF (Sun Protection Factor) pour le FPS (facteur de protection solaire).

Les crèmes solaires avec un FPS de 15 protègent contre environ 93,3% des rayons du soleil et les produits avec un FPS de 30 protègent contre 96,7% des rayons. Il n’est pas encore possible d’obtenir une protection à 100%, même avec des produits à FPS élevé.

Il est également important de vérifier le type de protection que propose le produit. Plusieurs crèmes solaires ne fournissent pas une protection suffisante contre les rayons UVA (une source importante de mélanomes). Privilégiez toujours une crème qui protège des UVB et des UVA.
Les meilleures molécules qui protègent contre les méfaits du soleil sont l’avobenzone, l’oxyde de zinc et le dioxyde de titane.
Index UV

Définition de l’index UV

L’index UV (ou indice UV) est une échelle qui mesure le niveau de rayonnement solaire à la surface de la terre. Plus l’indice est élevé et plus les risque pour la peau (cancer) sont importants.

L’index UV, de la même manière que l’échelle de Beaufort qualifie la force du vent, exprime l’intensité du rayonnement UV solaire et le risque qu’il représente pour la santé. L’index UV est donné par différents médias, notamment l’Internet.

Description de l’échelle (index UV)

– Indice 9 et + = extrême
– Indice 7 et 8 = très fort
– Indice 5 et 6 = élevé
– Indice 3 et 4 = modéré
– Indice 1 et 2 = faible


Résumé sur la crème solaire à utiliser lors d’exposition solaire

Légendes : type de peau (classement de la peau en fonction du risque d’exposition solaire), IPS (=indice de protection solaire), Index UV (index de “risque solaire”), >=40 signifie : utiliser une crème solaire avec un IPS supérieur à 40


Remarques:
– Une peau foncée (ex. type III ou IV) a une concentration en mélanine élevée, ce qui garantit une protection naturelle. Cependant, ces personnes devraient quand même appliquer de la crème solaire (voir tableau ci-dessus).

– Les types de peau claires (I surtout) devraient utiliser un écran total (produit avec un indice de protection solaire supérieur à 50), surtout si elle se rendent dans des pays tropicaux.

– Après quelques jours d’exposition au soleil, la peau devient plus foncée (bronzage). Toutefois il faudra continuer d’appliquer la crème solaire pour éviter tout risque pour la santé de la peau.

– Il est important que votre produit de prévention solaire (crème, stick à lèvre, etc) soit efficace à la fois contre les rayons UVA et les UVB, les deux peuvent être dangereux pour la santé.

– Dans les pharmacies et autres commerces spécialisés, vous trouverez différents produits pour une bonne protection contre les rayons du soleil, il existe des crèmes, lotions, stick à lèvre, produits pour les cheveux, etc.

Découvrez ci-dessous la règle de la cuillère à café pour connaître la quantité de crème à appliquer

Le bon conseil
Contrôlez régulièrement votre peau (par exemple utiliser un miroir ou laissez-vous contrôler par quelqu’un) en regardant vos grains de beauté, en cas de changement de structure, couleur, taille… prière de consulter un médecin, il s’agit peut-être d’un début de mélanome. Plus un mélanome est dépisté tôt et meilleures seront les chances de guérisons !

Détail sur l’auto-examen pour dépister un cancer de la peau
Si vous observez une variation ou l’apparition d’une lésion (tache, grains de beauté) d’un ou plusieurs facteurs mentionnés ci-dessous (ABCDE) veuillez consulter rapidement un médecin (dermatologue de préférence):
– Asymétrie
– Bords irréguliers
– Couleur changeante, polychrome (plusieurs couleurs)
– Diamètre supérieur à 0,5 cm ou qui augmente
– Epaississement ou extension

– Vieillissement de la peau (après de nombreuses années).

Notons que les cabines de bronzage sont, selon certains scientifiques, plus dangereux que l’exposition au soleil, cela même sans protecteur solaire. Soyez donc très prudent avec ces méthodes de bronzage artificielles. Demandez conseil à votre médecin, dermatologue de préférence, pour connaître son avis sur cette question.
On sait que certains pays (comme le Brésil dès 2009) ont interdit ces pratiques ou sont fortement réglementées (interdiction aux mineures).

Bénéfices du soleil

Remarquons que le soleil et ses rayons peuvent aussi présenter quelques avantages pour la santé comme la synthèse de la vitamine D.

– De plus, une exposition intense aux rayons du soleil et notamment aux UVA peut abaisser la tension sanguine, comme le montre une étude britannique parue en janvier 2014 dans le « Journal of Investigate Dermatology ». Le monoxyde d’azote (NO) et ses métabolites présents dans la peau, modifiés par les UVA, seraient responsables de cet effet. On peut dire que le soleil favorise le transfert du NO et de ses métabolites de la peau vers la circulation sanguine. Le NO est stocké de façon importante dans la peau.
On savait avant cette étude que la tension sanguine était plus élevée en hiver qu’en été, dans les pays éloignés de l’équateur. Bien qu’une exposition excessive au soleil puisse mener à un cancer de la peau, les chercheurs britanniques des Universités de Southampton et Edinburg ayant participé à cette étude, relèvent que ne pas s’exposer du tout aux rayons du soleil augmente le risque d’accident cardio-vasculaire (AVC, infarctus), à cause d’un risque d’hypertension plus élevé. Lire aussi: Les rayons du soleil contre l’hypertension

– Appliquez de la crème solaire avec un indice de protection solaire approprié en fonction des conditions climatiques. Répétez l’application après quelques heures, surtout si vous vous êtes baignés (notamment avec des crèmes hydrophyles, aimant l’eau).

– Portez si possible des lunettes à soleil afin de protéger vos yeux de l’aggression des rayons.

– Evitez de s’exposer au soleil entre 11 heures et 16 heures, surtout en été à la plage, privilégiez l’ombre.

– Utilisez si possible toujours des produits solaires (crèmes, stick,…) avec une protection à la fois contre les UVA et les UVB, comme on l’a vu dans ce dossier, les 2 types de rayons peuvent être nocifs pour la santé.

– Protégez vos lèvres avec un stick avec un indice de protection approprié : surtout pour les personnes atteintes d’herpès labial (facteur déclenchant) et les type de peau I à II.

– Aux heures chaudes portez un chapeau ou autre couvre-chef. Ce conseil est particulièrement recommandé chez les personnes qui travaillent dehors, comme par exemple les agriculteurs, personnel de chantier, vendeurs en extérieur, etc.

– Afin d’avoir un joli teint et d’améliorer votre protection au soleil (cela ne remplace toutefois pas l’application régulière d’une crème solaire), buvez chaque jour pendant 3 semaines avant l’exposition au soleil un jus de carotte.

Certains aliments peuvent améliorer l’apparence de la peau et améliorer votre bronzage de façon naturelle comme: la papaye, l’orange, la carotte, la mangue, le melon, la citrouille ou des légumes à feuilles vertes (comme le persil, le chou, le cresson, le chou frisé ou les épinards). Ces aliments sont riches en bêta-carotène, cette dernière se transforme en vitamine A et protège au niveau cellulaire des dommages causés par la lumière du soleil.

– Appliquez de la crème solaire partout, c’est-à-dire sur tous les endroits exposés au soleil, particulièrement sur les oreilles notamment en haut de l’oreille (endroit où on a tendance à oublier) et sur le bout du nez. Ces deux endroits, de par leur situation, qui sortent de la tête sont particulièrement exposés au soleil.

– Buvez beaucoup de liquide. Cela peut maintenir le bronzage plus longtemps. A cet effet il est aussi important d’appliquer des lotions hydratantes de façon régulière. Une saine alimentation, riche en fruits et légumes, permet aussi de maintenir le bronzage.

– Contrôlez régulièrement votre peau (par exemple utilisez un miroir ou laissez-vous contrôler par quelqu’un) en regardant vos grains de beauté, en cas de changement de structure, couleur, taille… prière de consulter un médecin , il s’agit peut-être d’un début de mélanome. Plus un mélanome est dépisté tôt et meilleures seront les chances de guérison !

– Évitez de fumer. Les nombreuses substances toxiques contenues dans les cigarettes peuvent changer la couleur de la peau (peau qui peut devenir jaunie) et la rendre plus épaisse.

– Certaines opérations ou traitements esthétiques comme l’épilation au laser, des peelings aux acides ou encore des traitements à base d’acide rétinoïque (et ses dérivés) ne sont pas recommandés en cas d’exposition au soleil, ils sont donc contre-indiqués, car ils rendent la peau plus sensible avec un risque de brûlures et de taches. D’autres opérations ou procédures comme la toxine botulique ou des peelings physiques (comme le cristal peeling) ne sont pas contre-indiqués en cas d’exposition solaire.

– Dans les pays tropicaux ou en été, choisissez des tissus appropriés pour vos vêtements. Des habits foncés sont certes plus chauds mais ils absorbent mieux les rayons du soleil, ils sont donc plus efficaces que les tissus plus clairs. Il existe même des vêtements avec une protection solaire incrustée dans les tissus.
Les habits à base de polyamide peuvent avoir un effet protecteur intéressant contre les rayons du soleil. Bien étendu, même avec des habits vous protégeant, il faudra toujours appliquer de la crème sur les parties du corps exposées aux rayons.

– Ne limitez pas complètement l’exposition au soleil. Ce dernier joue un rôle important dans la production de vitamine D (pour un système immunitaire renforcé, la santé des os et de la peau, etc). De plus quelques rayons de soleil chaque jour ont un excellent effet sur le moral. En été ou dans les pays tropicaux, il faudra toutefois éviter de s’exposer aux heures les plus chaudes de la journée.

– Evitez les solariums (cabines de bronzage). En Suisse l’OFSP (organe fédéral de santé publique) déconseille les solariums. Cet organe a communiqué sur ce point en avril 2011.

– Evitez d’exposer les enfants de moins d’un an au soleil, pour les petits enfants, utilisez toujours un indice de protection élevé (IPS supérieur ou égal à 50).

Samedi 9 juillet 2016 Nos 5 conseils pour se protéger de la pollution de l'air

Santé Selon une étude publiée mardi, la pollution de l'air due aux particules fines provoquerait 48 000 décès par an. Elle correspond à 9% de la mortalité en France et se révèle être un vrai fléau. Comment s'en protéger ?

48 000 décès par an, c'est le bilan des dégâts fait par la pollution de l'air chaque année. Selon une étude de Santé Publique France, 34 000 d'entre eux seraient inévitables. Ce mauvais air que l'on respire, représente "une perte d'espérance de vie pour une personne âgée de 30 ans pouvant dépasser deux ans", selon l'étude confirmant son rôle important sur la mortalité. Les taux de particules fines sont plus élevés dans les grandes villes comme en région parisienne, dans le nord-est de la France et l'axe Lyon-Marseille. Dans la pollution de l'air se trouvent des particules fines (dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres) et des grosses particules. Elles sont présentes en hiver comme en été, mais l'hiver elles vont plutôt atteindre les personnes sensibles, les femmes enceintes ou les enfants. Les personnes cardiaques ou allergiques sont également plus réceptives aux effets de l'air pollué. Il existe toutefois plusieurs mesures pour s'en protéger, et cela commence par des gestes simples.



Aérer son intérieur

Penser que fermer volets, portes et fenêtres va protéger de la pollution est un leurre. Pour purifier l'air, il est essentiel d'aérer son intérieur chaque jour, mais pas n'importe quand. Il convient de respecter les bons horaires, et préférer aérer sa maison tôt le matin et tard le soir (entre 21h et 10h l'été). L'air est plus frais et donc moins pollué. Purifier son intérieur 15 minutes par jour suffit à évacuer les particules mais aussi les autres produits polluants issus de la peinture, des bougies, de certains produits ménagers.



Eviter le sport en plein air

En période de pic de pollution, il est très largement déconseillé d'enfiler ses baskets pour un tour de vélo ou un petit jogging. Pendant des efforts physiques, le corps est en hyperventilation. Pour recevoir une plus importante quantité d'oxygène, les bronches s'ouvrent davantage. On aspire de ce fait encore plus d'air pollué et on encrasse nos poumons. Chaque jour, l'être humain respire environ 15 000 litres d'air, les poumons sont donc de véritables filtres qu'il est important de protéger.
Pour ceux qui ne peuvent pas se passer de leur activité physique quotidienne, essayez de faire votre séance dans une salle fermée, ou à l'extérieur, loin des axes routiers.



Laisser la voiture au garage

En cas de pic de pollution, il faut éviter au maximum de prendre sa voiture. Les particules fines proviennent notamment du trafic routier et plus directement, du gaz d'échappement. Prendre son automobile ne ferait qu'augmenter le taux de pollution déjà élevé et serait néfaste pour vos poumons car vous recevrez en plein nez le pot d'échappement de la voiture devant vous, en prise directe avec l'entrée de la ventilation. Même avec les fenêtres fermées, l'automobiliste respire deux fois plus de particules qu'un piéton ou un cycliste. Il est donc conseillé de privilégier les transports en commun lors des périodes de forte pollution.
Si vous ne pouvez faire autrement que d'utiliser votre véhicule, il est recommandé de réduire sa vitesse, éviter les démarrages et freinages brusques et éteindre le moteur dès que possible.



Porter un masque n'est pas vraiment utile

Beaucoup tendent à penser qu'un masque ou un foulard vont protéger de la pollution. Selon l'avis des médecins, ils vont seulement empêcher l'entrée des grosses particules, mais les petites, et les plus novices s'immiscent très bien. Même bien recouvert, elles atteignent les voies respiratoires. Pour les filtrer au maximum, il est conseillé de fréquenter le moins possible les lieux rassemblant beaucoup de monde en cas de pic de pollution.



Limiter la consommation de cigarettes

L'Agence de protection de l'environnement de la Californie l'a affirmé : la fumée de cigarettes contamine l'air et participe à l'augmentation de la pollution. La fumée de tabac environnementale se dilue dans l'air avant que la fumée soit inhalée, et sa propagation est plus importante lorsque le fumeur éjecte celle qu'il vient d'absorber.
Quant aux filtres jetés par terre, ils constituent une immense pollution également. Chaque année, 845 000 tonnes de mégots terminent en détritus, selon le site Stop Tabac.

Samedi 9 Juillet 2016 Cartes des pics de pollution en Europe

PREV'AIR, fruit d'une collaboration forte entre les pouvoirs publics et les chercheurs scientifiques, est la partie visible d'un programme national à finalité opérationnelle, portant sur la modélisation de la formation et du transport des polluants en Europe, CARPATE (CARtographie de la Pollution Atmosphérique Transfrontalière en Europe).

PREV'AIR délivre des cartographies d'ozone et de dioxyde d'azote, deux polluants réglementés en regard de leur impacts sanitaire et environnemental importants.

PM 2.5 : particules de diamètre inférieur ou égal à 2.5 µm, d'origine naturelle (volcans, sels marins, poussières désertiques...) ou liée aux activités humaines (industries, chauffage, trafic...). Les processus physico-chimiques régissant l'évolution des concentrations de particules font l'objet encore à l'heure actuelle de nombreuses recherches. C'est pourquoi les prévisions de PM2.5 sont mises à disposition à titre expérimental.
PM 10 : particules de diamètre inférieur ou égal à 10 µm
l'ozone : en France, le seuil d'information de la population est fixé à 180 µg/m3 en moyenne horaire, le seuil d'alerte à 360 µg/m3 en moyenne horaire.
NO2 : Précurseur de l'ozone et produit intermédiaire des réactions photochimiques à l'origine de la production d'ozone. En France, le seuil d'information de la population est fixé à 200 µg/m3 en moyenne horaire, le seuil d'alerte à 400 µg/m3 en moyenne horaire.

Ces cartes consignant les concentrations maximales sont établies chaque matin, pour le jour même
Source : notre-planete.info, https://www.notre-planete.info/environnement/pollution_air/picsactus.php

                          Carte de pollution aux PM 2.5 Source : 


                                        Carte de pollution aux PM 10

                                     Carte de pollution à l'ozone

Carte de pollution au dioxyde d'azote

Samedi 9 Juillet 2016 La pollution atmosphérique augmente le risque d'avoir des bébés de faibles poids et autistes

Selon une étude européenne, l'exposition de la femme enceinte aux polluants atmosphériques et au trafic routier augmente de manière significative le risque de donner naissance à un bébé de faible poids. Une autre étude américaine suggère que les femmes davantage exposées aux polluants atmosphériques ont deux fois plus de risques de donner naissance à un enfant autiste.
L'exposition à la pollution atmosphérique augmente le risque de donner naissance à des bébés de petit poids

En s'appuyant sur les données de la European Study of Cohorts for Air Pollution Effects (ESCAPE - Étude européenne de cohortes sur les effets de la pollution atmosphérique), des chercheurs de l'Inserm et de toute l'Europe[1] ont réuni les données de 14 études de cohorte menées dans 12 pays européens et impliquant 74 000 femmes ayant accouché (hors grossesses multiples) entre 1994 et 2011.

Les concentrations de polluants atmosphériques (dioxyde d'azote et particules fines en suspension, ou PM 2,5) ont été évaluées durant la grossesse à l'adresse du domicile de chaque femme. La densité du trafic sur la route la plus proche et le volume total de trafic sur toutes les routes principales dans un rayon de 100 m autour du lieu de résidence ont également été enregistrés.

Résultat : les chercheurs estiment que pour toute augmentation de 5 microgrammes par mètre cube (5 µg/m³) de l'exposition aux particules fines pendant la grossesse, (particules que l'on trouve par exemple dans les gaz d'échappement des moteurs diesel et les émissions liées au chauffage et aux activités industrielles), le risque de donner naissance à un bébé de petit poids (inférieur à 2500 g pour un enfant né après 37 semaines de grossesse) à terme augmente de 18 %.

Plusieurs polluants atmosphériques, et plus particulièrement les particules fines ainsi que la densité du trafic, sont associés avec une augmentation du risque de petit poids de naissance à terme et avec une réduction de la circonférence crânienne moyenne à la naissance, après prise en compte des autres facteurs tels que le tabagisme maternel, l'âge, le poids et le niveau d'éducation de la mère.

Il est important de noter que ce risque accru persiste à des taux inférieurs à la limite annuelle actuelle fixée par les directives de l'UE sur la qualité de l'air, qui est de 25 µg/m³ pour les PM 2,5, quand l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande seulement 10 µg/m³ en moyenne annuelle !

Ce qui est problématique, c'est qu' "un faible poids de naissance est associé à des problèmes de santé dans l'enfance, ainsi qu'à l'âge adulte." explique Rémy Slama, directeur de recherche Inserm et principal auteur de cette étude.

Les taux d'exposition moyens aux PM 2,5 pendant la grossesse dans la population étudiée allaient, selon la zone, de moins de 10 µg/m³ à près de 30 µg/m³. Les chercheurs ont estimé que si les niveaux de PM2,5 étaient réduits à 10 µg/m³ (la valeur cible annuelle de l'OMS), 22 % (intervalle de confiance, 8 à 33%) des cas de petits poids de naissance à terme pourraient être évités.

"Ces résultats suggèrent qu'une proportion importante des cas de petit poids de naissance à terme pourrait être évitée en Europe si la pollution de l'air urbain, et en particulier les particules fines, diminuait", conclut Remy Slama, directeur de recherche Inserm.

Autre conséquence inquiétante de la pollution atmosphérique sur les naissances : une étude de juin 2013 a suggéré que des femmes exposées durant leur grossesse à des niveaux de pollution de l'air élevés aux Etats-Unis pourraient avoir deux fois plus de risques de donner naissance à un enfant autiste que celles vivant dans des endroits moins pollués.
Pollution de l'air : deux fois plus de risque d'autisme

Des chercheurs de la faculté de santé publique de l'université de Harvard (HSPH), à Boston (Massachusetts - USA), ont noté que les particules de diesel, de plomb, de manganèse, de mercure, de chlorure de méthylène et d'autres polluants sont connues pour affecter les fonctions cérébrales et le développement de l'enfant.

"Notre recherche est préoccupante car elle montre que, selon le type de polluant, de 20 % à 60 % des femmes de l'étude vivaient dans des zones où le risque d'autisme était élevé", commente Andrea Roberts, chercheuse au HSPH.

Les auteurs de cette recherche, ont examiné les données provenant d'une étude de long terme entamée en 1989 et qui a porté sur 116 430 infirmières. Dans ce groupe, les chercheurs ont suivi 325 femmes ayant eu un enfant autiste et 22 000 autres dont l'enfant ne souffrait pas de ce trouble. Ils ont ensuite examiné les niveaux des différents polluants de l'air au moment et dans le lieu des naissances, s'appuyant sur les données de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA). Ils ont également pris en compte d'autres facteurs comme le revenu, le niveau de formation, le fait d'avoir fumé ou non durant la grossesse.

Les femmes enceintes vivant dans les endroits où les concentrations de l'air en particules de diesel et de mercure étaient les plus élevées présentaient deux fois plus de risques d'avoir un enfant autiste que celles se trouvant dans des lieux moins pollués par ces substances.

Les femmes qui résidaient durant leur grossesse dans les endroits où les teneurs de l'air en plomb, manganèse et chlorure de méthylène étaient les plus élevées avaient 50 % de plus de risques d'avoir un enfant autiste que celles se trouvant dans des lieux moins exposés à ces polluants.

Au final, il ne fait pas bon vivre dans les agglomérations urbaines et près de routes très fréquentées. Rien que sur l'Ile-de-France, en 2012, selon AirParif, les concentrations en particules et en dioxyde d'azote restaient problématiques pour 2 à 4 millions d'habitants.

Vous pouvez suivre les niveaux de pollution en France, sur les cartes mises à jour que nous proposons en partenariat avec l'INERIS.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/3830-pollution-air-poids-autisme-bebe

Samedi 9 Juillet 2016 Les algues rouges accélèrent la fonte des glaces en Arctique

Une équipe vient de quantifier le rôle joué par les algues rouges dans la fonte des glaciers de la région Arctique. Une nouvelle donnée à prendre en compte dans les modèles climatiques.
Alice Maestracci

Si vous avez prévu un voyage au pôle Nord pour vous rafraîchir en ce début d’été, n’espérez pas vous retrouver face à des étendues de neige immaculée : le blanc a cédé sa place à la « neige rouge ». Durant les mois les plus chauds, l’algue des neiges, autrement appelée « sang des glaciers », recouvre la majeure partie des glaces de l’Arctique. Cette algue rouge, qui assombrit les glaciers, joue-t-elle un rôle dans le réchauffement climatique ? Oui, répondent Liane G. Benning, du centre allemand de recherche en géosciences (GFZ), et des collègues anglais.
L’algue des neiges est particulièrement adaptée au froid ; on ne la rencontre qu’à haute altitude et latitude. Alors qu’elle est en dormance durant tout l’hiver boréal, elle se réveille le printemps venu : l’eau de la fonte des glaces et l’ensoleillement stimulent son développement. De l’Alaska à la Finlande, en passant par le Groenland, le pigment rouge du « sang des glaciers » assombrit la neige et diminue ainsi son albédo. Or, pour la même raison qui vous fait préférer les vêtements blancs aux foncés durant l’été, plus une surface est sombre, plus elle absorbe de lumière, et par là, de chaleur.

C’est un effet boule de neige ! Plus la glace fond, plus les algues rouges se développent et assombrissent la surface, qui se réchauffe, ce qui accélère encore la fonte... Avec son équipe, Liane G. Benning a calculé que les algues rouges sont ainsi responsables d’une diminution d’en moyenne 13 % de l’albédo des glaciers de la région Arctique durant la saison de fonte.

Une donnée à prendre en compte par les climatologues dans la modélisation du réchauffement climatique.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-les-algues-rouges-accelerent-la-fonte-des-glaces-en-arctique-37232.php#XQlOybsV06voreM7.99

Samedi 9 Juillet 2016 Les clichés spectaculaires du concours de photographie environnementale Aktins CIVEM

Aktins CIVEM vient de rendre public les lauréats du concours des meilleures photographies environnementales. Des clichés remarquables venus des quatre coins du monde. Ils laissent apparaître l’impact des sociétés humaines sur la planète, ainsi que les interactions quotidiennes entre les êtres humains et leur environnement immédiat.



Comme chaque année depuis 2007, Aktins CIVEM organise un concours qui récompense les meilleures photographies environnementales. Suite à la publication des 60 photographies finalistes en mai dernier, le nom de la lauréate du concours 2016 ainsi que celui des gagnants des quatre catégories spéciales viennent d’être dévoilés.

Depuis sa première édition, ce concours est devenu un rendez-vous artistique important pour les chasseurs d’images. Organisé par la CIVEM (Chartered Institution of Water and Environmental Management) et sponsorisé par Atkins, un cabinet de consultant en design, ingénierie et gestion de projet, ce concours est ouvert aux photographes amateurs et professionnels du monde entier. Cette année, les gagnants ont été choisis parmi environ 10.000 photographies.

Capture d’un monde en détresse

Selon les organisateurs, le concours doit encourager une réflexion à propos des bouleversements sociaux et environnementaux contemporains. L’objectif est également de sensibiliser au développement soutenable, aux dommages causés à l’environnement ainsi qu’aux droits humains.

Jeudi 7 Juillet 2016 Ces villages qui vivent sans argent et en dehors de la société de consommation.

Ces villages qui vivent sans argent et en dehors de la société de consommation.


Est-ce que vivre sans argent à notre époque est possible?

C’est ce que tentent de faire des petites communautés des Pyrénées orientales. Uli Alto, Lakabe et plusieurs villages ont fait ce choix, non seulement sur le plan économique, mais surtout pour un choix de vie. Bio, respectueux de la nature, indépendant : le village Uli Alto a tout pour plaire.

Trois compagnons débrouillards cherchaient un coin paisible de verdure, c’est alors qu’ils tombèrent sur ce petit village perdu dans la vallée d’Arce et abandonnée depuis les années 50. Erwan, Valérie et Lucie, décidèrent alors de quitter le système. Et c’est à ce moment là que l’aventure a commencé…


Devant le succès de l’initiative et les aspirations grandissantes à un nouveau mode de vie, d’autres les rejoignent, définitivement ou temporairement, poussés par la même envie de quitter la société de consommation pour vivre différemment.



L’autonomie est leur secret :
Quitter le système en faisant le choix de vivre sans argent

Pour quitter le système et vivre sans argent il leur a fallu gagner en indépendance : énergétique, mais aussi économique. La solution de ce mode de vie : l’autonomie.

Car il en faut pour décider de ne plus être dépendant des factures d’EDF et d’eau courante! Lorsqu’ils se sont installés dans le village,ils ont commencé à s’intéresser aux énergies renouvelables et à la fabrique d’éoliennes en matériaux de récupération.

Globalement, le village fonctionne en autosuffisance économique : l’argent n’ayant plus de valeur là bas, tout est basé sur la récupération, l’entraide et la débrouille. Des toilettes ont été construites dans la nature, l’eau potable et de la douche provient de la rivière, etc.

Animaux en liberté et récoltes bio

En ce qui concerne l’alimentation, le village est 100% autonome. Avec ses chèvres, ses brebis, ses vaches et ses poules, la petite communauté possède de quoi subvenir à ses besoins en viande, œufs, lait, autres produits laitiers et un potager commun..

Tous les fruits et légumes sont cultivés sans pesticides. Parfois, les animaux en liberté piétinent le petit jardin : ce sont les risques de cette communauté sans clôture ! Il faut alors aller glaner quelques graines. Le seul argent de la communauté est un système de pot commun, qui est le fruit de la vente de leur pain bio.


Une dynamique globale

Uli Alto ne fait pas figure de totale exception. Elles sont « nombreuses » ces communautés au sein des Pyrénées à vouloir vivre autrement. Une fois par mois, ces villages organisent des rencontres lors de chantiers participatifs. Chacun amène alors son savoir faire : couper du bois, talent de menuisier, de cuisinier, de monteur… On y réalise de plus grandes constructions, qui nécessitent plus de main d’œuvre, comme construire une maison écologique.


C’est alors l’occasion de parler de l’avenir pour ce genre de communauté, qui ne peut survivre qu’à une échelle locale. Le but est de trouver des pistes pour une économie durable et autosuffisante, alors que ces petits villages sont victimes de leur succès. Ainsi, dans le village de Lakabe, ils sont désormais plus d’un cinquantaine à avoir franchi le pas pour une vie différente : cela donne matière à réflexion !

Jeudi 7 Juillet 2016 Le 2e plus gros producteur de saumon au monde les gave d'antibiotiques

Ils permettent de lutter contre une redoutable bactérie mais leur usage excessif pollue l'environnement et pourrait créer de nouvelles maladies : les antibiotiques sont de plus en plus utilisés dans l'industrie du saumon au Chili, la deuxième plus importante au monde.




"Nous utilisons au Chili 500 fois plus d'antibiotiques qu'en Norvège", premier producteur mondial, s'alarme Liesbeth van der Meer, directrice par interim du groupe écologiste Oceana-Chili. Il y a un mois, cette organisation a obtenu une victoire importante devant la justice, qui a forcé à rendre publics la quantité et le type d'antibiotiques administrés aux saumons chiliens.

Le résultat est sans appel : en 2015, 557,2 tonnes de médicaments ont été injectés dans la production totale, de 846.163 tonnes, soit un taux d'antibiotiques de 0,066%, selon le Service national de la pêche et de l'aquaculture. En 2010, le taux était deux fois moindre, à 0,031%, soit 143,2 tonnes de traitement sur une population de 466.857 tonnes.

L'objectif : lutter contre la bactérie Piscirickettsia salmonis, dangereuse pour les saumons chiliens, qui sont élevés dans les eaux du sud du pays où ils ont été introduits artificiellement il y a des décennies. Mais comment fait donc la Norvège? "Tout simplement, elle a su contrôler ses maladies", affirme Liesbeth van der Meer.

L'industrie chilienne se défend, assurant avoir besoin de cette quantité de médicaments pour repousser les pathologies menaçant le saumon, le tout sous strict contrôle médical. "L'antibiotique utilisé doit être prescrit par un vétérinaire et on ne peut pas l'administrer de manière préventive, uniquement quand la maladie apparaît", souligne Felipe Sandoval, président de Salmon Chile, qui représente la majorité des producteurs chiliens. "Les progrès technologiques vont nous aider à minimiser l'usage d'antibiotiques, c'est juste une question de temps", assure-t-il.



Résistance bactérienne

Pêcheurs et écologistes sont formels : il n'y a aucun risque pour la consommation humaine, puisque toute trace de médicament disparaît ensuite. Quand il est vendu, "le saumon ne contient pas d'antibiotiques", explique ainsi la directrice d'Oceana, qui prévient toutefois que le danger est ailleurs, quand le traitement se diffuse dans l'environnement.

Les résidus d'antibiotiques peuvent, à long terme, contaminer la communauté bactérienne autour des élevages de saumons, indique l'épidémiologiste Fernando Mardones, chercheur à l'université Andrés Bello.

Alors les bactéries "peuvent devenir résistantes à certains antibiotiques au bout d'un certain temps, jusqu'à ce qu'apparaisse une bactérie résistante à tout, pouvant affecter les poissons et même parvenir jusqu'à l'être humain", s'inquiète-t-il.

Jusqu'à présent, aucun cas de résistance bactérienne n'a été prouvé dans l'aquaculture, mais ce phénomène est déjà apparu dans d'autres industries, créant une menace à la santé publique.

L'industrie chilienne du saumon devrait "voir ce qui ne fonctionne pas dans la production et quelles sont les mesures alternatives pour diminuer l'usage d'antibiotiques", estime le chercheur, préconisant par exemple d'augmenter l'apport d'antioxydants dans le régime des poissons.

Avec un chiffre d'affaires annuel de 3,5 milliards de dollars, l'élevage de saumons est l'une des principales sources de travail dans de nombreuses régions du sud du pays, générant plus de 70.000 emplois directs et indirects. Ses premiers clients sont les Etats-Unis, le Japon, la Russie et le Brésil.

Derrière son usage intensif d'antibiotiques, il y a au Chili le traumatisme de plusieurs crises sanitaires : en 2007, le virus de l'anémie infectieuse du saumon (ISA) avait dévasté une partie de la production.

Début 2016, la prolifération d'algues nocives a provoqué la mort par asphyxie d'environ 100.000 tonnes de poisson, 12% du total.

Les saumons contaminés ont ensuite été déversés en pleine mer, entraînant une vaste pollution de la zone selon les pêcheurs chiliens, alors confrontés à une "marée rouge" d'algues nocives, responsables de la mort de milliers de saumons, de sardines, de baleines et de machas, un coquillage typique de la région.

Jeudi 7 Juillet 2016 Moustiques : 19 départements placés en vigilance orange

La saison des moustiques a commencé sur une bonne partie de la France. 19 départements français sont placés en vigilance orange après l'enregistrement de proliférations inhabituelles.

En raison des inondations de ces dernières semaines, la saison des moustiques commence fort, avec une prolifération inhabituelle de l’insecte dans 19 départements "placés de ce fait en vigilance orange" indique le site d’information spécialisé Vigilance-moustiques.


Fournis par Planet.fr SA Moustiques : 19 départements placés en vigilance orange

Parmi ceux-ci :

- 4 départements d’Ile-de-France : Essonne, Val d’Oise, Yvelines et Seine-et-Marne.

- Aube

- le Cher

- la Côte d’Or

- l’Indre

- l’Indre-et-Loire

- le Loir-et-Cher

- le Loiret

- le Maine-et-Loire

- la Marne

- la Haute-Marne

- la Meuse

- la Nièvre

- la Saône et Loire

- la Vienne

- l’Yonne


3 facteurs multiplient les risques



Selon le site, 3 facteurs déterminent la quantité de moustiques dans un régions :

- Un hiver doux (les œufs pondus avant l’hiver survivent jusqu’au printemps),

- Des pluies abondantes et des eaux stagnantes (toujours pour que les œufs puissent suivre au mieux leur processus d’évolution),

- Des jours de chaleur (23° le jour et 15° la nuit) après les pluies pour que les œufs se transforment en larves puis en moustiques adultes. Selon la température, ce cycle est plus ou moins long.

Dans 62 autres départements, la saison des moustiques a officiellement commencé et parmi eux, 50 sont concernés par le moustique tigre.

Jeudi 7 Juillet 2016 Antimoustiques : bracelets, diffuseurs, aérosols et répulsifs testés (« 60 Millions de consommateurs »)

Avec l’arrivée en Europe du moustique tigre (Aedes albopictus), qui peut transmettre le chikungunya, la dengue et Zika s’il a piqué auparavant une personne déjà contaminée, il est urgent de se protéger contre les piqûres de moustiques, souligne le magazine 60 Millions de consommateurs de l'Institut français de la consommation.

Dans son numéro de juillet, le magazine rapporte les résultats de tests des produits dans le commerce : diffuseurs électriques, aérosols, répulsifs cutanés et bracelets.

Les trois modèles de bracelets antimoustiques testés (Moustifluid, Parakito et Pharmavoyage) n'ont aucune efficacité, rapporte le magazine qui en a alerté les pouvoirs publics.

« "Du côté des autres répulsifs, l’efficacité est globalement au rendez-vous. La plupart tiennent leurs promesses et éliminent les moustiques assez rapidement" », indique le communiqué du magazine.

« "Mais certains de ces produits présentent une toxicité à ne pas négliger. Ainsi, les diffuseurs et aérosols contiennent des pyréthrines et/ou des pyréthrinoïdes, des molécules qui peuvent avoir un effet irritant. Leur usage est également déconseillé en présence d’enfants en bas âge, compte tenu de risques sur les performances cognitives." »

« "Rappelons aussi que certaines substances comme la perméthrine, de la famille des pyréthrinoïdes, sont nocives pour les poissons et pour les chats." »

« "Même prudence pour les répulsifs à appliquer sur la peau : au-delà de 30 % de concentration, le DEET ne doit pas être utilisé par les enfants de moins de 12 ans et les femmes enceintes, estime le Haut Conseil de la santé publique (HSCP) dans un avis du 24 avril 2015." »
60 millions de consommateurs.

Jeudi 7 Juillet 2016 Les barres Kinder soupçonnées d'être cancérogènes

ALIMENTATION - Après la charcuterie, la viande rouge et les boissons chaudes, les barres Kinder aussi sont soupçonnés d'être en lien avec le développement d'un cancer chez l'homme? L'association allemande Foodwatch a décidé d'alerter les consommateurs sur le niveau d'hydrocarbures d'huiles minérales, un composant possiblement cancérogène dans les barres stars de Ferrero, les fameuses Kinder chocolat. Les Fioretto Nougats Minis de chez Lindt et les Sun Rice d’Aldi sont aussi pointés du doigt. Au total, une dizaine de confiseries ont été testées par Foodwatch.Les conclusions de cette étude ont été reprises par Der Speigel.
Ces hydrocarbures sont appelés MOH (mineral oil hydrocarbons). Selon l'Autorité européenne pour la sécurité alimentaire, l'impact de ces substances sur notre santé varie. Certains MOH sont dits "aromatiques", ils peuvent endommager notre ADN et provoquer certaines formes de cancers. D'autres MOH sont dits "saturés", ils s'accumulent dans nos cellules et sont dangereux pour notre foie.

Les MOH sont dérivés principalement du pétrole brut. Ils peuvent être aussi produits par synthèse à partir du charbon, du gaz naturel et de la biomasse, explique encore l'Autorité européenne pour la sécurité alimentaire. La composition des MOH est complexe et très diverse. Les principales sources de MOH dans l'alimentation proviennent des emballages, des additifs mais aussi "des auxiliaires technologiques et des contaminants environnementaux, tels que les lubrifiants."

Les données de précédentes études montrent qu'on trouve des MOH saturés dans tous les groupes d'aliments, en particulier dans certains pains et brioches et certaines céréales. Pour ces produits, les MOH sont utilisés comme agents anti-adhésifs et d'enrobage. On trouve aussi des MOH saturés et aromatiques dans des préparations comme des pudding ou des nouilles à cause de leur emballage en papier et carton recyclé.

Selon le dernier avis sur cette question émis par l'Agence européenne de la sécurité des aliments, les études toxicologiques menées ne permettent pas pour l'instant de limiter précisément l'utilisation des MOH dans l'industrie.

Contacté par Le Parisien, Ferrero demande une concertation européenne sur la question des MOH. "Chez Ferrero, ensemble avec tous nos partenaires de chaîne d'approvisionnement, nous travaillons sur des solutions techniques pour minimiser ces substances omniprésentes autant que possible et éviter leur transfert et leur migration à la nourriture. Par exemple, nous utilisons déjà exclusivement des fibres vierges venant de chaînes d'approvisionnement durables certifiées et aucune matière recyclée pour notre emballage principal."

Jeudi 7 Juillet 2016 Qu’est-ce qui perturbe la comète de Halley ?

Elle a beau avoir été une visiteuse céleste depuis les temps préhistoriques, elle a beau avoir été mentionnée pour la première fois en Chine en 240 avant notre ère, son caractère périodique a beau avoir été déduit, au début du XVIIIe siècle, par l’astronome anglais Edmond Halley qui lui donna ainsi son nom, la plus célèbre des comètes est loin d’avoir la régularité d’un coucou suisse. Quand on regarde les dates des précédents passages au plus près du Soleil – les périhélies – de la comète de Halley, on s’aperçoit que celle-ci fait parfois des caprices. Ainsi, entre son périhélie d’octobre 1607 et celui de septembre 1682, il s’est écoulé un peu moins de 75 ans. Tandis qu’il a fallu attendre près de 76 ans et demi pour le périhélie suivant (mars 1759). Même si Wikipedia précise que le prochain passage est prévu pour le 28 juillet 2061, cette date n’est en réalité qu’indicative : alors qu’on peut sans problème calculer toutes les éclipses de Soleil jusqu’à l’an 3000(et au-delà), ce qui implique une excellente connaissance des orbites de la Terre et de la Lune, les spécialistes de mécanique céleste sont dans l’incapacité d’obtenir la même précision pour un objet qui a pourtant été bien étudié lors de son dernier passage en 1986.

La nature chaotique de la trajectoire de cette comète est connue depuis longtemps, comme en atteste une étude soviétique parue dans Astronomy and Astrophysics en 1989. A l’époque, les auteurs de ce travail insistaient pour dire que les principales perturbations de cette trajectoire étaient dues à Jupiter, et non pas à la Terre comme certains le pensaient. Il faut dire que Jupiter, planète gazeuse géante, est le poids lourd de notre Système solaire (si on excepte le Soleil, bien entendu) : sa masse vaut 2,5 fois celle de toutes les autres planètes réunies et 318 fois celle de la Terre… Pas étonnant dans ces conditions qu’elle soit considérée comme le principal perturbateur gravitationnel des comètes qui s’aventurent près d’elle. On se souvient ainsi de la comète Shoemaker-Levy 9 qui, après avoir été « capturée » par Jupiter, se disloqua sous l’effet de ses forces de marée avant de se précipiter dans la planète géante en 1994.



Ruades gravitationnelles



Pourtant, à en croire une étude néerlando-britannique que viennent de publier les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society (MNRAS), Jupiter ne serait pas la seule responsable des errements de Halley. Ces chercheurs ont analysé la manière dont toutes les planètes du Système solaire influent sur la trajectoire de la voyageuse céleste. Et ils se sont aperçus que, tout autant que la masse, la proximité avec une planète était importante dans les ruades gravitationnelles que la comète de Halley pouvait subir. Or, celle-ci n’a que rarement l’occasion de flirter avec la géante : le plus souvent, lorsqu’elle passe au niveau de l’orbite de Jupiter, la planète est aux abonnés absents. En revanche, la comète s’approche plus souvent de Vénus, derrière l’orbite de laquelle elle plonge lorsqu’elle effectue son demi-tour pour repartir vers les confins du Système solaire. Comme Vénus fait de bien plus petites révolutions que Jupiter, la probabilité pour qu’elle soit dans les parages à ce moment est plus élevée. Vénus qui n’est, comme la Terre, qu’une petite planète rocheuse, garde une belle influence sur Halley en compensant sa masse modeste par la faible distance à laquelle la comète peut parfois s’approcher d’elle.

Les auteurs de l’étude des MNRAS ont ainsi calculé qu’au cours des trois prochains millénaires, c’est Vénus qui sera la principale « perturbatrice » orbitale de la comète, avec quatre passages assez rapprochés. Lors du premier d’entre eux, aux alentours de l’an 3035, Halley devrait s’aventurer à seulement 8,1 millions de kilomètres de la planète que l’on surnomme « l’étoile du Berger ». Dans un peu plus de trois millénaires, en revanche, Jupiter prendra la main. On peut voir, sur la vidéo ci-dessous, la modélisation de l’orbite de la comète de Halley lors des dix prochains millénaires (je vous conseille de la regarder en plein écran pour mieux suivre les événements). Halley est en blanc, Jupiter en orange et Vénus en vert. On s’aperçoit bien que la trajectoire subit des perturbations importantes, des sursauts et des tassements.



Reste évidemment le plus grand mystère : savoir combien de temps la comète de Halley survivra. A chacune de ses approches du Soleil elle « s’allume » et perd de la matière par couches successives, un peu comme un oignon que l’on pèle. A ce rythme-là, Halley pourrait tenir pendant encore plusieurs dizaines de milliers d’années. A moins que, d’ici là, comme Shoemaker-Levy 9, la comète ne connaisse un sort plus violent et ne se disloque…

Jeudi 7 Juillet 2016 Restriction d'eau sur une partie des Pyrénées-Orientales

Selon la préfecture des Pyrénées-Orientales : "En raison d’un important déficit pluviométrique depuis octobre 2015, les nappes phréatiques de la Plaine du Roussillon sont à un niveau historiquement bas. La situation est particulièrement sensible dans le nord du département (bordure côtière et secteur dit « Agly-Salanque »)".

Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales a décidé de limiter certains usages non essentiels. Ainsi, sont interdits :
-  l’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des espaces sportifs de toute nature de 8 heures à 20 heures à l’exception des jardins potagers ;
- le lavage des véhicules hors des stations professionnelles sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (sanitaires, alimentaires ou techniques) et pour les organismes liés à la sécurité publique ;
- le remplissage des piscines, hors mise à niveau,
- le lavage à l’eau des voiries, sauf impératifs sanitaires et à l’exception des lavages effectués par des balayeuses laveuses automatiques ;
- le nettoyage à l’eau des terrasses et des façades, hors travaux ;
- le fonctionnement des fontaines publiques en circuit ouvert.
Ces mesures ne s’appliquent pas aux prélèvements dans les rivières et les canaux.

Les communes concernées par ces restrictions d’usage sont :
- la bordure côtière nord : Le Barcarès, Sainte-Marie, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Salses-le-Château, Torreilles ;
- secteur « Agly-Salanque » : Baho, Baixas, Calce, Claira, Corneilla-la-Rivière, Espira-de-l'Agly, Millas, Néfiach, Perpignan, Peyrestortes, Pézilla-la-Rivière, Pia, Rivesaltes, Saint-Estève, Salses-le-Château, Villeneuve-la-Rivière.

La préfecture demande à chacun de veiller à économiser l'eau.

Jeudi 7 juillet 2016 Une présence E.T. depuis plus longtemps que nous l’imaginons

Une présence E.T. depuis plus longtemps que nous l’imaginons

Je dois avouer, avec beaucoup de modestie, que je suis très surpris du succès rencontré par mon dernier article concernant les révélations de Jean-Claude Juncker en conférence plénière de la commission Européenne, sur la présence extra-terrestre sur notre planète et sur nos relations entretenues secrètement depuis bien longtemps, enfin, sur les relations qu’entretiennent les puissants avec certaines races alien.

Il faut également admettre que celui-ci (J-C Juncker) a fait son effet, nous dirions même, le buzz sur internet, apportant son lot d’analyses et de révélations et pourtant, des personnes sincères ont mis en doute ses révélations en les faisant passer pour un simple lapsus, un manque de maîtrise du Français.

Soyons sérieux, le français est la deuxième langue au Luxembourg, et Jean-Claude Juncker n’est pas homme à dire n’importe quoi, en revanche, il semble systématiquement nécessaire de la part de ceux qui doutent, de contester ce type de révélation et d’autant plus si ceux-ci sont parfaitement ignorants des sujets développés, en l’occurrence, celui des extraterrestres, et malgré une littérature considérable et des auteurs remarquables qui font un travail de recherche continuel sur le sujet depuis des décennies, sans parler des nombreux témoignages historiques laissés par nos ancêtres, dans la pierre, sur les murs des rochers, sur les parchemins, dans les livres et aujourd’hui dans l’univers numérique, qui, lui, ne laissera aucune trace, preuve de l’intelligence de notre progrès ou du leur ?

Ce qui m’a surpris personnellement, c’est que J-C Juncker en parle aussi ouvertement et publiquement.

Ces races E.T. qui s’inquiètent de ce que nous faisons et des nouvelles directions que les humains prendraient en matière de politique européenne, c’est certain, parmi les centaines de millions d’espèces galactiques, toutes se préoccuperaient de l’avenir de l’Europe, de celui de l’Angleterre, de la France ?

Non, certainement pas, nous ne pouvons pas être le centre de l’Univers et encore moins du point de vue politique, en revanche, nous pouvons être le centre intérêt d’une minorité dominante d’E.T. qui nous contrôlent, car elle nous contrôle depuis l’aube des temps. Je ne suis pas partisan du principe historique de l’éternel recommencement, mais plutôt d’une destruction totale de civilisations, comme d’un reset informatique, pour effacer ce qui a conduit au progrès des civilisations et leurs traces. On peut imaginer le type de cataclysme biblique comme la destruction par bombe atomique de Sodome et de Gomorrhe, puisque nous n’en avons plus la moindre trace en dehors des récits biblique :

« 24 Alors l’Eternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre enflammé par un feu qui venait du ciel, de l’Eternel.

25 Il fit venir une catastrophe sur ces villes ainsi que sur toute la région. Toute la population de ces villes périt ainsi que la végétation[c].

26 La femme de Loth regarda derrière elle et fut changée en une statue de sel[d].

27 Abraham se rendit de bon matin à l’endroit où il s’était tenu en présence de l’Eternel.

28 Il porta son regard vers Sodome et Gomorrhe et vers toute la plaine environnante et il vit s’élever de la terre une épaisse fumée, comme celle d’un immense brasier.

29 Ainsi, lorsque Dieu détruisit les villes de la plaine, il n’oublia pas Abraham et il fit échapper Loth à la catastrophe par laquelle il anéantit les villes dans lesquelles Loth avait habité[1]. »

Donc, ces espèces félonnes et cachées, s’acharnent à nous garder dans l’ignorance en développant un système de sectes, de loges, de religions, pour continuer à nous infliger toutes sortes de tortures, de guerres, de massacre, de maladies, oui de maladie, aussi étrange que cela puisse paraître, ne vient-on pas de découvrir que le cancer, par exemple, était une maladie créée, un virus ?

« L’homme est un être magique. Il a la capacité de voler dans l’Univers pareillement aux millions d’autres consciences qui l’habitent.Cependant, à un moment donné de son histoire, il perdit sa liberté. Maintenant son esprit n’est plus le sien, mais une implantation .»

Carlos Castaneda

Il faut que chacun médite sur ces paroles afin qu’il se décide ou non, de puiser en lui, les ressources cachées, enfermées prisonnières par ces félons.

Le Professeur Arthur David Horn, auteur de « The Gods Of Eden », cite les recherches d’un certain William Bradley qui apporte la preuve par des recoupements de témoignages de diverses époques de notre histoire que les épidémies qui ont frappé la Turquie sous l’Empire Byzantin autour du VIe siècle, dit « peste justianique », et des pestes diffusées d’abord en Asie autour de 1347, et qui ont atteint le Nord de l’Europe vers 1351 décimera des millions de personnes durant plusieurs siècles. Plus tard, la peste sera moins violente, mais continuera à décimer les populations humaines, à Vienne en 1568 on nota :

- - « Près du soleil et de la lune, on vit un merveilleux arc-en-ciel et un rayon lumineux qui se déplaçait en planant au-dessus de l’église Stéphanienkirche… un fléau puissant en Autriche Souabe, Augsburg, Wurtemberg, NurnBerg et d’autres endroits… et emportait les hommes comme les bêtes… » des brouillards puants étaient également mis en rapport avec ces épidémies de peste.

Dans les temps modernes, d’autres épidémies ont été décidées par le Club de Rome, sorte de club Bilderberg, en 1970 celui-ci mit tout en œuvre pour créer le SIDA et le diffuser, déclare le sonneur d’alerte Milton David Cooper, dans son livre « Behold a Pale horse » en 1991 :

« D’après Cooper, le gouvernement secret serait en contact direct avec des extraterrestres qui contrôlent l’humanité et le fameux virus du sida proviendrait de ces êtres[1] ».

Mais ce n’est pas tout, un plan machiavélique d’extermination de la population est également prévu par la vaccination, mais je développe cela dans mon livre Pandora[2], dans les chapitres portant sur le SIDA, sur les trois articles traitant du virus Ebola, sur le Gardasil...

Ainsi, la peste était due, d’après les nombreux témoignages, à des effets aériens, des lumières inexplicables, des bruits de tonnerre, des machines volantes et des êtres démoniaques qui répandaient sur la terre et dans les cieux, des nuages toxiques, contaminés et liés à d’étranges objets volants, des êtres affreux et noirs qui diffusaient des nuages sur le sol. Ces nuages toxiques étaient répandus comme on diffuse aujourd’hui les chemtrails au-dessus de nos têtes, qui provoquent pour le moment des maladies neurodégénératives, des cancers et autres maladies pulmonaires, mais que la médecine ne peut encore expliquer et pour cause, l’ignorance sert de ferment à la stratégie de destruction et cette règle s’applique à tout.

J’ouvre ici une parenthèse :

- Que les sceptiques s’abstiennent de critiquer par naïveté, plus que par bêtise, je l’espère, ce n’est pas parce que nous en savons plus qu’eux que nous disons n’importe quoi, le n’importe quoi est justement dans leur esprit fermé dans lequel a été implémenté le virus du doute, pour servir ces maîtres assassins.

Nous, chercheurs de l’inconscient et du conscient, savons que ce monde dans lequel nous vivons, n’est pas celui qui nous est présenté, et nous savons également que nous sommes menacés, mais notre mission est de comprendre et d’expliquer à nos frères humains ce que d’autres humains traitres à la race humaine, et corrompus par le pouvoir, le sexe et l’argent, nos gouvernants, aux ordres d’espèces E.T. dominantes veulent faire subir à l’humanité, soit, la détruire avant qu’elle ne s’éveille et qu’elle ne devienne menaçante envers ces êtres malfaisants.

Avant d’aller plus avant, je souhaiterais vous citer la loi du 16 juillet 1969, votée au Congrès des États-Unis et toujours active à ce jour, précisons également que le premier homme à avoir marché sur la lune « officiellement » est le Capitaine de la mission Apollo XI, Neil Armstrong, le 21 juillet 1969, soit 5 jours après le vote de cette loi surréaliste.

- « Quiconque ayant des contacts avec des extra-terrestres ou leur véhicule est passible d’un an d’emprisonnement ou de 5 000 dollars d’amende[3]. » Ou même des deux.

Non, ce n’est pas un canular.

Pourquoi voter une telle loi, si les extra-terrestres n’existent pas ?

Ils sont existants et en plus, ils ont un véhicule, je n’invente rien, c’est dans une loi de la plus grande démocratie du monde. Nous pouvons toujours arguer qu’ils n’existent pas, mais pourquoi cette loi, juste au cas où ils existeraient ?

Où est-ce parce qu’ils existent et que nous pourrions les rencontrer qu’il faut condamner d’éventuels témoins ?

Nous croyons habiter une simple planète perdue dans l’immensité de l’univers, alors que nous habitons un monde aux multiples portes qui permet à ceux qui possèdent une certaine technologie de loin supérieure à la nôtre, d’accéder à l’immensité de l’univers en quelques secondes. Bien sûr, c’est impossible d’après la science des hommes et des états, c’est tellement impossible que ces mêmes états s’acharnent à détruire des régions du globe justement pour interdire l’accès à ces portes aux humains.

N’oublions pas que le Titan Prométhée a payé un lourd tribut à sa trahison envers les dieux, en livrant le feu de la connaissance aux hommes et que chaque scientifique ou militaire ayant développé des projets de recherche secrets sont morts dans d’étranges circonstances dès qu’ils ont commencé à révéler leurs informations au public.

Tout d’abord, et il faut l’admettre, que nos dieux, ces dieux alien ne nous veulent pas du bien, ce n’est pas un hasard que les hommes sacrifiaient aux dieux, à tous les dieux, réputés d’une grande cruauté, et qui ont offert ce modèle de cruauté à reproduire aux humains.

Si le dieu de la Bible est aujourd’hui amour, dans le livre d‘Isaïe, il est d’une cruauté, d’une violence et d’une injustice sans pareille envers les hommes, ses sujets, ce qui illustre que ces dieux alien sont malfaisants, violents et brutaux et n’ont qu’un seul objectif, faire de nous des esclaves et nous détruire si nous leur refusons ce droit :

- « Tout au long de l’histoire des aliénigènes (les extraterrestres) n’ont cessé de manipuler et régenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et de la religion… les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéennes, qui quant à elles, n’ont d’autres intérêts que de nous réduire tous en esclavage quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine… »

Milton William Cooper,

« Le Gouvernement secret », chez Louise Courteau, éditrice.

Il me semble que c’est assez clair ; Milton W. Cooper est un ancien officier de l’armée de l’air et de la marine US, qui a eu accès à des documents classés « Secret défense », après deux tentatives d’assassinat par des espions de la CIA en 1979, il finira par être abattu chez lui, le 5 novembre 2001 à Eagar en Arizona, par les adjoints du shérif du comté, sous prétexte d’un refus d’obtempérer à un ordre de perquisition. La raison de cette perquisition :

- « Milton William Cooper ne paillait plus ses impôts depuis 1992, il représentait donc une menace pour l’ordre social. »

Celui-ci nous parlait dans ses ouvrages, entre autres, du projet Orion, que les détracteurs des E.T. ne connaissent certainement pas, et pour cause, en dehors de leur ignorance critique, ils ne savent que critiquer sans jamais apporter eux-mêmes des preuves que ces révélations seraient fausses.

Le projet Orion :

- « Des spécialistes de la CIA ont recours à un procédé qu’ils appellent Orion, selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troubles mentaux, puis lui suggèrent sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une cour d’école bondée par des étudiants. Ces gens vont prétexter la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre la population que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcellent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux, le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera totalement gagnée à cette idée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste armé d’un dispositif nucléaire s’est infiltré au pays avec l’intention de faire sauter une de ces villes. Le gouvernement envers et contre la constitution en profitera alors pour imposer la loi martiale[4]… »

Cela ne vous rappelle pas quelque chose ? Les attentats de Paris en France, le « 11 septembre » et le Patriot Act aux États-Unis…

Chose étrange, le président Hollande dans les tribunes du Match de demie-finale de la coupe d’Europe le 3 juillet 2016, n’a subi aucune menace, ni aucun attentat, alors que si le terrorisme était véritablement une entité indépendante, c’est justement à cet endroit qu’il aurait été nécessaire de frapper sa cible. Ne vous méprenez pas sur mon discours, je ne souhaite la mort d’aucun être, bien au contraire, je me livre à une simple spéculation philosophique.

À présent, un peu d’histoire du XXe siècle concernant l’influence des E.T. sur notre société s’impose :

Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, les créateurs de la loge de Thulé en Allemagne, qui comprenait les principaux acteurs du nazisme et l’entourage restreint du Furher, ne s’étaient pas cachés d’entretenir des relations avec les E.T qui leur avait offert les secrets de l’antimatière à travers une médium très puissante. Ces informations leur permirent de concevoir des vaisseaux spatiaux et des machines à voyager dans le temps, ce qu’ils firent et qu’ils utilisèrent. Mais à cela s’ajoute que le financement du nazisme et de son effort de guerre s’est fait à partir des États-Unis dès les années 1930.

ITT, General Motors, Ford, Standard Oil… ont investi près de 8 milliards de dollars de l’époque, dans l’économie Allemande et Nazie tout en sachant que pour prêter de telles sommes, il faut un accord de la Banque centrale, qui étaient évidemment complices de cette aberration économique, en effet, pourquoi financer un ennemi qu’il faudrait combattre inévitablement ? Pourquoi concevoir et mettre en place tous les éléments pour permettre de réaliser l’horreur d’un conflit mondial qui entrainerait chaque modèle économique dans une fausse destruction, et qui permettrait à d’autres, de s’enrichir à milliards ?

Bien sûr j’entends à nouveau siffler à mes oreilles les vrais négationnistes qui hurlent au mensonge à l’infamie, ils n’ont pas hurlé lorsque l’article sur le sujet a été publié dans le n° 669 du magasine Historia, du mois de septembre 2002 portant le titre : « Hitler financé par les firmes US ».

Il est difficile d’admettre, même 50 ans plus tard, que la Seconde Guerre mondiale fait partie d’un plan d’asservissement de l’espèce humaine en pratiquant l’horreur sur le peuple juif pour justifier la création de l’état d’Israël et semer le trouble dans tout le Moyen-Orient en détruisant les peuples de religion musulmane, jusqu’à aujourd’hui, dans le seul but d’isoler la Mésopotamie et ses secrets E.T.

Ainsi, les Américains avaient également ces technologies à la même époque, technologies dans les mains d’une agence secrète, et parallèle au gouvernement américain, et toujours agissante, responsable, entres autres, de tous les déclenchements d’épidémies, de guerres, d’attentats et du terrorisme, le contrôle de HAARP, des chemtrails, de tous les assassinats politiques, de Marylin Monroe en passant par les Kennedy. Cette agence organise régulièrement les assassinats de tous les chefs d'états qui dérangent en Afrique et dans le reste du monde. Organisatrice également de complots, tels que le « Watergate », pour ceux qui sont trop jeunes, je les encourage à faire une recherche, et le meurtre de nombreux sonneurs d’alerte mettant en danger la révélation des relations entretenues avec certains E.T. et les humains, dont je parle lors de ma dernière conférence.

Visiblement, la technologie n’est pas un gage de sagesse dans notre humanité, qui contrôle en fait peu de choses, et les guerres du Mahabaratha datant de 5000 ans avec les Vimanas et les bombes atomiques nous le prouvent encore aujourd’hui, mais surtout comme le dit si bien notre sonneur d’alerte :

- « …les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéennes, qui, quant à elles, n’ont d’autres intérêts que de nous réduire tous en esclavage quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine… »

Si vous doutiez, il serait peut-être temps de réviser le jugement de l’ignorance sur le sujet des E.T. pour se plonger dans les recherches et comprendre ceux qui dirigent vraiment notre monde.

Pourquoi avons-nous tendance à mépriser les sciences d’ailleurs, du passé, les guérisseurs qui soignent souvent mieux que certains médecins qui sont devenus des prescripteurs des laboratoires et qui enrichissent toute une industrie de la santé qui rapporte vraiment à qui ?

Pourquoi avons-nous tendance à mépriser les pouvoirs spirituels qui, comme disent les Américains, sont un « Mambo Jumbo », un galimatias de sornettes, tout comme ils n’ont cessé de mépriser les sagesses amérindiennes et de les détruire, celles d’Irak, encore plus importantes, car terre d’origine de ces démons, c’est d’ailleurs pourquoi d’après Anton Parks, près de 10 portes spatio-temporelles ou « StarGate » se trouvent dans cette région, ce qui explique en partie la destruction sordide de ces peuples par les Américains, les forces de la coalition et les vrais/faux monstres islamistes nouvelles armes secrètes des dieux félons pour semer la terreur et le chaos auprès de l'humanité.

Ceux qui dirigent les États-Unis sont justement le bras armé de ces E.T. félons, qui effacent les traces de leur passage dans l’histoire en pillant et en détruisant la Mésopotamie. Ces connaissances, qui permettaient d’avoir un accès aux puissances supérieures ou aux puissances d’en haut, selon que vous soyez croyant ou incroyant, les faits sont là, il suffit pour cela de s’y intéresser avec rigueur et objectivité et de garder l’esprit ouvert en toute circonstance, mais qui s’y intéresse à présent ?

Ni les puissants ni ceux qui ont la science infuse et qui ne cessent de se réfugier derrière les règles du système comme si elles étaient vraies n’ont désormais plus le droit de nous contredire, c’est pourquoi nous devons nous éduquer nous-mêmes, sans tenir compte de l’abêtissement perpétuel qui nous est imposé et qui efface notre mémoire collective pour faire de nous des légumes.

La capitulation des syndicats français face au gouvernement est à nouveau une preuve que les dieux ou Anuna ne nous laissent pas décider pour nous-mêmes, nous ne nous appartenons pas, c’est bien ce que l’état et la sécurité sociale nous font comprendre au quotidien, c’est bien ce que Juncker nous fait comprendre par son discours.

Je vous le rappelle, ces maitres ne sont pas les amis de l’humanité, ils la détestent, la méprisent, comme nos élites méprisent le peuple, elles sont bien le chien de leur maitre ; Manuel Valls lors de sa dernière apparition à Montpelier a été conspué par le public durant de longues minutes et celui-ci déclare sans gène :

- « ce n’est pas moi que vous sifflez, c’est cette inauguration… »

Ces élites ont tant besoin des peuples pour vivre dans le confort qu'elles sont disposées à toutes les turpitudes pour y parvenir. Mais nous devons changer notre perception de la réalité imposée pour comprendre la réalité effective, et il ne tient qu’à chacun de le faire.

Le système conçoit des règles uniquement pour brider la créativité et l’originalité de l’espèce humaine, il conçoit des règles pour ne surtout pas permettre à l’individu d’exprimer son mécontentement face à l’injustice et à la manipulation des puissants.

Comme je l’ai dit lors de ma dernière conférence, nous vivons dans un mensonge permanent et rondement mené par une oligarchie inconséquente et aux ordres, mais de qui ?

Justement, c’est à nouveau la bonne question, de qui ?

J-C Juncker nous a répondu sur ce point en séance plénière lors de la commission européenne d’urgence pour tenter de maitriser les inconséquences du Brexit, le 30 juin 2016, nouvelle farce programmée et organisée par les banques pour rendre responsable l’Angleterre du prochain krach boursier, lui aussi organisé par ceux qui dirigent l’Europe et le monde, ne soyons pas naïfs.

L’élan de liberté déclenchée par ce faux événement va pousser les peuples à fuir la structure européenne ce qui donnera un prétexte à l’effondrement des marchés pour imposer, et la monnaie magnétique, et la puce RFID, le piège tendu par ces êtres qui doivent contrôler plus de 7 milliards d’humains, à l’aide des chemtrails qui modifient, je ne le répèterais jamais assez, notre ADN et qui rendent malades le vivant, comme ils ont semé la peste sur les humains durant des centaines d’années.

Ils ont déjà commencé avec les cartes de paiement sans contact, avec des soirées organisées par des entreprises pour « pucer » leurs employés naïfs qui ne comprennent absolument pas ce qui est en jeu en l’espèce. Ils trouvent extraordinaire que des portes s’ouvrent devant eux, qu’ils n’aient pas besoin de présenter leur carte vitale chez le médecin ou à l’hôpital, qu’ils payent en ne sortant pas leur porte-monnaie, qu’ils n’aient plus besoin de clefs, enfin, un leurre absolu, qui ressemble fort à la verroterie utilisée par les conquistadores en échange de l’or des Incas.

L’homme restera-t-il cet éternel naïf souriant face au maître qui agite son hochet sous ses yeux ?

Si cette puce peut faciliter l’accès à des endroits sécurisés, des paiements, que sais-je encore, celle-ci sera également, et c’est le plus grave, capable d’envoyer dans le corps du sujet, des codes par ultrasons et micro-ondes, par le WiFi, qui pourront soit l’empoisonner, soit le soigner, soit provoquer un arrêt cardiaque, et fonctionnant en totale synergie avec la pollution des chemtrails et les OGM.

Tout est lié, n’allez pas croire un seul instant que nous devions traiter ce problème indépendamment des autres, la puce RFID est complémentaire.

Prenons à présent l’exemple de la vaccination, on met au monde un enfant qui est naturellement protégé par son système immunitaire et dès les premières heures de sa vie, on lui injecte des virus qui vont s’implémenter dans son système et le rendre malade, au point de le tuer, ou de le rendre infirme et intellectuellement déficient, c’est ce qui arrive à tous les enfants du monde moderne ou presque. La mort subite du nourrisson survient souvent après des vaccinations, c’est un étrange hasard, mais personne ou très peu en parle cela pourrait donner de mauvaises idées aux parents. Et pourquoi condamner ceux qui refusent de se faire vacciner ? Pourquoi les montrer du doigt comme s’ils étaient des criminels ?

Parce que l’agenda des E.T. est de détruire les jeunes générations, de les rendre incapables, débiles, stériles, autistes, enfin, d’éradiquer des générations d’enfants.

D’ici 2050, la moitié des enfants américains sera autiste, et qu’en sera-t-il des enfants Européens ? Nous avons des preuves et des déclarations allant en ce sens.

En Nouvelle-Zélande, il n’y a aucune obligation vaccinale, et une étude, « scientifique », celle-ci, a prouvé que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé que les enfants vaccinés, et malgré cette vérité, les états imposent la vaccination et condamne les « mauvais parents » qui refusent de le faire pour sauver leurs enfants. Mais que serait un enfant en bonne santé dans une société de consommation dans laquelle le système de soin est un outil financier ?

Que serait un enfant en bonne santé qui risquerait de prendre conscience qu’il n’est pas un esclave, et comme le dit Dieu à Abraham lorsque celui-ci intercède en faveur de son neveu, Loth, pour l’épargner de la destruction de Sodome :

- « s’il n’en reste qu’un, ce sera celui-là »

Alors, ne faudrait-il pas lutter pour nos enfants pour qu’ils deviennent justement, « ceux-là ? »

Le système veut des malades, il veut des drames, des décès, il veut tout ce qui éloigne le danger des espèces dominantes, il fait fonctionner la société de consommation, car en fait, le malade, le patient, n’est qu’un produit comme un autre sur lequel on mise pour qu’il rapporte.

Qui est en parfaite santé aujourd’hui, qui ?

J’ai conscience qu’en apparence je m’éloigne du sujet, mais pas du tout, c’est un ensemble, un corpus d’éléments qui expliquent comment fonctionne notre société en l’enfermant dans un univers machiavélique alors que la réalité se trouve dans un autre monde, nous vivons dans les deux, mais la grande majorité de la population ne vit que dans la première, abrutie de misère, par le travail, par les problèmes d’argent, harcelé par les banques, les huissiers, enfin, assaillit au point de se tirer une balle pour avoir la paix et aller dans un monde prétendument meilleur.

Peut-on dire que nous mourrons pour autant ? Je ne crois pas, nous quittons une enveloppe biologique qui transporte notre âme qui est le secret de tout, nous retrouvons l’élémentaire et nous reprenons la route d’Adam, à travers l’espace infini.

Comment peut-il parler ainsi ?

J’ai eu une expérience spirituelle à l’âge de 12 ans qui a bouleversé ma vie et ma perception de ce monde, je n’en parlerais pas, tout simplement parce que tout le monde ne peut pas comprendre. Nul ne peut comprendre ce qu’il ne connaît pas, trop prisonnier de l’illusion de la vérité de ce monde, mais c’est que justement, il n’y a pas que ce monde, même s’il est peuplé d’une grande majorité de sots qui croient y appartenir.

Je ne rentrerais pas ici dans le débat stérile des scientifiques ou pseudo scientifiques qui, sous prétexte de notions scientifiques terrestres leur permettent d’invalider des sciences qui les dépassent. Pour eux, les soucoupes volantes sont des histoires à dormir debout, pourtant, les récits de l’Amiral Byrd, soldat décoré des plus hautes distinctions, dans sa mission poursuite contre les nazis en Antarctique en 1946 sont clairs et précis sur ce point. L’armée de la coalition a été défaite par des soucoupes, des vaisseaux à l’azimut impossible à reproduire avec des avions de chasse. Les nazis ont détruit un navire et des avions en guise d’avertissement, une seconde attaque aurait été fatale pour l’Amiral Byrd et sa flotte. Le contrat était simple :

- - « Rentrez chez vous et vivez, restez et mourrez. »

C’est pourquoi l’Antarctique est toujours aujourd’hui une zone interdite et principalement la zone appelée, « Neue Bavaria ». N’oubliez pas que ce sont les Allemands qui ont capitulé, pas les nazis, qui sont toujours agissants aux USA, en Europe et au Moyen-Orient.

Les navigateurs de tout temps ont fait état dans leur livre de bord des objets volants quittant la mer pour rejoindre les étoiles et ce, depuis Alexandre Le Grand, qui, les six dernières années de sa vie à passé son temps a tenter d’élucider ce mystère. Mais les scientifiques sont ignorants de l’histoire et sous prétexte de science, prétendent savoir ce qu’ils ignorent, diables d’hommes et de femmes qui confondent intelligence et bêtise et qui nous imposent leur vision terriblement réduite par rapport à des misérables expériences qu’ils ou elles considèrent comme étant une référence, or, comme pour tout, une expérience n’est qu’un aspect de la vérité et la vérité est constituée d’expériences infinies, mais il semble que ces personnes ne comprennent pas ce postulat, c’est pourquoi la science est une menteuse qui ne privilégie qu’un aspect de l’étude, celui qui l’arrange.

Ils sont ces contradicteurs, et peut-être malgré eux, laissons leur cela, prisonniers de leur propre enfermement culturel, et ils ou elles sont incapables de percevoir l’essence même de la vérité, j’en ai encore eu confirmation hier soir avec deux sottes qui se prenaient pour savantes et qui flirtaient avec la bêtise, Molière en aurait fait une pièce. Ces personnes sont toujours à remettre en cause les vérités qu’elles ne connaissent pas ou dont elles ont une misérable notion, en réclamant des preuves, des preuves, mais quelles preuves ?

Elles questionnent notre expertise et réclament encore des preuves de cette expertise et lorsque nous refusons d’entrer dans leur jeu infantile, les deux sottes accusent leur interlocuteur de ne pas savoir pour se rassurer que leur médiocrité reste supérieure ?

Il n’y a rien de pire que des petits chefs qui assoient leur misérable pouvoir sur de fausses « bonnes raisons », sur de fausses « bonnes » connaissances. L’intelligence est liée au questionnement et au doute, pas à l’affirmation d’un petit savoir en accusant l’autre de ne pas savoir parce qu’il a d’autres expériences, d’autres connaissances ; la fausse politesse sert à insulter, à dénigrer, et elles sont très fortes pour cela, parce que l’ego de se croire au-dessus de la moyenne les conforte dans leur fausse idée de la vérité, soit, leur vérité qui est intérieure, étriquée et misérable et toujours pour les fausses « bonnes raisons ».

Alors elles reviennent à l’attaque les sorcières et réclament leur dû, les harpies ont faim, elles veulent des preuves pour assaisonner leur vérité, comme si nous étions tenus de leur en apporter, et même si on les leur donnait, elles trouveraient systématiquement à redire, car la bêtise est si prégnante en elles, qu’elles ne peuvent s’en départir, malgré la certitude qu’elles se croient extrêmement intelligentes, c’est la fracture entre l’égo et le savoir et elle est abyssale, céleste même, petit clin d’œil à l’une des sottes qui dans sa haine de l’homme et dans sa frustration intime, supporte encore moins d’être prise en défaut de connerie monumentale. Vindicative, négationniste, contradictoire, avec cette volonté puérile de toujours avoir raison même si son erreur est impressionnante, voilà à qui j’ai eu à faire hier soir, à l’abyssale sottise humaine.

Mais, c’est qu’elles sont partout autour de nous ces personnes dont la négation se prévaut du savoir, et la bêtise est surdéveloppée dans les pays développés, cela en devient génial, la stupidité humaine est poussée à son paroxysme au point que les gens sont, pardonnez-moi, naturellement crétins et dressés par le système à le devenir, puisqu’il est plus simple de diriger des crétins que des êtres pensants.

C’est pour toutes ces raisons que nous ne pouvons pas évoluer et à cause de ces ânes qui entretiennent sans même le savoir, le plan machiavélique qui sert à diviser les humains pour les empêcher de prendre conscience de la vérité, des vérités fondamentales qui constituent notre humanité et notre monde. Notre société s’acharne à vouloir nous faire croire que la greffe d’un humain à un autre fonctionne ?

Oui, mais à quel prix ?

Une seule greffe sur toutes les autres a fonctionné dans notre monde, une femme en Australie à qui on a greffé un foie, son corps s’est mis au diapason de son organe et il a naturellement changé de groupe sanguin en modifiant l’ADN du récepteur. Ce fait exceptionnel ne s’est jamais reproduit jusqu’alors, faisant vivre un enfer aux greffés, devant vivre sous médication permanente pour ne pas rejeter l’organe qui ne veut toujours pas appartenir à son nouvel hôte. Et qui dit médication, dit automatiquement problèmes au niveau des autres organes, mais chut, il ne faut pas le dire.

Au lieu de pousser la science à chercher la ligne de codage ADN qui enverrait le signal au cerveau d’ordonner la reconstruction de l’organe amputé naturellement comme c’est le cas chez certaines espèces animales, nous vivons sur les cadavres sous prétexte d’une science miraculeuse qui est fondamentalement archaïque, et on veut nous vendre cette science de Frankeinstein comme un progrès ?

Comme vous le savez, à présent une famille ne pourra plus s‘opposer à ce que les médecins embaumeurs et soudeurs prélèvent des organes comme bons leur semble, bienvenu dans le monde des horreurs et des trafics les plus sordides officialisés par l’institution et par ceux qui dirigent ceux qui nous dirigent.

D’ailleurs où vont donc tous ces organes ? Y a-t-il autant de greffés que de prélèvements ? Ces lois ne serviraient-elles pas plutôt des espèces dominantes qui s’alimenteraient de chair humaine ? Nous entrons dès lors dans un registre de science-fiction, mais tout est possible, rien n’est fermé, tout est envisageable dans la société dans laquelle nous vivons et/ou l’humain est l’espèce inférieure par excellence, un bétail destiné à nourrir d’autres prédateurs autrement plus intelligents.

Ainsi, il ne suffit pas qu’ils nous empoisonnent avec des aliments OGM, pollués de pesticides des chemtrails, bourrés de métaux lourds et de nanotechnologies qui modifient notre ADN, de vaccins qui assassinent nos enfants, il faut encore que des crétins en masse, qui sont également victimes de ces empoisonnements, se liguent contre nous, alors que l’ennemi est ailleurs, il y a de quoi hurler sa colère.

J’ai donc traité hier par l’humour les accusations des deux sottes aujourd’hui encore persuadées de posséder entre leurs mains noueuses de bêtise le savoir absolu, à quoi bon lutter pour cela, ce qui m’importe est d’apprendre et de découvrir, de révéler, pas de s’enfermer dans des débats stériles menés par des perverses narcissiques imbues d’elles-mêmes.

Nous avons plus à gagner à apprendre et à partager, qu’à imposer et c’est ce que je m’efforce de faire, nous devons ouvrir les routes du possible et de l’impossible, car, c’est ainsi qu’est fait l’homme.

Nous vivons une époque formi-diable…

[1] Anton Parks, « Le secret des étoiles sombres »

Mardi 5 juillet 2016 Emmanuel Macron commande deux voitures volantes pour les douaniers

Ces voitures permettraient de léviter à un mètre au-dessus de la Seine. A court terme, Anne Hidalgo avait exprimé son souhait d'équiper Paris de ces véhicules afin de désengorger les quais notamment.
Des voitures volantes! C'est la nouvelle commande très high tech d'Emmanuel Macron, ministre de l'Economie pour équiper les douaniers de Bercy. «Les douaniers m'ont contacté en disant que leurs vedettes faisaient des vagues», lance Alain Thébault, inventeur de ces véhicules électriques nommés «Sea Bubble», qui vont pouvoir léviter à un mètre à peu près au-dessus des eaux. L'avantage de ces petites bulles, c'est qu'elles ne génèrent ni vagues, ni bruit, ni pollution. Elles atteignent une vitesse de 25 à 30 km/h (selon la législation) et accueillent cinq personnes dont un pilote.

Ces voitures volantes sont les petites sœurs de l'hydroptère, voilier qui vole au-dessus des flots à partir d'une certaine vitesse grâce à un ensemble d'ailes immergées. Les véhicules devraient être livrés en mars, selon Le Parisien.

La ville de Paris a manifesté son intérêt pour la «Sea Bubble». Anne Hidalgo indiquait dans un courrier adressé à Alain Thébault, en novembre dernier, souhaiter «que Paris soit la première capitale à tester les deux premiers prototypes […] sur la Seine». Pour le marin, proche du navigateur Eric Tabarly, la «Sea Bubble» est un nouveau mode de transport indispensable pour une ville comme Paris où la circulation est dense et les quais engorgés.

Mardi 5 Juillet 2016 Flashé en scooter... 155 fois en un an

Ce conducteur breton, qui sera bientôt présenté à un juge, a expliqué lundi aux enquêteurs qu'il roulait juste "à sa main".

Il sera présenté dans les prochains jours devant un tribunal et il risquera gros. Un homme originaire de Saint-Malo va devoir répondre de 155 infractions commises au guidon de son scooter de 125 cm2, rapporte mercredi Ouest France. En plus des points de permis de conduire qu'il va perdre, il devra sans doute payer les amendes correspondantes à ces excès de vitesse.

Flashé de l'avant. C'est courant mai que les forces de l'ordre ont été saisies par le Cacir (centre automatisé de constatation des infractions routières). Ce dernier, qui est chargé d'identifier les plaques flashées, indique à la gendarmerie qu'un scootériste s'est fait flashé de nombreuses fois par deux radars fixes sur des routes partant de Saint-Malo. Problème, le conducteur est toujours pris en photo de l'avant et jamais de l'arrière. Impossible donc de relever sa plaque.

De 76 à 96 km/h. Après avoir enquêté pendant plusieurs semaines, les gendarmes finissent par mettre la main sur le conducteur en question qui effectue des aller-retours entre son domicile et son lieu de travail. Convoqué lundi, l'homme, âgé de 42 ans, n'a pas nié. En tout, il a commis 155 excès de vitesse entre 76 et 96 km/h sur des routes limitées à 70 km/h. Sa seule explication : ni provocation, ni jeu, il roulait juste "à sa main", a-t-il expliqué aux enquêteurs.

Amende très salée. Concrètement, il peut perdre un point par infraction, de quoi "vider" largement son permis de conduire. De plus, à 45 euros l'amende pour excès de vitesse, la note finale à payer pourrait s'avérer élevée. La gendarmerie, elle, voit le côté pédagogique de cette affaire : les conducteurs de moto et de scooter "doivent désormais savoir que le Cacir existe et que même sans plaque d’immatriculation apparente, il est possible de les identifier", rapporte Ouest France.

Mardi 5 Juillet 2016 Tourisme spatial c'est enfin parti

Le 28 avril 2001, le premier touriste de l’espace, Dennis Tito, s’envolait pour une semaine autour de la Terre à bord de la mission Soyouz TM-32. Prix du billet de ce riche Californien : 20 millions de dollars.
Le 28 avril 2001, le premier touriste de l’espace, Dennis Tito, s’envolait pour une semaine autour de la Terre à bord de la mission Soyouz TM-32. Prix du billet de ce riche Californien : 20 millions de dollars. A l’époque, l’agence spatiale russe voyait dans l’émergence de ce tourisme un bon moyen de renflouer ses caisses après la dislocation du bloc communiste. Depuis, une demi-douzaine d’autres riches passionnés ont fait le voyage, pour des sommes équivalentes. Mais la fièvre semblait retombée. D’autant que, le 31 octobre 2014, une navette de la compagnie Virgin Galactic s’était désintégrée lors d’un vol d’essai, tuant l’un des pilotes. Pas de quoi refroidir Richard Branson, pourtant, le charismatique patron de Virgin : le 19 février, il a présenté une nouvelle mouture de son appareil, validant la poursuite du programme. Et selon le représentant français de Virgin Galactic, 700 candidats originaires de 43 pays différents se sont déjà inscrits pour un vol, dont 400 environ ont payé 200.000 dollars (le prix est depuis passé à 250.000).

Outre Virgin Galactic, on estime qu’une vingtaine de sociétés (publiques et privées) dans le monde sont en mesure d’envoyer des engins dans l’espace. Les rivales les plus sérieuses de la navette de Branson ? Les fusées SpaceX, de Tesla, la société d’Elon Musk, et le lanceur New Shepard, de Blue Origin, créée par Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon.

Taxis pour astronautes

D’autres gros acteurs sont sur les rangs : Boeing travaille à la mise au point de «taxis spatiaux», qui devraient acheminer des astronautes vers la Station spatiale internationale, mais aussi des touristes. De son côté, l’Agence fédérale spatiale russe a prévu d’investir plus de 150 millions d’euros dans la conception d’un nouveau lanceur d’ici 2025. Autre projet : le Soar (Sub-Orbital Aircraft Reusable), de Swiss Space Systems, conçu à la fois pour le lancement de petits satellites et pour le tourisme spatial. Originalité : il décolle sur le dos d’un avion, en allumant son propre moteur une fois en vol. Un peu sur le même modèle, le Lynx de XCor est un avion hypersonique à deux places qui propose des vols plus abordables : «seulement» 150.000 dollars le billet.

Plus insolite : plusieurs projets d’ascenseurs sortent des cartons. Outre celui du japonais Obayashi (image ci-dessus), le canadien Thoth Technology a imaginé une tour de 20 kilomètres de haut, au sommet de laquelle navettes ou fusées pourraient s’élancer d’une plate-forme, économisant 30% de carburant par rapport à un décollage terrestre.

L'ascenseur pour l'espace, un projet pas si fou

Lancement en 2050. C’est ce qu’affirme la société japonaise Obayashi, qui travaille à la mise au point de câbles en nanocarbone.

Un voyage d’une semaine. Des navettes, tirées par un gigantesque contrepoids, circuleraient à 200 km/h, embarquant 30 personnes.

Un câble d’au moins 36.000 km. Pour rester tendu grâce à la force centrifuge, le câble doit aller au minimum jusqu’à l’orbite géostationnaire.

Vol parabolique

Enfin, pour 6 000 euros, vous aurez un avant-goût d’espace sans quitter l’atmosphère avec le programme Air Zero G d’Airbus : un vol parabolique (un A310 alternant des manœuvres de montées et de descentes espacées de paliers) offrant douze fois vingt-deux secondes d’apesanteur.

Mardi 5 Juillet 2016 Un toiletteur taïwanais transforme vos animaux en dinosaure ou Hello Kitty

Un salon de toilettage d’animaux de compagnie à Tainan (Taïwan) est devenu le centre d’attention de la ville après que plusieurs médias ont rapporté les histoires de ces animaux aux "coupes de cheveux" qui vont beaucoup trop loin.
Le propriétaire du salon Igogo, Ou Shih-Jou, est un ancien coiffeur qui tient désormais cet endroit unique de toilettage qui peut transformer votre animal en n’importe quel autre animal ou en personnage de dessin animé.

D’après Ou Shih-Jou, son salon est capable de réaliser n’importe quel dessin possible et imaginable par les maîtres des bêtes, tant que l’animal a assez de poils pour que les toiletteurs puissent travailler.

Petite précision utile : le salon ne fait que tondre les animaux, il ne teint jamais leurs poils.

Ou a expliqué à l’agence Reuters le concept du "stegosaurus", la "coupe" la plus impressionnante du salon.

"Lorsqu’un chat s’énerve, les poils sur son dos se dressent. C'est ce qui nous a inspiré le stegosaurus", raconte Ou. "Le chat ressemble à un petit dinosaure. Après être venus nous voir, les maîtres ont été très contents, ils ont trouvé ça plutôt créatif."
Parmi les autres "coupes" les plus tape-à-l’œil du salon Igogo, il y a celle qui transforme un chien nain en mini lion, ou celle qui dessine un ours en peluche sur le dos d’un canidé. Le motif Hello Kitty est lui aussi très demandé par les clients, tous fans du personnage de Sanrio.

Le salon Igogo a ouvert ses portes en septembre l’année dernière, et il est devenu le salon de toilettage branché où vont les Taiwanais à la recherche d’un relooking pour leur animal. Les prix pour une "coupe" démarrent à 20 dollars taïwanais.

Mardi 5 Juillet 2016 La nouvelle doyenne des Français a 113 ans et vit en Isère

Depuis le décès vendredi de la Guyanaise Eudoxie Baboul, à l'âge de 114 ans, Elisabeth Collot, une Iséroise qui vient de fêter son 113e anniversaire, est la nouvelle doyenne des Français

Depuis le décès vendredi de la Guyanaise Eudoxie Baboul, à l'âge de 114 ans, Elisabeth Collot, une Iséroise qui a fêté ses 113 ans le 21 juin, est la nouvelle doyenne des Français. Selon Le Dauphiné Libéré, malgré son grand âge, la centenaire, qui vit à Échirolles, garde bon pied bon œil. Si elle se déplace en fauteuil roulant depuis cinq ans, elle apprécie toujours les gâteaux au chocolat et les grandes balades en voiture.

Née le 21 juin 1903, Elisabeth est à la tête d'une joyeuse tribu de six enfants, 11 petits-enfants, 24 arrière-petits-enfants et cinq arrière-arrière-petits-enfants, précise Le Parisien. Elle a élu domicile chez son fils Michel, lui-même âgé de 80 ans.

Quand on lui demande le secret de sa longévité, la "supercentenaire" confie aimer faire du sport, avoir mené une vie saine et n'avoir jamais fumé une cigarette. Jeanne Calment, décédée en 1997 à l'âge de 122 ans demeure la Française ayant vécu le plus longtemps à ce jour.

Mardi 5 Juillet 2016 Zika gagne du terrain en Afrique et en Europe

Le virus Zika affecte l'Amérique du Sud et les Caraïbes. Mais des cas apparaissent également à d'autres endroits du globe
Une femme habitant à Madrid a été contaminée par son partenaire de retour d'un voyage en Amérique latine. En Espagne, 158 cas de Zika ont déjà été confirmés, selon le ministère de la Santé. Mais il s'agit du premier cas de transmission sexuelle connu dans le pays, a annoncé à l'AFP un porte-parole des services de santé de Madrid. Son partenaire avait séjourné entre avril et mai 2016 dans un pays d'Amérique latine qui n'a pas été nommé. Le diagnostic de contamination par le virus Zika avait été posé à son retour. Quelques semaines plus tard, la femme présentait les symptômes de la maladie.

"La transmission par voie sexuelle est possible", rappelle à allodocteurs.fr le Pr Yazdan Yazdanpanah, chef du service Maladies Infectieuses et tropicales à l’hôpital Bichat à Paris. Les scientifiques savent que les rapports sexuels peuvent être contaminants depuis l'épidémie de Zika qui a touché la Polynésie française en 2013. "Les cas qui ont été rapportés sont des cas de transmission homme-homme et homme-femme. Les hommes, pour des raisons physiologiques, sont plus facilement contaminants que les femmes. Aucune transmission dans le sens femme-homme n’a été notifiée jusque-là, mais cette possibilité n’est pas à exclurepour autant", précise le médecin.

La patiente n'était pas enceinte au moment où elle a été contaminée par le virus et ne présente pas de "complications cliniques", a indiqué le porte-parole. Le virus est considéré comme dangereux pour les femmes enceintes car il est lié à une flambée de cas de microcéphalie, une malformation qui se manifeste par un crâne et un cerveau anormalement petits et par de possibles dommages neurologiques chez le nouveau-né.

Une dizaine de pays touchés par des contaminations par voie sexuelle

L'Espagne n'est pas le premier pays concerné par une transmission par voie sexuelle. Une dizaine de pays y ont déjà été confrontés. "Dans les zones endémiques, il est très difficile de connaître le mode de transmission à l’origine des nouveaux cas. C’est beaucoup plus clair quand il s’agit de personnes qui ne vivent pas dans des régions où le virus sévit et qui ont un partenaire de retour d’un pays infecté. Une quinzaine de transmissions sexuelles a été rapporté, en Europe et aux États-Unis, depuis le début de cette épidémie", explique le Pr Yazdanpanah. Au moins trois cas concernent la France. Le premier, en avril 2016, a fait l'objet d’une étude virologique par le Pr Yazdanpanah et son équipe et a permis de confirmer la transmission interhumaine. "Nous avons établi une cartographie du virus de l’homme et de la femme, qui s’est avérée identique", ajoute-il.

Au moins 80 jours de présence dans le sperme

Le risque de contamination semble persister longtemps. "D’après notre dernière étude, le virus peut être présent dans le sperme au moins 80 jours", rapporte le chef de service.

Les dernières recommandations conseillent aux hommes qui ont développé les symptômes de ne pas avoir de relations sexuelles non protégées pendant six mois. Quant aux femmes enceintes, elles devraient également se protéger si le partenaire a été en contact avec le virus.

Un deuxième pays africain touché par Zika

Désormais, Zika concerne aussi le continent africain. La Guinée-Bissau a annoncé avoir enregistré trois cas de Zika dans les îles Bijagos, situées dans l'Atlantique, au large de Bissau. Jusqu'à cette annonce, le Cap-Vert, archipel dans l'océan Atlantique, était le seul pays d'Afrique de l'Ouest touché par l'épidémie. Depuis l'apparition du virus, en octobre 2015, il a enregistré environ 7.500 cas.

Aucun détail n'a été fourni sur les personnes infectées, leur état de santé, les localités précises où elles ont été recensées et sur la manière dont le Zika a pu atteindre l'archipel des Bijagos, composé de 88 îles et îlots dont 23 sont habités.

"Nous avons pris des mesures préventives et mis en place une équipe médicale d'intervention rapide pour circonscrire la maladie et éviter toute contagion dans l'archipel et sur la partie continentale du pays", a assuré M. Cardoso à l'AFP. Dans son communiqué, le gouvernement fait aussi état de mesures de prévention et d'actions prévues contre la propagation du virus. Il appelle à la prudence et annonce la création d'une commission de lutte contre le Zika, comprenant plusieurs ministres et présidée par le Premier ministre, Baciro Dja.

Le virus se propage principalement par des piqûres de moustiques infectés, mais peut aussi se transmettre sexuellement, ainsi que de la mère au fœtus. La plupart du temps, le virus Zika provoque des symptômes bénins qui passent souvent inaperçus.

Le Brésil est le pays le plus affecté avec 1,5 million de personnes infectées et plus de 1.200 cas confirmés de microcéphalie.

Mardi 5 Juillet 2016 Macron préconise un référendum sur l'Europe... au niveau européen

Le ministre de l'Economie souligne la nécessité pour l'Europe de retrouver le temps long, de définir des valeurs et un projet à 15 ans. Mais il devrait être validé par un référendum au niveau européen

Emmanuel Macron, qui tiendra le 12 juillet, à deux jours de l'intervention présidentielle, le premier meeting de son mouvement, défend bien sûr l'idée, largement partagée depuis le Brexit d'une refonte de l'Europe. Mais comment ? Il préconise à la fois une action de court et de long terme. Avec l'idée d'une nécessaire regénération démocratique, qui passerait par un référendum sur l'avenir du vieux continent, non pas au niveau de chaque pays, mais via la consultation en même temps de tous les européens.

Quelques pays pourraient prendre des initiatives

Peu importe la géographie retenue -Europe à 27, zone euro-, estime le ministre de l'Economie. « Nous nous sommes un peu paralysés à considérer qu'il y aurait des géographies interdites » a-t-il souligné ce dimanche lors des rencontres économiques d'Aix. « On a hésité à se réunir en format zone euro, pour ne pas froisser les britanniques et les polonais, on voit comment ils nous remercient ».

«Quelques pays qui « voudraient prendre des initiatives ne doivent pas hésiter » estime le ministre. « On ne peut pas attendre les propositions de la commission. Sur le rapprochement de nos fiscalités, en particulier sociales, la défense, une politique commune d'investissement, quelques Etats membres doivent prendre l'initiative et essayer de converger ».

Un budget commun pour la zone euro

Et d'ajouter « qu'il faut en même temps plus de solidarité et de relance dans la zone euro. "C'est la jambe qui nous manque" dit-il. . "On n'y arrivera pas par la coordination. Il faut plus d'intégration concernant les politiques fiscales et sociales et avoir une politique d'investissement via un budget commun pour la zone euro ».

Redéfinir notre intérêt commun, des valeurs communes et un projet à 15 ans

Mais il faudra aller au-delà, à terme.

Pour Emmanuel Macron, il faut «aller au bout de ce qu'est le marché unique » . Mais il ne l'entend pas comme les Anglais, qui ont d'abord considéré « des frontières qu'on devait abattre, qui ont fait du marché unique une aventure ultra-libérale ». Or , « l'ADN du marché unique, c'est des libertés, des coopérations et des solidarités ». Depuis le début des années 90, on a perdu de vue ce tryptique, on a oublié la régulation ».

Et surtout, à terme,

« le défi , c'est de redéfinir notre intérêt commun. Chacun parle de l'Europe en regardant ces intérêts, il faut en sortir. C'est un paradoxe mortifère : on gère le court terme, on ne voit plus l'avenir, il faut retrouver le temps long . En tout état de cause, on ne pourra plus faire avancer l'Europe à l'abri des peuples ».

La solution Macron ?

« Des Conventions démocratiques dans les 27 Etats, qui permettaient de définir des valeurs communes, un projet à 15 ans ». Puis, « ensuite un référendum non pas national mais européen ».

Mardi 5 Juillet 2016 Il faut réapprendre à apprécier ces moments que l'on passe seul

La tâche est de moins en moins aisée en ces temps de contact permanent. Pourtant, prendre du temps pour soi, rien qu'à soi reste toujours aussi salvateur.

Alors que partir en vacances seul devient de plus en plus courant, il n’est jamais mauvais de rappeler les vertus d'une tranche de solitude. Selon une enquête Ifop réalisée pour la Fondation de France en juillet 2015, 80% des Français avouent ainsi que la solitude est devenue une préoccupation majeure. Une crainte justifiée puisque, selon la même étude, un Français sur huit souffre d'être seul. Il faut néanmoins différencier la solitude de l’isolement, sa version subie sur le long terme. Des critères à la fois quantitatifs et qualitatifs sont à considérer.

Pendant longtemps, la psychologie sociale définissait la solitude d’un point de vue physique et spatial. L’omniprésence des moyens de communication numériques nous oblige aujourd'hui à reconsidérer la question en profondeur, explique Scott Campbell, professeur de télécommunication à l’université du Michigan pour The Conversation. Quitte à se demander s’il encore vraiment possible expérimenter la solitude, et par conséquent de l’étudier?







Sherry Turkle, professeur au MIT, est loin de faire l’unanimité avec son dernier essai,Reclaiming Conversation, une critique acerbe du monde numérique et de la dégradation des relations en tête à tête. Désormais, déplore-t-elle, on ne subit plus de moment où on est seul. Potentiellement, internet nous permet de ne jamais l’être. Un vrai problème, car être seul a ses mauvais côtés (problèmes de santé), mais aussi ses bons côtés (la créativite). «Dans la solitude, nous nous trouvons nous-mêmes. Nous nous préparons à entamer une conversation.»
Connectés partout

Derrière ce phénomène, on retrouve le diktat de la disponibilité, l’impératif social d’être connecté. Selon une étude de Common Sense Media, une association américaine à but non-lucratif, 80% des adolescents indiquent regarder leur smartphone une fois par heure. 72% ressentent le besoin de répondre immédiatement à un message.

Le phénomène risque même de s’accentuer en raison de la multiplication des nouveaux outils mobiles, comme les montres connectées ou les lunettes Google Glass. Des objets du quotidien remplissent le rôle du téléphone portable, et invisibilisent notre connexion permanente… au risque de jouer avec sa vie et celle des autres, comme lorsqu’on répond à un texto au volant. Robert Campbell n’hésite pas à qualifier ces technologies de «seconde peau» plus que d’«une innovation».

Hervé Magnin, psychothérapeute et auteur de La Positive Solitude, mesure la difficulté à faire de cet état de solitude un moment heureux. «Il faut avoir une certaine estime de soi, affirme-t-il dans l'Express. Il faut s'entendre avec soi-même, se satisfaire de sa propre compagnie, ce n'est pas toujours facile, cela peut nécessiter un travail sur soi.»

Lundi 4 Juillet 2016 Madrid, Paris : les Gay Prides européennes en soutien à Orlando

Se battre pour l‘égalité, la simple égalité, c’est ce qu’ont fait les centaines de milliers de personnes rassemblées ce samedi pour la Gay Pride de Madrid. Une manifestation traditionnellement exubérante et festive, mais aux revendications plus sérieuses que jamais :


Polémique cette année autour plus grande Gay Pride d’Asie: celle de Tel aviv, qui a réunit selon la ville 200.000 homosexuels, transsexuels, et sympathisants ce vendredi.

Depuis plusieurs années Israël fait son possible pour convaincre les touristes LGBT de faire le voyage, et ça marche: Des dizaines de milliers d’entre eux ont encore fait le déplacement pour l’occasion.

Mais l‘événement a faillit être annulé cette année, après la découverte par des organisateurs, du coût d’une campagne publicitaire destinés à l’Europe: 2,2 millions d’euros (11 millions de shekels), soit 10 fois plus que les subventions annuelles de l‘État aux associations LGBT.

De quoi raviver les accusations de pinkwashing qui visent régulièrement l‘État hébreux. Une technique de communication visant à promouvoir – surtout en surface – l’homosexualité à des fins politiques ou économiques.

Face à la menace de la communauté LGBT d’annuler le rassemblement, les autorités ont débloqué de nouvelles aides aux associations, du même montant que la fameuse campagne de communication. Pour le plaisir des fêtards.
“Nous voulons le respect de la diversité dans le système éducatif, dans le système de santé, déclare cette femme. Nos enfants sont les premiers à grandir dans une société espagnole plus égalitaire, et ils n’auront pas de problème avec la loi. Mais le reste du système et des citoyens doivent connaître la diversité et nous respecter comme n’importe quelle autre famille”.

A Paris, la Marche des Fiertés a suivi pour des raisons de sécurité un parcours différent et moins long que celui initialement prévu.

Déjà, la date de la Marche des Fiertés avait été reculée d’une semaine.

De nombreux hommages et messages de soutien à Orlando et sa communauté gay ont été vus dans le cortège mais l’ambiance était tout sauf triste et résignée…

Lundi 4 juillet 2016 Tramadol: un antidouleur qui vous veut du mal aux effets secondaires redoutables

Tramadol: un antidouleur qui vous veut du mal
aux effets secondaires redoutables


Le tramadol (Nobligan, Tiparol, Topalgic, Tradolan, Tramal, Ultram) est un antalgique développé par la firme Grünenthal GmbH.
Ce médicament qui remplace le Di-Antalvic, aurait des effets secondaires importants. Cet antidouleur provoquerait notamment une forte addiction, révèle ce mercredi Le Parisien.

Ce médicament, qui remplace le Di-antalvic, est surveillé par l’Afssaps SIPA/DURAND FLORENCE

Depuis que Di-Antalvic a été retiré du marché en mars 2011, le Tramadol a été adopté par des millions de patients. Cet antidouleur dérivé de l’opium est très apprécié pour calmer le mal de dos et les douleurs articulaires. Il pourrait pourtant avoir des effets secondaires redoutables. Au point que l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé de le surveiller.

La molécule de Tramadol est présente en France dans le générique du même nom et dans une vingtaine de médicaments, notamment le Tropalgic, le Contramal ou Ixprim. Mais les effets secondaires du médicament miracle sont inquiétants : vomissements, troubles du sommeil, désorientation et « addiction importante d’une partie des patients« , prévient Le Parisien dans son édition datée de ce mercredi 25 janvier.

En France, premières overdoses en 2010


Un tiers des huit millions d’utilisateurs réguliers du Di-Antalvic se sont reportés ces deux dernières années sur des médicaments plus forts, comme le Tramadol. Plus de 12 millions de boîtes ont ainsi été vendues l’année dernière, soit une hausse de 30 %.

Pourtant des malades ont été victimes d’overdoses dès 2010 en France. « Personne ne m’avait prévenu des effets addictifs. J’ai augmenté les doses et je suis devenu complètement accro », confie au Parisien un patient de 26 ans. Il a décidé de se sevrer seul au prix de « dix jours de cauchemar » après avoir eu un « trou noir de plusieurs minutes » devant son téléviseur.
Au Moyen-Orient : des effets dévastateurs

En Egypte en Libye ou à Gaza, le Tramadiol serait utilisé comme une véritable drogue. La plaquette de dix comprimés s’achète en pharmacie pour cinq dollars. Ses vertus : retarder l’éjaculation, donner de l’énergie,« « oublier les problèmes », témoigne dans les colonnes du quotidien, un jeune homme de 22 ans, qui l’utilise depuis quatre ans.

Les utilisateurs réguliers souffrent de dépression, de fatigue, ou encore de problèmes rénaux ou intestinaux. En somme, le médicament miracle a tout l’air d’être un poison.

Depuis, d’autres scandales sanitaires ont éclaté: la dépakine responsable de malformations chez le foetus et de troubles tels que l’autisme; le médiator; le distilbène, les filles des patientes traitées présentent deux fois plus de risques de cancer. A cela s’ajoute la récente liste de médicaments inefficaces voire dangereux, vendus sans ordonnance contre les affections hivernales comme la toux ou le rhume.

Le tramadol est un antalgique dérivé des opiacés, utilisé pour soulager la douleur après un accident, une chirurgie, ou encore dans le cas de douleurs chroniques. Son usage prolongé peut entraîner une forte dépendance.

Sa consommation a augmenté de 30 % depuis que le Di-antalvic® a été retiré du marché en mars 2011. L’Afssaps avait annoncé en juin 2009 le retrait progressif du Di-antalvic®, avant le retrait définitif préconisé par l’agence du médicament européenne (EMA).

Dès lors, le tramadol a fait l’objet d’une surveillance renforcée par l’Afssaps, l’Agence du médicament, qui prépare de nouvelles recommandations à paraître dans les jours à venir.

Lundi 4 Juillet 2016 Lyrica et génériques : mise en garde de l'Agence française du médicament

Dans un « point d'information », daté du 30 juin 2016, l'Agence française du médicament (ANSM) met en garde contre les « "risques d’abus, de mésusage et de pharmacodépendance liés à l’utilisation de la prégabaline (Lyrica et génériques)" ».

« "La prégabaline (Lyrica et génériques) est indiquée dans le traitement de l’épilepsie partielle et des troubles anxieux généralisés. La spécialité Lyrica est également autorisée dans la prise en charge des douleurs neuropathiques." » (Au Canada (2009) et aux État-Unis (2007), elle est aussi autorisée pour le traitement de lafibromyalgie.)

« "Ces médicaments font l’objet d’une utilisation abusive à des fins récréatives" », rapporte l'ANSM.

« "Dans ce contexte, l’ANSM souhaite rappeler aux prescripteurs les précautions devant être prises chez les patients qui présentent des antécédents de toxicomanie. Les signes de mésusage, d’abus ou de dépendance à la prégabaline, tels que le développement d’une tolérance, l’augmentation des doses et un comportement de recherche du médicament doivent être surveillés chez ces patients." »

ANSM.

Lundi 4 Juillet 2016 Les Hôpitaux s’ouvrent aux guérisseurs


Les Hôpitaux s’ouvrent aux guérisseurs

Ils sont rebouteux, magnétiseurs ou coupeurs de feu. Ils posent leurs mains, récitent des prières et soulagent les patients. Entre ces thérapeutes aux pratiques mystérieuses et les médecins, le dialogue s’est enfin instauré.
Demander l’assistance d’un barreur de feu


Cela peut arriver à n’importe qui. Vous vous êtes brûlé, vous courez aux urgences. Vous souffrez affreusement malgré les antalgiques. Vous hélez l’infirmière qui réagit de façon imprévue : elle vous demande si cela vous dirait d’appeler un coupeur de feu. « Un quoi ? » Elle vous tend une liste de numéros de téléphone et dit à voix basse : « Ça peut paraître bizarre, mais ils ont déjà soulagé quantité de patients. Rien d’officiel, mais nous vous garantissons que c’est sans danger. » La douleur est telle que vous n’hésitez pas longtemps avant de pianoter sur votre portable. Une voix vous demande juste votre nom. Vingt minutes plus tard, la souffrance a disparu.

Cette scène est devenue presque banale dans certains services hospitaliers, à Saint-Brieuc, Rodez, Annemasse ou Marseille, où l’on nous confirme – de façon en général officieuse – que l’on fait régulièrement appel aux « coupeurs (ou barreurs) de feu ». Pour soulager la douleur, pour accélérer la cicatrisation des brûlures suite à un accident ou lors d’un traitement du cancer par radiothérapie.






Collaboration entre médecins et guérisseurs

Cette étrangeté n’est que la partie émergée d’un vaste ensemble. Contre toute attente, à l’ère scientifique, même dans notre très cartésienne France, médecins et guérisseurs (ou magnétiseurs, coupeurs de feu) collaborent de multiples façons. Pour traiter des urgences ou des troubles chroniques réputés inguérissables. Quels médecins osent en parler?

Rarement les pontes, dont la plupart ne sont d’ailleurs pas au courant. Patron des urgences à l’hôpital Nord de Marseille, le docteur Philippe Jean lève un sourcil perplexe : « Coupeur de feu ? Connais pas. Mais je vais demander à mes infirmières si elles en ont entendu parler. » Ces dernières lui répondront par l’affirmative… sans s’avancer davantage, le sujet est risqué. Même curiosité étonnée de la part de la cancérologue Laure Copel, à l’institut Curie. Chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, le professeur Jean-Marie Andrieu, lui, a déjà eu vent de ces « magnétiseurs censés vous retirer le feu ». Mais il doute du sérieux de l’affaire : « Ça se saurait ! Dommage, je ne demanderais pas mieux, on a tant de complications en radiothérapie. Ramenez-moi un seul cas traité par vos magiciens et observé selon les critères scientifiques et on en reparle. »

Le flirt entre système hospitalier et guérisseurs se joue davantage dans le monde des infirmières que dans celui des médecins. Discrètement informés, les chefs de clinique laissent souvent faire… à condition que l’on n’en sache rien. Toutefois, certains s’y intéressent, avec un mélange de perplexité et de fascination, et prennent le risque d’en parler.




Leur diagnostic, un vrai scanner


Ancien chef de clinique en cardiologie puis en médecine interne, devenu psychiatre, enseignant en psychothérapie à la faculté de Bordeaux, le professeur Gérard Ostermann a depuis longtemps repéré les facultés hors normes de certaines guérisseuses. La première s’appelait Claudine. On la consultait discrètement à l’Institut de cancérologie de Reims, soit pour aider à déceler la source d’un mal qu’on ne parvenait pas à élucider, soit pour confirmer une hypothèse peu sûre.

La pertinence de son ressenti était stupéfiante. Elle devenait moins fiable quand elle tentait d’intellectualiser la chose et se piquait de donner ses interprétations. Depuis, des guérisseurs, j’en ai connu plusieurs. Leur capacité à soigner toutes sortes de maux de façon “énergétique” est indéniable – des brûlures aux rhumatismes, des abcès aux calculs. Je reste fasciné par leur diagnostic, un vrai scanner, et par leur humilité : « la majorité ne se fait pas payer. Les guérisseurs ne deviennent dangereux que lorsque leur ego enfle et qu’ils prétendent faire de la science. Globalement, ce qu’ils font bouleverse notre vision de la maladie, du corps, de la médecine, du réel… Tout est à revoir ! »
Pour la plupart des médecins qui osent évoquer leur collaboration avec les guérisseurs, celle-ci se justifie de façon très pragmatique. Ainsi, le docteur Alain Marre, chef du service de radio-oncologie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron) : « Voilà plus de trente ans que j’oriente mes patients vers des guérisseurs pour soulager les douleurs, sans a priori : j’ai juste constaté que cela améliorait leur état. Dois-je refuser sous prétexte qu’on ignore comment ça marche ? »
Ils palpent des flux invisibles

D’une dizaine d’interviews de guérisseurs se dégage un profil type. Rares sont ceux qui voient leur « don » se déclencher en cours de vie, telle Patricia Alleli, d’Aix-en-Provence, qui l’a découvert à 48 ans, après un accident cérébral. Généralement, ça commence très jeune. Dès l’âge de 4 ans, Jean-Luc Bartoli ne supporte pas de voir quelqu’un souffrir et pose compassionnellement ses mains sur lui. Au même âge, Brigitte, de Besançon, sauve des lapins mortellement malades de sa grand-mère : ceux sur le ventre desquels elle a posé les mains. À 5 ans, Corinne, de Marseille, fait du bien à tous ceux qu’elle touche, notamment l’une de ses tantes souffrant d’arthrose : très vite, le voisinage entier sait que ses mains soignent.




Pour Josette, de Montélimar, le phénomène a démarré à 2 ans. « Je croyais que tout le monde était comme ça : quand je pose ma main sur quelqu’un, je ressens de l’électricité. Et quand j’arrive sur une zone souffrante, ça me pique, comme si une pointe jaillissait. Si je laisse ma main un moment, la piqûre s’en va et la souffrance de la personne aussi. Aujourd’hui, j’ai 85 ans et j’en ai soigné, des gens ! Jamais je ne me suis fait payer : ce don me dépasse, impossible de le monnayer. Je ne crois pourtant pas au bon Dieu… » Vivant de sa pension de veuve de gendarme, elle précise : « Si vous voulez que je vous soigne, ne me dites pas ce que vous avez !

Ma tête doit rester au repos. Si elle se met à gamberger, je ne suis plus bonne à rien. » Notre esprit rationnel a d’autant plus de mal à comprendre que les guérisseurs ne se contentent pas de poser leurs mains sur leurs patients. Ils palpent aussi des flux invisibles qu’ils semblent peigner, ou rassembler, ou recoudre, vous expliquant, comme Pierre. Yonas qui soigne l’équipe de handball de Savigny-sur-Orge : « J’ai senti une fuite d’énergie au niveau de l’omoplate d’un joueur, je l’ai colmatée. » L’affaire se corse quand on découvre que beaucoup soignent aussi à distance, souvent en se concentrant sur une photo du patient, et parfois à l’insu de la personne souffrante, celle-ci pouvant être un bébé ou un animal. « Par exemple, mes chevaux, dit Michelle,que je soigne depuis des années, après avoir appris, non seulement à les toucher, mais à me mettre à l’intérieur d’eux, à leur place. »
Hypothèses d’explication

Les guérisseurs eux-mêmes reconnaissent ne pas savoir « comment ça marche ». Beaucoup évoquent une grâce divine et quasiment tous insistent pour dire qu’ils ne servent que de catalyseur réveillant les capacités de guérison internes du patient. Nous interrogeons Brigitte Grimm-Laforest, présidente du Groupement national pour l’organisation des médecines alternatives (Gnoma) et vice-présidente du Syndicat national des magnétiseurs et praticiens des méthodes naturelles et traditionnelles (Snamap). « Notre vocation est d’abord de soigner, dit-elle. Des dizaines d’entre nous travaillent en France avec des médecins. Mais scientifiquement, nous sommes incapables d’expliquer notre efficacité. Aux chercheurs qui nous traitent de charlatans, nous renvoyons la balle : venez donc nous étudier et dites-nous pourquoi ça marche ! Après tout, c’est votre boulot, pas le nôtre. » Les Guérisseurs, la Foi, la Science ! … plus d’infos ICI Ce film retrace l’histoire de la guérison spirituelle et du magnétisme depuis l’antiquité, présente des portraits de guérisseurs célèbres.



Ces guérisseurs soignent … Les scientifiques étudiant ces pratiques ne sont pas légion : le sujet est tabou. Mais des recherches existent. Ces mains qui soignent, se dit-on, dégagent probablement un genre d’électromagnétisme dont on devrait pouvoir découvrir comment il guérit. Cela rejoindrait le courant de pensée selon lequel une médecine « quantique », fondée sur les rayonnements, devrait compléter au XXIe siècle la médecine « chimique », fondée sur les molécules. Mais avant cela, il y a l’explication « placebo » : l’influence des guérisseurs, surtout psychologique, reposerait sur la croyance et la confiance du patient.

À la question du « comment » les réponses des guérisseurs eux-mêmes sont divisées. Les uns pensent être traversés par une force « sacrée » que nulle science ne pourra jamais appréhender. Les autres affirment qu’il n’y a rien de magique dans ces phénomènes de libération énergétique et que la science médicale aurait tout intérêt à les étudier de près. Voyez-vous une troisième solution Patrice van Eersel, Marie Borrel Retrouvrez l’article dans son intégralité dans le Hors-Série Santé de CLES www.cles.com Source : Energie Santé
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Lundi 4 Juillet 2016 L'épidémie de punaises de lit est hors de contrôle à Montréal et s'étend ailleurs au Québec

« "L’épidémie est tout simplement hors de contrôle à Montréal, en plus de gagner du terrain partout au Québec, tandis que l’action gouvernementale est tout simplement insuffisante pour enrayer le fléau" », résume le journaliste Alexandre Shields dans Le Devoir. Non seulement les cas d’infestation se multiplient, ils gagnent en sévérité.

« "Loin de se cantonner aux secteurs défavorisés, comme Hochelaga-Maisonneuve, la punaise est très présente sur le Plateau Mont-Royal, dans Villeray, dans Rosemont et Ahuntsic, en plus de se propager vers l’ouest de l’île." »

« "La Ville de Montréal, qui demande aux exterminateurs de déclarer leurs interventions sur un site Web (...), a recensé (...) près de 12 000 logements traités chaque année depuis 2013. Tous les quartiers de Montréal sont touchés" », ce qui représente une sous-estimation selon Harold Leavey, président des Entreprises Maheu Extermination. Ce ne sont pas tous les exterminateurs qui déclarent leurs interventions, selon lui.

« "De plus en plus de personnes s’improvisent exterminateurs, ce qui a souvent pour effet d’aggraver la situation" », rapporte le journaliste. « "Non seulement le recours à des produits inadéquats a pour effet de disperser les punaises, mais elles développent aussi des mécanismes de résistance." »

« "Parfois, ce sont les propriétaires d’immeubles comptant plusieurs logements qui se contentent d’en traiter un, ce qui a pour effet de repousser les insectes, qui vont alors s’installer ailleurs." »

« "Le problème gagne d’ailleurs du terrain, et bien au-delà des quartiers de Montréal. Selon Michel Maheu, de l’exterminateur Maheu Maheu, basé à Québec, le problème existe dans toutes les régions du Québec, de la Gaspésie à l’Abitibi." »

Lundi 4 Juillet 2016 Le trou dans la couche d'ozone se résorbe

Selon les modèles, une guérison complète de la couche d'ozone est prévue avant 2050

Une bonne nouvelle pour la planète. Le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique continue à se résorber, selon des travaux scientifiques publiés jeudi 30 juin dans la revue américaine Science. A haute altitude, cette couche qui s'étend entre vingt et quarante km d'altitude, absorbe la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet qui est dangereux pour les organismes vivants et joue donc un rôle protecteur pour les êtres vivants.

Les chercheurs ont calculé que le trou dans la couche d'ozone a diminué de plus de quatre millions de km², soit environ la moité de la superficie des Etats-Unis, depuis 2000, quand les pertes d'ozone étaient les plus grandes, au moment du printemps austral en septembre et octobre.


Une guérison complète avant 2050



Cette étude basée sur des mesures prises en septembre depuis quinze ans, révèle également pour la première fois une pause passagère dans ce processus en octobre 2015, à cause d'une éruption du volcan Calbuco dans le sud du Chili six mois plus tôt. "Mais globalement le trou d'ozone paraît être sur la voie de la guérison" alors que les émissions de gaz chlorés, les chlorofluorocarbones ou CFC, continuent à diminuer, concluent les scientifiques. Selon les modèles ordinateur, une guérison complète de la couche d'ozone est prévue avant 2050.

Ces substances chimiques appauvrissent l'ozone et leur concentration atmosphérique a baissé de 10 à 15% par rapport au pic de la fin des années 1990, selon le dernier rapport quadriennal de l'Organisation météorologique mondiale et du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) publié en 2015.


Des millions de cancers de la peau évités



Le Protocole de Montréal, un traité international conclu en 1987, prévoit l'interdiction progressive de ces gaz chlorés qui étaient présents dans les systèmes de climatisation, de réfrigération, les aérosols pour les laques à cheveux et dans certains processus industriels.

"Nous pouvons désormais être confiants dans le fait que les mesures internationales prises ont mis la planète sur la voie du rétablissement", pointe Susan Solomon, professeur de chimie et de science du climat au Massachusetts Institute of Technology (MIT), principal auteur de cette étude.

"D'ici à 2030, le Protocole de Montréal – adopté par tous les pays – aura évité deux millions de cancers de la peau par an, des dégâts oculaires et immunitaires sur les humains, et aura aussi protégé la faune et l'agriculture", selon des simulations du Programme des Nations unies pour l'environnement.

Francetv info

Lundi 4 Juillet 2016 L’Europe interdit la pêche en eaux profondes au-delà de 800 mètres

Ça y est, l’Union européenne (UE) vient de décider d’interdire le très destructeur chalutage au-delà de 800 mètres de profondeur dans ses eaux. La pêche un peu moins profonde, elle, devra se cantonner à jeter ses filets dans les zones qu’elle a déjà l’habitude de fréquenter, sanschercher à en exploiter de nouvelles. En outre, les zones marines reconnues comme abritant des écosystèmes vulnérables au-delà de 400 mètres seront aussi fermées à la pêche.



Ainsi en ont décidé la Commission, le Conseil des ministres européens chargés de la pêche, et le Parlement européen, lors d’une réunion jeudi 30 juin. C’est peu dire que cet arbitrage a été obtenu de haute lutte. Après plusieurs tentatives infructueuses, il sonne comme le clap de fin d’un long feuilleton riche en rebondissements. Quatre années de négociations institutionnelles serrées, de réticences politiques de la part d’élus des régions de pêche, de lobbying des industriels du secteur, de pressions des consommateurs sur la grande distribution pour qu’elle cesse de garnir ses rayons des poissons de grands fonds, de campagnes médiatiques et de détermination sans faille de la part des ONG défendant les océans.


Mobilisation des ONG



« C’est un résultat très positif. On n’a pas obtenu tout ce que nous voulions, mais c’est quand même une grande avancée pour les fonds marins, s’est réjoui Yannick Jadot, député européen écologiste, qui a participé au dialogue entre les trois institutions européennes. On n’y serait jamais arrivé sans l’extraordinaire mobilisation des ONG : Pew, la Deep Sea Conservation Coalition et Bloom. » Championne médiatique, redoutée des partisans de la pêche profonde, Bloom s’est illustrée, entre autres, par l’intérêt qu’elle est parvenue à susciter auprès du grand public sur une question comme celle des poissons des grands fonds. La pétition qu’elle avait lancée en 2013 a quand même obtenu presque 900 000 signatures en France. Un record dans le domaine de l’environnement.


Lire aussi : Pourquoi la pêche en eaux profondes est accusée

En plus de des interdictions visant à protéger les grands fonds, l’Union européenne a décidé de mettre en place des mesures de collecte d’information sur la faune qui les fréquente, et qui reste mal connue. Les navires européens seront mis à contribution. Ceux qui pratiquent encore la pêche profonde devront accueillir des observateurs à leur bord. Combien ? C’est l’un des points qui avaient fait achopper la précédente réunion tripartite, le 14 juin. Les parlementaires européens avaient avancé l’idée de faire monter des experts à bord de 100 % des chalutiers, les ministres des états membres étaient prêts à les accueillir sur 15 % à 16 % des embarcations. Ce sont finalement 20 % des bateaux qui devraient embarquer un observateur lors de leurs campagnes. Avec cette transparence accrue, une fois que les scientifiques en auront appris davantage sur les poissons de fond à la reproduction lente, le nouveau règlement de pêche pourra donner lieu à une révision.


Interdiction limitée aux eaux européennes



L’autre bras de fer principal portait sur l’étendue des zones concernées. Les ONG souhaitaient que la fin du chalutage profond s’appliquât aux pêcheurs européens, y compris dans les eaux internationales. Ce ne sera pas le cas : l’interdiction est limitée aux eaux européennes. Des règles supplémentaires s’appliqueront aussi dans la zone internationale de l’Atlantique centre-est, avec notamment la présence d’observateurs à bord des bateaux (qui ne sont cependant pas tenus de respecter l’interdiction de chalutage en-dessous de 800 mètres).

Isabelle Thomas (socialiste), qui se présente comme « députée européenne de l’Ouest », proche des pêcheurs bretons donc, s’est elle aussi félicitée. « Pour mémoire, écrit-elle dans un communiqué, la Commission européenne proposait initialement l’interdiction pure et simple de la pêche en eaux profondes. J’étais pour ma part convaincue que nous pouvions trouver, au nom du développement durable, une solution qui tienne autant compte des impératifs environnementaux que des enjeux socio-économiques. Malgré la pression continue de certaines Cassandre, nous y sommes parvenus. »

 Vendredi 1 er juillet 2016  Lady Gaga rencontre le dalaï-lama et se fait bannir de Chine

: Lady Gaga bannie de Chine après sa rencontre avec le Dalaï-Lama
: Chine. Lady Gaga, le dalaï-lama et la main de fer de Pékin

En 2011, six chansons de Lady Gaga figuraient sur la liste noire des 100 produits musicaux pouvant mettre en danger la sécurité nationale, élaborée par le ministère chinois de la Culture. Désormais, aucune œuvre de cette star américaine ne peut être diffusée dans l’Empire du milieu, après sa rencontre avec le dalaï-lama.
Nos services

“Tous les médias doivent immédiatement arrêter la diffusion et la mise en ligne de toutes les œuvres de Lady Gaga. Il faut clairement lutter contre les forces séparatistes tibétaines, suivre les reportages et les éditoriaux de CCTV (télévision centrale de la Chine), de Huanqiu Shibao, du Quotidien du peuple”. Selon le Apple Daily de Hong Kong, les journalistes chinois ont reçu cet ordre d’interdiction, diffusé par le Bureau de la propagande de la Chine, et l’Administration générale de la Radio, du Film et de la Télévision. Cette sanction du pouvoir chinois, est tombée le lendemain de la rencontre entre le dalaï-lama et la chanteuse américaine.

Le 26 juin, lors d’une conférence à Indianapolis aux Etats-Unis, qui réunissait des maires et des responsables politiques, Lady Gaga s’est entretenue une vingtaine de minutes avec le chef religieux tibétain. Ce dialogue, en diffusion directe sur les réseaux sociaux, ne pourtant mentionne pas la question du Tibet, et se concentre sur comment retrouver la paix en soi, et comment résoudre le manque de confiance chez les jeunes.
Le gouvernement contrôle la totalité de l’éducation

Un grand nombre d’internautes chinois sont allés sur Facebook – pourtant bloqué en Chine – pour laisser de violentes critiques sur la page de la chanteuse. “La conversation entre Lady Gaga et le dalaï-lama n’est pas politique, mais elle a loué le dalaï-lama, ce qui est inacceptable pour les Chinois. Des internautes chinois l’attaquent sur son Facebook, c’est une réaction complètement spontanée”, défend le Huanqiu Shibao, journal réputé nationaliste.

Pour Chang Ping, journaliste renommé exilé en Allemagne, “ces internautes chinois ne connaissent pas le dalaï-lama, ni Lady Gaga. Autrement dit, ils ne s’intéressent ni à qui menace vraiment la paix dans le monde, ni aux questions qui intéressent la chanteuse”.

Dans son éditorial publié dans la Deutsche Welle, Chang Ping rappelle que “le gouvernement contrôle la totalité de l’éducation, des publications et des médias. Il sort chaque jour différentes instructions pour orienter l’opinion publique, ainsi que des listes d’innombrables interdictions de livres, de sites, de chansons, d’auteurs, de chanteurs et de défenseurs des droits de l’homme”. Cette fois, c’est au tour de Lady Gaga d’être dans le viseur de Pékin.
Zhang Zhulin

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Bennu: un nouvel astéroïde qui pourrait menacer la Terre

Bennu, l'astéroïde qui pourrait frapper la Terre

Le 30 juin est l'Asteroid Day, journée mondiale de sensibilisation au danger des astéroïdes. L'occasion de faire connaissance avec l'un de ces fameux objets menaçant notre planète, un "caillou" de 500 mètres de diamètre.
((NASA's Goddard Space Flight Center Conceptual Image Lab)) Vue d'artiste de l'impact qui a créé l'astéroïde Bennu

Le météore de Tchéliabinsk, qui a causé quelque 1.500 blessés en explosant en altitude au-dessus de la ville russe du même nom en février 2013, ne faisait que 18 mètres de diamètre. Celui qui a probablement provoqué l'extinction des dinosaures, voici 66 millions d'années, était long d'une dizaine de kilomètres. Entre les deux, Bennu. Ce "petit" astéroïde large de 500 mètres est le plus important risque actuel pour la planète que l'on ait identifié jusqu'ici.

Taille de Bennu comparé à l'Empire State Building et à la tour Eiffel (NASA/University of Arizona)
(Nasa/University of Arizona) Taille de Bennu comparé à l'Empire State Building et à la tour Eiffel.

Une chance sur 2.500



Bennu fait partie du club des objets géocroiseurs, ces astéroïdes et comètes qui passent près de la Terre. Son orbite l'amène près de notre planète tous les six ans environ, et il représente un danger potentiel.

Dans la liste des risques d'impact établie par la Nasa, Bennu est en seconde position. Devant lui, un astéroïde de 1,3 km de diamètre, 29075 (1950 DA), mais celui-ci ne vas pas s'approcher de la Terre d'assez près pour la menacer avant 2880. Bennu, lui, a des "créneaux" de collision beaucoup plus proches de nous, à la fin du 22e siècle, avec les plus fortes probabilités en 2175 et 2196.

Une probabilité faible, cependant : une chance sur 2.500 environ, selon les évaluations de la Nasa. Mais des incertitudes demeurent sur sa trajectoire, qui pourrait même être modifiée au fil du temps. De quoi nous inciter à surveiller Bennu de très près.


Scénario catastrophe



Si Bennu s'écrasait sur notre planète, les dégâts pourraient être énormes. Bien sûr, il ne s'agirait pas d'un "tueur de civilisation" qui plongerait la Terre dans le chaos, les extinctions massives et l'hiver nucléaire, mais s'il venait à frapper une zone habitée, les conséquences en seraient dramatiques. L'outil de modélisation Impact Earth, développé par l'université de Purdue (Etats-Unis), peut nous donner une idée générale de ce qui se passerait dans un tel cas.

Bennu se fragmenterait partiellement en traversant l'atmosphère terrestre, mais ses différents morceaux toucheraient le sol dans un rayon d'à peine plus d'un kilomètre. Si le choc se produisait sur la terre ferme, le résultat serait une boule de feu de près de 6 km de rayon, et un cratère final de 7 km de diamètre et plus de 500 mètres de profondeur. Le choc détruirait les immeubles dans un rayon de 70 kilomètres, et toute personne se trouvant à cette distance sans être à l'abri du souffle souffrirait de brûlures du troisième degré du fait des radiations thermiques dégagées par l'impact.

Bien sûr, l'astéroïde aurait beaucoup plus de chances de s'abîmer dans un océan. Dans ce cas, s'il tombait à quelques centaines de kilomètres d'une côte, il pourrait y avoir un tsunami avec des vagues entre 3 m et 55 m de haut.

Heureusement, ce n'est qu'un scénario du pire, mais cela amène à réfléchir au danger général que les astéroïdes font peser sur notre planète.


Né dans une collision



Découvert seulement en 1999, Bennu était à l'origine connu sous la désignation banale de 1999 RQ36. Mais grâce à un enfant de 9 ans et à un concours co-organisé en 2013 par l'université de l'Arizona et la Planetary Society, il a pris le nom d'un oiseau mythique de l'ancienne Egypte, un héron cendré dont la légende serait l'ancêtre de celle du phénix.

Bennu, donc, a depuis fait l'objet d'observations détaillées. La Nasa a même reconstitué en partie son histoire. Voici un milliard d'années, une collision cataclysmique se serait produite entre un gros astéroïde, ou peut-être une planète naine, formée dès l'origine de notre système solaire, et un autre corps céleste. Quelques-uns des débris se seraient alors agglomérés en un corps beaucoup plus petit, Bennu.

Son orbite se serait modifiée au fil du temps. Se rapprochant un peu trop de Saturne, cette dernière l'aurait alors redirigée vers l'intérieur du système solaire, où il aurait adopté la trajectoire qui est la sienne aujourd'hui. Une orbite qui l'amène à proximité de Vénus et de Mars, et qui traverse celle de la Terre, rendant Bennu dangereux, à terme, d'autant qu'elle n'est pas encore connue avec toute la précision que l'on pourrait souhaiter dans un pareil cas.


Des incertitudes de trajectoire



S'il peut y avoir quelques incertitudes minimes sur les trajectoires de certains astéroïdes, c'est entre autres parce qu'elles peuvent se modifier au fil du temps, par l'interaction avec d'autres corps célestes, ou par un effet particulier qui nécessite des mesures précises pour en mesurer les conséquences : l'effet Yarkovsky.

Comme les planètes, les astéroïdes sont en rotation sur eux-mêmes. Bennu, par exemple, effectue un "tour" complet sur lui-même en 4h 18mn. Lorsqu'une face de l'astéroïde est exposée aux rayons du soleil, elle se réchauffe. Lorsque la face en question se retrouver dans l'obscurité, elle va dégager cette chaleur dans l'espace, ce qui va agir comme une sorte de mini-propulseur, capable éventuellement d'affecter, même de manière minime, la trajectoire du bolide.

En fonction de la forme de l'astéroïde, ces forces peuvent se compenser mutuellement, ou pas. Il est donc important de connaître l'ampleur de l'effet Yarkovsky sur Bennu afin d'être sûrs qu'il ne va pas le dévier sur une trajectoire encore plus dangereuse pour nous.


Des échantillons de Bennu en 2023



Bennu serait composé en grande partie de chondres, la matière de base des origines du système solaire (tout au moins pour les premiers corps rocheux), ce qui le rend intéressant pour les scientifiques. "Sur les planètes comme la Terre, les matériaux d'origine ont été profondément altérés par l'activité géologique et les réactions chimiques avec notre atmosphère et avec l'eau", expliquait Edward Beshore, de l'université de l'Arizona, qui travaille sur la mission Osiris-REx de la Nasa.

Une mission dont le but est d'aller sur Bennu et d'en rapporter des échantillons. "Nous pensons que Bennu est relativement inchangé, donc que cet astéroïde est une sorte de capsule temporelle que nous pouvons examiner", précise Edward Beshore. Bennu pourrait même comporter des molécules "organiques", composées de carbone et d'hydrogène, qui sont à la base des "briques" de la vie terrestre.

La sonde Osiris-REx va également étudier en détails la trajectoire de Bennu (en évaluant l'effet Yarkovsky), et cartographier sa surface en détails. Elle sera lancée le 8 septembre de cette année, et atteindra Bennu en 2018. Le retour des échantillons sur Terre est prévu pour 2023.


Asteroid Day : le rendez-vous de la sensibilisation



On connaît aujourd'hui dans les 7.000 astéroïdes géocroiseurs de plus de 140 mètres de diamètre, mais il ne s'agirait là que d'une partie de cette population d'objets potentiellement dangereux. Le congrès américain a demandé récemment à la Nasa de repérer 90% des géocroiseurs, alors que selon certaines estimations, on n'en connaîtrait que 25%.

Il y a donc encore du travail, et l'association Asteroid Day, qui milite pour une meilleure prise en compte de ce risque, a fait du 30 juin une journée mondiale de sensibilisation sur le sujet.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Listeria : rappel de charcuteries "Regal Catalan" dans 12 départements

Roussillon Salaisons a procédé "par mesure de précaution" au retrait de la vente et au rappel de produits de charcuteries de la marque "Regal Catalan" dans douze départements après la mise en évidence de "listeria monocytogenes", a annoncé mercredi la société.



Ces produits, Pâté Campagne catalan, Pâté aux Cèpes et bolets, Pâté au piment basque, Mousse forestière au Rivesaltes tuilé, Mousse pur canard au vieux Banyuls, Carn de Parol, sont commercialisés en grandes et moyennes surfaces de diverses enseignes dans les départements de l'Aude, Pyrénées-Orientales, Gard, Hérault, Haute-Garonne, Vaucluse, Drôme, Bouches-du-Rhône, Landes, Charente, Puy-de-Dôme, Val-de-Marne", précise le communiqué.

La date limite de consommation de ces produits est comprise entre le 18/06/2016 et le 07/08/2016.
Certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Des affichettes "information aux consommateurs" ont donc été mises en place dans les magasins concernés par la vente", et il est recommandé aux personnes qui détiendraient des produits de cette marque et qui présenteraient de la fièvre isolée, ou accompagnée de maux de tête, de consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation, précise le communiqué.

Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immuno-déprimées et les personnes âgées. Ces symptômes peuvent évoquer une listériose, maladie pouvant être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines.

La société Roussillon Salaisons a mis en place le numéro de téléphone : 04.68.61.42.24 pour répondre aux questions des consommateurs. Les consommateurs peuvent aussi consulter le site internet suivant:http://agriculture.gouv.fr/alimentation/alerte-alimentation

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Tadjikistan: la pauvreté pousse des mères à se suicider avec leurs enfants

Des enfants à une fontaine, dans un camp situé dans la région de Khatlon, au Tadjikistan, le 8 avril 2016

Encore tremblante, Manzoura Borbieva pointe du doigt les courants de la rivière qui traverse la petite ville de Vahdat, au Tadjikistan, où s'est noyée sa collègue de 21 ans avec son bébé. "C'est là qu'elle a sauté", raconte-t-elle à l'AFP.

La jeune mère, Maftnouna Rakhmonova, travaillait avec elle sur le marché de Vahdat, ville proche de la capitale, Douchanbé, jusqu'à son suicide en avril.

"Nous lui avons crié d'épargner au moins l'enfant, mais elle n'écoutait pas", se souvient Manzoura Borbieva. "Elle nous a dit en pleurant: +Quel que soit mon destin, ce sera aussi celui de mon fils+".

Emporté par la rivière, le corps de l'enfant, âgé de trois mois, n'a jamais été retrouvé.

La noyade de Maftnouna Rakhmonova est la dernière d'une série de suicides de jeunes mères tadjikes avec leurs enfants qui ont bouleversé la population de ce pays pauvre d'Asie centrale.

En février, une femme de 25 ans s'est jetée d'un pont avec ses quatre enfants. Quatre mois plus tôt, une trentenaire qui avait noyé ses trois enfants et réchappé de peu à la mort, a été condamnée à 18 ans de prison.

Au total, 325 suicides et tentatives de suicides par des femmes ont été enregistrées en 2015 dans le pays, a indiqué à l'AFP un porte-parole du Parquet tadjik, en refusant de donner les statistiques de l'année précédente.

Violences conjugales

Mariées jeunes et aussitôt placées dans les familles de leur mari, les jeunes Tadjikes subissent souvent de mauvais traitements dans leur belle-famille, dont elles dépendent entièrement.

C'est peut-être ce qui a poussé Maftnouna Rakhmanova à sauter dans la rivière avec son fils, affirme sa grand-mère, Harimbibi, 59 ans, qui l'a élevée.

Sa belle-famille "la frappait presque chaque jour", assure-t-elle, ajoutant qu'on l'avait forcée à vendre sa dot, des bijoux en or, afin que son mari et son beau-frère puissent acheter des billets d'avion pour la Russie.

Harimbibi Rakhmanova voudrait que le mari soit jugé pour incitation au suicide, mais elle craint que le Parquet n'ait déjà reçu des pots-de-vin de sa part pour étouffer l'affaire.

Cette grand-mère dont la voix tremble ne peut compter sur le soutien de la communauté: le suicide de Maftnouna avec son enfant a jeté l'opprobre sur sa famille, explique-t-elle.

Si les proches de la jeune mère attribue son acte désespéré aux mauvais traitements qu'elle subissait dans sa belle-famille, sa collègue Manzoura Borbieva assure, elle, que le drame a été causé par la situation économique difficile de son mari.
Une femme suspend du linge, dans un camp de la région de Khatlon, au Tadjikistan, le 8 avril 2016

"Nos hommes ne trouvent pas de travail pour nourrir leurs familles nombreuses et des disputes ont lieu à la maison", explique-t-elle alors que les vendeurs du marché s'approchent d'elle pour l'écouter parler.

"C'est ça qui pousse les gens à faire des choses pareilles", lance Manzoura, provoquant des hochements de tête parmi ses auditeurs. "Le voilà, notre Tadjikistan", ajoute-t-elle tristement.

Des maris à la maison

L'ampleur de la crise économique et financière qui touche le pays a eu des conséquences sociales dramatiques pour nombre d'habitants.

Le Tadjikistan est le pays le plus dépendant des transferts d'argent envoyés par ses émigrés à leur famille, selon la Banque mondiale, or ces flux monétaires ont diminué de deux-tiers en 2015 à cause de la crise économique russe, causée par la chute des cours du pétrole et les sanctions occidentales contre Moscou pour son rôle dans le conflit ukrainien.

L'Etat tadjik est en effet très tributaire de l'économie de son grand voisin russe. Près de la moitié de la population masculine du Tadjikistan travaille en Russie, notamment dans le secteur de la construction.

Mais depuis janvier 2014, le somoni, la monnaie nationale du pays, a perdu 40% de sa valeur face au dollar et le gouvernement tadjik a dû solliciter l'aide d'institutions financières internationales pour garder à flot son système bancaire.

"Si auparavant nos problèmes sociaux étaient liés au fait que nos hommes partaient à l'étranger et vivaient de longues périodes sans voir leur famille, maintenant le problème est qu'ils restent à la maison sans gagner d'argent", explique Alla Kouvatova, spécialiste tadjike des questions liées au statut des femmes.

A la tête d'une ONG pour l'éducation des femmes, Women With Higher Education, l'experte s'inquiète: "La violence contre les femmes augmente. De manière générale, le niveau d'agressivité et de cruauté dans la société est en hausse", dit-elle.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Vladimir Poutine: “l’OTAN veut nous entraîner vers une course aux armements”



Seul sur scène, face aux aux ambassadeurs russes réunis à Moscou, c’est un Vladimir Poutine conquérant au discours musclé qui est apparu.
Dans sa ligne de mire, l’OTAN. Il accuse l’organisation de provocation dans la zone d’influence historique de la Russie…notamment via des manoeuvres militaires à ses frontières en Pologne et dans les pays Baltes.

“Nous ne nous laisserons pas entraîner dans cette frénésie militariste alors que, eux, semblent justement chercher à nous entraîner dans une course aux armements coûteuse et sans perspective, pour nous distraire de nos missions principales de développement économique”, a déclaré, droit dans ses bottes, le président russe.

Des accusations qui emergent alors que la guerre en ukraine empoissonne les relations entre l’Union européenne et la Russie depuis 2014 et le vote de sanctions économiques par Bruxelles suite à l’annexion de la Crimée.
Plus au sud le rapprochement avec Ankara semble être par contre acté. Sept mois après qu’un avion militaire russe a été abattu par la Turquie au dessus de la frontière turco-syrienne. “Un coup dans le dos” s‘était emporté Vladimir Poutine. Jeudi, le ton a résolument changé: “Ankara a présenté des excuses pour le crash du bombardier russe. Nous le prenons en compte et souhaitons prendre des mesures pour reprendre la coopération bilatérale”

Vladimir Poutin achève son petit tour d’horizon de l’actualité internationale par le Brexit. “Un traumatisme qui sera resenti pendant très longtemps” , selon lui. La Russie va suivre de près les négociations entre le Royaume-Uni et l’UE a-t-il précisé. Plein d’ironie, le président russe a déclaré vouloir voir comment l’Europe appliquera alors ses “grands” principes démocratiques.

La semaine dernière, Vladimir Poutine avait estimé que le vote sur le Brexit était dû à “l’attitude présomptueuse et superficielle” du gouvernement britannique.
Les relations entre la Grande-Bretagne et la Russie ne sont plus au beau fixe depuis quelques années, notamment en raison d’affaires d’espionnage, mais aussi de l’enquête sur la mort à Londres en 2006 de l’ex-agent du FSB (services secrets russes) Alexandre Litvinenko.
Londres est également l’un des plus fervents défenseurs des sanctions occidentales décrétées en 2014.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 L’Europe est-elle une tour d’ivoire ?



Ce drôle de sommet de l’Union européenne s’est donc achevé sur une sensation de flottement, d’inconnu, droit devant. Pas de décision, rien de concret. Un choc, et des boucs émissaires. David Cameron, bien sûr, mais aussi Jean Claude Juncker interpellé sur les critiques à son égard

“Je ne me laisse pas encourager ni décourager par la presse. Les médias ont écrit que les Néerlandais avaient voté contre l’accord UE-Ukraine parce que je m’en étais mêlé, et maintenant, on dit que les Britanniques ont voté contre l’Europe parce que je ne m’en suis pas mêlé, et franchement, je m’en fous royalement”, a dit le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

On lui reproche en effet de ne pas avoir assez pris position avant le vote. De ne pas avoir suffisamment défendu l’Union. On le rend responsable de ce séisme. Certains leaders européens demandent sa démission, comme le chancelier autrichien Christian Kern ou le Premier ministre polonais, Beata Szydlo, pour qui les responsabilités doivent être prises.

“Le résultat du référendum au Royaume-Uni reflète une série de crises qui affectent l’Union européenne depuis longtemps. Les dirigeants européens ont été incapables de résoudre ces crises et ont au contraire essayé de les masquer”, a martelé Beata Szydlo.

Mais ces critiques contre le chef de l’exécutif européen ne sont que la face émergée de l’iceberg. Derrière, c’est toute la gouvernance et le fonctionnement de l’Union qui est remis en cause.

“Ce que nous devons examiner maintenant, c’est que l’Union européenne passe d’un projet élite à un projet citoyen. Et dans ce sens, nous devons développer beaucoup plus de légitimité démocratique dans l’UE”, explique Alain Bloedt de la Fondation européenne d‘études progressistes.

Le prochain débat et l’occasion de voir les divergences et la capacité des 27 à les dépasser, portera sur l’accord de libre-échange UE-USA, le fameux TTIP (Tafta) dont les négociations se poursuivent, malgré le Brexit et en dépit d’une opposition farouche des opinions publiques. Jean-Claude Juncker s’est pourtant dit jusqu’alors opposé à un débat et une approbation par les parlements nationaux. Il y a deux ans, David Cameron fustigeait le choix de Juncker, jugé trop fédéraliste, à la tête de la Commission, qualifiant sa désignation “d’arrangement de couloirs” conclu par ses pairs européens.

“C’est un jour sombre pour l’Europe, parce que la position du Conseil risque de saper le pouvoir des gouvernements nationaux et de donner davantage de pouvoir au Parlement européen”, disait alors David Cameron.

Aujourd’hui et face au choc que subit l’Europe en perdant le Royaume-Uni, certains, comme le Premier ministre hongrois, dénoncent le processus de nomination à la tête de la Commission comme l’un des éléments déclencheurs de la vague d’euroscepticisme qui secoue l’Union.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Tapie devra bien rembourser plus de 400 millions d'euros

Nouveau revers pour l'homme d'affaires : la Cour de cassation a confirmé ce jeudi l'annulation de l’arbitrage Tapie qui a octroyé plus de 400 millions d’euros à l’homme d’affaires pour régler son litige avec le Crédit lyonnais.


La Cour de cassation s'est prononcée ce jeudi sur cet énième round d’un feuilleton politico-judiciaire vieux de plus de 20 ans... Et elle a confirmé l'annulation de l'arbitrage dans l'affaire opposant Bernard Tapie au Crédit lyonnais.

L’arbitrage lui avait octroyé plus de 400 millions d’euros pour régler le litige entre l’homme d’affaires et le Crédit lyonnais.
Des "liens" avec l'un des trois juges-arbitres

Le 17 février 2015, la cour d’appel de Paris avait estimé que la sentence arbitrale prononcée en juillet 2008 en faveur de l’ancien patron de l’Olympique de Marseille était entachée de « fraude ». Les « liens anciens, étroits et répétés » entre l’un des trois juges-arbitres, Pierre Estoup, l’homme d’affaires et son avocat Maurice Lantourne remettaient en cause l’impartialité de cette décision, selon les magistrats. Le couple Tapie s’était pourvu en cassation, jugeant cette argumentation tirée par les cheveux pour satisfaire à une volonté purement politique.

Cette sentence arbitrale est au centre par ailleurs d’une enquête pénale pour escroquerie en bande organisée.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Les 400 plus riches de la planète ont perdu 108 milliards d'euros en un jour

La victoire du "leave" au référendum dans la nuit de jeudi à vendredi a créé un séisme sur les marchés boursiers du monde entier. Conséquence : sur la seule journée de vendredi, les plus grosses fortunes du monde ont perdu des sommes colossales.
Le Brexit a créé un séisme sur les marchés boursiers mondiaux. Conséquence : les plus grandes fortunes de la planète en ont payé les conséquences.

Selon les chiffres publiés par Bloomberg Billionaires, cette perte dépasserait les 108 milliards d'euros pour la seule journée du vendredi, après le résultat du référendum.

Une somme obtenue en additionnant les pertes des 400 personnes les plus riches du monde.
2 milliards en moins pour Liliane Bettencourt

Ainsi, en Europe, 92 milliardaires ont perdu 73,3 milliards d'euros. La perte la plus importante est enregistrée par Amancio Ortega, créateur de la marque de vêtements Zara et fondateur du groupe textile international Inditex, a perdu 5,4 milliards d'euros en 24 heures.

La Française Liliane Bettencourt, à la tête de l'Oréal, a vu sa fortune fondre de presque 2 milliards, soit quasiment autant que Bill Gates, le fondateur de Microsoft (1,8 milliard), et bien plus que Jeff Bezos, fondateur et actuel PDG d'Amazon, qui a, lui, perdu 1,4 milliard d'euros.

Au cours des deux jours qui ont suivi le Brexit, la perte totale des 400 premières fortunes mondiales serait de 176 milliards d'euros.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Abus sexuels: quatre prêtres relevés de leur ministère par Mgr Barbarin

Quatre prêtres ont été relevés de leur ministère par le cardinal Philippe Barbarin pour des faits d’abus sexuels, après avis d’un collège d’experts, a indiqué jeudi le diocèse de Lyon.


Cette nouvelle politique que le cardinal avait en partie dévoilée à l’issue d’une réunion du clergé local, le 25 avril près de Lyon, illustre un positionnement beaucoup plus sévère du prélat à l’égard des religieux soupçonnés d’abus.

Le Primat des Gaules, une des personnalités les plus influentes de l’Église de France, semble enfin répondre concrètement aux vives critiques dont il fait l’objet depuis plus de six mois, pour ne pas avoir rapidement écarté des prêtres de son diocèse rattrapés par des accusations de pédophilie ou d’agressions sexuelles.

Des plaintes en ce sens ont déclenché l’ouverture d’une enquête pour «non-dénonciation» d’agressions sexuelles et «non-assistance à personne en danger».

Des cas connus de la justice

La décision de relever de leurs fonctions quatre prêtres, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a été prise après avis d’un collège d’experts - composé d’un haut magistrat honoraire, d’un psychiatre, d’une psychanalyste, d’un médecin, de parents, de l’assistante sociale du clergé, du chancelier du diocèse et du vicaire général modérateur.

«Il s’agit de prêtres mis en cause ou non dans la presse, déjà condamnés ou non», a affirmé une source diocésaine, sans plus de détails.

D’autres prêtres du diocèse de Lyon font l’objet de mesures d’"accompagnement particulier». Il s’agit de prêtres qui ont déjà été jugés et qui vont bénéficier d’un «suivi» du diocèse, précise la même source.

«Pour toutes les situations concernées, les faits sont connus de l’autorité judiciaire», souligne le diocèse.

Ne figure pas dans cette liste le père Bernard Preynat, mis en examen en janvier pour des agressions sexuelles de jeunes scouts de moins de 15 ans entre 1986 et 1991 et déjà relevé de ses fonctions à l’été 2015.

Son cas devenu emblématique du silence et de l’embarras de l’Église lyonnaise sur ces abus a entraîné des révélations en cascade ces derniers mois.


La réaction des victimes : "Pourquoi a-t-il fallu autant de temps ?"

«C’est très bien, on attendait ces normes de bon sens absolu et on ne peut que se satisfaire, a déclaré Bertrand Virieux, un des porte-parole de l’association La Parole Libérée. Même si on se demande pourquoi il a fallu autant de temps pour en arriver là.»

«Il y a un bémol toutefois: que ce soit des décisions propres au diocèse de Lyon et pas nationales. Et il ne faut pas que ces annonces servent de contre-feu pour exonérer le cardinal Barbarin», a-t-il ajouté.


De nouvelles règles mises en place par le diocèse

En parallèle, le diocèse de Lyon a publié ce jeudi sur son site internet un communiqué relatif aux nouvelles normes en matière de lutte contre les abus sexuels.

A rebours de l’attitude de l’Église face au cas Preynat, les nouvelles normes du diocèse prévoient désormais que «tout prêtre ayant commis des faits d’agression sexuelle sur mineur, quelles que soient la date des faits et la date de découverte de ces faits, se verra écarté définitivement de tout ministère».

Tout prêtre soupçonné de faits d’abus sexuels, «s’il fait l’objet d’une mise en examen ou d’une poursuite devant une juridiction pénale, sera, par mesure conservatoire, écarté de sa charge durant le temps de la procédure, dans le respect de la présomption d’innocence», ajoute le diocèse qui indique qu’une enquête canonique sera diligentée conformément aux dispositions du droit canon.

Par ailleurs, «il sera demandé une attestation signée de son supérieur» à tout prêtre extérieur accueilli dans le diocèse de Lyon pour un ministère, même temporaire. Celle-ci certifiera que le prêtre «répond aux critères diocésains en matière de lutte contre les abus sexuels et qu’il n’a aucun antécédent en ce domaine».

Le diocèse de Lyon rappelle qu’une cellule d’écoute des victimes a été mise en place. Un numéro de téléphone, 04 78 814 845, est disponible pour toute personne souhaitant révéler de nouveaux faits ou être écoutée par des psychologues.

L’Eglise de France avait annoncé en avril une série de mesures visant à faire «la lumière» sur la pédophilie dans ses rangs, y compris sur les faits les plus anciens. Le parquet de Lyon doit quant à lui se prononcer prochainement sur l’enquête visant l’archevêque.

Vendredi 1 Er Juillet 2016 Un couple a voulu porter plainte contre... des cigales

Le chant si caractéristique de l'emblème de la Provence a quelque peu agacé deux Parisiens en vacances dans les Bouches-du-Rhône, qui voulaient porter plainte pour nuisance sonore.


Il y a quelques jours, un couple de Parisiens s'est rendu à la gendarmerie de Carry-le-Rouet, dans les Bouches-du-Rhône, pour déposer plainte à cause d'une nuisance, selon nos confrères de Corse matin.

Motif : eux qui ne rêvaient que de calme et de farniente étaient confrontés à un bruit qui les agaçaient prodigieusement : le chant des cigales, ou plus exactement la cymbalisation. Elle est produite chez le mâle et a pour fonction d'attirer les femelles. Dès que la température est suffisamment élevée, environ 25 °C, le mâle "cymbalise".

Un chant d'amour qui leur a vite fatigué les tympans. D'où leur démarche.

Stupéfaits, les gendarmes ont rapidement convaincu les citadins de ne pas aller au bout de leur démarche.

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