décembre  2016

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Samedi 24 Decembre 2016 Hubert Reeves : "L'humanité est en sursis"

Sur France Inter, le président d'honneur de l'Agence française de la biodiversité a martelé la nécessité d'agir au plus vite en faveur de l'environnement.
Pas encore officiellement en poste, mais déjà gardien médiatique du temple de la biodiversité. Avant le lancement de l'Agence française de la biodiversité, le 1er janvier 2017, l'astrophysicien Hubert Reeves a appelé une nouvelle fois l'humanité à se battre pour la sauvegarde de l'environnement, vendredi matin au micro de France Inter.

« La situation sur le plan de la biodiversité est très mauvaise. Comme toujours, l'humanité continue son activité saccageuse et sans respect pour la vie, les oiseaux et les insectes », a avancé le scientifique franco-canadien. Le réchauffement climatique est actuellement la plus grande menace auxquels doivent faire face les êtres vivants, selon lui.
L'Homme, responsable de sa propre perte

« Les êtres humains, nous sommes une espèce qui avons très bien réussi, mais notre activité à une action extrêmement destructrice », regrette-t-il. Le fait de bétonner, de couper des forêts, de stériliser les sols avec des pesticides, de fragmenter les territoires habités aurait entraîné la disparition de la moitié des espèces vivantes, si l'on en croit un rapport datant d'octobre de la WWF.

Et après les animaux, l'Homme ? En effet, ces extinctions représentent un danger majeur pour l'avenir de l'espèce humaine, selon Hubert Reeves. « Comment va-t-on nourrir l'humanité dans 30 ans ? » s'interroge-t-il, avant d'asséner : « Nous sommes une espèce en sursis... »
Tacle aux climato-sceptiques

Toutefois, si la situation est alarmante, le lauréat de la médaille Albert-Einstein garde espoir et souhaite capitaliser sur les projets de préservation lancés en 2016 : l'Agence française pour la biodiversité et l'accord de la COP21. « C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité tout entière que celle-ci se met d'accord sur un point », affirme-t-il.

Samedi 24 Decembre 2016 Le supervolcan qui pourrait provoquer un cataclysme en phase de réveil

L'un des supervolcans les plus dangereux au monde montre des signes de réveil et suscite l'inquiétude de certains chercheurs. La pression de gaz volcaniques dans les Champs Phlégréens, une région volcanique à l'est de la ville de Naples, se rapprocherait d'un point critique, ce qui pourrait engendrer des dégâts incommensurables.

Selon des experts scientifiques, dont les conclusions sont publiées dans la revue Nature Communications, le supervolcan se rapprocherait du seuil, au-delà duquel il pourrait déclencher des montées de magma vers la surface de la terre.

"En cas de surchauffe, les roches hydrothermales pourraient finalement perdre leur résistance mécanique, ce qui pourrait provoquer des conditions critiques", analyse Giovanni Chiodini, l'un des chercheurs qui a réalisé l'étude.

"Danger très important"
Impossible de dire si le volcan entrera en éruption, mais l'inquiétude est toutefois de mise. Et pour cause: sa situation géographique en fait une menace pour des milliers de personnes dans les environs de Naples. Un "danger très important" pèserait même sur la population locale, estiment les checheurs.

"La présence de plus d'un demi-million de personnes vivant à proximité de la (Campi Flegrei) caldeira (dépression elliptique) rend cette situation particulièrement difficile pour les autorités locales", prolongent-ils.

La dernière éruption du volcan remonte à l'année 1538, il y a presque 500 ans. Près de 40 kilomètres cube de matériaux volcaniques avaient été déversés. Des cendres rejetés par le "supervolcan" ont été retrouvés jusqu'en Sibérie. Une nouvelle éruption de ce genre pourrait causer, selon les chercheurs, des dizaines de milliers de victimes.

Samedi 24 Decembre 2016 La sécheresse hivernale menace les nappes phréatiques


Des avocats nantais écrivent au Père Noël

Sécheresse rime souvent avec été. Et pourtant, en raison des pluies insuffisantes, le niveau des nappes phréatiques est très bas en ce mois de décembre.
Des cours d'eau à sec comme en fin d'été et un déficit de pluie record depuis début décembre. Il a plu seulement 20% de ce qui tombe habituellement dans certaines zones de France. Conséquences, certaines nappes phréatiques ne se remplissent pas comme elles le devraient.

Des pluies insuffisantes. Ces six derniers mois, on n'avait pas vu si peu de pluie en France depuis 1978. Pourtant il n'y a pas de quoi s'inquiéter dans toute la France. Par exemple, cet automne les grosses averses dans les Cévennes et en Méditerranée ont compensé la sécheresse du sud.

La situation est en revanche plus délicate dans l'Est - en Alsace-Lorraine et en Champagne-Ardenne - et surtout dans le Nord-Ouest - en Normandie, dans les Pays de la Loire et en Bretagne. Il a plu deux fois moins cet automne. En Ille-et-Vilaine par exemple, il ne reste plus que l'équivalent de 30 jours de réserve d'eau dans certains bassins.

Une solidarité entre villes. Le manque de réserve d'eau est tel que pour la première fois, la ville de Rennes a dû mobiliser un de ses bassins de secours pour fournir en eau 73.000 habitants de communes voisines. "Comme il n'y a pas de pluie, les barrages se vident et ils ne sont plus très loin d'être à sec", explique Yannick Nadesan, l'élu responsable de la gestion de l'eau de la ville bretonne. "C'est habituel pour certains d'entre eux à cette période de l'année. Mais dans cette période exceptionnelle, il y a quelque chose de nouveau, c'est que les territoires voisins sont en très grande difficulté et qu'on vient secourir."

Les nappes phréatiques ne se remplissent pas. Désormais une sécheresse hivernale hypothèque l'avenir de la zone. Actuellement, les cultures sont en sommeil à cause du froid, elles n'ont donc pas vraiment besoin d'eau. Mais c'est également à cette période de l'année, de novembre à mars, que les nappes phréatiques doivent absolument se remplir pour hydrater les sols au printemps. Ce qui n'est pas le cas puisque le cycle naturel qui reconstitue les réserves d'eau a un mois de retard.

Selon les experts, rien n'est encore dramatique ou irréversible, mais cela pourrait le devenir dans les prochaines semaines s'il ne pleut pas ou trop peu d'ici au printemps. Une perspective d'autant plus inquiétante que l'anticyclone qui empêche les précipitations pourrait s'inviter encore quelques semaines sur l'Europe.

La fin d'une plante destructrice. Le froid tenace a parfois quelques avantages. Il a permet l'éradication de la jussie, cette plante venue d'Amérique latine et qui détruit les écosystèmes de bassins. Chaque année, des milliers d'euros sont investis pour en venir à bout, en vain. Mais cet hiver dans le bassin de Grandlieu, près de Nantes, comme il n'y a presque plus d'eau, la plante n'a pas résisté au gel.

Samedi 24 Decembre 2016 Climat : une expédition inédite en Antarctique pour 55 chercheurs du monde entier

L'Institut polaire suisse pilote une grande expédition scientifique qui part mardi 20 décembre d'Afrique du sud afin de mesurer et quantifier l'impact des changements climatiques et de la pollution dans l'océan Austral.
Le bateau russe dédié à la recherche est arrivé à la fin de la semaine dernière dans le port du Cap en Afrique du Sud. Parti d'Allemagne, l'Akademik Treshnikov a débarqué la cinquantaine d'étudiants qui ont participé durant le voyage à une université océanographique pour se préparer à reprendre la mer mardi 20 décembre. Avec un objectif d'une tout autre envergure: faire le tour de l'Antarctique pour effectuer des recherches sur les effets du changement climatique et de la pollution dans l'océan Austral. Ce projet de très grande envergure baptisé ACE (Antarctic Circumnavigation Expedition) va permettre à quelque 55 scientifiques venus du monde entier de mener leurs travaux durant les trois mois de l'expédition.

Ce projet est le premier lancé par le tout jeune Institut polaire suisse, créé en avril 2016. Basé à l'EPFL (École polytechnique fédérale de Lausanne), l'institut est un consortium d'universités suisses cofondé avec les éditions Paulsen. Frédérik Paulsen, industriel (Ferring Pharmaceuticals) tout autant qu'explorateur polaire, est le fer de lance de l'expédition et de son financement: il apporte le bateau et 2,5 millions d'euros pour les projets scientifiques. Au total, avec l'aide d'autres bailleurs, le budget devrait se monter à 3 millions d'euros.

22 projets scientifiques retenus

«Pour ce projet nous avons reçu pas moins de cent propositions de recherche», raconte Philippe Gillet, vice-président pour les affaires académiques de l'EPFL, qui a monté la partie scientifique en moins d'un an. «Un comité composé d'une quinzaine de chercheurs de renommée internationale» précise-t-il, dont le climatologue français Jean Jouzel ou encore le biologiste Yan Ropert-Coudert. 22 projets ont été retenus émanant d'équipes suisses bien sûr, mais également britanniques, australiennes, françaises, russes ou canadiennes. Dans des domaines très variés: qu'il s'agisse du lien océan-atmosphère, des espèces virales que l'on peut trouver dans ces eaux froides, du problème des microplastiques qui flottent dans les colonnes d'eau, du comptage des baleines, du cycle du carbone, de l'étude de l'habitat des albatros...

«Étudier et mieux comprendre le fonctionnement des pôles qui jouent un rôle central dans l'équilibre climatique terrestre est capital», rappelle l'Institut polaire suisse. «Essentiels pour l'équilibre du climat, les pôles sont aussi les régions les plus sensibles aux changements: c'est là que l'on enregistre les plus grands écarts de températures» poursuit Philippe Gillet. L'expédition va se faire en trois grandes étapes avec des escales dans des îles. D'Afrique du sud, le bateau va rejoindre Hobart en Australie, avec des arrêts dans les archipels français de Crozet puis des Kerguelen. La deuxième tranche conduira les chercheurs vers l'ouest, à Punta Arenas au Chili. Enfin l'ultime étape ramènera tout le monde en Afrique du Sud avec une arrivée prévue dans la deuxième quinzaine de mars 2017.

«Ce qui est unique c'est de faire le tour complet en si peu de temps», se félicite le chercheur. Cela permettra, chose rare, d'établir la chimie de l'eau de mer sur une même période. L'océan Austral «est une région clé dont dépendent le cycle du carbone et le sort du continent Antarctique. Dans les siècles à venir elle pourrait jouer un rôle crucial dans la montée du niveau des mers», confiait Jean Jouzel aux responsables de l'Institut polaire.

Samedi 24 Decembre 2016 Les 4 chiffres alarmants à connaître sur la dette publique française

L'Insee publie ce vendredi matin le niveau de l'endettement de la France à la fin du troisième trimestre 2016. Le point sur une situation qui ne cesse de se dégrader.
2170,6 milliards d'euros

C'est, selon l'Insee, le niveau de l'endettement du pays à la fin du deuxième trimestre 2016. Soit 31,7 milliards d'euros de plus qu'à la fin du trimestre précédent. Ce qui a porté son niveau à 98,4% du PIB fin juin. La France emprunte toujours plus sur la première moitié de l'année, ce qui augmente rapidement son endettement, avant que celui-ci ne reflue sur la seconde moitié. À la fin du 3ème trimestre 2015, la dette avait ainsi baissé de 2,2 milliards d'euros par rapport au trimestre précédent.

0,7%

C'est le taux à 10 ans auquel emprunte la France ces derniers jours. C'est plus qu'il y a quelques semaines -il a baissé jusqu'à 0,03% en septembre. Mais largement moins élevé qu'avant la politique monétaire accommodante mise en place par la BCE. L'Allemagne, elle, emprunte sur la même période à 0,4%.

96% du PIB

Le projet de loi de Finances pour 2017 prévoit une dette ramenée à 96% du PIB l'année prochaine, après 96,1% cette année. Certes, ce serait la première fois depuis 10 ans que la courbe repartirait très légèrement à la baisse. Mais les astuces comptables utilisées par le gouvernement pour boucler son budget 2017, ainsi que les hypothèses optimistes sur lesquelles il a été construit, rendent sceptique sur le scénario de Bercy prévoyant un déficit public à 2,7% en 2017, et donc un reflux de la dette. D'autant qu'entre-temps l'élection présidentielle aura changé la donne, rendant presque automatiquement caduques les prévisions de l'année prochaine.

Juin 2014

C'est la date à laquelle la dette française a dépassé la barre symbolique de 2000 milliards d'euros. Alors que la dette hexagonale était de 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994, elle atteignait 60% en 2002, la limite fixée par le Pacte de stabilité, et n'est jamais redescendue ensuite. En 2003, elle dépassait le niveau déjà pharaonique de 1000 milliards d'euros -même si ce niveau semble dérisoire aujourd'hui

Samedi 24 Decembre 2016 Google espionne-t-il ses employés ?

Le géant Google, désormais filiale d'Alphabet, n'est peut-être pas l'endroit de rêve pour travailler. Si les conditions salariales sont très bonnes et que l'équipement est bien évidemment au summum de ce qui se fait, il semblerait que la firme cultive également un côté sombre : l'espionnage des employés.

Il ne s'agit pas tout à fait d'une rumeur, puisque l'accusation vient... d'un employé lui-même, un chef de produit de Google. Il aurait, selon le site The Information, déposé plainte contre le géant du web pour avoir espionné ses employés et pour incitation à la délation.

Les employés surveillés de près chez Google ?

Au sein de la firme de Mountain View, la culture du secret est de mise... Et pour cause : tout projet peut être copié par une autre entreprise de la Silicon Valley et dans ce secteur, c'est -bien souvent- le premier qui sort une nouveauté qui gagne. Qu'il soit interdit de parler de ses projets en dehors du campus Google n'est donc pas étonnant, ni dénué de logique : ça permet d'éviter les fuites et l'espionnage industriel.

Sauf que selon ce chef de produit qui a, bien évidemment, tenu à rester anonyme, Google interdirait beaucoup plus que ça. Il serait interdit de parler des conditions de travail avec des personnes extérieures au campus et, pire encore, il serait interdit de parler des activités illégales menées par l'entreprise : ni avec ses propres avocats, ni avec ceux de la firme.

Un système de délation mis en place par Google ?

Les accusations, que la justice devrait trancher, qui pèsent contre Google iraient jusqu'à l'accuser d'avoir mis en place un système interne pour la délation entre collègues. Lorsqu'un employé soupçonne un autre employé d'avoir communiqué des informations à des tiers, il peut le dénoncer de manière tout à fait anonyme auprès des managers.

Les dirigeants sauraient alors sur qui mener des enquêtes internes, qui peuvent déboucher sur des licenciements secs. La plainte va-t-elle être reçue ? Une enquête va-t-elle être ouverte ? Ou est-ce que Google va opter pour un accord amiable à coups de millions de dollars ?

Samedi 24 Decembre 2016 Présidentielle américaine: selon les résultats définitifs, Clinton devance Trump de près de 3 millions de voix

Un mois et demi après le vote, les résultats définitifs sont enfin tombés, et ils confirment la victoire d'Hillary Clinton dans les urnes. La candidate démocrate à la présidentielle américaine du 8 novembre dernier a en effet récolté 65,8 millions de votes populaires (48,2% des voix), contre 62,9 millions pour son rival Donald Trump (46,1%), après le décompte de l'ensemble des résultats issus des 50 Etats, rapporte CNN.

Près de trois millions de voix d'avance

Une très large avance de 2,9 millions de voix, qui n'a pas suffit à lui donner la victoire, puisque le milliardaire a remporté la majorité de grands électeurs, le critère déterminant pour remporter un scrutin présidentiel, aux Etats-Unis.

Avec ses 2,1 points d'avance en termes de vote populaire, Hillary Clinton se classe au troisième rang des candidats défaits ayant obtenu une majorité de voix.

Lundi, les grands électeurs, qui votaient à leur tour, comme le prévoit le système électoral américain, ont confirmé la victoire de Donald Trump. Le républicain a en effet remporté la majorité des grands électeurs (270) et succédera donc bien à Barack Obama le 20 janvier.

Samedi 24 Decembre 2016 Le compte Twitter de Netflix a été piraté


Le gouvernement investira 750 millions de dollars canadiens (535 millions d'euros) sur cinq ans pour assurer l'accès à une connexion internet haut-débit pour tous les habitants du pays
Canada: internet haut-débit est un «service de base»

En deux heures, plus de 250 tweets ont été postés sur le compte et instantanément supprimés par les équipes de la palteforme de vidéos.
Un nouveau fait d'armes pour OurMine. Le collectif de hackers, qui se présente comme une entreprise de cybersécurité, est parvenu à se connecter au compte Twitter de Netflix, ce mercredi 21 décembre en début d'après-midi. Pendant près de deux heures, plus de 250 tweets ont été postés puis minutieusement supprimés par Netflix, un à un, pour contrer l'attaque. Ils invitaient l'entreprise américaine à contacter OurMine, pour obtenir des recommandations sur la façon d'améliorer la sécurité de leurs comptes.

Une personne identifiée en tant que pirate d'OurMine a déclaré avoir hacké le compte du responsable des réseaux sociaux de Netflix, avant de pouvoir accéder à d'autres comptes du groupe, rapporte Mashable. L'ancien compte Twitter d'OurMine, @OurMineTeam_, est actuellement suspendu.

Les comptes médiatisés pris pour cibles

Le collectif OurMine s'est illustré cette année par le piratage des comptes Twitter et Pinterest de Mark Zuckerberg, protégés par le simple mot de passe «dadada», ainsi que celui du compte Twitter de Sundar Pichai, le PDG de Google. Le compte Twitter de Jack Dorsey, PDG de l'entreprise de micro-blogging, avait également été pris pour cible, mi-juillet. Plusieurs vidéos Vine avaient alors été tweetées par les pirates.

Parmi les autres victimes du groupe, l'acteur Channing Tatum, Werner Vogels (le CTO d'Amazon), Daniel Ek (le fondateur de Spotify) ou encore la soeur de Mark Zuckerberg, Randi. OurMine, qui se présente comme une société de cybersécurité, a fait de ces piratages sa principale stratégie de communication et prétend ne pas réclamer de rançon pour rendre à ses cibles l'usage de leurs comptes.

L'identité des membres de ce groupe reste à déterminer. Le site BuzzFeed a fait les frais d'une enquête sur le sujet début octobre. Un message avait alors remplacé de nombreux articles du site: «Piraté par la team OurMine, ne partagez plus jamais de fausses informations sur nous, nous avons votre base de données. La prochaine fois elle sera publiée. Ne jouez plus jamais avec OurMine.» La veille de ce piratage, le journaliste Joseph Bernstein avait publié un article au sujet d'un adolescent saoudien, supposé appartenir à OurMine, décrivant un lycéen «obsédé par le foot». Son identification avait été rendue possible par l'analyse de l'adresse mail présente sur une capture écran d'une victime, et affilié au compte Instagram 0ahmadmakki0.

Contactés par Wired en juin, les membres d'OurMine avaient indiqué être au nombre de trois, sans donner d'indication sur leur nationalité. Dans leurs messages, le magazine avait néanmoins remarqué de nombreuses fautes d'anglais.

Vendredi 23 Decembre 2016 Une gigantesque onde d’énergie en provenance d’une source inconnue Frappe la Terre continuellement depuis le 19/12/2016

Une gigantesque onde énergétique affecte la planète toute entière et cela a été détecté par ERREUR par le MIMIC TPW microwave background imagery. L’activité inconnue est toujours d’actualité en ce 20 décembre 2016 à 1h20 du matin (US Standard Central Time).
Les liens pour voir l’événement en temps réel:

1 – tropic.ssec.wisc.edu
2 – tropic.ssec.wisc.edu

Ce n’est pas un FAKE, ce n’est pas une erreur, et ce n’est pas un bug – à moins qu’un universitaire a décidé de falsifier ces informations pour certaines raisons.

Ce système ne montre d’habitude que les précipitations et la vapeur d’eau, mais dans certaines instances rares, de puissantes ondes énergétiques peuvent être vues lorsque les vents solaires, cosmiques ou autres phénomènes d’énergies impactent la planète.

Vous avez déjà vu les effets des vents solaires, leur formation et les risques potentiels si jamais un de ces vents solaires venait à frapper notre planète de plein fouet – mais cette « onde » ne provient pas du soleil du tout selon le système d’imagerie MIMIC.

L’énergie englobe TOUTE la planète entière pendant plusieurs heures d’affilée avant de revenir.

La première onde a été détectée le 18 décembre à 15h00 GMT 0 et la Terre est toujours bombardée par cette énergie.

Une vérification des écrans de surveillance des Rayons-X grâce à GOES montre que l’activité solaire est minime, il n’y a pas de tempêtes solaires majeures, la quantité d’électrons dans la ionosphère est « minimal » et donc la source de cet événement est « inconnue ».

Si cet « événement » se poursuit la Terre risque de subir les pires conséquences climatologiques jamais vécues.

Ces micro-ondes convertissent l’énergie DC en « rectenna » naturelle comme cela les ondes sont piégées dans la magnétosphère terrestre – les ondes radios convertissent ensuite l’énergie du DC et elles sont envoyées au coeur de la Terre, dans son noyau.

Un taux très anormal d’énergie touche le noyau de la planète et les conséquences sont INCONNUES à l’heure actuelle. Attendez-vous certainement à plus de tempêtes, de vents, d’orages et une augmentation de l’activité volcanique.

Je ne sais pas comment vous le dire mais c’est la première fois que je découvre de telles infos avec MIMIC. Personne ne sait ce qu’il peut arriver, c’est du jamais vu. Restez en contact avec l’info et les futures mises à jour.

Source: dutchsinse

Vendredi 23 Decembre 2016 Un jet-stream de fer en fusion découvert dans le noyau de la Terre

L'intérieur de notre planète reste mal connu. Toutefois, grâce aux satellites de la mission Swarm, de l'ESA, nous commençons à « voir » ce qu'il se passe dans le noyau de la Terre, là où naît le champ magnétique. Les géophysiciens viennent d'y détecter une sorte de « jet-stream » géant ; ce courant est fait de fer et de nickel en fusion.

Au fil du temps, les géophysiciens sont devenus des experts de ce qui est appelé en physique mathématique le « problème inverse ». Il s'agit de reconstituer les caractéristiques d'un objet -- par exemple la structure et la composition chimique de l'intérieur de la Terre -- à partir de son influence physique. Dans le cas de notre planète, ce sont les sismologues et les spécialistes du champ de gravité et du champ magnétique qui jouent à ce jeu.


Le dernier coup de maître en date a été publié dans un article de Nature Geoscience. Il concerne l'étude du noyau de la Terre, de sa géodynamo (déjà explorée au labo avec l'expérience VKS), à l'aide de satellites de l'ESA, ceux de la mission Swarm.


Le but de cette mission est multiple. Il s'agit d'étudier le processus de génération du champ magnétique terrestre par le noyau métallique liquideturbulent de la Terre, mais pas seulement. En sus, les trois satellites sont aussi en mesure de nous renseigner sur l'influence du soleil sur le champ magnétique terrestre, à travers les couplages entre l'ionosphère et la magnétosphère. Ils peuvent également nous en apprendre davantage sur les modifications du champ magnétique produites par les marées et courants océaniques.
Qu'est-ce que le géomagnétisme ? La réponse avec Gauthier Hulot, chercheur IPGP-CNRS, et des membres de l'équipe étudiant le géomagnétisme à l'IPGP. © Chaîne IPGP

Un fleuve de fer de 420 km sous la Russie et l'Amérique du Nord

En l'occurrence, les chercheurs sont parvenus à « voir » ce qu'il se passait à environ 3.000 kilomètres de profondeur, sous la Russie et l'Amérique du Nord. Cela leur a permis de mettre en évidence l'équivalent des jet-streams dans l'atmosphère mais, cette fois-ci, sous la forme d'un courant de fer et de nickel liquide chauffé à plusieurs milliers de kelvins. Large de 420 kilomètres, ce courant de matière s'écoule vers l'ouest à la vitesse de 40 à 45 kilomètres par an ; c'est trois fois plus rapide que les autres courants turbulents de plus petite ampleur qui existent dans le noyau (rappelons que le centre du noyau est solide et occupé par la graine).

L'existence de ce « jet-stream » a été mise en évidence indirectement en observant et étudiant deux lobes (rien à voir avec l'image ci-dessous) dans le flux du champ magnétique prenant naissance à l'interface noyau-manteau. Ces lobes, avec des champs magnétiques plus intenses, sont situés sous le Canada et la Sibérie et correspondent à des cylindres de matière chaude en rotation dans le noyau liquide. Ils sont associés à la présence du jet-stream, dont ils trahissent également le mouvement en se déplaçant.
Une vue d'artiste de l'intérieur de la Terre et des lignes de champs de sa magnétosphère. Les couches supérieures du noyau sont très chaudes et liquides. La graine, au centre, est solide mais sa température peut atteindre celle de la surface du soleil. © ESA/AOES Medialab



Les chercheurs pensent que ce jet est peut-être en place depuis des milliards d'années et qu'il pourrait en exister un autre dans l'hémisphère sud. Cependant, ils ne comprennent pas encore très bien pourquoi ce jet est si rapide. Il se pourrait que ce phénomène soit lié au fait que la graine tourne un tout petit peu plus vite sur elle-même que la Terre. En tout état de cause, l'étude de ce jet pourrait nous permettre de mieux comprendre comment est née la Terre, comment elle a évolué et aussi nous permettre d'en savoir plus sur l'origine des inversions de son champ magnétique.

Lundi 19 Decembre 2016 KIC 8462852 : l’explication d’une civilisation E.T gagne du terrain !

L’hypothèse extraterrestre semble de plus en plus crédible pour expliquer
les baisses de luminosité de KIC 8462852 selon un récent rapport
publié par une plateforme scientifique extrêmement sérieuse.

Le télescope spatial Kepler avait observé il y a quelques mois un
phénomène inhabituel entourant une étrange étoile entre les constellations Cygnus
et Lyra. C’est alors que les astronomes avaient provoqué un véritable buzz
médiatique après avoir annoncé la découverte par Kepler de l’étoile,
KIC8462852, autour de laquelle gravitait une masse "d’objets non identifiés".


Un astrophysicien avait suggéré que ces chutes puissent être expliquées par la
construction d’une mégastructure extraterrestre qui pompe l’énergie de l’étoile.

Une nouvelle hypothèse vient d’être rendue publique évoquant le fait que la baisse
de luminosité de KIC8462852 pouvait s’expliquer par le fait qu’on y extrayait de la
matière, tel que cela puisse être le cas sur une grosse mine.????


Eduard Heindl, un scientifique allemand, s’est penché sur les chiffres des chutes de
luminosité de KIC 8462852, livrant une version préliminaire disponible publiquement.


Extraire de la matière d’une étoile ?

On peut supposer que toutes les ressources aient été épuisées sur les planètes environnantes et qu’il ne reste que l’étoile. Notre soleil, par exemple, compte 6000 fois plus de métaux que la Terre. C'est beaucoup de métal.

Comment extraire de la matière d’une boule de feu que constitue une étoile ?

Heindl fournit dans une entrevue accordée au Daily Mail quelques pistes : « une bonne piste pour partir est de réchauffer un point de l’étoile au-delà de sa température normale, avec des miroirs géants, par exemple. Ceci générerait un faisceau de matière par champs magnétiques ».

La matière stellaire serait ainsi en orbite autour de l’étoile, livrant de l’énergie à d’éventuels extraterrestres pour tous leurs besoins du quotidien.


Source : arxiv.org

Lundi 19 Decembre 2016 Stopper le massacre des animaux pour leur fourrure

A travers le monde, mais aussi en France, des millions d'animaux sont encore massacrés chaque année pour alimenter le scandaleux commerce de la fourrure. La Fondation 30 Millions d'Amis est aujourd'hui en mesure d'établir un constat préoccupant sur ce que représente, en quantités et en souffrances, le commerce et la production de fourrures à travers le monde.

L'industrie de la fourrure tue plus de 56 millions d'animaux par an (chiffres en hausse de 10% chaque année depuis 10 ans). L'Europe est responsable à elle seule de 70% de la production de fourrure d'élevage dans le monde. La production annuelle totale représente environ 4,3 millions de peaux de renards et 29,5 millions de peaux de vison. Depuis plusieurs années, force est de constater une croissance nouvelle pour l'industrie de la fourrure, soutenue par le matraquage marketing. Le col d’une veste, la garniture d’un manteau ou la doublure de gants sont réalisés à partir de véritables fourrures. 90% des renards d'élevage, mais également d'autres animaux, sont tués et dépecés uniquement pour fabriquer des garnitures et non pour la manufacture de manteaux. Et sur 180 animaux tués, la fourrure de seulement 42 d'entre eux est réellement utilisée. Le reste est jeté comme un simple déchet.

Les élevages ne respectent pas les besoins fondamentaux de ces espèces : les renards et les visons s'automutilent et tournent en rond dans leur cage de 0,6 m². Les conditions d'hygiène et le traitement des animaux dans ces fermes d'élevage qui sont sources d'indignation. Quant aux piégeages, non autorisé en France mais légal dans de nombreux pays, il mutile et tue lentement des millions d'animaux à travers le monde. Les visons, renards et autres ratons laveurs, victimes des collets ou des pièges à mâchoires, subissent les pires souffrances : leur chair peut être arrachée, les tendons et ligaments peuvent être coupés et leurs os brisés. La pose de pièges tue également de nombreux autres animaux, non ciblés, tels que les chiens et les chats domestiques, les lapins, les cervidés, des oiseaux, du bétail et parfois même des espèces en voie de disparition.


SIGNEZ LA PÉTITION CONTRE LA FOURRURE


Lundi 19 decembre 2016 Game 2: Winter : Le jeu de télé-réalité russe qui «autorise» le viol et le meurtre en Sibérie

Les participants signent une renonciation reconnaissant qu’ils ne pourront peut-être pas survivre à un défi de neuf mois en milieu sauvage en Sibérie, et si des crimes sont commis, ils seront arrêtés.

Une nouvelle émission de télé-réalité russe où les crimes sont « autorisés » commencera l’année prochaine.

Game 2: Winter se tiendra dans le désert sibérien (-40°C), composé de 30 candidats, pour une durée de neuf mois, avec le survivant gagnant qui recevra un prix de 1,6 million de dollars. L’émission sera diffusée en ligne et en direct 24/7.

«Chaque participant donne son consentement pour qu’il puisse être mutilé, voire tué», annonce un avertissement. « 2000 caméras, 900 hectares et 30 vies. Tout est permis. Combats, alcool, meurtre, viol, tabagisme, tout. »

Les participants signeront chacun une renonciation reconnaissant qu’ils pourraient être violés ou tués, mais les règles indiquent également que la police est libre d’arrêter n’importe quel joueur qui commet un crime pendant l’émission. «Vous devez comprendre que la police viendra vous emmener», déclarent les règles. « Nous sommes sur le territoire de la Russie, et nous obéissons aux lois de la Fédération de Russie. »

Les concurrents seront placés dans un paysage où les ours et les loups sont susceptibles d’y vivre. Selon le Siberian Times, les couteaux sont autorisés, mais les armes sont interdites. Le spectacle est l’idée originale de l’entrepreneur Yevgeny Pyatkovsky qui a déclaré qu’il «refusera toute réclamation des participants, même s’ils devaient être tués ou violés».

Il n’y aura pas d’équipe de tournage, mais 2.000 caméras parsemées dans la région. Chaque participant aura également son propre appareil d’enregistrement personnel. Les participants doivent être âgés de 18 ans et «mentalement sains» pour participer à la compétition.

« Le spectacle promet d’être international », a déclaré Pyatkovsky. « Cinq pays ont déjà exprimé le désir de le diffuser pour leur public. »

Il affirme que 60 personnes ont déjà présenté une demande, dont un Américain.

Lundi 19 Decembre 2016 NEIGE ET TEMPÉRATURES À - 40°C : UNE VAGUE GLACIALE S'ABAT SUR LES ETATS-UNIS

La moitié nord des Etats-Unis est recouverte d'une épaisse couche de neige et dans certains états, des températures de -40°C sont attendues. A Boston, on n'a jamais vu ça depuis... 1883.
18 déc 14:50
La vague glaciale est arrivée et les États-Unis se sont parés d'un épais manteau blanc. La neige a recouvert toute la moitié nord. Dans le Montana, on ne distingue même plus les routes (voir notre reportage vidéo). Dans le Minnesota c'est le froid extrême qui menace : on se prépare à affronter les - 40 degrés. Autre exemple, à Boston où la température la plus basse a été enregistrée depuis 1883.

Avec de telles conditions météorologiques, la circulation est devenue très difficile : des pluies verglaçantes sont notamment à l'origine de l'impressionnant carambolage qui a impliqué plus d'une cinquantaine de véhicules près de Baltimore. Deux personnes ont perdu la vie.

Lundi 19 Decembre 2016 La NASA rejoint Stephen Hawking dans son projet fou : trouver une planète habitable… ou habitée

Pour découvrir une nouvelle planète habitable pour l’homme ou déjà habitée, l’astrophysicien Stephen Hawking propose d’envoyer des sondes minuscules à la découverte du système solaire voisin. Un rêve que la NASA veut contribuer à réaliser en participant à la recherche nécessaire pour fabriquer ces sondes.

Quand on vous dit « sonde spatiale », vous pensez à Rosetta ou Curiosity ? Oubliez ces formats ! Pour aller loin, il faut être petit. Et le système d’Alpha du Centaure, objectif de ce vaste projet spatial baptisé Breakthrough Starshot, se trouve à 4,4 années-lumière de la Terre. Selon les procédés habituels, il faudrait donc plusieurs dizaines de milliers d’années à une sonde pour y parvenir… Impensable. C’est pourtant là que se trouvent les étoiles les plus proches. Selon Stephen Hawking, à l’origine de ce projet, la solution se trouve dans la miniaturisation, qui permet de lancer des sondes à 20% de la vitesse de la lumière. L’objectif serait alors atteint en une vingtaine d’années !

L’idée consiste à envoyer vers Alpha du Centaure plusieurs centaines de nano-vaisseaux, autrement dit, des sondes de la taille d’un timbre-poste. En effet, plus l’engin est petit, plus il est facile à propulser. Les sondes embarqueront donc le minimum : émetteur-récepteur radio, mémoire, caméra… En profitant des progrès technologiques stupéfiants de ces 10 dernières années. La NASA s’est donc lancée dans la recherche pour réaliser ces nano-sondes, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Institut Coréen de Science et Technologie (KAIST). L’enjeu : créer des puces capables de réparer elles-mêmes les dégâts dus au rayonnement cosmique auquel elles ne pourront pas échapper, pour ne pas recourir à un blindage qui alourdirait considérablement ces objets ultra légers.

sources : http://hitek.fr/ / http://dailygeekshow.com/

Lundi 19 Decembre 2016 Game2: Winter: NON, les concurrents n’auront pas le droit de tuer et violer

Plusieurs médias de masse qui chassent depuis quelque temps les sites de fausses nouvelles se font prendre à leurs propres jeux et diffusent eux-mêmes une fausse nouvelle concernant Game2: Winter, une nouvelle télé-réalité russe dont les concurrents auraient le droit de commettre de vrais meurtres et viols pendant le tournage de l’émission.

Selon le site Snopes.com qui se spéciale dans le démontage de fausses informations, le 15 décembre 2016, plusieurs sites Web ont rapporté qu’une nouvelle émissions de télé-réalité russe appelée Game 2: Winter permettrait aux participants de tuer et violer pendant le tournage de l’émission en Sibérie, un peu à la manière de la série de films Hunger Games.

Les lecteurs qui ont repéré l’article sur les médias sociaux ont souvent raté un sous-titre moins visible, légèrement contradictoire qui dit: « Les concurrents signent une entente reconnaissant qu’ils ne pourront peut-être pas survivre à neuf mois de défi sauvage en Sibérie, et si des crimes sont commis, les concurrents seront arrêtés. »

Selon Deadline, Game2: Winter est l’épreuve ultime de survie en Sibérie et cela va durer neuf mois et permettra de mettre en compétition 30 concurrents masculins et féminins à une température de -40 ° Celsius dans une forêt lointaine, avec des ours et des loups, alors qu’ils se disputent un prix de 1,6 million de dollars.
Game2: Winter

Ce sera une série qui sera diffusée en ligne à partir du 1er juillet l’année prochaine et se terminera le le 1er avril 2018, la série sera diffusée 24/7 autour du monde. C’est l’idée originale de l’entrepreneur Yevgeny Pyatkovsky qui a créé et qui finance l’émission. Il investit 100 milliards de roubles (environ 3.5 M$) dans la série qui sera diffusée en anglais, français, allemand, espagnol, chinois et en arabe. L’annonce officielle de la série dit: « Chaque participant donne son consentement pour qu’ils puissent être mutilés, voir tués. 2000 caméras, 900 hectares et 30 vies. » Les règles disent: « Tout est permis. Combats, alcool, meurtre, viol, tabagisme, tout. »
Dans une interview le mois dernier, Pyatkovsky a déclaré que tous les candidats potentiels signent des contrats, en reconnaissant qu’ils pourraient être violés ou tués. Le 18 novembre, il a dit qu’il y avait déjà 32 personnes qui s’étaient inscrites, y compris un Américain. Quelques jours plus tard, la liste avait atteint 60 candidats. Selon les journaux russes, les participants sont néanmoins prévenus que la police viendra les chercher s’ils commettent des crimes. « Nous sommes sur le territoire de la Russie, et ils doivent obéir aux lois de la Fédération de Russie. »

« Tout le monde a vu la série « Lost »: il est facile de vivre sous un climat tropical, mais c’est autre chose quand il s’agit de la Sibérie où il fait moins 40 degrés », lance le créateur du projet, qui fait remarquer qu’il s’agira d’un reality show sans précédent, puisqu’il n’existe pas de projets diffusé en direct 24h sur 24, sept jours sur sept. « Imaginez : c’est la forêt ! Les participants y arriveront le 1er juillet. Avant cela, ils auront une petite préparation. Ainsi, ils s’y rendront trois ou quatre mois avant les premières gelées pour bâtir des abris. Ils pourront vivre séparément ou se réunir en groupes, en équipes. »

En outre, il faudra aussi s’approvisionner en nourriture, bien sûr, pour rester en vie pendant neuf mois (le projet, qui débutera le 1er juillet 2017, se terminera le 1er avril 2018). Il faut comprendre quand même qu’il s’agit de la Sibérie : à part des insectes, des moustiques, des tiques, il y a des animaux, des rapaces, une vraie forêt, que dire !

« Certes, nous prendront des mesures, mais même à bord d’un l’hélicoptère, le trajet pour se rendre sur place prend une demi-heure, » explique M. Pyatkovskï. « Il y aura des sirènes spéciales qui feront peur aux animaux, mais il n’est pas possible de tout prévoir, sur une surface de 1 000 ha. » Les participants auront le droit de prendre avec eux 100 kg (d’équipement, etc). Ensuite, ce seront les téléspectateurs qui les aideront : une fois par semaine, les participants auront le droit de leur demander quelque chose et ils pourront le payer via SMS.
Il n’y aura pas d’équipes de tournage : la taïga entière sera remplie de caméras. En plus, chaque participant portera lui aussi une caméra avec une batterie qui lui permettra de filmer pendant sept heures.

Ainsi, chacun pourra se rendre sur le site Internet du jeu et observer son héros préféré, ou visionner la version complète diffusée sur la page principale. La liste des « prescriptions » pour les participants est très simple : le participant « doit être psychologiquement adéquat et avoir plus de 18 ans. Le reste sera décidé par les spectateurs ». Actuellement, il y a déjà un vote sur le site où chacun peut choisir les 30 futurs participants. Les créateurs du projet prévoient d’assurer l’interprétation synchronisée en six langues étrangères : l’anglais, l’espagnol, le français, l’arabe, l’allemand, le chinois.
haque mois, deux animateurs différents, comme l’ancienne Miss Natalia Charonova, se succéderont. Les animateurs devront raconter ce qu’ils ont vu, ce qui se passe, donner des instructions aux participants : par exemple, raconte M. Pyatkovskï, il est très facile de mettre le feu à la taïga, il suffit de prendre un taille-crayon et de tailler une brindille…

Ainsi, assure-t-il, ce projet sera très riche en enseignements.

Source: Sputniknews, Deadline, Snopes

Lundi 19 Decembre 2016 Fourrure : comment la repérer dans les magasins ?

Cet hiver encore, la fourrure est présente dans les boutiques de prêt-à-porter. Comment déceler la vraie de la fausse ? Quels magasins ont fait le choix de ne pas en vendre ? Les réponses de 30millionsdamis.fr.

Plus de 56 millions d’animaux sont tués chaque année dans le monde uniquement pour leur fourrure. Renard, visons, lapins… sont victimes de la mode, sacrifies sur l'autel de la futilité. Boutiques de luxe mais aussi prêt-à-porter continuent de proposer des manteaux, des vestes ou des accessoires en fourrure véritable.
UN CONSOMMATEUR AVERTI EN VAUT 2 !

Il n’est pas toujours facile de distinguer la vraie de la fausse fourrure. D’autant que les prix ne sont plus un indice : la fourrure animale est devenue accessible.

- Bien lire l'étiquette :

Premier réflexe à avoir, vérifier l’étiquette de votre futur achat : les étiquettes conformes* doivent indiquer clairement le mot « fourrure » suivi du nom de l’espèce animale - comme « fourrure de lapin » - et préciser les parties du produit qui sont constituées de fourrure (bordure de capuche, etc.).

Malheureusement, les étiquettes ne sont pas toujours aux normes ou trompeuses. Par exemple, certaines étiquettes indiquent le nom scientifique de l’animal (belette = Mustela frenata / hermine = Mustela erminea) ou son nom en anglais pour perdre le consommateur (raccoon = raton-laveur / fox = renard / mink = vison).

Sans compter que certaines boutiques n’hésitent pas à mentir en affirmant qu’il s’agit de fausse fourrure alors que c’est de la vraie.

- Regarder attentivement la fourrure :

Contrairement à la fausse fourrure, la vraie fourrure a une base de cuir. De plus, si vous soufflez dessus, les poils se diviseront aisément.

Autre test : le toucher ! La fourrure véritable est douce et souple et il est facile d’enrouler les poils autour des doigts. En général, la fausse fourrure est un peu plus rêche.

Si vous avez déjà acheté un produit mais que vous avez un doute, un autre test existe : plantez une aiguille dans la base du produit pour tester sa résistance. Le vrai cuir sera plus résistant.
LES MAGASINS ANTI-FOURRURE

Consciente de la souffrance des animaux et sous la pression des associations de protection animale, de nombreuses enseignes ont arrêté la commercialisation de fourrure. Certaines ont officialisé cette prise de position en signant le pacte de l’Alliance Sans Fourrure internationale (Fur Free Alliance).

Voici une liste non-exhaustive de marques ne vendant plus de vraie fourrure, communiquée sur le site mode-sans-fourrure.com : H&M, Hugo Boss, Armani, Stella McCartney, le groupe Inditex (Zara, Mango, Massimo Dutti, Pull&Bear, Stradivarius), O’Neill…

LES ENSEIGNES PRO-FOURRURE

SIGNEZ LA PÉTITION CONTRE LA FOURRURE


A contrario, certaines enseignes continuent de vendre de la fourrure, toujours selon le site mode-sans-fourrure.com : 123, American Retro, Ba&sh, Burberry, Chanel, Claudie Pierlot, Comptoir des Cotonniers, Cyrillus, Dior, IKKS, Maje, Vanessa Bruno…
STOPPONS LE MASSACRE DES ANIMAUX

Considérés avant tout comme des marchandises et une source de profit, les pauvres animaux utilisés pour leur fourrure souffrent de conditions de vie misérables avant de connaître la pire des agonies. Pendaison, rupture de nuque, gazage, injection, empoisonnement... Tous les moyens sont bons pour tuer sans abîmer les peaux. Dans certains pays, les animaux sont électrocutés, subissant d’atroces brûlures internes avant de rendre leur dernier souffle.

La Fondation 30 Millions d’Amis vous invite à signer sa pétition pour la fermeture des fermes à fourrure en Europe et un étiquetage détaillé pour tous les produits en fourrure importés (précisant le nom scientifique et vulgarisé des espèces animales, le pays d'élevage, la méthode de mise à mort).

* Les étiquettes conformes doivent respecter les normes fixées par le Règlement européen N° 1007/2011 du parlement européen relatif aux dénominations des fibres textiles, à l'étiquetage et au marquage correspondant des produits textiles.

Mardi 6 Decembre 2016 Le Soleil est étrangement calme en ce moment

La NASA a publié des images montrant le Soleil étrangement calme, sans taches solaires. Malgré le fait que le Soleil soit seulement à la moitié de son cycle de 11 ans, il possède le niveau d’activité le plus bas qu’on ait constaté depuis 2011 et ce, pour une raison inconnue ou presque.

En effet, l’activité du Soleil est mesurée par la quantité de taches solaires à sa surface. Les taches solaires sont ces zones noires qui indiquent les lieux où le champ magnétique est très fort : des milliers de fois plus fort que celui de la Terre.

Finalement, toute cette énergie magnétique est libérée sous forme de puissantes éruptions solaires : celles-ci sont brèves mais très intenses. Lorsque ces éruptions solaires sont dirigées vers la Terre, elles peuvent et générer des aurores boréales et australes spectaculaires, mais elles peuvent aussi interrompre certaines communications radio. Cela s’est notamment produit en octobre 2016 lorsque la Terre a littéralement été bombardée par une activité géomagnétique.

Mais depuis le début du mois de novembre 2016, le Soleil est particulièrement calme. Les images de la NASA montrent un Soleil ne comportant quasiment aucune tache solaire, et ce depuis plusieurs jours. Seulement quelques petits points sont visibles. L’image que vous voyez ci-dessous (IntensityGram) provient du Solar Dynamic Observatory (SDO), qui nous montre régulièrement le Soleil dans toute sa splendeur.
Les chercheurs savent que le Soleil possède un cycle solaire qui pendule son activité sur une période de 11 ans. Le dernier pic était situé au début de l’année 2014, ce qui signifie qu’il est normal pour le Soleil de calmer son activité. Mais le prochain minimum solaire ne devrait pas se produire avant 2021. Les chercheurs ne savent donc pas exactement pourquoi le Soleil s’est calmé si vite : « En ce moment, le nombre de taches solaires semblent diminuer plus vite que prévu, bien que le prochain minimum solaire devrait se produire en 2021 », explique la NASA dans un communiqué du NASA’S Solar Dynamics Observatory.

Mais il faut savoir que ces courtes périodes d’inactivité ne sont pas inhabituelles : en juin dernier, le Soleil a également connu une période très calme, qui a ensuite été suivie par la formation de nombreuses taches solaires ainsi que de fortes tempêtes solaires.

En réalité, il y a tant de choses que nous ne comprenons pas encore totalement à propos du Soleil et des processus qui le régissent. « Tout cela souligne le fait que les physiciens étudiant notre étoile ne savent pas vraiment ce qui se passe. Nous ne savons pas comment prédire son comportement », s’est exclamé le physicien Tony Phillips à ce sujet.

Cependant, la connaissance des cycles solaires comme ceux de Maunder, Dalton, Suess, Schwabbe et Milankovitch pour les plus connus explique l’activité solaire au cours des années et des siècles. Nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir le site suivant : http://la.climatologie.free.fr/

source : http://trustmyscience.com/

Mardi 6 Decembre 2016 Des scientifiques ont découvert par hasard un processus transformant le CO2 en éthanol

Si des scientifiques pouvaient comprendre comment convertir le dioxyde de carbone atmosphérique en carburant et le faire à une échelle industrielle, cela changerait littéralement le monde. Le mois dernier, nous atteignions le niveau de CO2 atmosphérique le plus haut depuis 4 millions d’années. Un fait qui est maintenant permanent, signifiant que nous ne pouvons pas revenir en arrière.

Mais si nous pouvions transformer le CO2 en une source de carburant, nous pourrions au moins ralentir les choses et tenter de ne pas aggraver la situation. Ces chercheurs ont mis au point un processus qui y parvient, à l’aide d’un seul catalyseur. « Nous avons découvert un peu par hasard que cela fonctionnait », a expliqué l’un des chercheurs, Adam Rondinone, de l’US Department of Energy’s Oak Ridge National Laboratory. « Nous étions en train d’essayer d’étudier la première étape de ce processus lorsque nous avons réalisé que le catalyseur effectuait la totalité de la réaction par lui-même », ajoute-t-il.

Rondinone et ses collègues ont mis en place un catalyseur en utilisant du charbon, du cuivre et de l’azote en intégrant des nanoparticules de cuivre à des nanopics de carbone mesurant seulement 50 à 80 nanomètres de haut (1 nanomètre = un millionième de millimètre).
Les chercheurs ont développé un catalyseur constitué de nanoparticules de cuivre intégrées dans des nanopics de carbone, qui convertissent le dioxyde de carbone en éthanol. Crédits : ORNL

Lorsque les scientifiques ont appliqué un courant électrique de 1,2 volts seulement, le catalyseur a converti une solution dissoute de CO2 dans l’eau, en éthanol (avec un rendement de 63%). Ce résultat est surprenant pour deux raisons : d’une part car c’est un moyen simple, efficace et n’utilisant qu’une quantité très modeste d’électricité pour inverser le processus de combustion et d’autre part car le pourcentage de conversion (rendement) est très élevé, ce dont les scientifiques s’y attendaient encore moins. D’ailleurs, ils pensaient dans un premier temps qu’ils réussiraient peut-être à créer du méthanol.

En effet, ce type de réaction électrochimique se produit généralement lorsque plusieurs produits sont mélangés en petites quantités, tels que le méthane, l’éthylène et le monoxyde de carbone. Mais ces éléments ne sont pas particulièrement demandés.

Au lieu de cela, l’équipe s’est penchée sur l’éthanol. Rien qu’aux États-Unis, des milliards de litres d’éthanol sont ajoutés à l’essence. « Nous prenons le dioxyde de carbone, un déchet de combustion global et nous poussons cette réaction dans l’autre sens, afin d’en créer un combustible utile (…). L’éthanol a été une surprise. Il est extrêmement difficile d’en créer directement à partir du dioxyde de carbone, avec un catalyseur unique », annonce Rondinone.
Cela n’est pas la première tentative de conversion d’émissions de CO2 en un élément réellement utile. Effectivement, cela fait des années que les chercheurs du monde entier tentent de trouver de nouvelles manières de transformer le CO2 en substances plus utiles, comme le méthanol, le formate, ou le carburant d’hydrocarbure. Mais bien que toutes ces méthodes puissent sembler prometteuses, elles proposent un produit final dont le monde n’a pas vraiment besoin.

L’éthanol par contre, peut s’avérer très utile. Aux États-Unis par exemple, celui-ci est mélangé à l’essence à hauteur de 10 à 15%. Les chercheurs expliquent qu’ils ont été en mesure d’atteindre ces rendements élevés grâce à la nanostructure du catalyseur qui est très facile à manipuler et à ajuster pour obtenir les résultats souhaités. « En utilisant des matériaux communs, arrangés avec la nanotechnologie, nous avons compris comment limiter les réactions secondaires et avons réussi à obtenir le résultat que nous souhaitions », a déclaré Rondinone.

Comme le catalyseur est fabriqué à partir de matériaux peu coûteux, l’équipe explique que ce dernier peut très bien fonctionner à température ambiante, avec des exigences électriques modestes : ce qui pourrait donc être étendu à une utilisation industrielle. Mais avec tous les projets de conversion du CO2 actuellement en cours, nous nous devons de rester prudemment optimistes, jusqu’à ce que ceux-ci démontrent des résultats concrets sur le terrain.

De plus, avec la population qui ne cesse d’augmenter de manière drastique, nous allons avoir besoin de plus en plus d’énergie, créant de ce fait encore plus de pollution atmosphérique. Une solution qui ferait d’une pierre deux coups changerait absolument tout, en particulier si nous pouvions la combiner à l’énergie solaire.

« Un tel processus vous permettra de consommer de l’électricité supplémentaire (quand elle sera disponible) afin de créer et stocker de l’éthanol. Cela pourrait aider à équilibrer un réseau électrique qui serait alimenté par des sources renouvelables intermittentes », a déclaré Rondinone.

Mardi 6 Decembre 2016 Alerte astéroïde ou le plan trés officiel de la NASA

Si un astéroïde fonce tout droit sur Terre pour détruire le monde, certaines personnes le sauront sûrement en recevant un texto, selon un plan très officiel de la NASA.

- Portable : "Vous avez un nouveau message."

- Message : "Salut Timothée, un astéroïde se dirige dangereusement vers la Terre et va probablement exterminer l'humanité."



Voilà un texto bien étrange que recevront peut-être un jour une poignée de scientifiques de la NASA en charge de la gestion des situations de crise de type "astéroïde fonçant droit sur nous".

Il y a une petite mais bien réelle probabilité – on estime qu'un astéroïde de plus de 1 500 mètres frappe la Terre tous les millions d'années – qu'un jour, un astéroïde de la taille d'une ville ou même bien plus gros entre en collision avec notre planète. Un désastre qui pourrait aller de la tragédie locale au scénario catastrophe mondial.

Heureusement, la NASA a UN PLAN.

La NASA et le FEMA pendant un groupe de parole. THE AEROSPACE CORPORATION Du télescope au texto

En partenariat avec l'Agence fédérale des situations d'urgence américaine (FEMA), l'agence spatiale américaine a mis sur pied un plan d'action en cas d'impact d'astéroïde imminent.

"C'est très important de s'exercer à affronter ces scénarios catastrophes peu probables mais aux conséquences dramatiques", a expliqué l'administrateur de la FEMA Craig Fugate. "En travaillant sur nos plans d'urgence dès maintenant, nous serons mieux préparer à apporter des réponses à un évènement de ce genre." Alors, c'est quoi le plan ?

Quand un télescope identifie un objet à proximité de la Terre, il entre en contact avec le Minor Planet Center – un organisme chargé d'observer les objets présents dans le système solaire – dans un forum public. Si un nouvel objet a l'air de se diriger vers la Terre dans un délai de moins de six jours, le Minor Planet Center envoie automatiquement un texto ou un email à un groupe choisi de personnes au cœur de la NASA.

Voilà ce qui se passe quand la NASA est avertie "de toute possibilité qu'une nouvelle découverte se trouve sur une trajectoire d'impact", a expliqué l'officier de la NASA Lindley Johnson à Mashable. À partir de là, la course à l'information commence.

Même les astronomes amateurs, connectés au forum public du Minor Planet Center, peuvent utiliser leurs propres outils pour collecter des données sur l'objet en question, notamment sur sa taille et son orbite. Généralement, "dès que nous recevons des informations supplémentaires, la probabilité d'un impact ou d'une entrée près de la Terre disparaît", explique Gareth Williams, directeur associé du Minor Planet Center.

Twitter et Reddit nous le dirons bien assez vite

Rassurons-nous : en réalité, la Terre n'est pas si large que ça. Et, alors qu'il y a une tripotée d'astéroïdes là-haut, c'est assez rare qu'un objet suffisamment volumineux entre dans notre atmosphère. Si un astéroïde avait l'air de s'approcher un peu trop près, la NASA préviendrait de suite la Maison Blanche avant d'informer le public dans un communiqué de presse.

Avant d'en arriver là, la NASA et le Minor Planet Center doivent tomber d'accord sur la possibilité qu'un astéroïde entre en collision avec la Terre, précise Gareth Williams. À cause de ce principe de précaution, on entendra sûrement parler d'un astéroïde fou se dirigeant vers la Terre bien avant un communiqué officiel de la NASA : "Puisque le travail de recherche est complètement public, les observations et les orbites sont disponibles sur Internet si vous savez où regarder", explique Lindley Johnson. "Les internautes auront sûrement pris les choses en main bien longtemps avant qu'on ait le temps de publier une note officielle."

Les cartes des orbites, des trajectoires et des coordonnées étant disponibles partout pour tous les scientifiques du monde, il est fort probable qu'ils ne commencent à discuter du problème sur Twitter ou Reddit bien en amont de la catastrophe.

Et au pire, on enverra Bruce Willis tout casser

Le dernier volet du plan prend aussi compte du futur. Pour chaque objet identifié, la NASA calcule sa trajectoire pour les 100 prochaines années, de manière à anticiper les mauvaises surprises.

Les scientifiques ont ainsi calculé les orbites de près de 90 % des objets de plus d'un kilomètre de long en direction de la Terre, et espèrent faire de même pour ceux de 140 mètres ou plus. L'objectif : avoir le plus de temps possible pour protéger la Terre en cas d'impact. Et la NASA s'est aussi penchée sur la manière dont détourner un astéroïde dangereux de sa trajectoire.

Des tirs de lasers à l'explosion ambiance Armageddon, les ingénieurs ont pensé à tout. Et même si rien n'a été testé grandeur nature dans l'espace, théoriquement, les scientifiques de la NASA ont de quoi protéger la Terre d'astéroïdes ou de comète fous.

La NASA collabore également avec l'Agence spatiale européenne sur un programme de mission spatiale appelé AIDA, et destiné à tester l'utilisation d'un engin impacteur pour dévier la trajectoire d'un astéroïde. Si ça marche, AIDA pourrait bien tous nous sauver. En attendant, gardons un œil sur le ciel et espérons très fort qu'un astéroïde n'y tombe pas (ou alors juste la Trump Tower), on ne sait jamais.

Mardi 6 Decembre 2016 Une photo de la Nasa révèle la faille de 90 m de large dans un glacier de l'Antarctique

L'agence spatiale américaine estime qu'un énorme iceberg devrait prochainement se détacher de la plateforme glacière


Un gigantesque morceau risque de se détacher du glacier de l'Antarctique dans les prochaines années. La Nasa a dévoilé, samedi 3 décembre, une photo d'une faille de plus de 90 m de large sur la plateforme glacière Larsen C. La brèche, photographiée le 10 novembre, fait environ 110 km de long et 530 m de profondeur, précise Mashable (en anglais).

View is of a rift in the Antarctic Peninsula's Larsen C ice shelf from our airborne survey of polar ice: https://t.co/VgjxopHHLI @NASA_ICEpic.twitter.com/gt5mpHqbxn
— NASA (@NASA) 3 décembre 2016

Un iceberg de la taille du Delaware

"La faille fait toute l'épaisseur de la plateforme glacière, mais elle ne la traverse pas de part en part : une fois que ce sera le cas, cela produira un iceberg approximativement de la taille de [l'Etat américain] du Delaware", a estimé l'agence spatiale américaine dans un communiqué.

La rupture de cet iceberg devrait se produire dans la prochaine décennie. Il s'agira du plus gros bloc de glace d'eau douce à se détacher de l'Antarctique depuis 2000 et du troisième plus grand enregistré dans l'histoire, selon les scientifiques.

Mardi 6 Decembre 2016 Scandale: 11 vaccins obligatoires proposés par le Comité Concertation citoyenne !

Très tôt par rapport à ce projet de concertation citoyenne sur la vaccination en France, nous avions dénoncé le caractère bidon de cette démarche qui ne devait leurrer personne car elle était uniquement destinée à donner l'illusion que le public aurait son mot à dire. En réalité, il n'y a jamais eu d'autre but à cette démarche que de trouver le plus d'astuces possibles pour vacciner toujours plus toujours plus de monde du berceau à la tombe, malgré la défiance accrue que les vaccins suscitent à très juste titre. Aussi, quand des lecteurs de ce site nous contactaient pour demander que nous publiions de façon plus explicite les liens officiels d'accès pour pouvoir ajouter des contributions écrites dans le cadre de cette concertation, nous ne nous sommes guère empressés de le faire, sachant d'expérience l'ampleur de la censure et du filtrage qui étaient à l'oeuvre (et nous avons eu d'ailleurs plusieurs témoignages d'une telle censure).



Est-il alors étonnant de lire que le Comité de Concertation présidé par l'immunologue Fischer (dont les conflits d'intérêts avec Sanofi ne sont pas nuls, soulignons-le au passage...) a remis son rapport en préconisant de rendre... 11 vaccins obligatoires, estimant que la population n'avait pas suffisamment confiance dans la vaccination pour lever les obligations actuellement en vigueur?!



Non hélas, c'était dans la ligne des possibilités car les fanatiques de vaccins haïssent véritablement la liberté; ils ne peuvent accepter le principe des exemptions que si celui-ci n'a pas trop de succès, ne tolérant pas que leur dogme soit rendu impossible dans les faits par LE LIBRE CHOIX ET LA LIBRE CONSCIENCE DES PERSONNES MAÎTRES DE LEURS CORPS...

Les milliers de pages de ce site sont plus que suffisantes pour prouver que la vaccination est devenue une pratique indéfendable, inutilement dangereuse et coûteuse à tous égards dont les jours sont assurément comptés, tant le nombre de victimes de cette frénésie ne pourra que mécaniquement exploser dans les mois et années à venir jusqu'à un changement total de paradigme. Préférer croire à des dogmes jamais prouvés et accepter que ses enfants reçoivent des vaccins dont l'évaluation n'a jamais été scientifique et rigoureuse en plus de 200 ans d'existence, ce n'est pas agir en bon père ou bonne mère de famille et c'est menacer l'avenir entier de ses enfants dans un contexte où les autorités et les médecins vaccinateurs n'assumeront nullement les conséquences de leurs actes et de leurs recommandations! Nous invitons par conséquent chacun à s'interroger sur les choix décisifs à faire, entre une peur panique et irrationnelle d'une poignée de maladies infectieuses à l'exclusion de toute autre considération et la nécessaire prudence face à des risques graves, incontrôlables et mal évalués dont chaque jour apporte tristement les preuves en matière de vaccination et ce, partout dans le monde. Finalement, ces démarches courues d'avance, aux résultats prévisibles, ne doivent vraiment plus leurrer personne. Le parallèle est ici parfait entre ce genre de recommandations surréalistes de ce Comité français et l'avis que le Comité national belge de bioéthique a rendu sur la légitimité de l'obligation vaccinale, tel qu'annoncé en grande pompe le 18 mai dernier par le Conseil Supérieur belge de la Santé. Ce que le Conseil supérieur belge a prétendu annoncer comme s'il y avait là la moindre surprise ou le moindre suspense, était en réalité aussi prévisible que les élucubrations du Comité Fischer qui ne cherchait lui aussi qu'un blanc-seing à la poursuite de la frénésie vaccinale actuelle.



Nous vous proposons à présent quelques avis additionnels, liens et vidéos sur les coulisses et enjeux de cette concertation bidon sur les vaccins...



« Depuis la publication du rapport du comité d'orientation sur la vaccination, je voudrais faire part de ma profonde inquiétude, comme pour la partager quand on pressent une catastrophe imminente.



Aujourd'hui le problème majeur et de plus en plus préoccupant pour nos sociétés n'est pas celui des maladies infectieuses, aussi graves qu'elles puissent être, mais la montée des maladies chroniques, dégénératives et invalidantes, frappant même de tout jeunes enfants, paralysant l'activité professionnelle de leurs parents et perturbant profondément leurs frères et sœurs pour toute leur vie.



Nous savons, oui nous savons, ce n'est plus une hypothèse, que les vaccinations sont une des principales causes de la flambée d'autisme et des atteintes démyélinisantes, pour ne mentionner que cela.



J'ose espérer que les membres du comité d'orientation n'avaient pas visionné le film ''Vaxxed : de la dissimulation à la catastrophe'' réalisé par Andrew Wakefield et que Robert de Niro voulait présenter à son festival car comment soutenir alors de telles propositions la conscience tranquille ? »

Bernard Guennebaud, Dr ès sciences et mathématicien sur son site consacré à la question des vaccins.

Mardi 6 Decembre 2016 Selon certains scientifiques les univers parallèles existent peut-être!

L’existence d’univers parallèles et de réalités alternatives fascine depuis longtemps le monde de la science-fiction, du fantastique, et titille l’imagination humaine en général. On trouve de nombreuses œuvres de fiction qui y font référence : des univers de Marvel à la saga « À la croisée des Mondes » de Philip Pullman, les exemples ne manquent pas.


Mais, outre l’intérêt narratif indéniable qu’elle peut représenter pour bien des œuvres de fiction, l’éventualité de l’existence d’une ou plusieurs réalités parallèles suscite aussi un fort intérêt chez bien des penseurs, philosophes et scientifiques.


Ainsi, l’idée que la réalité ne se limite pas uniquement à notre univers « visible » est très ancienne, un exemple célèbre étant illustré dès l’antiquité grecque par Platon, avec le « monde des idées » et la fameuse allégorie de la caverne. Cependant, les scientifiques modernes s’y intéressent aussi de près !

En fait, il existe même un bon nombre de théories sur l’existence de ces « mondes parallèles », « multivers» ou « univers alternatifs ». Ainsi, certains opposent la théorie des « many worlds » (duplication de la réalité en autant d’univers distincts) à celle des « many minds » (duplication en de nombreux observateurs d’une seule et même réalité).


La problématique de la présence d’antimatière dans l’univers, dont la quantité totale est largement asymétrique par rapport à celle de la matière (il existe plus de matière que d’antimatière, ce qui pousse à croire qu’il existe de l’antimatière « cachée ») questionne sur la présence d’un « univers-miroir » symétrique au nôtre, dans lequel l’antimatière prendrait la place de la matière.


Des univers potentiels différents pour chaque conséquence possible d'un événement


Howard Wiseman, de l’Université Australienne de Griffith, a mené des recherches avec son équipe. Sa théorie pose l’existence d’univers parallèles au nôtre comme étant « très probable » voire même nécessaire pour résoudre certains problèmes physiques n’ayant jusqu’alors pas encore d’explication plausible.


Selon lui, de nombreux univers alternatifs coexistent sur le même plan, dans le même espace-temps que notre propre univers. Tous ces univers n’interagiraient entre eux qu’au niveau quantique.


Pour nous autres, pauvres mortels, les lois qui régissent la physique quantique sont très difficiles à conceptualiser. Nous avons du mal à nous les représenter, car ces lois ne se comportent pas de la même manière que certaines lois universelles que nous avons l’habitude d’observer et dont nous faisons l’expérience facilement au quotidien, comme c’est le cas de la gravité, de la force de friction, de la mécanique des fluides, etc. La physique quantique, elle, est beaucoup plus « abstraite » et difficile à comprendre.
Dans les années 1950, on commence à voir apparaître la théorie des « Many worlds », qui suggère que lorsqu’un évènement survient (par exemple un astéroïde qui rentre en collision avec la terre), de nombreux univers alternatifs sont créés, dans lesquels chaque possibilité statistique existe de manière séparée.

Ainsi, il se trouve juste que nous vivons dans un univers dans lequel les dinosaures se sont éteints, mais cela pourrait très bien ne pas être le cas, dans un autre univers. Cela signifie qu’il existe un nombre exponentiel et virtuellement infini d’univers différents. Cependant, dans cette théorie, chaque univers existe de manière distincte, isolée et séparée.


Une autre version alternative de cette théorie a été proposée par Michael Hall : il s’agit de la théorie des « Many interacting worlds » qui, comme son nom l’indique, suggère que les différents univers peuvent également communiquer entre eux et qu’ils interagissent. Tandis que la première théorie des « Many worlds » voudrait que les différents univers générés par les probabilités existent dans un même temps mais pas dans un même espace, Michael Hall imagine de multiples univers dans un seul et unique espace-temps.


Pour Wiseman, tous les univers communiqueraient entre eux sur le plan quantique. Pour comprendre cette théorie, il faut se représenter une pile de cartes à jouer, dans laquelle chaque carte correspondrait à un événement. Lorsque le tas n’a pas encore été retourné, la première carte que vous retournez pourrait très bien être n’importe quelle possibilité… jusqu’à ce que vous tourniez effectivement la carte en « forçant » l’événement à se produire dans les faits. C’est un peu comme la célèbre expérience du « chat de Schrödinger » dans laquelle le chat est théoriquement à la fois mort et vivant tant que l’on n’a pas ouvert la boîte.


Eh bien, notre théorie suggère, selon le principe de la physique quantique, que tous les univers parallèles se superposent, et qu’ils existent donc de façon simultanée dans toutes les configurations et combinaisons de probabilité possible… jusqu’à ce qu’un observateur (dans notre cas, la personne qui tournera la carte à jouer) force l’un des événements à se produire, ce qui produirait la « rupture » avec cet état d’inconnu dans lequel on se trouvait précédemment.
Pour Wiseman, « toutes les possibilités sont en fait réalisées : dans certains univers, l’astéroïde qui a détruit les dinosaures serait passé à côté de la Terre, dans d’autres univers l’Australie aurait été colonisée par l’empire Portugais et pas par la couronne Britannique… »

Pouvez-vous imaginer à quel point le monde serait différent, si de simples séries d’événements s’étaient produits de manière différente ? Les possibilités sont quasiment infinies… Et le nombre d’univers potentiels aussi.


Bien entendu, rappelons que rien de tout cela n’est formellement prouvé : il s’agit simplement d’une projection théorique, une hypothèse qui attend d’être confirmée ou infirmée par la preuve, qui permettrait d’élucider certaines problématiques tout en en posant d’autres. Par exemple : serait-il possible pour un observateur humain de transiter d’un univers à l’autre, en passant par le plan quantique ?

Cela rendrait en théorie possible bien des choses… comme, par exemple, le voyage dans le temps !

Source : Unilad

Mardi 6 Decembre 2016 Spiral2 - La France double ses capacités expérimentales en physique nucléaire avec ce nouvel accélérateur de particules

Salle d'expérience NFS (Neutrons for science) en cours de montage à Spiral2.
Avec son nouvel accélérateur de particules Spiral2, inauguré le jeudi 3 novembre en présence de M. le Président de la République, François Hollande, le Ganil (CNRS/CEA) produira des faisceaux de particules d'une intensité inégalée, indispensables pour repousser les limites de la connaissance. Il double ainsi son potentiel d'expérimentation en physique nucléaire, en particulier pour la recherche sur le noyau atomique et sur les mécanismes des réactions nucléaires, comme celles se déroulant au sein des étoiles. Les premières expériences devraient s'y dérouler mi 2017.

Télécharger :  le dossier de presse en intégralité (en format PDF)

Son sommaire :

I. Pourquoi un nouvel accélérateur au Ganil ?
II. L'installation et les équipements de Spiral2
III. Les futures phases de développement du projet
IV. L'impact environnemental du projet
V. L'impact socio-économique et la valorisation des recherches à Spiral2-Ganil
VI. Les partenaires
VII. Quelques visuels disponibles gratuitement pour la presse
VIII. Lexique

Des visuels sont disponibles sur demande auprès des services de presse CNRS et CEA.

Pour consulter le reportage photos en intégralité.
Contacts :
CNRS : Priscilla Dacher
T 01 44 96 46 06 – priscilla.dacher@cnrs-dir.fr

CEA : François Legrand & Guillaume Milot
T 01 64 50 20 11 – francois.legrand@cea.fr / guillaume.milot@cea.fr

Lundi 5 decembre 2016 Paris : le Samu social, débordé, n'arrive pas à faire face à la demande des SDF

Le Samu social de Paris lance un cri d'alarme. Depuis le début de la semaine, il n'arrive pas à faire face à toutes les demandes des SDF, à Paris, contraints de dormir dehors par des températures négatives. Faute de places, chaque jour, plus de 600 personnes ne sont pas prises en charge par le 115.

Depuis ce début de semaine, le froid s'est installé sur la région parisienne. Le thermomètre affichait encore -2, -3 degrés ce jeudi matin à Paris et en petite couronne. Le froid et avec lui le retour de la question de l'hébergement d'urgence pour les sans-abri. Aujourd'hui, le Samu social de Paris ne peut pas faire face à la demande et doit laisser des SDF dormir dans la rue, faute d'hébergements suffisants. Des hommes mais aussi de plus en plus de femmes et d'enfants.

"J'ai le duvet et j'essaie de trouver des endroits à l'abri"

C'est le cas de Fabrice, un sans abri de 52 ans que nous avons rencontré rue du Commerce, dans le 15e arrondissement de Paris. Cette semaine, malgré le froid, il n'a pas fait appel au 115 : "il n'y a pas grand espoir ici, à Paris. Il y a tellement de monde qu'ils ont beaucoup de mal à trouver de la place pour tout le monde" explique-t-il. Alors, cette semaine, la nuit dernière comme la suivante, il fera avec son duvet, "un duvet militaire!" dit-il, "et puis j'essaie de trouver des endroits à l'abri. Quand on est bien fatigué, qu'on est bien enfermé dans le duvet, ça va tout seul (...) Il faut garder la pêche sinon on s'écroule."

"On est inquiet. Une personne qui meurt dans la rue, c'est juste inadmissible"

650 personnes n'ont ainsi pu être prises en charge la nuit dernière. Parmi elles, pas moins de 200 enfants, alerte Eric Pliez, le président du Samu social de Paris. "C'est une situation que vous comme moi voyons tous les matins, dans la rue, en allant prendre le métro. Oui, on est inquiet. Une personne qui meurt dans la rue, c'est juste inadmissible dans la cinquième puissance mondiale. On peut collectivement faire mieux, faire plus fort" clame Eric Pliez. Et d'expliquer que les 2.800 places d'hébergement supplémentaires promises dans le cadre du plan hivernal en Ile-de-France ne sont pas encore toutes disponibles : "des places doivent ouvrir en hiver. On parle de mille places sur Paris mais aujourd'hui, dans les faits, 200 places de plus sont réellement ouvertes. 300 autres doivent ouvrir prochainement et le reste sera mis en place progressivement jusqu'à la fin janvier mais comme vous le savez, le froid, on ne choisit pas quand il arrive".

La Mairie de Paris n'a pas encore réagi. Elle indique juste pour le moment qu'elle présentera son dispositif hivernal ce vendredi avec la préfecture de région.

Le président du Samu social de Paris en appelle aussi "à la solidarité des bailleurs, notamment des grands institutionnels" pour mettre à disposition ds bâtiments vides, "des bâtiments qui dorment parfois plusieurs années avant des travaux".

Par :

Fanny Lechevestrier France Bleu Paris Région

Lundi 5 Decembre 2016 Réchauffement climatique: nous avons passé le point de non-retour

Une nouvelle étude vient renforcer les craintes d'un «cercle vicieux» en matière d'émissions et de réchauffement.

«Il est approprié de dire que nous avons passé le point de non-retour en matière de réchauffement climatique et que nous ne pouvons en inverser les effets, mais nous pouvons certainement les atténuer. Le changement climatique pourrait s'avérer considérablement plus rapide que nous le croyions.»

Ces propos alarmistes sont tenus au quotidien britannique The Independent par Thomas Crowther, de l'université de Yale, auteur principal d'une nouvelle étude publiée par le journal Nature qui s'est intéressée à une préoccupation de longue date: la capacité du sol à stocker le dioxyde de carbone en fonction du réchauffement climatique. Ou, pour le dire autrement, dans les mots de Mashable, à une «bombe à retardement au CO2».

Cette étude, fondée sur 49 expériences de terrain menées ces vingt dernières années en Amérique du nord, en Europe et en Asie, a constaté que l'équivalent de 55 milliards de tonnes de dixoyne de carbone non prises en compte jusqu'ici allaient être émises par le sol d'ici 2050 en raison d'un réchauffement de 2° C. Soit l'équivalent des émissions des États-Unis. «Ce phénomène de cercle vicieux constitue une préoccupation depuis très, très longtemps, a expliqué Thomas Crowther à la BBC. Durant les deux ou trois dernières décennies, il y a littéralement des milliers d'études qui ont essayé de traiter ce sujet et ont tenté d'identifier si l'on assister à des hausses ou des baisses des émissions de dioxyde de carbone du sol en raison du réchauffement.»

Crowther a également détaillé ce mécanisme dans le communiqué publié par l'université de Yale.

«Le stockage du dioxyde de carbone est le meilleur à des endroits comme le continent arctique et sub-arctique, où le sol est froid et souvent gelé. Dans ces conditions, les microbes sont moins actifs, ce qui a permis au dioxyde de carbone de s'accumuler au fil des siècles. Mais à mesure que le réchauffement se produit, l'activité de ces microbes augmente, et c'est là que les pertes commencent à se produire. Ce qui est effrayant, c'est que ces régions froides sont celles qui sont supposées se réchauffer le plus en raison du changement climatique.»

BBC

The Independent

Lundi 5 Decembre 2016 La géométrie des zones de subduction, un indicateur des mégaséismes

Les mégaséismes touchent principalement les zones de subduction, mais certaines sont épargnées. La géométrie des failles expliquerait ce phénomène.


La croûte terrestre est un vaste puzzle de plaques tectoniques qui bougent les unes par rapport aux autres. Dans les zones de subduction, les plaques océaniques, plus denses, s’enfoncent sous les plaques continentales. Les contraintes mécaniques en jeu conduisent à l'accumulation d’énergie, qui est brutalement libérée quand elle dépasse un certain seuil, provoquant un séisme. On a longtemps pensé que la vitesse de collision des plaques et leur âge étaient des facteurs déterminants dans la magnitude maximale des tremblements de terre qui pouvaient se produire. Mais ces dernières années, ces conclusions ont été remises en question. Quentin Bletery, de l’université de l’Oregon, aux États-Unis, et ses collègues, dont Anthony Sladen et Louis de Barros, du CNRS et de l’université Côte d’Azur, ont montré que la géométrie, en particulier la courbure de la faille de subduction, joue un rôle primordial dans le déclenchement de mégaséismes (de magnitude supérieure à 8,5).

On parle de mégaséisme pour les tremblement de terre de magnitude supérieure à 8,5. Les plus puissants enregistrés depuis le début du XXe siècle sont celui du Chili, en 1960 (9,5) de Sumatra, en 2004 (9,4) et d'Alaska en 1964 (9,2). En étudiant les spécificités des zones de subduction du Chili et d'Alaska, les géologues avaient conclu que la conjonction de plaques convergeant rapidement l’une vers l’autre et d'une plaque plongeante relativement jeune favorisait la survenue d’un mégaséisme. En effet, en vieillissant, une plaque tectonique devient plus dense. Une plaque jeune qui plonge sous une autre tend ainsi plus à flotter et exerce donc une plus forte pression sur la plaque située au-dessus.

Cependant, des mégaséismes se produisent aussi dans des zones où les plaques convergent lentement (à raison de 3 à 4 centimètres par an pour le séisme de Sumatra en 2004) ou quand les plaques sont anciennes (la plaque plongeant sous le Japon ayant causé le séisme de magnitude 9 de 2011 a plus de 120 millions d’années). Ces contre-exemples ont mis à mal la pertinence de de l'âge et de la vitesse des plaques comme facteurs de risque.

Dès lors, est-ce que toutes les zones de subduction peuvent potentiellement engendrer des mégaséismes ? Et si ce n'est pas le cas, quels critères expliquent que certaines régions sont frappées par des mégaséismes et pas d’autres ? Parmi les nombreuses hypothèses proposées, la géométrie de la faille semble jouer un rôle décisif.

Quentin Bletery et ses collègues ont analysé l’angle et la courbure de la plaque plongeante dans les zones de subduction bordant l’océan Pacifique. Ils ont ainsi mis en évidence que plus la courbure est faible, c’est-à-dire plus la zone de contact entre les deux plaques superposées est plane, plus des séismes de forte magnitude sont survenus. Ainsi, au vu de la géométrie des failles, les régions de l’Amérique du Sud, du Japon et de l’Indonésie sont particulièrement propices à des mégaséismes de magnitude supérieure à 8,5. À l’inverse, le risque serait faible dans les Philippines ou les îles Salomon. Mais comment la forme de la faille est-elle reliée à la violence d’un séisme ?

Dans les zones de subduction, de fortes contraintes mécaniques s’exercent sur les plaques qui ne glissent pas parfaitement l’une sur l’autre. L’énergie qui s'accumule est libérée lorsqu’elle devient trop importante. Or dans une région où des séismes se produisent fréquemment, l'énergie est dissipée plus régulièrement par petites quantités, ce qui limite le risque de séismes de très forte magnitude.

Quentin Bletery et ses collègues ont montré que la courbure joue un rôle clé dans le déclenchement des séismes. Si une faille a une courbure importante, les contraintes de cisaillement entre les plaques sont très hétérogènes sur toute l’interface. La moindre rupture provoque un séisme dans une zone limitée de la faille. Cela conduit à une dissipation plus régulière et progressive de l’énergie mécanique accumulée. Si la courbure est nulle, les contraintes se répartissent de façon plus homogène. Un décrochage se fera alors brutalement sur une grande zone. L’événement sera plus ponctuel dans le temps et donc plus violent. Ainsi des régions telles que la côte mexicaine, la côte péruvienne ou Java, où les failles ont une courbure quasi nulle, sont propices à un mégaséisme, même si un tel événement n’a encore jamais été observé ou documenté dans ces endroits.

Lundi 5 Decembre 2016 Selon une étude, le vaccin contre la grippe provoque 5 fois plus d’infections respiratoires

Les études sur les adultes et enfants vaccinés vs non-vaccinés ont été rejetées par le gouvernement américain comme jugées « contraires à l’éthique », mais récemment, des chercheurs de Hong Kong ont mené cette étude importante.


Le test a été mené sur des sujets vaccinés vs non-vaccinés en ce qui concerne le vaccin antigrippal. Ceci est probablement la seule étude réelle et récente dans laquelle un vrai placebo a été utilisé et comparé au vaccin.

Les résultats sont stupéfiants. Ils montrent que les personnes qui avaient reçu le vaccin antigrippal souffraient 5,5 fois plus d’autres infections respiratoires que le groupe placebo.

Si vous prenez le vaccin contre la grippe dans l’espoir de vous protéger contre la maladie, cela peut en fait aboutir au résultat contraire, en augmentant plus de 5 fois votre risque de tomber malade que si vous ne le preniez pas du tout. Ce résultat montrant un risque accru de 5,5 fois d’attraper une maladie respiratoire provient d’une étude publiée dans Clinical Infectious Diseases.

Cette étude est différente des précédentes : c’était un essai en double aveugle contre placebo, où les chercheurs ont utilisé un placebo véritablement inactif (solution saline), à la place du vaccin antigrippal. La plupart des autres essais ont utilisé des placebos actifs, c’est-à-dire des substances qui contiennent des ingrédients réellement utilisés dans les vaccins, ce qui rendait les études non concluantes. Un fait qui n’est pas souvent mentionné dans les compte-rendus finaux.

L’étude a suivi les participants sur une moyenne de 272 jours. Le vaccin antigrippal actif était le Vaxgrip de Sanofi Pasteur. L’essai a été conduit sur des enfants de 6 à 15 ans. 69 d’entre eux ont reçu le Vaxigrip et 46 ont reçu la solution saline placebo.

En ce qui concerne l’efficacité contre la grippe, les auteurs ont écrit :

Il n’y a eu aucune différence statistique significative concernant le risque d’infection de la grippe saisonnière confirmée entre ceux qui avaient reçu le VTI (vaccin antigrippal trivalent inactivé) et ceux qui avaient reçu le placebo.

Ce qui signifie que le vaccin antigrippal n’a effectivement aucun avantage.

Le fabricant du vaccin a essayé de l’occulter en ajoutant :

Ceux qui ont reçu le VTI avaient des risques significativement plus faibles de contracter la grippe saisonnière sur la base de preuves sérologiques.

En l’occurrence, les fabricants tentent de suggérer que, même si les personnes vaccinées ont réellement souffert de la grippe autant que celles qui ont reçu le placebo, elles en ont tout de même bénéficié en fin de compte en raison des « preuves sérologiques ». Cette « preuve sérologique » consiste en anticorps produits à la suite du vaccin, ce qui est en fait la méthode classique pour déterminer l’efficacité d’un vaccin.

Toute cette histoire s’aggrave lorsqu’on constate les résultats montrant que les vaccinés ont eu 5,5 fois plus de maladies respiratoires. Voici le détail des résultats :



Même si les fabricants essaient de prétendre le contraire, nous pouvons voir aux résultats qu’il y avait un total de 116 cas de grippe dans le groupe vacciné, et 88 dans le groupe placebo ; ce qui signifie que ceux qui ont été vaccinés étaient 5,5 fois plus susceptibles de contracter une maladie respiratoire confirmée.

Il y a aussi d’autres maladies respiratoires que les gens étaient plus susceptibles de contracter après avoir été vaccinés contre la grippe. Le tableau indique le Coxsackie et le virus Echo, qui sont tous les deux connus pour causer la méningite, la paralysie, l’hépatite et des troubles cardiaques. La même chose est vraie du virus de la polio même s’il est moins commun. Il provoque également une maladie respiratoire habituellement mineure, mais dans certains cas rares, il peut entrainer le même préjudice que le Coxsackie et l’Echovirus.
Implications

Les implications de cette étude sont assez graves.

Les chercheurs suggèrent :

Le VTI pourrait augmenter l’immunité contre la grippe au détriment de l’immunité réduite vis-à-vis de virus respiratoires par un mécanisme biologique inconnu. Une autre hypothèse serait que nos résultats pourraient s’expliquer par l’immunité non spécifique temporaire après l’infection par le virus de la grippe, par le biais de la réponse à médiation cellulaire, ou, plus probablement, la réponse immunitaire innée à l’infection.

Plus simplement, le fait d’injecter des anticorps dans le corps est probablement néfaste pour la réponse immunitaire à médiation cellulaire, qui est la partie protectrice du système immunitaire ne nécessitant pas le développement d’anticorps.

Pour résumer, cette étude a démontré :

Les vaccins antigrippaux ne présentent aucun avantage.
Les vaccins grippaux provoquent un nombre extrêmement accru de maladies respiratoires.
Les vaccins contre la grippe – et très probablement d’autres vaccins – nuisent à la réponse immunitaire innée à médiation cellulaire, qui se traduit par une augmentation significative des incidents de maladies infectieuses.

Nous sommes constamment trompés sur les dangers des vaccins. La FDA américaine, le CDC (centre de contrôle des médicaments), et le NIH (Institut national de la santé), le NHS britannique (Service national de la santé), le MHRA (Agence de régulation des produits de santé et médicaments), DOH (Ministère de la santé), ANPHA (Agence australienne nationale de la santé préventive), les autorités canadiennes de la santé, plus WHO international (OMS), ainsi que de nombreuses autres institutions similaires ne veulent que nous maintenir dans la confusion.

Ils utilisent la peur pour maintenir la population effrayée de ne pas vacciner leurs enfants, alors que la triste vérité est que généralement, ces vaccins n’existent pas pour nous protéger, mais pour produire de l’argent pour les industries pharmaceutiques qui les créent.

Source: www.organicandhealthy.org

Lundi 5 Decembre 2016 Le régime végétarien accentue les risques de cancer et de maladie cardiaque

Dans l'ADN des populations végétariennes depuis plusieurs générations, des chercheurs ont observé une mutation génétique


« Manger vert peut se traduire dans les gènes », titrent des chercheurs de l'université de Cornell (Etats-Unis). Afin que leur corps absorbe plus facilement les acides gras d'origine végétale, les personnes qui sont végétariennes depuis plusieurs générations ont une mutation de l'ADN, ont constaté les scientifiques américains.

Mais cette petite modification du génome - appelée « rs66698963 » - a un prix : elle stimule la production d'acide arachidonique, connu pour favoriser les maladies inflammatoires et le cancer. Pire, doublé d'une alimentation riche en huiles végétales, le gène muté en question transforme les acides gras en davantage d'acides arachidoniques.
Dans l'actualité

A noter que cette étude concerne les populations qui ont privilégié un régime végétarien depuis plusieurs générations, comme en Inde, en Afrique, et en Asie de l'Est... La mutation génétique observée « est apparue il y a longtemps dans le génome humain, et elle a été transmise à travers les familles », affirment les chercheurs. Les personnes qui sont végétariennes depuis quelques années, ou dont les ancêtres ne l'était pas, ne sont donc a priori pas concernées.
Trop d'acides arachidoniques

Cette découverte pourrait enfin expliquer de précédentes études qui avaient pointé que les populations végétariennes avaient 40% de risques supplémentaires de développer un cancer colorectal... Ce qui avait laissé la communauté médicale perplexe, puisque manger de la viande rouge accentue également le risque de cancer colorectal.

Pour mener cette étude, les chercheurs de Cornell ont comparé des centaines de génomes issus de populations végétariennes de la ville de Pune, en Inde, avec ceux de carnivores traditionnels du Kansas, aux Etats-Unis. Résultat : ils ont observé une différence génétique significative.
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« Ceux dont les ancêtres étaient végétariens ont plus de chances d'être porteurs d'une génétique qui métabolise plus rapidement les acides gras végétaux ", a expliqué le professeur en nutrition Tom Brenna. « Chez ces individus, les huiles végétales sont transformées en acide arachidonique, ce qui augmente le risque d'inflammations. Et ces inflammations sont impliquées dans le développement des maladies cardiaques et aggravent les risques de cancer ", a-t-il développé.
Omega 3 contre Omega 6

Pour ne rien arranger, les chercheurs de Cornell ont également constaté que cette mutation génétique entravait la production des acides gras Omega 3, ceux qui protègent des maladies cardiaques.

Si ce n'était pas un problème avant la révolution industrielle, depuis, les habitudes alimentaires ont bien changé. La consommation d'Omega 3 (trouvés notamment dans les poissons et les fruits à coques) a décliné. Et celle des bien moins profitables Omega 6 (trouvés dans les huiles végétales) a augmenté.

« Ce basculement des Omega 3 vers les Omega 6 peut expliquer l'augmentation des maladies chroniques que l'on constate dans les pays développés ", a indiqué le docteur Brenna. « Le message pour les végétariens est simple. Il faut privilégier les huiles végétales pauvres en Omega 6 telle que l'huile d'olive ", conseille-t-il alors.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/ MARION DEGEORGES -

Lundi 5 Decembre 2016 Téléthon: Le professeur Testard dénonce une mystification

"C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier.
Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace.

Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis.

Le professeur Marc Peschanski, l’un des artisans de cette thérapie génique, a déclaré qu’on fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la complexité du vivant. Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme" : Jacques Testard, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour "une science contenue dans les limites de la dignité humaine", dans une interview accordée à Médecines-Douces.com.



Testard écrit aussi sur son blog : "Les OGM sont disséminés sans nécessité puisqu’ils n’ont pas démontré leur potentiel et présentent des risques réels pour l’environnement, la santé et l’économie. Ils ne sont donc que des avatars de l’agriculture intensive qui permettent aux industriels de faire fructifier les brevets sur le vivant. Au contraire, les essais thérapeutiques sur les humains sont justifiés quand ils sont la seule chance, même minime, de sauver une vie.



Mais il est contraire à l’éthique scientifique (et médicale) de faire miroiter des succès imminents des uns ou des autres. Malgré la persistance des échecs, les tenants de la thérapie génique (qui sont souvent les mêmes que ceux des OGM) affirment que « ça va finir par marcher », et ont su créer une telle attente sociale que la « mystique du gène » s’impose partout, jusque dans l’imaginaire de chacun.



Le succès constant du Téléthon démontre cet effet puisqu’à coups de promesses toujours réitérées, et grâce à la complicité de personnalités médiatiques et scientifiques, cette opération recueille des dons dont le montant avoisine celui du budget de fonctionnement de toute la recherche médicale en France. Cette manne affecte dramatiquement la recherche en biologie puisque le lobby de l’ADN dispose alors du quasi monopole des moyens financiers (crédits publics, industriels, et caritatifs) et intellectuels (focalisation des revues, congrès, contrats, accaparement des étudiants…).

Alors, la plupart des autres recherches se retrouvent gravement paupérisées - une conséquence qui paraît échapper aux généreux donateurs de cette énorme opération caritative…"



Dernière citation pour la route, extraite de l’ouvrage de Testard, Le vélo, le mur et le citoyen : "Technoscience et mystification : le téléthon. Depuis bientôt deux décennies, deux jours de programme d’une télévision publique sont exclusivement réservés chaque année à une opération remarquablement orchestrée, à laquelle contribuent tous les autres médias :

le Téléthon. Ainsi, des pathologies, certes dramatiques mais qui concernent fort heureusement assez peu de personnes (deux ou trois fois moins que la seule trisomie 21 par exemple), mobilisent davantage la population et recueillent infiniment plus d’argent que des maladies tout aussi terribles et cent ou mille fois plus fréquentes. On pourrait ne voir là que le succès mérité d’un lobbying efficace, et conseiller à toutes les victimes de toutes les maladies de s’organiser pour faire aussi bien. Ce serait omettre, par exemple, que :


le potentiel caritatif n’est pas illimité. Ce que l’on donne aujourd’hui contre les myopathies, on ne le donnera pas demain contre le paludisme (2 millions de morts chaque année, presque tous en Afrique) ;
presque la moitié des sommes recueillies (qui sont équivalentes au budget de fonctionnement annuel de toute la recherche médicale française) alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent fortement les orientations. Ainsi, contribuer à la suprématie financière de l’Association française contre les myopathies (l’AFM, qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés), c’est aussi et surtout empêcher les chercheurs (statutaires pour la plupart, et donc payés par l’État, mais aussi thésards et, surtout, post-doctorants vivant sur des financements de l’AFM, forcément fléchés) de contribuer à lutter contre d’autres pathologies, ou d’ouvrir de nouvelles pistes ;
il ne suffit pas de disposer des moyens financiers pour guérir toutes les pathologies. Laisser croire à cette toute puissance de la médecine, comme le fait le Téléthon, c’est tromper les malades et leurs familles ;
après vingt ans de promesses, la thérapie génique, ne semble plus être une stratégie compétente pour guérir la plupart des maladies génétiques ;

lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies, et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d’être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l’organisme qui les collecte.



Mais comment aussi ne pas s’interroger sur le contenu magique d’une opération où des gens, allumés par la foi scientifique, courent jusqu’à l’épuisement ou font nager leur chien dans la piscine municipale... pour "vaincre la myopathie" ? Au bout de la technoscience, pointent les oracles et les sacrifices de temps qu’on croyait révolus..."

Lundi 5 Decembre 2016 De l'arsenic et du mercure dans la plupart des boîtes de thon

Le magazine 60 Millions de consommateurs a analysé quinze marques de boîtes de thon et les résultats sont inquiétants : toutes les conserves testées contiennent du mercure, de l'arsenic et du cadmium.

Produit aussi incontournable que peu cher (entre 7 et 10 euros le kilo), le thon se vend par millions de boîtes dans la grande distribution, peu importe les nombreuses études déjà parues sur la contamination au mercure des poissons pêchés dans les grands fonds.

L'association « 60 Millions de consommateurs » est allée vérifier ces théories en analysant quinze conserves de grande marque (Petit Navire, Saupiquet, Connétable, etc.) et de marques de distributeurs (Carrefour, Auchan, Leader Price, Casino, etc.). L'enquête - qui sera publiée dans le numéro de mai - révèle que « toutes les conserves testées contiennent du mercure, de l'arsenic et du cadmium », à des concentrations très variables selon les références.

Globalement, c'est la conserve de la marque Leader Price qui s'en sort le mieux. Les autres en revanche, comme Petit Navire (0,535mg/k), Capitaine Nat et Odyssée, dépassent la moitié de la valeur réglementaire en concentration en mercure, de 1 mg/kg maximum. Une concentration réglementaire donc, mais forte. Concernant l'arsenic, il est présent dans la plupart des conserves analysées et atteint même 1,7 mg/kg chez Capitaine Nat'.

Bonne nouvelle en revanche : aucune trace de Bisphénol A dans les conserves.
Le mercure, toxique pour le système nerveux

Pour rappel, le mercure peut avoir des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire et est considéré par l'OMS comme l'un des dix produits chimiques ou groupes de produits chimiques extrêmement préoccupants pour la santé publique.

Toutefois, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) juge que la consommation régulière de poissons « ne présente pas de risque pour la santé, au regard du risque lié au méthylmercure ».

Concernant l'arsenic, qui a aussi mauvaise réputation que le mercure, ce n'est en fait pas le plus nocif. Dans les produits de la mer, on le trouve sous sa forme "organique", beaucoup moins toxique que sous sa forme "inorganique", présente dans les eaux souterraines contaminées, mais aussi dans le tabac.
Des arêtes et des fragments d'organes de poisson

L'association de consommateurs a aussi trouvé des arêtes, en quantité plus ou moins importantes, dans cinq marques. Ce sont les boîtes de thon Albacore au naturel de Cora qui en contiennent le plus.

Appétissant également : des « éléments d'organes » du poisson, comme des morceaux de coeur ou des traces d'ovocytes, étaient présents dans les conserves de trois marques : Saupiquet, Pêche Océan (marque repère E. Leclerc) et Casino.


Lundi 5 Decembre 2016 Les #FootballLeaks mettent au jour le plus vaste réseau d’évasion fiscale que l’univers du football ait jamais connu

Le système Mendes, une machine à blanchir
MICHAËL HAJDENBERG, MICHEL HENRY, YANN PHILIPPIN

Le célèbre agent portugais Jorge Mendes a mis en place un montage

offshored’évasion fiscale d’une ampleur inédite au profit de sept stars

du foot qu’il représente, comme le joueur Cristiano Ronaldo, l’entraîneur

José Mourinho ou l’attaquant de l’AS Monaco Radamel Falcao. Ce système

leur a permis de cacher un total de 188 millions d’euros de revenus au fisc,

via l’Irlande, la Suisse, les îles Vierges britanniques et le Panama.

C’est un scandale qui va frapper de plein fouet la crème de la crème du foot européen.

Les documents Football Leaks, obtenus par le magazine allemand Der Spiegel et analysés par le consortium EIC dont Mediapart fait partie, mettent au jour le plus vaste réseau d’évasion fiscale que l’univers du ballon rond ait jamais connu. Un montage qui a facilité la dissimulation d’au moins 188 millions d’euros de revenus de sponsoring, via un réseau de sociétés écrans et de comptes offshore en Irlande, aux îles Vierges britanniques, au Panama et en Suisse. Dont 150 millions pour le seul Cristiano Ronaldo (lire notre enquête ici).

Lundi 5 Decembre 2016 Hépatite C : le traitement peut réactiver le virus de l'hépatite B

Certains traitements contre l'hépatite C présentent le risque de réactiver l'hépatite B chez les patients atteints des deux virus. L'EMA préconise un avertissement dans les notices d'information.



Un réexamen effectué par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) et initié par l’Union Européenne alerte sur les risques de réactivation de l'hépatite B (VHB) par le biais des nouveaux traitements contre l'hépatite C (VHC) chez les patients atteints des deux virus. Si ces risques n’ont été observés que dans 30 cas sur des milliers de patients traités, leur caractère potentiellement mortel incite l'EMA à formuler de nouvelles recommandations vis-à-vis de ces traitements.
Dépistage du VHB et avertissement sur la notice d'information

En cause, les antiviraux d’action directe (AAD). Commercialisés depuis quelques années, ces médicaments visent à traiter les patients atteints de l’hépatite C, virus pour lequel il n’existe pas de vaccin. Considérés comme bien plus efficaces que les traitements traditionnels (rivabirine et interféron), ils empêchent le VHC de se multiplier dans l’organisme. Mais selon l’étude de l’EMA, ils réactiveraient le virus de l’hépatite B, chez les patients pour lesquels le virus était jusqu’ici latent.

Face à ces résultats inquiétants, le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’EMA (PRAC) appelle à la prudence et recommande désormais le dépistage de l’hépatite B chez tous les patients atteints de l’hépatite C avant de prescrire tout traitement. Le PRAC, qui recommande une surveillance et un suivi renforcés des patients atteints des virus, préconise également qu’un avertissement soit inclus dans la notice d’information des traitements.

Les médicaments concernés sont les suivants : Harvoni, Sovaldi (laboratoire Gilead), Daklinza (laboratoire Bristol-Myers Squibb), Exviera, Viekirax, (laboratoire AbbVie) et Olysio (laboratoire Janssen-Cilag). Epclusa (laboratoire Gilead) et Zepatier (laboratoire MSD), deux AAD qui ont obtenu le feu vert de l’Union européenne ces derniers mois, figurent également sur la liste.

Vendredi 2 Decembre 2016 La Peta dénonce les essais sur des chiens dans un laboratoire financé par le Téléthon

Une vidéo diffusée par Peta France, une association de défense des animaux, montre des chiens utilisés dans un laboratoire du Val-de-Marne financé par le Téléthon pour tester de nouvelles thérapies.

La branche française de l'association américaine de défense des animaux Peta a diffusé jeudi une vidéo montrant des chiens utilisés dans un laboratoire financé par l'AFM-Téléthon. Ce laboratoire de neurobiologie de l'École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne, fait ainsi des expériences sur des animaux atteints de dystrophies musculaires, un ensemble de maladies neuromusculaires qui provoquent des faiblesses des muscles qui se généralisent ensuite aux organes et à tout l'organisme.

"Peta appelle l'association AFM-Téléthon à cesser de financer ces expériences cruelles sur les animaux, et à ne soutenir que des projets de recherche modernes et sans animaux. L'organisation demande également à l'École nationale vétérinaire de passer à des méthodes de recherche éthiques", affirme l'association dans un communiqué.

Céline Hussonnois-Alaya

Vendredi 2 Decembre 2016 De plus en plus d’éléphants naissent sans défenses

Le constat est terrifiant. À force de braconnage, les éléphants d’Afrique mutent génétiquement et naissent sans défenses. Un lien de cause à effet bien triste à admettre, mais prouvé.
Les défenses des éléphants causent leur mort

Impensable d’imaginer les éléphants sans leurs défenses. C’est pourtant bien réel. Le lien de causalité entre ce changement et le braconnage existe, comme l’explique Luca Fumagalli, professeur au Département d’écologie et d’évolution à l’Université de Lausanne : « La taille des défenses est héréditaire. Si les animaux à grandes défenses sont massivement tués avant l’âge de la reproduction, cette caractéristique morphologique va disparaître progressivement de la population. De même, les éléphants qui naissent sans défenses vont être épargnés par les braconniers. Ils vont survivre en plus grand nombre et mettre au monde davantage de descendants sans défenses. »

On observe une diminution des éléphants avec des défenses de grandes tailles et une augmentation du nombre de ceux qui naissent sans défenses. En chiffre, ce changement, induit par la violence et non par la nature, concerne 98 % de femelles éléphants, contre seulement 6 % il y a dix ans dans certaines zones géographiques.
Un braconnage en hausse

Le commerce de l’ivoire est la cause première de ce braconnage. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), signée en 1989, rend illégal ce commerce. Malgré cela, 300 tonnes d’ivoire sont vendues à prix d’or chaque année. Les pays asiatiques – signataires du texte – sont les premiers clients.


Eléphants tués pour leur ivoire dans le monde
Près de 100 éléphants sont tués chaque jour pour leur ivoire soit de 25.000 à 35.000 par an selon l’IFAW. Le trafic d’ivoire atteint des records. La hausse du braconnage est alimentée par un accroissement de la demande en Asie. Un éléphant est tué toutes les 15 minuteshttp://www.consoglobe.com/

Près de 144.000 éléphants d’Afrique ont été abattus entre 2007 et 2014, soit un tiers de la population. « C’est la plus importante baisse en Afrique depuis 25 ans, principalement à cause du braconnage », alerte l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). L’espèce est en voie d’extinction dans certaines régions.

http://www.consoglobe.com/

Vendredi 2 Decembre 2016 Des traces de super-bactéries résistantes aux antibiotiques retrouvées dans l’air pollué

Des nouvelles recherches démontrent que l’air pollué dans les villes pourrait

être encore plus dangereux que nous le pensions. En effet, des bactéries

pharmacorésistantes y ont été détectées : celles-ci résistent aux antibiotiques

communs.

Les scientifiques s’inquiètent et mettent en garde contre le fait que pour certains virus,

le matériel génétique à l’origine de l’invulnérabilité aux antibiotiques se répand par le

biais de l’air pollué urbain.

Ce sont des chercheurs de l’Université de Göteborg en Suède qui ont analysé 864

échantillons d’ADN prélevés sur des humains, des animaux et des environnements

à travers le monde entier afin de trouver des gènes liés à la résistance aux

antibiotiques de certaines bactéries. Les résultats ont montré que les échantillons

prélevés à Pékin (la capitale chinoise, connue pour son extrême pollution) possèdent

un niveau élevé de gènes résistants aux antibiotiques. « Afin de généraliser nous

n’avons étudié qu’un petit nombre d’échantillons d’air, nous devons examiner l’air de

plus d’endroits », explique le chercheur principal Joakim Larsson. « Mais les

échantillons que nous avons analysés ont démontré un large mélange de différents

gènes résistants », ajoute-t-il.

Bien que la recherche n’explique pas si la bactérie découverte dans l’air pollué de

Pékin est vivante, ce qui augmenterait sérieusement la menace, Larsson annonce

qu’il est plus « raisonnable de croire qu’il y a un mélange de bactéries vivantes et

mortes, en se basant sur l’expérience d’autres études de l’air ». Ce qui reste tout de

même particulièrement inquiétant, est le fait que l’étude a révélé des gènes résistant

aux carbapénèmes : il s’agit de la classe d’antibiotiques de « dernier recours » donné

aux patients pour traiter les infections bactériennes persistantes n’ayant répondu à

aucun autre traitement.


Les chercheurs expliquent dans leur étude qu’il pourrait y avoir de « vastes sources »

de gènes à résistances inconnues, se cachant dans les environnements pollués. À

l’heure actuelle, nous ne savons pas à quel point la menace est grave, « cela peut

être un moyen de transmission bien plus important que ce que l’on pensait auparavant

», annonce Larsson. Le problème est que comme nous traitons des maladies avec

des antibiotiques, les bactéries et les virus mutent afin de pouvoir contrer ces

traitements, créant de la sorte de nouveaux micro-organismes connus sous le nom

de super-bactéries.

Et malheureusement, les bactéries évoluent plus vite que nos antibiotiques. C’est

pourquoi il est essentiel que nous améliorions notre compréhension de la propagation

de ces bactéries et virus. Il faut savoir que si nous ne pouvions plus utiliser

d’antibiotiques en tant que traitement, cela signifierait que les infections de routine

deviendraient dangereuses, voire mortelles.

C’est pour cette raison que la communauté scientifique se démène dans le but de

trouver des moyens efficaces pour combattre ces super-bactéries. L’équipe de

Larsson, connue pour sa recherche qui a permis d’identifier la corrélation entre la

décharge d’eau contaminée par des antibiotiques et l’augmentation de la résistance

bactérienne en Inde (recherche publiée dans Nature), se tourne désormais vers les

stations de traitement des eaux usées en Europe, pour effectuer des enquêtes

supplémentaires concernant cette menace.

« Nous allons étudier des échantillons d’air provenant des stations d’épuration.

Nous allons également étudier la flore bactérienne des employé(e)s y travaillant,

ainsi que des personnes vivant a proximité et aux alentours, afin de découvrir s’il

existerait un lien avec les usines de traitement des eaux usées », a expliqué Larsson.

En effet, comprendre comment ces bactéries résistantes aux antibiotiques se

propagent, nous permettrait d’avoir de meilleures chances pour tenter de les

combattre de manière efficace.
Sources : Microbiome, University of Gothenburg, Nature

Vendredi 2 Decembre 2016 Une gigantesque crevasse en Antarctique laisse présager le pire

Un rapport rédigé par des scientifiques de l'université d'État de l'Ohio est alarmant. Selon leur étude publiée dans le journal Geophysiphical Research Letters, une énorme crevasse a été repérée dans la calotte glaciaire de l'Antarctique.
Si Donald Trump pense que le réchauffement climatique est une invention des Chinois, les scientifiques avancent, preuve à l'appui, que la situation est alarmante. En juillet 2015, un énorme iceberg s'était détaché du glacier de l'île de Pin, point de départ des chercheurs de l'université de l'Ohio pour comprendre comment un tel phénomène a pu se produire.

Ils ont constaté qu'une crevasse longue de 32 kilomètres avait provoqué le détachement d'un iceberg de 360 kilomètres carrés. Comme le souligne Konbini, qui relaye cette étude, c'est l'augmentation de la température des eaux qui a provoqué cette fissure. Ce qui est surtout inquiétant, c'est que la crevasse s'est formée au milieu de la banquise, soit là où elle est censée être la plus solide. A terme, on redoute la fonte complète de la calotte polaire, avec toutes les conséquences dramatiques que cela engendrera: une montée des eaux et des inondations jamais vues jusqu'ici.

New York et Miami rayées de la carte
Difficile de déterminer jusqu'à quel niveau les eaux augmenteront, mais les pronostics vont d'un à trois mètres d'ici 2100. Cela voudrait dire que des villes comme New York ou Miami seraient tout simplement rayées de la carte...

"La question n'est maintenant plus de savoir si la calotte glaciaire de l'Antarctique va fondre, mais quand", déclare Ian Howat, directeur de l'étude, dans un communiqué de presse cité par Mashable US et retranscrit par Konbini.

Ce constat alarmant n'est toutefois pas partagé par tout le monde, à commencer par Ian Joughin, ingénieur au laboratoire de physique appliquée de l'université de Washington. "Il est trop tôt pour dire s'il s'agit d'un mouvement durable qui pourrait vraiment altérer le rythme de retrait de la glace."

Julien Collignon

Vendredi 2 Decembre 2016 Un réseau de trous géants découvert en Chine

Le plus grand trou fait 520 mètres de diamètre et sa profondeur a la même taille que la Tour Eiffel ! D’immenses gouffres ont été découverts dans le centre de la Chine par des géologues. Un phénomène naturel qui crée des paysages fantastiques et de toute beauté.


La Terre regorge de secrets. Même en 2016, il est possible de découvrir des endroits encore inexplorés. C’est ce qui est arrivé à un groupe international de géologues qui affirme avoir découvert une série de 49 trous géants dans le centre de la Chine, près de la ville de Hanzhong. Depuis, cette question est sur toutes les lèvres des habitants de la région : quelle est l’origine de ces mystérieux trous ?


Scientifiquement, ces gouffres géants sont appelés des dolines. Désignées par le terme sinkhole en anglais – littéralement « bonde », comme le trou d’évacuation au fond d’un lavabo – les dolines correspondent à des dépressions circulaires provoquées par un affaissement et un engloutissement des sols, qui peut être progressif ou soudain.

La plupart de ces cavités se forment dans des zones où de l’eau coulant dans les sols a dissous la roche calcaire et provoqué la formation de cavités, dans lesquelles les sédiments de surface s’effondrent. Un tel phénomène a été observé fréquemment dans des zones de fortes précipitations comme aux États-Unis ces derniers temps et déjà une première fois en Chine cet été.



Ces conditions météorologiques sont également typiques de la province du Shaanxi en Chine du nord-ouest où ces nouvelles dolines ont été découvertes. « La région est située dans une zone tropicale caractérisée par des températures humides propices à ce genre de phénomène géologique », explique Wang Weihua, le directeur des ressources naturelles de la province, bordée aussi par une chaîne de montagnes. Les plus vieilles dolines pourraient être apparues cinq siècles plus tôt. Pourtant, personne ne les avait localisées avant ce jour.
Une biodiversité exceptionnelle

La série de gouffres découverte par les scientifiques s’étend sur une superficie de 600 kilomètres carrés, ce qui constituerait un record sur la planète. « Jamais un nombre aussi important de dolines a été découvert sur Terre dans un espace aussi restreint », affirme Wang Weihuai. Il ajoute également que le trou le plus impressionnant mesure 520 mètres de diamètre et 320 mètres de profondeur, soit la taille de la Tour Eiffel ou de l’Empire State Building à New York.

Selon le spéléogue français Jean Poutasi, interrogé sur place par China Daily, c’est surtout la beauté des dolines plus que leur quantité qui saute aux yeux. « Je n’ai jamais vu de dolines aussi magnifiques à travers la planète. » Tapissé d’une forêt verdoyante et baigné par de nombreuses cascades, le site conserve en effet une faune et une flore exceptionnelle d’après les premiers comptes rendus des explorateurs. De quoi donner des idées aux nombreuses agences de voyages de plus en plus florissantes en Chine.

http://www.ouest-france.fr/

Vendredi 2 Decembre 2016 Séismes : Des modifications gravitationnelles détectées pour la première fois

Une nouvelle découverte vient d'être faite, et qui pourrait révolutionner les systèmes d'alerte sismique actuels. Après 5 années d'étude sur le tremblement de Terre dévastateur de magnitude de 9.0 survenu le 11 mars 2011 au Japon (Fukushima), des scientifiques ont détecté la présence de modifications de la gravité terrestre liés au séisme, et qui pourraient à terme être détectées bien avant les ondes sismiques.

Une fois au point et mis en application, même si cela ne permet pas - ce qui serait l'idéal - d'anticiper l'arrivée d'un séisme, ce procédé pourra grandement améliorer les systèmes d'alerte, et donc contribuer à sauver de ombreuses vies. En effet, la détection actuelle est basée sur la perception d'ondes sismiques comparables aux rides formées à la surface d'un lac, et qui se déplacent entre 4 et 6 km/s, alors que la détection des modifications gravitationnelles est, elle, quasi-instantanée (300 000 km/s).

Les tremblements de terre ont en effet la particularité de modifier légèrement la répartition de la masse de notre planète selon leur puissance et leur localisation, et il faut savoir que le séisme de référence cité ici a eu pour effet de modifier l'inclinaison de l'axe de la rotation de la Terre, mais aussi la vitesse de rotation de cette dernière.

Reste à savoir combien de temps sera nécessaire à la mise au point et à la généralisation de ce nouveau système de détection sismique, car comme le démontrait déjà le site earthquake-report en 2012, le nombre de séismes global, et plus particulièrement de forte amplitude et générant le plus de dégâts, est en nette hausse.

Le Veilleur

Des chercheurs détectent pour la première fois un signal de gravité avant l’arrivée d’ondes sismiques

Une équipe de chercheurs annonce la détection d’un signal de gravité avant l’arrivée des ondes sismiques lors du tremblement de terre de Tohoku-Oki (11 mars 2011, magnitude 9.0). Une première qui pourrait contribuer à terme à améliorer les systèmes d’alerte précoce aux tremblements de terre.

En plus de générer des ondes sismiques, les tremblements de Terre s’accompagnent d’une redistribution de masse importante qui génère des modifications significatives du champ gravitationnel terrestre. Alors que les ondes sismiques se propagent dans le milieu à une vitesse de 7 à 8 kilomètres par seconde, le champ gravitationnel est quant à lui perturbé de manière quasi instantanée (à la vitesse de la lumière, soit près de 300 000 km/s).

Actuellement, les systèmes d’alerte rapide aux tremblements de terre reposent sur la détection des ondes sismiques de compression, mais pour la première fois, une modification du champ gravitationnel a été détectée pendant la rupture au moment de la perturbation du champ et avant l’arrivée des ondes sismiques au détecteur.

Dans l’espoir de détecter un tel signal, une équipe internationale de chercheurs s’est intéressée au méga-tremblement de magnitude 9.0 de Tohoku-Oki au Japon qui s’est produit le 11 mars 2011 et qui a fait plus de 15 000 victimes et laissé plus de 300 000 personnes sans-abri.

Les chercheurs ont réalisé une analyse statistique des données enregistrées par le gravimètre supraconducteur de Kamioka au Japon situé à environ 500 km de l’épicentre et qu’ils ont complétée par des données de sismomètres large bande du réseau japonais F-net. Ils ont ainsi pu mettre en évidence un signal de gravité lié à la rupture sismique avec une signification statistique supérieure à 99 % et en accord avec un modèle analytique du signal de gravité.
Représentation de la rupture lors du tremblement de terre de Tohoku-Oki, dont l’hypocentre (étoile rouge) est représenté sur l’interface de subduction. Sont représentés 1) la propagation des ondes sismiques dans la Terre 10 secondes après l’initiation de la rupture, délimitée par la sphère (zoom en haut à droite) et 2) la distribution de l’anomalie de gravité (carte superposée à la topographie, en haut à gauche). © Joël Dyon, IPGP, 2016

Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives. Ce signal pourrait en effet être utilisé par les systèmes d’alerte rapide aux tremblements de terre. Actuellement, les EEWS reposent sur la détection des ondes sismiques de compression P qui arrivent avant les ondes de cisaillement S très destructrices.

Ce décalage des temps d’arrivée (de seulement quelques secondes à proximité de la rupture) est exploité pour alerter la population locale et protéger les équipements et infrastructures à risque. Le signal du champ de gravité concomitant à la rupture pourrait permettre de gagner de précieuses secondes avant l’arrivée des ondes sismiques P.

Rappelons qu’environ 10 000 personnes meurent dans les tremblements de terre chaque année. Chaque seconde gagnée est donc précieuse et pourrait sauver la vie de prochaines victimes potentielles. Cette nouvelle méthode est donc très prometteuse en permettant aux chercheurs de prédire avec précision l’ampleur des futurs tremblements de terre.

Par Brice Louvet - Source CNRS


Sources :

http://sciencepost.fr/2016/11/chercheurs-detectent-premiere-signal-de-...

Vendredi 2 Decembre 2016 Ces tablettes de 2000 ans jettent une nouvelle lumière sur Jésus-Christ

La découverte d'un livre de plomb datant de 2.000 ans pourrait apporter un éclairage différent sur les origines du christianisme et le visage de Jésus-Christ.

C'est probablement la plus importante découverte depuis les Manuscrits de la mer Morte qui sont les premiers manuscrits de la Bible. Des tablettes de plomb, qui contiennent aussi un visage de Jésus-Christ, ont été découverts en Jordanie par un Bédouin en 2008. Pour les uns, il a reçu ce trésor des mains de son grand-père. Pour les autres, il les a trouvées à la suite d'une inondation. Une chose est certaine: elles viennent d'une région déserte du pays où les premiers chrétiens avaient fui après la chute de Jérusalem en l'an 70 après J.-C.

Les professeurs Roger Webb et Chris Jeynes (université de Surrey) ont mené leur petite enquête. Ce livre remonte à 2.000 ans. Ces scientifiques ont analysé le plomb et les caractéristiques linguistiques des textes. Ils ont constaté que les tablettes présentaient des similitudes avec un morceau de verre romain, qui a été extrait du sol dans le Dorset.

Secte hébreuse
Cette découverte pourrait apporter un éclairage différent sur les origines du christianisme et le visage de Jésus. Le livre est recouvert d'étoiles à huit branches, symbole de l'arrivée du Messie. Il mentionne les noms de Jésus-Christ et de ses disciples Pierre, Jean et Jacques. Il suggère que Jésus a fait partie d'une secte hébreuse, qui adhérait à l'époque à une religion du roi David. Dans le temple de Salomon, ce dernier vénérait un Dieu qui était à la fois masculin et féminin.

"Jésus cherchait à restaurer le Temple pour revenir à ce qui avait été perdu suite à la réforme survenue plus tôt. Une partie de cette vieille tradition du Temple était la féminité divine. Jésus avait des femmes impliquées dans son ministère. Le christianisme a été fondé sur base de ce que Jésus a fait du Temple: un endroit où les juifs ont cru que Dieu avait résidé", peut-on lire dans le Daily Mail.

Vendredi 2 Decembre 2016 La fin officielle des sacs en plastique, c'est aujourd'hui!

Pour emballer les légumes ou les vêtements, épais ou très fins... il y a plus de nuances qu'on le croit.

Nous sommes le premier décembre, et quelques nouveaux règlements sont appliqués. L'un des plus conséquent: vous ne recevrez plus de sacs en plastique à la caisse à partir d'aujourd'hui.

La région wallonne les interdit. Mais de quels sacs parle-t-on précisément ?

Les sacs plastiques tout fins, que je reçois chez l'épicier ou à la boulangerie. Ce sont les premiers visés! Qu'ils soient gratuits ou payants, ils disparaissent: grande surface, petit commerce... quel que soit le magasin où vous vous trouvez. En gros, c'est un peu technique, mais on parle ici de tous les sacs dont l'épaisseur fait moins de 50 microns.
Les sacs réutilisables que je peux acheter à la caisse des supermarchés. Ceux-là ne sont pas concernés. Ils sont donc toujours autorisés.
Toujours au supermarché, les sacs que j'utilise pour emballer mes fruits et légumes. Les sacs de pesée transparents que vous trouvez au rayon frais... Ils ont un sursis de quelques mois et devront disparaître logiquement au mois de mars. Logiquement, car des négociations sont toujours en cours avec le secteur pour trouver des alternatives... Une précision: le papier plastifié pour emballer la viande, le poisson ou le fromage reste autorisé.
Les sacs plastiques siglés que je reçois quand j'achète des vêtements. Les grands sacs épais sont toujours distribués, les autres sont encore autorisés jusqu'à écoulement du stock. Date limite: décembre 2017.

Il y a bien sûr une période de transition pour les commerçants. Après, des amendes de 50 à 100.000 euros pourront tomber. Attention: vendeurs et acheteurs pourront être sanctionnés. Et à Bruxelles, cette interdiction sera appliquée à partir de septembre 2017.

Olivia François (BEL RTL)

Vendredi 2 Decembre 2016 On revient à une économie de type féodale, une économie de la domesticité

Produire ou servir plus, avec moins : c’est l’injonction faite à tous les travailleurs, des chaînes de montage automobiles aux couloirs des hôpitaux, en passant par les salles de classe ou les bureaux de poste. A la souffrance de ces boulots dégradés, s’ajoute la précarité grandissante de travailleurs qui quittent le salariat pour la « liberté » de l’auto-entrepreunariat. Une violence sociale féroce dans laquelle les journalistes Julien Brygo et Olivier Cyran ont plongé pour écrire leur ouvrage Boulots de merde. Ils y décrivent l’âpre quotidien de celles et ceux qui exercent des métiers difficiles et souvent utiles, à comparer avec certains boulots très bien payés et plutôt confortables, mais qu’ils jugent socialement nuisibles. Entretien.
Basta ! : Le titre de votre livre, Boulots de merde, se réfère au texte de l’anthropologue David Graeber sur les « bullshit jobs » [1]. Il y décrit les métiers absurdes qu’induit le capitalisme financier, tels que ceux exercés par les avocats d’affaire, lesquels s’ennuient prodigieusement au travail. Mais pour vous, les bullshit jobs ne concernent pas que les cols blancs, loin s’en faut. Pourquoi ?

Julien Brygo et Olivier Cyran [2] : Nous avons été séduits par cette idée de David Graeber selon laquelle, dans le capitalisme financier, des millions d’individus sont employés à ne rien faire d’utile, comme effectivement les avocats d’affaire : ils sont bien payés et très reconnus socialement, mais ils s’ennuient tellement au travail qu’ils passent leur temps à télécharger des séries ou à réactualiser leur page Facebook. Ceci dit, il nous semble que les « vrais » boulots de merde, ce sont quand même plutôt ceux qui sont exercés en bas de l’échelle sociale dans les secteurs du nettoyage, de la restauration, de la livraison à domicile, de la distribution de prospectus publicitaires, etc. Bref : des métiers pénibles où l’on paie de sa personne, qui participent à la croissance du PIB et à la baisse des chiffres du chômage.

Nous pouvons y ajouter les boulots « utiles » comme les infirmières, les professeurs ou les facteurs, dont les conditions se sont tellement dégradées qu’ils deviennent vraiment « merdiques » eux aussi. Nous avons voulu incarner ces vies et tracer un lien avec les gestionnaires de patrimoine et autres héros financiers tels que les journalistes boursiers, qui exercent des métiers nuisibles socialement : les gestionnaires de patrimoine font partie des organisateurs de ce qui est appelé béatement « l’optimisation fiscale » et qui prive la collectivité des recettes de l’impôt.

« À la faveur de l’entassement des richesses dans les mains d’une élite de plus en plus dodue et capricieuse, le secteur des tâches domestiques où l’on s’abaisse devant son maître se répand », dites-vous. Pouvez-vous détailler ?

Entre 1995 et 2010, dans le monde, le nombre de travailleuses domestiques a grimpé de plus de 60 %. 52 millions de femmes exercent ces « métiers ». Cette hausse correspond à la montée des inégalités. On revient à une économie de type féodale, une économie de la domesticité dans laquelle les plus riches sous-traitent leur confort en employant une nounou, ou bien une, deux ou trois bonnes. Le tout avec le soutien de l’État puisque, par exemple, la gauche plurielle de Lionel Jospin a instauré en France le subventionnement de tous ces métiers via les crédits d’impôts.

Des métiers que l’on croyait disparus, parce que réservés à une époque de semi-esclavagisme, refont leur apparition, comme les cireurs de chaussures, parfois avec l’étiquette « économie sociale et solidaire ». Suite à un appel à projets lancé en 2012 dans le département des Hauts-de-Seine, sous l’égide de Jean Sarkozy, le réseau « les Cireurs » a ainsi obtenu 50 000 euros de subvention au titre de « l’aide à l’économie sociale et solidaire ». Fondé par une diplômée d’école de commerce, ce réseau réunit des individus qui, en contrepartie du droit d’usage de l’enseigne (censée appâter le chaland), acceptent d’être auto-entrepreneurs. Pas d’indemnités en cas d’arrêt maladie, aucun droit aux allocations chômage.

Au lieu d’un salaire, le cireur touche un cachet horaire sur lequel il doit payer lui même une taxe de 23 %. De son côté, la structure démarche des centres commerciaux pour leur vendre l’implantation de ses « artisans cireurs ». Les cireurs paient de leur poche le matériel et l’habillement. S’ils n’ont pas les moyens d’investir, ils peuvent obtenir un prêt accordé par l’association pour le droit à l’initiative économique à un taux d’intérêt compris entre 6 et 8 % ! Au final, la rémunération du cireur est maigre, sa précarité totale. Mais on nous vend un métier « renouvelé », avec des gens qui travaillent « pour eux », sous prétexte qu’ils ne sont pas salariés.

« Je ne gagne pas un Smic, ça c’est clair », dit un cireur de chaussures que vous citez. Mais les auto-entrepreneurs ne sont pas les seuls à travailler à bas coût. Vous expliquez que des millions de salariés travaillent bien en-deçà du Smic.

On entend partout que le Smic c’est « l’ennemi de l’emploi ». Mais le Smic n’existe plus depuis longtemps. Il existe de nombreuses manières de passer outre le salaire minimum. Par exemple, le CDI à temps partiel, avec la pré-quantification du temps de travail. C’est ce qui a été négocié par les géants de la distribution de prospectus publicitaires, Adrexo et Médiapost. Les salariés que nous avons rencontrés travaillent 30% de plus en moyenne que ce qui est indiqué sur leur contrat, et que ce qui leur est payé. Un couple de retraités touchait à peine trois euros de l’heure, soit deux fois et demi moins que le Smic ! La convention collective de la restauration est un autre moyen de faire travailler les gens gratuitement : les heures supplémentaires ne sont pas payées. Résultat ? Les salariés sont payés 24 heures, et en font 60. Le reste étant – parfois – payé au black. Dans les secteurs où la France est championne – le tourisme, la grande distribution, l’hôtellerie-restauration… –, il y a au moins deux millions d’emplois payés entre 25 et 80 % du Smic !

Il y a en fait une vraie fascination du patronat pour le travail gratuit, et les dirigeants politiques s’empressent de leur donner des outils juridiques qui légalisent cette gratuité : prenons le service civique payé deux fois moins qu’un Smic – et même seulement 1/10ème du Smic pour l’employeur – ; ou encore le contrat de professionnalisation auquel recourt beaucoup la grande distribution : pour 150 heures de formation théorique – qui consiste en fait à remplir des rayons ou à faire du nettoyage – l’entreprise touche 2 250 euros par contrat. Le dispositif coûte des millions d’euros aux contribuables chaque année.

Y a-t-il là une spécificité française ?

La grande distribution, c’est une spécialité française. Et le secteur est friand de boulots dégradés. Le projet Europacity (immense centre commercial à proximité de Paris, ndlr), du groupe Mulliez et de sa filiale Immochan, c’est la promesse de 10 000 boulots de merde. Autre secteur passionné par cette économie du « larbinat » : le tourisme. Dans les Alpes, des vallées entières sont de véritables réservoirs à larbinat : tout le monde travaille pour les quelques privilégiés qui peuvent se payer des sports d’hiver. Il y a des contrats prévus pour les CDI à temps partiels, les intermittents, les apprentis, les stagiaires, etc. Précisons que la France est aussi championne du monde des anti-dépresseurs et des médicaments, notamment pour supporter tous ces travaux infernaux.

Le secteur privé n’est pas le seul à malmener les travailleurs. Les fonctionnaires sont eux aussi essorés par les « restructurations » de services et les suppressions de postes en pagaille. Que vous-ont raconté les fonctionnaires que vous avez rencontrés ?

L’obsession pour la réduction des effectifs est un drame. Tout le monde semble s’accorder pour dire qu’il est important de réduire le chômage. C’est constamment dans la bouche des responsables politiques. Mais la phrase d’après, c’est : « Je m’engage à virer 500 000 fonctionnaires ». Parce qu’ils n’arrivent pas à se figurer que des métiers qui ne dégagent pas de marge financière puissent néanmoins être utiles. Tout doit être « rentable ». Nous payons des années de convergence idéologique entre les élites politiques et les détenteurs du capital. Les gens chargés de « réorganiser » drastiquement le CHU de Toulouse, où nous avons fait un reportage, sortent d’écoles de commerce. Ils ont officié chez Carrefour, Pimkie et Danone. Ils se retrouvent à gérer sur ordinateur de l’humain, alors qu’ils ne connaissent que les chiffres.

Les aides soignantes et les infirmières sont censées remplir des chiffres bêtement sans se poser de questions. Elles doivent soigner tant de malades en une journée, peu importent les spécificités des personnes malades ou les imprévus. Elles ont tant à faire en si peu de temps que leur travail est devenu impossible (Ndlr : lire notre article sur le sujet : Sauver des vies en temps de crise : le difficile quotidien des infirmiers). En fin de journée, elles sont épuisées et complètement stressées parce qu’elles ne savent plus si elles ont posé correctement telle perfusion, donné tel médicament à la bonne personne au bon moment...

Tous les services publics sont touchés par cette recherche de rentabilité. Les facteurs se sont ainsi transformés en vendeurs de systèmes de télésurveillance, ou en promeneurs de chiens. L’objectif est de soutirer de l’argent à cette importante manne financière que sont les vieux en France. Cela porte évidemment atteinte à la dignité des facteurs, qui ont toujours aidé les plus anciens au cours de leurs tournées, mais gratuitement ! Les policiers de leur côté sont devenus des machines à gazer des manifestants ou des réfugiés. Certains en ressentent un certain malaise. Être obligé de reconduire tant de migrants à la frontière chaque année, cela n’est pas sans conséquences mentales sur les personnes.

Vous expliquez que tous ces « remaniements » de services publics sont inspirés du « lean management », une méthode élaborée dans les années 1950 au Japon par les ingénieurs de Toyota, et revue par le très libéral Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux États-Unis au début des années 1990. Comment cela se traduit-il dans le monde du travail ?

Le « lean management » est devenu la marotte des directions de ressources humaines, et s’immisce et se propage dans tous les secteurs du monde du travail : dans les multinationales ou les services publics, chez les gros industriels et les sous-traitants. Il consiste à imposer aux salariés de faire plus avec moins, en s’attaquant notamment à tous les temps morts : les pauses jugées superflues, les respirations qualifiées d’improductives, toutes les minutes qui ne sont pas « rentables ». Dans nos reportages, tout montre que les travailleurs n’arrivent pas à faire face à cette intensification du travail. Ce qu’on leur impose en terme de rythme et d’objectifs n’a plus de sens. Nous nous dirigeons vers un état de souffrance au travail généralisée. Il y a des vagues de suicides partout. Et on parle là des secteurs de la santé ou de l’éducation : ce sont des secteurs fondamentaux de notre vie sociale.

Tout cela ne se fait-il pas avec le prétendu assentiment des salariés, que l’on somme de participer au changement organisationnel ?

Si. C’est toute la perfidie du « lean management ». On donne aux salariés l’illusion qu’ils peuvent changer le système ; en fait on les oblige à accepter de se faire humilier. C’est le principe de la bonne idée rémunérée chez PSA : 300 euros pour l’idée simple, 500 euros pour la super idée, 1 000 euros pour l’excellente idée. On fait croire aux salariés qu’ils sont d’accord et qu’ils valident le système. Alors que c’est faux, bien entendu. Neuf salariés sur dix pensent qu’ils ont besoin de plus de collègues, et de plus de temps pour pouvoir bien faire les choses. Un infirmer de Toulouse nous a expliqué qu’il a besoin de moins de produits anesthésiants lorsqu’il prend le temps de parler avec ses patients avant de les endormir. Mais ce n’est pas du tout intégré par la nouvelle organisation. Il doit faire vite, endormir tant de patients en une journée, peu importe si pour cela il doit consommer plus de produits. Toute cette organisation du travail a des effets criminels : il y a eu quatre suicides cet été à l’hôpital de Toulouse.

En France, la « loi travail », qui a fait l’objet d’une intense mobilisation durant l’année 2016, a-t-elle pour conséquence d’entériner ces méthodes ?

Avec cette loi, qui vise à faire passer le code du travail au second plan, on s’éloigne encore davantage du principe « une heure travaillée = une heure payée ». Elle est taillée sur mesure pour les entreprises qui veulent en finir avec le salariat. L’article 27 bis précise par exemple qu’il n’y a pas de lien de subordination entre les plate-formes de mise en relation par voie électronique comme Uber et les auto-entrepreneurs qui travaillent pour elles. C’est ce lien qui définit le salariat et permet entre autres aux travailleurs d’aller aux Prud’hommes faire valoir leurs droits. On désarme complètement les travailleurs, alors qu’ils subissent un vrai lien de subordination – ce sont les plate-formes qui leur donnent du travail, évaluent les travailleurs et les sanctionnent – sans les compensations garanties par le statut salarié.

Un livreur à vélo pour une « appli » de repas à domicile le souligne dans notre livre : « Pour arriver à un salaire intéressant, il faut travailler une soixantaine d’heures par semaine. Sur ce revenu, il faut payer environ 23% d’impôts au titre de l’auto-entrepreneuriat. L’arnaque totale. T’es taxé alors que eux, tes patrons, ils ne paient aucune cotisation sociale. » Les livreurs sont incités à aller très vite, quitte à frôler les accidents, étant donné qu’ils sont payés à la course. Et celui qui tombe de son vélo, il se fait non pas virer, mais « éliminer ». Il « quitte le jeu », en quelque sorte. Il ne touche plus aucun salaire, ni aucune indemnité. C’est un système d’une violence incroyable, qui se fait passer pour cool, jeune et dynamique. Les livreurs n’ont pas le droit au scooter, ils ne doivent rouler qu’à vélo – qu’ils doivent se procurer eux-mêmes – parce que cela donne une image écolo à l’entreprise...

Vous reprochez aux médias leur complicité avec ces conceptions très libérales du travail...

Les médias jouent un rôle central dans la diffusion de cette idée sous-jacente que la précarisation est nécessaire. Il faut travailler pour avoir une existence sociale quels que soient l’emploi et les conditions de travail. Le fait de donner chaque mois les chiffres du chômage nous plonge dans une vision statisticienne du monde, avec cet objectif de faire baisser le chômage quoi qu’il en coûte. Les journalistes relaient avec beaucoup de zèle cette idée selon laquelle « mieux vaut un mauvais travail que pas de travail du tout ». Cela devient légitime d’accepter un boulot de merde simplement parce qu’il est proposé. Évidemment, pour rien au monde les journalistes ne feraient ces boulots de merde. Nous avons là une vision de classe.

Les médias jouent aussi beaucoup avec la culpabilisation du chômage, en répétant sans cesse à quel point c’est honteux de ne pas travailler, et en enchaînant les « Une » sur les avantages de l’auto-entreprenariat. Nous sommes étonnés de constater, même autour de nous, à quel point les gens ont honte de dire qu’ils touchent des prestations sociales. Alors que cet argent, les gens l’ont cotisé, via leurs boulots antérieurs. Ce sont des garde-fous qui ont été mis en place pour éviter que des gens ne tombent dans la misère totale.

Les médias sont par ailleurs très sévères quand ils décrivent les luttes sociales, comparant volontiers les grévistes avec des preneurs d’otages, ou les manifestants avec des casseurs. Entre ces jugements très négatifs et la répression qui va grandissante, les luttes collectives peuvent-elles se faire une place, et redonner du sens au travail ?

Il nous semble que le patronat va tout faire pour imposer l’idée selon laquelle il faut qu’on accepte cette société de mini-jobs, sans salaire minimum, avec des contrats « modernes », c’est-à-dire au rabais, davantage proche de l’auto-entrepreunariat que du salariat avec ses « acquis » sociaux qu’ils jugent « insupportables ». Au niveau juridique et législatif, tout est bouché. L’inspection du travail est attaquée de front. Les procédures prud’hommales engendrent parfois plus de cinq ans d’attente – et de paperasse – pour obtenir réparation et se faire rembourser l’argent volé. C’est un combat très inégal.

La criminalisation des mouvement sociaux et la répression des luttes collectives répondent à l’obsession politique clairement formulée qui vise à désarmer la CGT : ils veulent empêcher les travailleurs de reprendre le contrôle de leur travail et d’exercer leur capacité de nuisance sociale afin d’inverser un rapport de force. Cela indique que le patronat et ses relais politiques sont prêts à un affrontement, qu’ils exigent même la violence de cet affrontement.

Ils veulent faire sauter les derniers verrous, ils veulent une société sans filets, où quelques privilégiés auront accès à des métiers survalorisés socialement et correspondant même à des compétences, tandis qu’en bas, ils poseront les jalons d’une société de logisticiens du dernier mètre payés à la tâche, esclaves des machines et de l’auto-exploitation auquel le capitalisme les auront assignés presque naturellement. Et lorsque le logisticien sera remplacé, il pourra toujours louer sa maison, sa guitare, sa voiture, pourquoi pas vendre père et mère, pour ne pas sombrer dans la misère ni « vivre avec la honte » d’être un « assisté ». On va sans doute aller vers une radicalisation des mouvements sociaux. Avec une grande répression derrière. C’est la seule possibilité pour le libéralisme économique de continuer à structurer nos vies : par la force.

Propos recueillis par Nolwenn Weiler sur Basta

Vendredi 2 Decembre 2016 Une super-tempête en Belgique? Ce n'est qu'une question de temps

Le météorologue flamand Frank Deboosere en est persuadé: la Belgique sera frappée un jour ou l'autre par une super-tempête. "Ce n'est qu'une question de temps avant que cela arrive chez nous", a-t-il prévenu dans l'émission "Van Gils en gasten" sur la VRT.

Pour le météorologue, il y a trois conditions pour qu'une super-tempête vienne frapper notre pays. "Il faut d'abord que la tempête soit assez forte. Le vent doit venir du nord-ouest et doit aller droit sur la côte pour avoir le plus de puissance possible et pour que les vagues puissent vraiment aller à l'intérieur des terres."

"La deuxième condition très importante, c'est d'avoir une marée d'équinoxe. Le soleil, la lune et la Terre doivent être parfaitement alignés, de telle sorte que le niveau de la mer sera plus élevé. Cela peut facilement représenter jusqu'à un mètre de différence."

"Enfin, la troisième condition, c'est qu'il y ait déjà des antécédents humides les jours qui précèdent. Il y aura alors déjà beaucoup d'eau à l'intérieur du pays, qui ne pourra plus en supporter davantage. Toutes les zones tampons auront été épuisées et auront de l'eau jusqu'au cou."

Plan Sigma
Frank Deboosere cite un exemple plus ou moins récent. "La tempête de 1953 était une tempête comme on en voit tous les 250 ans. Déjà à l'époque, on avait dit: "Waw, on ne peut rien faire contre ça".

Pour le ministre Ben Weyts (N-VA), notre pays est préparé à un tel scénario catastrophe. "Le plan Sigma est destiné à augmenter et élargir 650 km de digue. Nous avons déjà fait 540 kilomètres et investi 400 millions d'euros. Et ça, c'est pour l'intérieur du pays. Par ailleurs, nous avons mis en place un "Masterplan" pour la sécurité à la côte. Nous avons injecté six millions de mètres cubes de sable sur nos plages."

Vendredi 2 Decembre 2016 L'Italie tremble encore

Un séisme de 4,4 sur l'échelle de Richter a fait trembler la région du centre de l'Italie, a fait savoir mardi l'Institut italien de surveillance sismique (INGV). Actuellement, aucun blessé n'est signalé.

Le séisme a été ressenti vers 17h15 dans la province de L'Aquila. L'épicentre du tremblement de terre se trouvait à 11 km d'Amatrice, le village qui a été presque entièrement détruit après le séisme qui s'est produit en août dernier, entraînant la mort de près de 300 personnes.

Vendredi 2 Decembre 2016 Un séisme de 5,3 au Costa Rica provoque des coupures d'eau et d'électricité

Un tremblement de terre d'une magnitude de 5,3 a secoué mercredi les zones les plus peuplées du Costa Rica, provoquant des coupures d'eau et d'électricité mais sans faire de blessés selon le premier bilan.

Le séisme, qui avait pour épicentre la ville de Capellades, à 30 km à l'est de San José, s'est produit à 18h25 locales (00h25 GMT), selon le réseau sismologique national (RSN) de l'université du Costa Rica.

Le RSN a enregistré une série de répliques, dont une majorité a été ressentie par les habitants.

Les habitants des localités situées près de l'épicentre ont raconté aux médias que le tremblement de terre a laissé des habitants sans eau ni électricité et provoqué des chutes d'objets.

"Nous savons qu'un bâtiment s'est effondré à Capellades et une personne serait coincée. Une équipe a été dépêchée sur place pour s'assurer de la situation", a commenté sur une chaîne de télévision locale le porte-parole de la Croix-Rouge Luis Guzman.

Vendredi 2 Decembre 2016 Les noms des quatre nouveaux éléments chimiques approuvés

Les dénominations proposées en juin pour quatre nouveaux éléments du tableau périodique ont été approuvées, dont le nihonium (en référence au mot Nihon, Japon) pour le 113 et le moscovium pour le 115, ont annoncé les organismes concernés.

L'institut public de recherche japonais Riken s'est félicité mercredi soir dans un communiqué de cette approbation pour le nihonium (symbole Nh).

L'existence de ce dernier, le premier élément mis en évidence en Asie, avait été montrée à trois reprises entre 2004 et 2012 par Kosuke Morita, professeur de l'Université de Kyushu (sud-ouest) et figure du Riken.

Outre le nihonium et le moscovium (symbole Mc, en référence à Moscou et dont la paternité revient à des Russes et Américains), deux autres noms ont été approuvés simultanément par l'Union internationale de chimie pure et appliquée (UICPA) et l'Union internationale de physique pure et appliquée (UIPPA).

Il s'agit du tennessine pour le 117 (symbole Ts, en remerciement aux institutions de recherche de l'Etat du Tennessee) et de l'oganesson pour le 118 (symbole Og, en référence au professeur Yuri Oganessian). Ils ont été découverts par des laboratoires de Russie et des Etats-Unis, a précisé l'Union internationale de chimie pure et appliquée dans un communiqué.

Le tableau périodique des éléments, aussi appelé table de Mendeleïev (du nom du scientifique russe qui en a créé la première version en 1869), rassemble les éléments chimiques classés en fonction de leur composition et propriétés chimiques.

Vendredi 2 Decembre 2016 La France finance la Fondation Clinton !! Et c’est vous qui payez…

Des liens sont plus que troubles entre la France et la Fondation Clinton, notre pays ayant participé à l’enrichissement de cette fondation qui est au centre d’un des plus gros scandales de corruption de l’histoire récente des États-Unis !

Dans cet article du New York Post, vous apprendrez que de très nombreux pays ont financé la Fondation Clinton dans le cadre, disons-le ou en tout cas soupçonnons-le, d’une immense opération de quasi-racket institutionnalisé entre cette fondation et des pays « souverains » et soumis aux États-Unis ainsi qu’à leur effroyable pouvoir.

Voilà ce qui est dit dans cet article, sans que je sache encore avec certitude, au moment où j’écris ces lignes, si c’est la Cour des comptes qui se penche sur le dossier ou d’autres services de l’État.

« Quelques jours après l’élection et la défaite de Hillary Clinton, les contrôleurs français ont commencé à suivre la piste de dizaines de millions d’argent public qui a fini dans les coffres de la Fondation Clinton, selon un document examiné par The Post. »

Puis le Post de faire la liste des pays « amis » de la Fondation…

« La Fondation Clinton, dirigée par Donna Shalala, a reçu des millions de douzaines de gouvernements étrangers, y compris l’Arabie saoudite, le Koweït, les Pays-Bas, le Canada, la Suède et l’Irlande… »

Mais ce n’est pas tout, le Nouvel Observateur a lui aussi commencé à se pencher sur les liens de nos politiques avec les époux Clinton.

Comment les Français ont financé sans le savoir la Fondation Clinton

C’est un article du 12 octobre dernier et passé relativement inaperçu. Pensez donc, Hillary gentille machin toussa et Trump grosse brute. Pourtant, vous aurez de quoi vous gratter la tête dans les prochains mois.

« Quel drôle de pacte unit un retraité de la politique française, l’ancien ministre Philippe Douste-Blazy, candidat à la direction de l’OMS, au charismatique 42e président des États-Unis et à sa femme, Hillary ? »

Voilà une question qu’elle est excellente et pertinente mes amis ! Et voici le début de la réponse :

« Avez-vous pris l’avion ces dix dernières années, ne serait-ce qu’une fois ? Oui ? Eh bien, sans le savoir, vous avez financé la très controversée Fondation Clinton. Grâce à vous, la France a même longtemps été la principale donatrice de cette institution caritative, objet d’incessantes attaques de la droite américaine.

Mais rassurez-vous : en donnant votre obole – par un mécanisme que l’on va vous expliquer – à cette ONG admirable mais peu transparente, vous avez fait œuvre triplement charitable.

Vous avez contribué à sauver des centaines de milliers d’enfants en Afrique.

Au formidable rebond de Bill Clinton sur la scène internationale.

Et à l’improbable résurrection d’un homme politique français un peu falot qui avait disparu du paysage en 2007 : l’ancien maire de Lourdes, le cardiologue Philippe Douste-Blazy, alias « Douste Blabla », qui pourrait miraculeusement devenir, en juin prochain, le directeur général de la prestigieuse Organisation mondiale de la Santé (OMS). »

Sauf que notre Douste Blabla, comme le surnomme le Nouvel Obs, ne deviendra pas le nouveau directeur général de l’OMS car Clinton n’a pas été élue !

Il sera donc très intéressant de voir qui va hériter de ce poste aussi prestigieux surtout que le nouveau

La Fondation Clinton est accusée d’être une immense entreprise de corruption depuis des années.

Si nous laissons de côté la propagande à laquelle nous avons été soumis encore une fois pendant des mois, il apparaît que les doutes sur la probité de la fondation Clinton sont pour le moins très importants.

La nouvelle administration Trump semble vouloir persévérer sur le chemin du nettoyage de Washington, ce qui est assez logique, alors que le camps Clinton, au lieu de reconnaître et d’accepter sa défaite, a décidé d’accorder son soutien aux groupes qui conduisent désormais une bataille judiciaire pour le recomptage des voix dans les trois États clefs.

Si le camps Clinton tente le tout pour le tout en contestant l’élection de Trump, alors si Trump s’empare réellement du pouvoir, sa réponse sera sans doute saignante à l’égard de la Fondation Clinton.

Les sources:

Charles SANNAT

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